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Posté par diaconos le 16 mars 2010

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De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits

Posté par diaconos le 24 novembre 2017

Extrait de l’évangile de Jésus Christ selon saint Luc, au chapitre dix-neuf

 Détruisez ce temple, dit Jésus, et en trois jours, je le relèverai ". Le temple dont il parlait, c’était son corps, c’est-à-dire sa personne. C’est comme s’il disait : " Vous pouvez détruire le temple, puisque, je suis là ! " Jésus a l’audace de se mettre à la place du temple. – Le lieu de la présence de Dieu, c’était le temple : Jésus est présence de Dieu. – Le lieu de la parole de Dieu, c’était le temple : Jésus est la parole de Dieu.

Détruisez ce temple, dit Jésus, et en trois jours, je le relèverai « . Le temple dont il parlait, c’était son corps, c’est-à-dire sa personne. C’est comme s’il disait :  » Vous pouvez détruire le temple, puisque, je suis là !  » Jésus a l’audace de se mettre à la place du temple. – Le lieu de la présence de Dieu, c’était le temple : Jésus est présence de Dieu. – Le lieu de la parole de Dieu, c’était le temple : Jésus est la parole de Dieu.

En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait :  » Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »     Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait. (Lc 19, 45-48)

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Il y a une vingtaine d »années, quand Jésus avait douze ans, il avait dit à sa mère qui le cherchait dans ce temple : « Pourquoi me chechiez-vous ? Ne savez-vous pas que je dois être aux affaires de mon Père ? » (Lc 2, 49)

Ainsi, Jésus avait alors déjà conscience de son origine divine. Il nomme Dieu son Père, sentant que ce nom peut seul exprimer la réalité et l’intimité de son rapport avec Dieu. Il en est si rempli, qu’il lui parait naturel d’oublier tout le reste pour être aux choses de son Père ; c’est là pour lui une nécessité morale : Il faut ; ne le saviez-vous pas ? – Dans cette première parole de Jésus qui nous soit parvenue, tout est vérité, vie, amour.

Jésus, à peine arrivé, se mit à chasser les vendeurs : il y exerça son autorité en purifiant ce lieu, comme cela avait été annoncé par le prophète Malachie  :  » Voici, j’envoie mon messager, et il frayera le chemin devant moi, et soudain viendra dans son temple le Seigneur que vous cherchez, l’ange de l’Alliance que vous désirez. Voici, il vient, dit l’Éternel des armées.

En leur disant  » Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. « ,  Jésurests cite Isaïe (Is 56, 7). Isaïe reprochait aux juifs leur autonomisme. En disant : « Vous en avez fait une caverne de bandits », Jésus cita Jérémie (Jr 7, 11) Ce prophète reprochait aux juifs leur formalisme : Dieu ne voulait plus de gestes de culte sans lien avec la vie quotidienne. 

En chassant tous ces gens du Temple, Jésus restaura le vrai culte de Dieu, au lieu du culte de l’argent qui y régnait. Nous aussi, nous méritons les reproches de Jésus : nos églises sont-elles des maisons de prières ? N’ont-elles pas des arrangements avec l’argent ?

Jésus enseignait chaque jour de cette dernière semaine dans le temple ; puis,  le soir, il se retirait hors de Jérusalem, sur le mont des Oliviers ou à Béthanie : « il entra à Jérusalem, dans le temple ; et ayant porté ses regards autour de lui sur toutes choses, comme le soir était déjà venu, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze. » (Mc 11,11)

D’après Luc et surtout Marc, Jésus ne fit son entrée à Jérusalem que vers la fin de la journée, et se borna à visiter le temple, où il examina tout ce qui s’y passait ; puis, comme le soir était déjà venu, il ressortit du temple et de la ville pour passer la nuit à Béthanie, et ce ne fut que le lendemain qu’il chassa les vendeurs du temple.

La première partie de chaque messe est un enseignement (Première lecture, psaume, deuxième lecture, extrait de l’évangile et sermon). C’est Jésus qui a inauguré ce culte nouveau où la Parole prend le pas sur les rites. Cette première partie esr appelée « Liturgie de la Parole ». Tout le monde l’écoutait, suspendu à ses lèvres : ce culte là  devrait trouver son accomplissement chaque jour dans notre vie.

Compléments

◊ Catéchèse → Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. (Jn 2,16).

◊ Catéchèse → Catéchèse : « Jésus chasse les marchands du temple.  (Jn 2, 13-22)

Liens externes

◊ Vous pouvez détruire le temple, puisque, je suis là ! → Jésus a chassé les vendeurs du temple… Pourquoi ? – Le Jour du …

Vidéo  Jésus chasse les marchands du Temple

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Saint Clément premier, pape et martyr (88-97)

Posté par diaconos le 23 novembre 2017

Saints Cyrille et saint Méthode reçus par le pape saint clément, XIe siècle, Basilique En effet, en faisant de l'évêque de Rome le chef de l'Église universelle, la chrétienté occidentale a fini par s'identifier à l’universalisme romain.

