Bienvenue à toi, partageons notre foi en Dieu.

Posté par diaconos le 16 mars 2010

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Vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.

Posté par diaconos le 14 juillet 2016

Extrait de l’évangile de Matthieu au chapitre onze

En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. (Mt 11, 28-30)

Venir à JésusÀ toute personne qui ploie sous le fardeau, Jésus offrira le repos, la paix. Cette  invitation est universelle et sans condition pour toute personne fatiguée ou surchargée.

Ces deux participes expriment deux idées distinctes. Le premier suppose le métier auquel quelqu’un se livre en vain pour satisfaire aux exigences de sa conscience souffrante et de la loi qui l’accuse, le second, ce fardeau de misère morale et de peines amères que porte toute personne menant une vie sans Dieu. Ce fardeau était rendu plus accablant encore par les prescriptions légales et pharisaïques de la propre justice : « C’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux aussi.  » (Ac 15, 11)

Ce que Jésus offre c’est le soulagement ou le repos : vous trouverez le repos, précieux fruit du pardon et de l’affranchissement.

En ouvrant son cœur, c’est au plus intime de notre être que Jésus veut aller. La douceur et l’humilité de Jésus sont ses caractéristiques essentielles. Dans le Saint sacrement, Jésus nous montre encore cette douceur et cette humilité qui est la sienne. La douceur et l’humilité  peuvent seulement convertir notre cœur. Dans un monde plein de compétition, un monde où l’argent et le pouvoir ont une place prédominante, nous avons tendance à rendre notre cœur exigeant, à le fermer aux autres.

Pour nous rassurer et pour combler cette peur intime du regard des autres, nous avons tendance à rechercher le pouvoir et la richesse, qui nous assureront, le croyons nous,  le respect des autres. Devant cela, la douceur et l’humilité de Jésus sont la solution.

Vous qui peinez sous le poids du fardeau est l’image de la soumission, de l’obéissance. Jésus promet le soulagement, le repos et il en rappelle ici la condition de cette délivrance : « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples !

« Après avoir promis un repos heureux aux pauvres consciences misérablement travaillées, il admoneste qu’il est leur libérateur à cette condition qu’elles se rangent sous son joug. » Calvin.

Qu’est-ce que se charger du joug de Jésus ? Les mots qui suivent l’indiquent : c’est être instruit par sa parole, son exemple, vivre de sa vie, être son disciple. Nous devons entrer dans cette voie sans hésiter parce que le Christ est doux, et humble de cœur.

Ce motif peut être entendu de deux manières, soit comme un encouragement : ne craignez pas de vous mettre à mon école, je suis plein de support, de patience, mon joug n’est pas difficile à porter ; soit comme indication du seul moyen de se charger de son joug, qui est d’apprendre de Jésus la douceur et l’humilité qu’il avait lui-même. Pour les orgueilleux qui cherchent leur propre justice, ce joug sera intolérable, il ne sera facile à porter.

La souffrance est un mystère pour nous. Nous avons tous peur de la souffrance, et devant la souffrance des autres, et spécialement des personnes que nous aimons, nous ne comprenons pas, et nous pouvons même nous révolter.

Cependant la souffrance peut parfois nous aider à nous rapprocher de Dieu. Devant ce mystère de la souffrance, nous nous trouvons face à face avec notre impuissance, avec notre faiblesse. Nous nous trouvons aussi avec le besoin de quelqu’un d’autre, quelqu’un qui puisse nous venir en aide. Et cela peut être un chemin vers Dieu.

  Croyons-nous être suffisamment fort au point de ne jamais avoir besoin de personne ? Devant notre faiblesse, Jésus nous lance son appel : « Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau »

La pupille se dilate dans la nuit et finit par y trouver du jour, de même que l’âme se dilate dans le malheur et finit par y trouver Dieu.  (Victor Hugo)

Apprenons à partager le joug des autres, pour le rendre plus facile. C’est dans le partage, dans l’amour du prochain, dans la douceur et l’humilité que se trouve la réponse aux difficultés qui viennent tout au long de notre vie.

