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Posté par diaconos le 16 mars 2010

 

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Avec mes salutations amicales et fraternelles en Christ

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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Plaintes et gémissements de Job racontent le malheur total. (Job, 1-21)

Posté par diaconos le 27 janvier 2012

Job, accablé par la souffrance, exprime sa détresse

Prière de Job dans l’épreuve (v 7-v 21)
01 « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manoeuvre.
02 Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre, comme le manoeuvre qui attend sa paye,
03 depuis des mois je n’y ai gagné que du néant, je ne compte que des nuits de souffrance.
04 A peine couché, je me dis :’Quand pourrai-je me lever ?  ‘Le soir n’en finit pas :je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube.
05 Ma chair se couvre de vermine et de crasse, ma peau gerce et suppure.
06 Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s’achèvent quand il n’y a plus de fil.
07 Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur.
08 Je serai invisible à tous les yeux ; même pour ton regard je ne serai plus.
09 Comme la nuée se dissipe et s’évanouit, celui qui descend au séjour des morts n’en remonte pas ;
10 il ne retourne pas dans sa maison, sa demeure ne le connaît plus.
11 C’est pourquoi je ne peux retenir ma langue, dans mon angoisse je parlerai, dans mon amertume je me plaindrai.
12 Pourquoi me gardes-tu prisonnier, comme si j’étais la Mer ou le Monstre marin ?
13 Je me dis : ‘Le sommeil me consolera, la nuit apaisera mes plaintes.’
14 Mais alors tu m’effraies par des songes, tu m’épouvantes par des cauchemars.
15 J’en arrive à souhaiter qu’on m’étrangle : la mort plutôt que mes douleurs !
16 Je suis à bout de patience, je ne vivrai plus longtemps  ; laisse-moi donc : mes jours ne sont qu’un souffle !
17 Qu’est-ce que l’homme,pour que tu lui accordes tant d’importance ? Tu fixes sur lui ton attention,
18 tu l’inspectes chaque matin, tu le scrutes à tout instant.
19 Ne peux-tu cesser de me regarder, le temps que j’avale ma salive ?
20 Si j’ai péché, en quoi t’ai-je offensé, toi, rigoureux observateur de l’homme ? Pourquoi me prendre pour cible,pourquoi me rejeter comme un fardeau ?
21 Ne peux-tu tolérer mes péchés, passer sur mes fautes ? Me voici bientôt étendu dans la poussière ; tu me chercheras, mais je ne serai plus. »
« Copyright AELF -- Paris -- 1980 -- Tous droits réservés ».
——————

Job, l’homme accablé par la souffrance, partage la destinée des hommes en général. Mais sa souffrance se compte par mois  et elle a envahi même ses nuits. Dans cet extrait, Job exprime sa détresse (versets 1 à 6) et se tourne vers le Seigneur (versets 7 à 21).

Combien de personnes sauraient comme Job que dans la détresse Dieu est là comme l’ami des infortunés, des oubliés, lui que les siens eux-mêmes ont oublié sur la croix ?

Notre bonheur, même petit n’est-il pas un obstacle entre nous et la personne qui souffre :  malade, handicapée, mal aimée, oubliée, malchanceuse et tant d’autres ?

Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur (verset 7) : sa prière lui est inspirée par le sentiment que le temps est court désormais pour être exaucé. Tes yeux me chercheront pour me faire du bien (verset 8b) , mais ce sera trop tard.

N’ayant plus d’espoir, Job veut profiter des moments qui lui  restent pour exhaler sa plainte et pour vider son cœur. Job va reprocher à Dieu ses procédés, tels qu’il semble  les comprendre. Il lui semble que Dieu le tient à distance, comme s’il  était devenu pour Lui un être dangereux : « Pourquoi me gardes-tu prisonnier ? » (verset 12 a).

Et dans son désespoir, Job crie sa douleur vers le Seigneur : « Tu m’effraies, tu m’épouvantes, la mort plutôt que les douleurs, je suis à bout de patience…. (versets 14 à 16)

Job s’est compromis comme il ne l’avait jamais fait jusqu’ici. Il a pris Dieu directement à partie, et sur un ton tel qu’il est évident que son cœur aigri, privé de toute vraie consolation, n’est plus maître de lui et, dans un moment d’oubli, attribue à Dieu injustice et dureté.