Saints Cyrille et saint Méthode reçus par le pape saint clément, XIe siècle, Basilique En effet, en faisant de l’évêque de Rome le chef de l’Église universelle, la chrétienté occidentale a fini par s’identifier à l’universalisme romain.

Clément, juif helléniste,  vivait à Rome. Il  parlait le grec, lisait la Bible des septante dont le vocabulaire se retrouve dans ses lettres. Il connaissait aussi plusieurs écrits du Nouveau Testament (écrits pauliniens) dont il s’inspira dans ses homélies. Lin, que Paul rappelle dans sa lettre à Timothée,  fut le premier successeur de Pierre à Rome.

Le pape Clément premier, disciple de saint Paul qui en parle dans sa lettre aux Philippiens :  » Oui, je te le demande à toi aussi, mon vrai compagnon d’effort, viens-leur en aide, à elles qui ont lutté avec moi pour l’annonce de l’Évangile, ainsi que Clément et mes autres collaborateurs, dont les noms se trouvent au livre de vie.  » (Ph 4,3), est le quatrième successeur de saint Pierre à Rome (Adversus hoereses III, 3,3).

Il reçut l’épiscopat de Rome le troisième à partir des Apôtres Pierre et Paul. “Il avait vu, dit saint Irénée, les Apôtres eux-mêmes et avait été en relation avec eux: leur prédication résonnait encore à ses oreilles et leurs travaux étaient encore devant ses yeux”. Un grave dissentiment s’étant produit chez les chrétiens de Corinthe, il leur écrivit une lettre remarquable pour rétablir entre eux la concorde et la paix. (Audience du pape Benoît XVI du 7 mars 2007 consacrée à Clément de Rome)

On sait peu de choses de son pontificat en ce temps de l’Église naissante.  Il envoya une  lettre aux Corinthiens où l’on voit l’Église de Rome intervenir dans une autre Église pour qu’y vive la charité. Dans cette lettre, il soutient l’église de Corinthe et  l’exhorte sur les chemins de l’Évangile. L’Église de Corinthe était alors fortement divisée et scandalisait  les païens. Clément chercha à apaiser les conflits qui déchiraient cette communauté chrétienne : il trancha avec assurance la querelle de cette église au nom de l’institution apostolique des presbytes et de leur succession.

Le pape Clément premier a connu Pierre et Paul, apôtres de Jésus, entre sa vingtième et sa trentième année et mérite ce qu’a dit saint Irénée de lui qu’il est disciple des apôtres « Apostolorum discipulus » (De principiis, II,3,6) Il reçut une éducation juive et il connaissait  bien tout l’Ancien testament (la Loi, les prophètes, les psaumes, le livre de la Sagesse…)

Dans la première partie de son épître aux Corinthiens, après quelques considérations morales, Clément aborde la conduite que l »on devrait avoir dans la nouvelle religion et qui contribue à la vie vertueuse. L’ordre doit régner dans le culte et l’exactitude dans l’emploi du temps.

  1. L’exclusion de la jalousie, dont les suites fatales sont mentionnées en bien des textes rapportés dans la Bible.
  2. La pénitence et sa nécessité (exemples de celles de Noé, de Jonas, de citations nombreuses dans la Bible)
  3. L’obéissance, la foi, la piété et l’hospitalité : obéir à la volonté de Dieu. Par exemple, celle d’Abraham.
  4. L’humilité : génératrice de paix, de douceur, d’obéissance et de sincérité

Ensuite, il traite de la promesse de la résurrection dont nous en tenons la première manifestation en Jésus Christ. L’enseignement de Jésus ne peut nous égarer. Dieu est fidèle à ses promesses.  Il continue son épître avec le développement des vertus nécessaires pour plaire à Dieu. En suivant cette voie, nous marcherons aux côtés du Christ, qui est notre salut.

Dans la seconde partie de sa lettre, le pape Clément donne un enseignement destiné à résoudre les divisions qui empoissonnent l’église de Corinthe

  1. Dieu est l’auteur de l’ordre dans les fonctions : grand-prêtres, prêtres, lévites et laïques ont un rôle propre dans l’Ancien Testament. c’est une faute de chasser de leur mission ceux qui font correctement leur service.
  2. Que les coupables acceptent la réprimande et demande pardon

Le chapitre cinq de son épître aux Corinthiens est un document capital sur les premiers temps de l’Église : Pierre et Paul en sont les colonnes. Ici, il donne des informations précieuses sur la première persécution dirigée par Néron contre les chrétiens.