Complément

◊ Catéchèse  →    Venez à moi, vous qui peinez sous le fardeau (Mt 11, 28a)

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Jésus est la pierre d’angle (Ac 4, 11)

Posté par diaconos le 13 juin 2016

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre quatre

La construction que vous êtes a pour fondations les apôtres et les prophètes et pour pierre d’angle le Christ Jésus lui-même (Éphésiens 2, 20).

La construction que vous êtes a pour fondations les apôtres et les prophètes et pour pierre d’angle le Christ Jésus lui-même (Éphésiens 2, 20).

En ces jours-là, après la guérison de l’infirme, comme Pierre et Jean parlaient encore au peuple, les prêtres survinrent, avec le commandant du Temple et les sadducéens ; ils étaient excédés de les voir enseigner le peuple et annoncer, en la personne de  Jésus, la résurrection d’entre les morts.

Ils les firent arrêter et placer sous bonne garde jusqu’au lendemain, puisque c’était déjà le soir. Or, beaucoup de ceux qui avaient entendu la Parole devinrent croyants ; à ne compter que les hommes, il y en avait environ cinq mille.

Le lendemain se réunirent à Jérusalem les chefs du peuple, les anciens et les scribes. Il y avait là Hanne le grand prêtre, Caïphe, Jean, Alexandre, et tous ceux qui appartenaient aux familles de grands prêtres. Ils firent amener Pierre et Jean au milieu d’eux et les questionnèrent : « Par quelle puissance, par le nom de qui, avez-vous fait cette guérison ? »

Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint, leur déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts,
c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant.

Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. »

Or, voyant la hardiesse de Pierre et de Jean, et se rendant compte que c’étaient des hommes sans instruction et du commun peuple, ils étaient dans l’étonnement, et ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus. Et voyant là debout avec eux l’homme qui avait été guéri, ils n’avaient rien à répliquer.

Mais leur ayant commandé de sortir du sanhédrin, ils consultaient entre eux, disant : Que ferons-nous à ces hommes ? Car, qu’un miracle notoire ait été accompli par eux, cela est manifeste pour tous les habitants de Jérusalem, et nous ne pouvons le nier. Mais afin que cela ne se répande pas davantage dans le peuple, défendons-leur avec menaces de parler encore à qui que ce soit en ce nom-là.

Et les ayant appelés, ils leur défendirent absolument de parler et d’enseigner au nom de Jésus. Mais Pierre et Jean répondant leur dirent : Jugez s’il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu. Car pour nous, nous ne pouvons pas ne point parler des choses que nous avons vues et entendues. Ils les renvoyèrent donc après leur avoir fait de nouvelles menaces, ne trouvant aucun moyen de les punir, à cause du peuple, parce que tous glorifiaient Dieu de ce qui était arrivé. Car l’homme sur qui le miracle de cette guérison avait été fait, avait plus de quarante ans.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Source de l’image : à l’écoute des évangiles  → La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire

Le  succès des deux discours de Pierre  (Ac 2, 14-42 ; Ac 3, 11-26) et le nombre croissant des chrétiens attirèrent l’attention et provoquèrent l’opposition de leurs adversaires : les sacrificateurs, le commandant du Temple, les autorités religieuses  et les sadducéens, irrités de ce que les apôtres enseignaient la résurrection au peuple en lui prêchant Jésus. se saisirent d’eux et les mirent en prison jusqu’au jour suivant. Beaucoup de gens parvinrent à la foi ; le nombre des croyants s’éleva à près de cinq mille.

Deux choses irritèrent  leurs adversaires : c’est d’abord que les disciples enseignaient le peuple et  ensuite qu’ils annonçaient la résurrection du Christ. Ceci contraria surtout les sadducéens, qui nièrent la vie après la mort et qu’ils  entendirent Pierre parler de la résurrection de Jésus. (Ac 3-15)

Ils estimèrent  que c’était là prêcher la doctrine de la résurrection en général : « Si c’est dans cette vie seulement que nous avons espéré en Christ, nous sommes les plus misérables de tous les hommes. Mais maintenant Christ est ressuscité des morts, comme prémices de ceux qui se sont endormis. Car, puisque la mort est venue par un homme, la résurrection des morts est aussi venue par un homme. (1 Co, 15, 19-21)