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Joyeux anniversaire… Joyeux anniversaire !

Posté par diaconos le 25 janvier 2012

 Ce 23 janvier 2012, Diaconos fête son quatrième anniversaire.

bouquet2.jpgLe 23 janvier 2008, Michel  Houyoux, diacre permanent a créé ce blog suite aux invitations fréquentes qui lui furent adressées par de nombreux amis et amies. Ce blog  est répertorié membre “Platine” dans Catholiens.

Diaconos est un site qui n’est lié à aucune organisation, aucune institution ni à aucun mouvement.

Origine du diaconat — Contenu du site  et pourquoi avoir choisi ce nom « Diaconos » pour le blog ? 

« Infos » : Cliquez ici →  Diaconos : Avant-propos

♣ ♣ ♣

 Bilan

Au début de cette aventure,  je pensais que recevoir la visite de 50000 visiteurs par année c’était du domaine du rêve.

Quatre années se  sont écoulées  et le nombre de visiteurs venant sur mon  site , en ce premier jour de l’an V,  dépasse les 712881 visites au seuil de cette cinquième année !

Votre avis, vos suggestions, vos remarques sont les bienvenues. Merci déjà.

Merci à vous tous, chers internautes.

Michel Houyoux Diacre Permanent

Recevez mes salutations amicales et fraternelles et soyez assurés de mon entier dévouement.

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Sainte Jeanne de France (1464-1505)

Posté par diaconos le 24 janvier 2012

Sainte Jeanne de France

Source de l’image  → Annonciades -- Diocèse de Bourges

Sainte Jeanne de France

Trente-trois ans après la mort de Jeanne d’Arc (1431), une autre Jeanne, Jeanne de France naquit le 23 avril 1464 à Nogent-le-Roi. Elle était la deuxième fille du roi Louis XI et de Charlotte de Savoie. Écartée de la Cour du roi en 1469, Jeanne fut confiée à François de Linières, cousin du roi  et à son épouse Anne de Culan. Ses parents adoptifs prirent un soin particulier à son éducation. Chrétiens accomplis, ils l’initièrent dans la religion catholique en lui inculquant une foi solide.

Jeanne  avait une affection particulière pour la la sainte Vierge Marie, la mère de Jésus et priait beaucoup. Avec le titre de duchesse de Berry, elle vécut saintement à Bourges où elle fonda  l’ordre monastique de l’Annonciade, une congrégation dont le but  est de servir le Christ par l’imitation des vertus de Marie. Le pape Alexandre VI approuva la règle de l’Ordre le  12 février 1502. En octobre 1503, Jeanne prononça ses voeux dans son couvent.

Jeanne avait une grande dévotion au Saint Sacrement de l’autel (Chronique 149). La ferveur eucharistique de Jeanne ne passe pas inaperçue. Quand Jeanne entendait la messe, c’était avec une révérence et une grande dévotion  car sa dévotion particulière était la dévotion au très digne sacrement de l’autel (Chronique 105). Malgré le soin qu’elle mettait à dissimuler son ardent amour pour Jésus Eucharistie, cette dévotion rayonna sur son entourage. Elle se présentait pour la sainte communion avec une grande dévotion, elle incitait à la dévotion tous ceux qui la regardaient.

Source : Chroniques de l’Annonciade (105, 106 et 149) 

Jeanne tomba malade au cours de l’année 1504 et  mourut l’année suivante au château de Bourges le 4 février 1505. Jeanne de France a été  béatifiée le 18 juin 1742 par le Pape Benoît XIV et canonisée le 28 mai 1950 par le pape Pie XII. Sainte Jeanne de France est fêtée localement le quatre février.

Prions   Je te prie  humblement , Seigneur, aide-moi à suivre les enseignements de sainte Jeanne de France, être fidèle à te servir dans la prière et avoir pour ceux et celles que je côtoie une grande charité.

Notre, Père…  Je vous salue Marie… Gloire au Père…

Liens externes

◊ Biographie → Sainte Jeanne de France, fondatrice de l’Annonciade (1464-1505)

◊ Différentes sources →  Sainte Jeanne de France

◊  Spiritualité de l’Ordre fondé par Jeanne de France  →    http://www.annonciade.org

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Cinquième dimanche du temps ordinaire de l’Église, année B

Posté par diaconos le 23 janvier 2012

Jésus guérit un malade

Jésus guérit la belle mère de Simon

Bonjour chers amis et chères amies dans  le Christ, c’est la souffrance qui est au centre des textes choisis pour la messe du cinquième dimanche du temps ordinaire de l’Église, année B.