Selon la tradition, non vérifiée, il aurait été exilé en Crimée à Cherson où il aurait subi le martyre par noyade. Ses reliques furent ramenées à Rome par les saints Cyrille et Méthode au IXe siècle.

Liens externes

◊ Épître de Clément aux Corinthiens  →  Les Pères de l’Église/Tome 1/Épître aux Corinthiens (saint Clément …

◊ Lettre auxCorinthiens → Les Pères de l’Église/Tome 1/Épître aux Corinthiens (saint Clément)

◊ Clément premier, évêque de Rome ( sa vie, sa lettre aux corinthiens) → Clément de Rome – JesusMarie.com

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Pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ? (Lc 19,23)

Posté par diaconos le 22 novembre 2017

Le seul qui se trouve exclut, c'est cet homme. Mais sa réponse  à son maître, au sujet de son attitude, trahit l’hostilité qu’il nourrit envers cet homme, qu’il refuse de servir sous prétexte de ne pas prendre de risque.

Le seul qui se trouve exclut, c’est cet homme. Mais sa réponse à son maître, au sujet de son attitude, trahit l’hostilité qu’il nourrit envers cet homme, qu’il refuse de servir sous prétexte de ne pas prendre de risque.

Alors qu’il se trouvait à Jéricho, Jésus donna un enseignement au moyen d’un récit allégorique. Voici donc ce qu’il dit :  » Un homme de la noblesse partit dans un pays lointain pour se faire donner la royauté et revenir ensuite.  Il appela dix de ses serviteurs, et remit à chacun une somme de la valeur d’une mine ; puis il leur dit : “Pendant mon voyage, faites de bonnes affaires.”

Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire : “Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.”  Quand il fut de retour après avoir reçu la royauté, il fit convoquer les serviteurs auxquels il avait remis l’argent, afin de savoir ce que leurs affaires avaient rapporté.

Le premier se présenta et dit : “Seigneur, la somme que tu m’avais remise a été multipliée par dix.” Le roi lui déclara : “Très bien, bon serviteur ! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l’autorité sur dix villes.”

Le second vint dire : “La somme que tu m’avais remise, Seigneur, a été multipliée par cinq.” À celui-là encore, le roi dit : “Toi, de même, sois à la tête de cinq villes.”

Le dernier vint dire : “Seigneur, voici la somme que tu m’avais remise ; je l’ai gardée enveloppée dans un linge. En effet, j’avais peur de toi, car tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n’as pas mis en dépôt, tu moissonnes ce que tu n’as pas semé.” Le roi lui déclara : “Je vais te juger sur tes paroles, serviteur mauvais : tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n’ai pas mis en dépôt, que je moissonne ce que je n’ai pas semé ; alors pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ? À mon arrivée, je l’aurais repris avec les intérêts.”

Et le roi dit à ceux qui étaient là : “Retirez-lui cette somme et donnez-la à celui qui a dix fois plus.” On lui dit : “Seigneur, il a dix fois plus !  Je vous le déclare : on donnera à celui qui a ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et égorgez-les devant moi.” (Lc 19,12-23)

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Après avoir suivi Jésus durant quelques années, les apôtres croyaient toujours au rétablissement terrestre et matériel du royaume de Dieu. Cette parabole a été enseignée, du moins en partie, pour corriger cette fausse idée.

Ce récit est proche de celui de la parabole des talents. Mais la conclusion de la parabole est sensiblement différente :  « Quant à mes ennemis, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence » (Luc 19, 27). De plus, le maître a un rang royal ; son règne n’est pas sans évoquer le Règne de Dieu. Cet homme de la haute noblesse, partit dans un pays lointain pour se faire donner la royauté,  est bel et bien le Christ lui-même. À son retour, ce sera le moment où les serviteurs devront lui rendre des comptes. Ce moment  correspond au Jugement dernier dont nous parle les évangiles.

Dans les deux paraboles, le maître  représente Jésus, les esclaves représentent ses disciples, l’argent représente la responsabilité importante de faire des disciples. Les deux paraboles nous avertissent que nous ne devons pas devenir méchants et paresseux.

Dans la parabole des talents, où des valeurs diverses sont confiées aux serviteurs, selon leurs capacités, il s’agit des dons naturels, qui sont en effet très divers, tandis que dans notre parabole la mine représente pour chacun la tâche qu’il doit remplir, quelle qu’elle soit. La mine grecque valait environ cent francs, somme minime en comparaison du talent. L’intention de Jésus était de montrer qu’une grande récompense sera accordée à la fidélité dans un travail de peu de valeur en soi.