Pierre et Jean arrivèrent au temple, vers la neuvième heure  pour participer à la prière ( Prière et de l’oblation du soir). Sur le parvis de la neuvième porte d’entrée (Porte la Belle) , ils virent un homme impotent de naissance, qu’on plaçait tous les jours pour demander l’aumône à ceux qui venaient. (Ac 3,1)   Puisque cet homme devait être porté, il était paralysé, et cela dès sa naissance  ; il était indigent et réduit à demander l’aumône. Pierre et Jean  ne furent pas indifférents à ce malheureux.

Mais Pierre dit : De l’argent et de l’or, je n’en ai point ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ le Nazaréen, marche ! (Ac 3, 6)  Pierre  leva le malade en le prenant par la main, le sentiment  qu’il eut d’être guéri, et qui se manifesta dans le fait qu’il se mit debout en sautant, sa vive reconnaissance qui s’exprima par des louanges, et l’étonnement du peuple, témoin du miracle, tout donna à cette guérison quelque chose de dramatique portant le caractère de la vérité historique.

Après la guérison de l’impotent  et le discours prolongé de Pierre, la nuit approcha ; on ne pouvait  plus convoquer le sanhédrin et faire comparaître Pierre et Jean. C’est pourquoi ils furent mis en prison jusqu’au lendemain. Le sanhédrin s’assembla, ayant à sa tête le souverain sacrificateur Anne et d’autres représentants des hautes classes sacerdotales. Pierre et Jean furent introduits ; on leur demanda par quel pouvoir ils firent ce miracle. ( Ac, 8-7)

Pierre répondit en relevant d’abord le fait que Jean et lui sont poursuivis pour avoir guéri un malade ; la guérison fut obtenue par le nom de ce Jésus que les Juifs crucifièrent et que Dieu  ressuscita. Jésus est la pierre rejetée par les constructeurs et il est devenu la  pierre de l’angle. Le salut ne se trouve en aucun autre. C’est par son nom qu’il nous faut être sauvés. (Ac 8-12)

Les membres du sanhédrin furent surpris de l’assurance avec laquelle s’exprimèrent Pierre et Jean,  qu’ils reconnurent être des compagnons de Jésus. La présence du malade guéri les embarrassa. Ils firentt sortir les apôtres et délibérèrent. Ils décidèrent de leur interdire de parler désormais au nom de Jésus. (Ac 4, 13-17)

Après avoir rappelé les apôtres, ils leur défendirent absolument de parler et d’enseigner au nom de Jésus.; mais Pierre et Jean les prirent  à témoin que leur devoir était d’obéir à Dieu premièrement. Les autorités les relâchèrent, avec de nouvelles menaces, n’osant les punir par crainte du peuple, qui rendit gloire à Dieu de cette guérison d’un homme paralysé depuis  quarante ans. (Ac, 18-22)

« C’est par le Christ que nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit. Ainsi vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors, mais vous êtes concitoyens des saints et domestiques de Dieu ; ayant été édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire, en qui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur ; en qui vous aussi, vous êtes édifiés ensemble pour être une habitation de Dieu en Esprit. » (Ep. 2, 18-22) Pour Dieu, il n’y a pas de races inférieures. Nous sommes tous égaux devant Lui. Le Temple de Dieu est fait de personnes : nous sommes tous enfants de Dieu, croyants ou non, Ceci nous confère une dignité  transcendante. En découle le devoir de changer dans nos rapports avec les gens dans notre manière de penser et d’agir.

Liens externes

◊ Qui est Jésus ? → Jésus est-il Dieu ?

◊ Jésus est-il ressuscité ? →  la résurrection de Jésus Christ est-elle un fait historique ?

◊ Qui suis-je ? →   “Jésus est-il pertinent à notre époque?”