Souffrance de Job (première lecture9, souffrance de tous les malades que Jésus soulage (Évangile). Et Paul qui déclare dans sa première lettre aux chrétiens de Corinthe qu’il a partagé les faiblesses des plus faibles.

Parmi tous les livres de la Bible, c’est celui de Job qui raconte le mieux le malheur total, qui peut frapper même les justes. Il accumule les plaintes. Mais il révèle quelle est l’attitude du Seigneur pour les personnes qui gardent confiance en lui.

Voici les lectures bibliques choisies pour cette liturgie, quelques commentaires et en complément mon homélie, un point de catéchèse et quelques liens externes intéressants à découvrir.

Michel Houyoux, diacre permanent

 La première lecture est tirée de livre de Job au chapitre sept.

Commentaire : paroles d’amertume et de désespoir de Job qui, dans sa maladie et sa souffrance ne rencontre qu’incompréhension de la part de ses amis. Sur les lèvres de combien de personnes ne pourrions-nous pas placer ces paroles ? Mais combien sauraient comme Job que dans la détresse Dieu est toujours là comme l’ami des infortunés, des rejetés, des mal-aimés.

Texte 

01 « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée,il fait des journées de manoeuvre.
02 Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre,comme le manoeuvre qui attend sa paye,
03 depuis des mois je n’y ai gagné que du néant,je ne compte que des nuits de souffrance.
04 A peine couché, je me dis :’Quand pourrai-je me lever ?’Le soir n’en finit pas :je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube.
05 -Mon corps est recouvert de vermine et de croûtes, ma peau est crevassée et suppure partout.
06 Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand,ils s’achèvent quand il n’y a plus de fil.
07 Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle,mes yeux ne verront plus le bonheur.
« Copyright AELF -- Paris -- 1980 -- Tous droits réservés ».
Psaume 146
Commentaire : la louange et la prière nous permettent d’entrevoir dans la création et dans l’histoire des hommes le sens ultime caché sous la surface des évènements.

Texte

R/ Bénissons le Seigneur qui guérit nos blessures !

Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange : il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures.Il compte le nombre des étoiles, il donne à chacune un nom ; il est grand, il est fort, notre Maître : nul n’a mesuré son intelligence.Le Seigneur élève les humbles et rabaisse jusqu’à terre les impies. Entonnez pour le Seigneur l’action de grâce, jouez pour notre Dieu sur la cithare !
« Copyright AELF -- Paris -- 1980 -- Tous droits réservés ».
La deuxième lecture est tirée de la première lettre aux Corinthiens
Commentaire :  Annoncer l’Évangile, ce n’est pas d’abord pour l’apôtre Paul prononcer un discours sur le Christ, c’est se conduire de telle sorte que sa manière de vivre soit un évangile vivant. Soyons donc un évangile vivant pour les personnes avec qui nous vivons et nous travaillons.
Texte
Frères, si j’annonce l’Évangile, je n’ai pas à en tirer orgueil, c’est une nécessité qui s’impose à moi ; malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !
Certes, si je le faisais de moi-même, je recevrais une récompense du Seigneur. Mais je ne le fais pas de moi-même, je m’acquitte de la charge que Dieu m’a confiée.
Alors, pourquoi recevrai-je une récompense ? Parce que j’annonce l’Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, ni faire valoir mes droits de prédicateur de l’Évangile.
Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait le serviteur de tous afin d’en gagner le plus grand nombre possible.
J’ai partagé la faiblesse des plus les faibles, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns.
Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile, pour bénéficier, moi aussi, du salut.
« Copyright AELF -- Paris -- 1980 -- Tous droits réservés ».
Compléments
Le onze février, l’Église fête Notre Dame dont la …, cliquez ici pour ouvrir la page →   Fête de Notre Dame de Lourdes

◊ Catéchèse : Jésus guérit toutes sortes de malades. (Mc 1, 29-39) →  Jésus guérit toutes sortes de malades. (Mc 1, 29-39)

Liens externes

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants →  Guérir

◊ Catéchèse →  La belle-mère de Simon remise debout

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