Il y a dans cette parabole, deux actions parallèles : l’une qui se passe entre un souverain et des sujets révoltés, l’autre qui a lieu entre le maître et ses serviteurs dont il éprouve la fidélité.

Faites de bonnes  affaires: du négoce et tout ce qui a pour but d’augmenter la valeur de l’argent confié ; image de la fidélité et du travail par lesquels grandissent nos capacités pour l’avancement du règne de Dieu. Les concitoyens qui haïssaient le maître représentent les juifs qui ne le reconnaissent comme étant le messie : Ils le haïssaient à cause de la vérité qu’il leur annonçait.

Le troisième serviteur, devant son raté, aurait pu se présenter au maître, en demandant pardon, ou même en disant que personne n’est digne d’entrer dans la joie du maître par ses propres actions. La seule solution est de consentir à ce que le maître a donné. Seigneur, je ne suis pas digne, mais dis seulement une parole et je serai guéri.  Qu’aurait fait le maître ? Il aurait aussi accueilli ce serviteur.

Complément

◊ Parabole des talents  →  Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure.

Liens externes

◊  Corriger l’espérance prématurée des disciples →   La parabole des mines – Bibliquest

◊   Catéchèse → Caté : la parabole des talents – KT42 – portail pour le caté

♥   Vidéo → La Parole expliquée

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L’histoire de Zachée est une histoire de regards (Lc 19, 1-10)

Posté par diaconos le 21 novembre 2017

L’histoire de Zachée est une histoire de regards (Lc 19, 1-10) dans Religion 2151102En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche.     Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là.

Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit :  » Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. » Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : « Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet :  Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.   Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés

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L’histoire de Zachée est une histoire de regards : il y a le regard de Zachée (Il cherchait à voir Jésus), il y a le regard de Jésus (…arrivé à cet endroit Jésus leva les yeux…) et il y a le regard de la foule.  Le regard de Zachée est un regard de désir. Méditons un instant : Et moi, ai-je le désir de voir Jésus ? ai-je le désir de le connaître ?

Ce Zachée, aujourd’hui, on l’aurait mis dans la catégorie des peu fréquentables, des corrompus, des collaborateurs… Zachée ? Un homme pourtant rangé par Dieu dans la catégorie des  très intéressants.  Il est animé d’un désir passionné de voir Jésus à tout prix. Il n’est pas monté sur un sycomore uniquement par curiosité. Non ! Ce qu’il veut connaître, c’est cet homme étonnant qui, dit-on, n’hésite pas à manger avec les publicains. Ne dit-on pas non plus de lui qu’il pardonne aux pécheurs ? Oui, il a soif de le voir…

Sommes-nous, nous aussi, des êtres de désir ? Au lieu de nous demander si nous sommes intéressants, si nous méritons l’attention de Dieu, posons-nous les vraies questions. Vivant dans ce monde dominé par l’informatique, la cybernétique et orchestré par les techniques de management et d’économie politique, nous connaissons si peu la parole de Dieu ! Avons-nous faim d’une vraie rencontre avec Dieu ?

Oui ou non désirons-nous vraiment rencontrer le Christ ? Sommes-nous prêts à le rencontrer, quelles que soient les conséquences que cette découverte pourra entraîner pour notre vie ? Sommes-nous prêts à le rencontrer là où il dit qu’on peut le trouver : dans une lecture assidue, méditée et quotidienne de l’évangile ? Dans le silence ? Sommes-nous prêts à le rencontrer dans les pauvres ? Et savons-nous entretenir en nous cette soif de Dieu ?

 Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer chez toi.  (Lc19, 5) – Aujourd’hui, voici que Jésus nous invite à descendre rapidement de l’arbre de nos prétentions et de nos suffisances. Aujourd’hui le voici qu’il s’invite chez nous  et qu’il nous offre la chance de nous convertir à l’unique nécessaire, à l’essentiel. Zachée fut surpris devant l’attention que Jésus lui porta.

Le regard de Jésus ne l’enferma pas dans son passé ; au contraire, son regard lui ouvrit un avenir.  Vite, Zachée  descendit du sycomore et reçut Jésus avec joie. (Lc 19,6) Il fut bouleversé par la générosité de Jésus à son égard, son regard sur lui-même changea. Que le regard aimant de Jésus posé sur nous transfigure notre manière de voir les autres. N’aie pas peur, laisse–toi regarder par le Christ, laisse-toi regarder car il t’aime !

Compléments

◊ Homélie → Laisse-toi regarder par le Christ ! (Lc 19, 1-10)

◊ Catéchèse →Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10)

Liens externes

La Bible racontée aux enfants : cliquez ici → La rencontre de Zachée avec Jésus

Mots croisés bibliques (Lc 19, 1.10)  →  La conversion de Zachée

Vidéo : Quel chrétien ce Zachée !

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