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Nous sommes les témoins de tout cela avec l’Esprit Saint – (Ac 5, 27-41)

Posté par diaconos le 6 juin 2016

Le grand prêtre ordonna l'arrestation des apôtres et les fit mettre en  prison. (Ac 5, 17-18)

Le grand prêtre ordonna l’arrestation des apôtres et les fit mettre en prison. (Ac 5, 17-18)

Extait du livre des Actes des Apôtres au chapitre cinq

Ayant amené les Apôtres, ils les présentèrent au Conseil suprême, et le grand prêtre les interrogea :

28 « Nous vous avions formellement interdit d’enseigner au nom de celui-là, et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement. Vous voulez donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ! »
29 En réponse, Pierre et les Apôtres déclarèrent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
30 Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le suspendant au bois du supplice.
31 C’est lui que Dieu, par sa main droite, a élevé, en faisant de lui le Prince et le Sauveur, pour accorder à Israël la conversion et le pardon des péchés.
32 Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. »
33 Ceux qui les avaient entendus étaient exaspérés et projetaient de les supprimer.
34 Alors, dans le Conseil suprême, intervint un pharisien nommé Gamaliel, docteur de la Loi, qui était honoré par tout le peuple. Il ordonna de les faire sortir un instant,
35 puis il dit : « Vous, Israélites, prenez garde à ce que vous allez faire à ces gens-là.
36 Il y a un certain temps, se leva Theudas qui prétendait être quelqu’un, et à qui se rallièrent quatre cents hommes environ ; il a été supprimé, et tous ses partisans ont été mis en déroute et réduits à rien.
37 Après lui, à l’époque du recensement, se leva Judas le Galiléen qui a entraîné beaucoup de monde derrière lui. Il a péri lui aussi, et tous ses partisans ont été dispersés.
38 Eh bien, dans la circonstance présente, je vous le dis : ne vous occupez plus de ces gens-là, laissez-les. En effet, si leur résolution ou leur entreprise vient des hommes, elle tombera.
39 Mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les faire tomber. Ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre Dieu. » Les membres du Conseil se laissèrent convaincre ;
40 ils rappelèrent alors les Apôtres et, après les avoir fait fouetter, ils leur interdirent de parler au nom de Jésus, puis ils les relâchèrent.
41 Quant à eux, quittant le Conseil suprême, ils repartaient tout joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Source des images → Acts of the Apostles, chapter five

Le sanhédrin s’assembla en séance plénière. Des agents envoyés pour chercher les apôtres dans la prison, la trouvèrent vide, et vinrent faire leur rapport, qui causa une vive inquiétude aux sacrificateurs. Pendant la nuit, un ange ouvrit les portes de la prison  et leur commanda d’aller annoncer avec ardeur  dans le temple la Bonne Nouvelle de l’Évangile. Dès le matin, ils se rendirent au Temple et ils se mirent à enseigner. Quelqu’un apporta la nouvelle que les prisonniers enseignaient dans le temple. Le commandant du temple les fit livrer au sanhédrin par crainte du peuple.

Le souverain sacrificateur commença l’interrogatoire. Il rappela aux apôtres la défense qui leur avait été faite d’enseigner au nom de Jésus et les accusa d’exciter le peuple à venger sur les autorités la mort de cet homme. Les membres du Sanhédrin eurent peur.  et le sang de cet homme les obséda ! Ils n’osèrent même pas prononcer son nom  : « Nous vous avions formellement interdit d’enseigner au nom de celui-là. » (Ac 5, 28a) Jésus continuait de leur oser question. C’est que Jésus était toujours là, il se prolongeait en ses apôtres. Aujourd’hui encore, l’Église continue à être jugée par le monde. La majorité des personnes ne reconnaissent pas dans la foi chrétienne la vérité qu’elles recherchent. Sont-elles pour autant abandonnées par Dieu ?

Pierre et ses compagnons  répondirent qu’il fallait  obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Ce Dieu de nos pères qui  ressuscita Jésus, que les chefs crucifièrent. Que Dieu l’éleva à sa droite comme Sauveur, pour procurer à Israël, avec la repentance, le pardon des péchés. Les apôtres témoignèrent, et leur témoignage fut confirmé par le Saint-Esprit que Dieu donne aux personnes qui lui obéissent.

Que dit-leur témoignage ?

La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut. (Rm 10, 9)

Les paroles des apôtres exaspèrent le sanhédrin, qui délibéra de leur mort. Mais un pharisien, docteur renommé, Gamaliel, qui fut le maître de Paul à Jérusalem pendant quelques années, demanda qu’on les fisse sortir. Puis il engagea le sanhédrin à agir sans précipitation : rappelant les mouvements suscités par Theudas et par Judas le Galiléen, qui s’arrêtèrent d’eux-mêmes après peu de temps, il conseilla de laisser faire les apôtres ; car si leur entreprise était d’inspiration humaine, elle tomberait d’elle-même ; si elle procédait de Dieu, les autorités seraient impuissantes à l’arrêter, et elles  devraient redouter de se trouver en lutte avec Dieu. Le sanhédrin se rangea à son avis. Les apôtres, rappelés, furent battus de verges. Il leur fut défendu de parler au nom de Jésus ; puis ils furent relâchés.

Ces juges iniques ne voulurent pas se donner l'apparence d'avoir mis en jugement les apôtres sans cause ; ils les punirent pour avoir contrevenu à leur défense d'annoncer le nom de Jésus. En poursuivant notre course, nous devons détourner nos regards du monde pour les tenir arrêtés sur Jésus, notre Sauveur, vainqueur avant nous dans la même course, dans le bon combat de la foi, et qui nous conduit à la victoire. C'est pourquoi il est appelé  le chef et le consommateur de la foi. le grand sujet de leur enseignement était de prouver que Jésus était le Christ, le Messie et le Sauveur du monde.

Ces juges iniques ne voulurent pas se donner l’apparence d’avoir mis en jugement les apôtres sans cause ; ils les punirent pour avoir contrevenu à leur défense d’annoncer le nom de Jésus. En poursuivant notre course, nous devons détourner nos regards du monde pour les tenir arrêtés sur Jésus, notre Sauveur, vainqueur avant nous dans la même course, dans le bon combat de la foi, et qui nous conduit à la victoire. C’est pourquoi il est appelé le chef et le consommateur de la foi. le grand sujet de leur enseignement était de prouver que Jésus était le Christ, le Messie et le Sauveur du monde. (Actes des apôtres, chapitre cinq)

Ils se retirèrent heureux d’avoir eu à souffrir pour le nom de Jésus. Ils ne cessèrent d’annoncer que Jésus est bien le Christ.

Compléments

◊ La Parole de Dieu nous fait vivre de la vie d’amour de Dieu →   De ma bouche sort la justice, la parole que rien n’arrête.

◊ Sans le Christ, il n’y  a pas de salut →  C’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste. (Rm 10, 10)

Liens externes

◊ Mais, pendant la nuit, l’ange du Seigneur ouvrit les portes de la cellule… →  Libération des apôtres

◊  Allez enseigner au peuple les paroles de vie  →   Libéré pour témoigner (Actes 5.17-42)

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L’appel de Dieu n’est pas limité à un groupe restreint

Posté par diaconos le 4 juin 2016

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre huit

En ces jours-là, l’ange du Seigneur adressa la parole à Philippe en disant : « Mets-toi en marche en direction du sud, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte  »

Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer. 28 Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe. 29 L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. »

À la demande d’un ange qui lui était apparu, Philippe se mit en marche en direction de Gaza. Or, un Éthiopien, un eunuque, super-intendant de tous les trésors de Candace, la reine d’Éthiopie, et administrateur, était venu à Jérusalem pour adorer.  Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe. Sur la route, il croisa Philippe. L’Esprit Saint  dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. » Philippe  courut vers le char de l’éthiopien. Dans son élan missionnaire, Philippe, partant du poème du serviteur, lui annonça la Bonne Nouvelle de l’Évangile.

Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer. Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe.

L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. » Philippe se mit à courir, et il entendit l’homme qui lisait le prophète Isaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu ce que tu lis ? » L’autre lui répondit : « Et comment le pourrais-je s’il n’y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s’asseoir à côté de lui. Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci :Comme une brebis, il fut conduit à l’abattoir ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche. Dans son humiliation, il n’a pas obtenu justice. Sa descendance, qui en parlera ? Car sa vie est retranchée de la terre.

Prenant la parole, l’eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ? De lui-même, ou bien d’un autre ? » Alors Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Comme ils poursuivaient leur route,
ils arrivèrent à un point d’eau, et l’eunuque dit : « Voici de l’eau : qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? »

Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe baptisa l’éthiopien. Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus,  poursuivit sa route, tout joyeux. Philippe se retrouva dans la ville d’Ashdod ;  là, il annonça la Bonne Nouvelle comme dans toutes les villes où il passa jusqu’à son arrivée à Césarée. (Ac 8, 26-39)

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés »

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Ce récit, extrait des Actes des apôtres au chapitre huit, nous révèle la progression de l’annonce de l Évangile en dehors du judaïsme. Il nous montre  l’action de la Providence pour le salut d’une âme qui par sa simplicité et sa droiture contrasta particulièrement  avec celle de Simon. Philippe fut  l’instrument de cette œuvre de grâce, et c’est un ange, un messager de Dieu, qui l’engagea à se rendre là où il y avait une âme à sauver, sans lui indiquer le but de ce voyage : « Les anges ne sont-ils pas tous des esprits chargés d’une fonction, envoyés pour le service de ceux qui doivent avoir en héritage le salut ? » (He 1, 14)

Gaza était une très ancienne ville philistine : « Le territoire cananéen s’étendait de Sidon vers Guérar jusqu’à Gaza, vers Sodome et Gomorrhe, Adma et Seboïm jusqu’à Lèsha. »(Gn 10.19) Plusieurs routes y conduisaient de Jérusalem ; un ange désigna à Philippe celle qu’il devra prendre, pour s’y rendre, en lui disant qu’elle était déserte.

Sur cette route, un éthiopien,ministre des finances de Candace, reine de Nubie retournait, chez lui, vers le sud. Sur ce chemin, il aperçut,  au loin,  un homme qu’il rejoignit bientôt. L’Esprit de Dieu dit à Philippe : Approche-toi, et joins ce char. Ce fut donc sur l’intervention  de l’Esprit Saint que Philippe   rencontra cet étranger.

Les deux conducteurs se parlèrent. Philippe remarqua que cet homme avait une bible posée près de lui  dont il en avait lu quelques passages, chemin faisant. Il l’avait achetée à Jérusalem et il y avait un passage qu’il ne comprenait pas. Dans celui du poème du serviteur, il ne comprenait pas qu’un innocent subisse des tourments.  Il était scandalisé que  la vie du juste fut humiliée, et se termina par la mort.

La souffrance, la mort des innocents, c’est aussi notre souci. L’injustice, l’oppression, ces sujets nous concernent tous que nous soyons croyants ou non. Nous ne pouvons pas rencontrer Dieu en ignorant délibérément les vraies questions que nous devrions nous poser. Soyons attentifs aux questions qui hantent nos sociétés : injustices, oppressions, violences de toutes sortes, pauvretés, rejetés par la société, exclusions…

Acts_of_the_Apostles_Chapter_8-21_(Bible_Illustrations_by_Sweet_Media)Philippe prit la parole et partant du poème du Serviteur (Is 53, 7), il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Ils se remirent en route et arrivèrent à un point d’eau. L’éthiopien  dit : « Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? »  C’est la dernière étape de  la démarche d’un catéchumène : la rencontre de Dieu par un rite, un signe sacramentel, qui explicite le don que Dieu nous fait : la vie éternelle, le salut. Tout commença avec ce texte d’Isaïe.

Le baptême et l’imposition des mains étaient deux étapes de l’initiation chrétienne. Cet éthiopien a été la première personne d’une autre race à recevoir le baptême et à accueillir la Bonne Nouvelle révélée par les apôtres.

Source des images : cliquez iciActs of the Apostles, chapter 8

Compléments

◊   Convertissez- vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la Vie ! (Ac 11, 1-18)

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Liens externes

♥  Atelier biblique →  Le baptême de l’eunuque éthiopien

◊  Qu’est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ?    → L’eau vive — Conseil œcuménique des Églises

Pasteur Willy Bola présente…

La conversion de l’eunuque éthiopien

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