• Accueil
  • > Archives pour janvier 2008

Revenez à moi de tout votre coeur ! (Jl 2, 12)

Posté par diaconos le 31 janvier 2008

Auteur : Diacre Michel Houyoux Carême 2008

Le Carême est un temps fort : il est un temps de préparation à Pâques (40 jours, dimanches exclus). Il commence le « mercredi des cendres » et se termine le Samedi Saint, veille de Pâques. »Revenez à moi de tout votre coeur ! » C’est à l’occasion d’une invasion de sauterelles (après l’exil) que le prophète Joël annonce le jour du Seigneur, appel à la conversion mais aussi triomphe de Dieu et salut pour son peuple.

« Revenez à moi de tout votre coeur ! » Cet appel du prophète est toujours très actuel et trouve bien sa place en ce temps de carême. « Revenez à moi de tout votre coeur ! »

Qu’allons-nous décider ? De retourner vers Dieu parce que nous avons constaté que nous nous sommes égarés, nous avons perdu le bon chemin ?

« Retourner », c’est quelque chose de très concret. Le carême est le temps qui nous est donné pour faire des choses très concrètes, sans nous tromper nous-mêmes : « C’est maintenant le moment favorable, c’est maintenant le jour du salut » (épître aux Corinthiens 6, 2).

Jésus nous donne trois exemples très concrets et nous invite à agir de cette façon…

Il nous parle d’aumône et nous invite à le faire discrètement : « Que ton aumône reste secrète » (Mt 6, 2-4). N’ayons pas peur de perdre quelque chose : « Donnez et l’on vous donnera »(Lc 6, 38)

Jésus nous demande de prier en secret : « Pour toi, quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte, et prie ton Père qui est là, dans le secret, et ton Père qui voit dans le secret, te le rendra » (Mt 6, 5-6)

Prier, c’est ouvrir notre coeur à Dieu, c’est Lui donner du temps, du temps qui Lui permet de nous former.

Jésus nous demande de pratiquer le jeûne : le jeûne nous apprend que nous ne vivons pas seulement de pain, mais de toute parole venant de la bouche de Dieu. Le jeûne nous aide à nous situer dans notre relation à Dieu et aux autres.

Le temps du carême est un temps de libération et de guérison, un temps positif. Allons-nous le vivre dans le concret ?

La conversion prioritaire que nous avons à faire, c’est de croire à la bonté, à l’amour infini de Dieu : partager, prier, jeûner sont des moyens pour opérer cette conversion avec la grâce de Dieu.

Vous aimeriez peut-être méditer ou réfléchir davantage sur ces thèmes : Carême « moment favorable » et « jour du salut » ? Cliquez ci-dessous pour découvrir…

◊ Lien externe → C’est maintenant le moment favorable, c’est maintenant le jour du salut

Publié dans Carême, conversion, Prières | Pas de Commentaire »

Mercredi des cendres

Posté par diaconos le 30 janvier 2008

Auteur : Diacre Michel Houyoux

En filigrane de ce jour, le souvenir d’Adam qui a été condamné après son péché à redevenir poussière (Gn 3, 19). Les chrétiens sont ce jour-là invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations. Le mercredi des Cendres est le premier jour du Carême qui durera quarante jours. La fête de Pâques vient ensuite, célébrant la mort et la résurrection de Jésus.

Dans les premiers temps de l’Église, ce jour était celui où se faisaient les pénitences publiques : les pénitents se présentaient la tête couverte de cendres, en signe de repentir. C’est au cours du Concile de Bénévent en 1091, que le Pape Urbain II (1042-1099) aurait décrété que la bénédiction des cendres doit avoir lieu pour tous afin de marquer le commencement du temps de pénitence.

Repentir et geste de pardon

Avant le Concile Vatican II, les chrétiens se rendaient à l’église le lendemain du mardi gras pour participer à une messe au cours de laquelle le célébrant, après l’homélie, traçait sur leur front une croix avec de la cendre, en prononçant ces mots  » Homme, souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière » (Gn 3,19). Après le Concile Vatican II, la formule fut remplacée par « Convertis-toi et crois en l’Évangile ». Les cendres utilisées pour cette célébration sont celles de rameaux de buis bénits le « dimanche des Rameaux » de l’année précédente. Ces cendres sont bénies solennellement au cours de la messe de ce jour.

C’est le pape Grégoire 1er (né vers 540, devenu pape en 590 et décédé le 12 mars 604) qui institua cette cérémonie pénitentielle.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Auteur : P. Jounel

Le programme que nous trace l’Église, au jour de l’ouverture du Carême, tient dans les paroles qui accompagnent l’imposition des cendres : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » Se convertir, c’est se tourner vers Dieu. Il s’agit moins de s’arracher à l’égoïsme, d’opter pour une conception nouvelle de la vie, que de se tourner vers Quelqu’un qui appelle. Pour accueillir un message, il faut d’abord lever les yeux vers le messager. C’est pourquoi Jésus a fait entendre l’appel à la conversion au moment où il allait annoncer aux hommes la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu (Mc 1, 15) et que Pierre a renouvelé le même appel le jour de la Pentecôte (Ac 2, 33). La conversion, à laquelle nous sommes conviés, va consister avant tout dans une intensification de notre relation personnelle à Jésus. Fin de citation

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Liens externes

Publié dans conversion, Foi | Pas de Commentaire »

4ième semaine du Temps ordinaire de l’Église

Posté par diaconos le 29 janvier 2008

Auteur : Diacre Michel Houyoux

Le sermon sur la montagne est un élément « phare » de la vie spirituelle : il nous offre le résumé du message de Jésus et il est le support qui nous permet d’aller plus loin, au-delà de nous-mêmes. Il commence par les Béatitudes (Mt 5, 1-12). Il appelle au bonheur, il exhorte à l’allégresse. La première des béatitudes est la plus mystérieuse : « Heureux les pauvres de coeur, le Royaume des cieux est à eux ! » (Mt 5, 1). Elle a forgé l’idéal de très nombreux chrétiens.

« Heureux… Heureux… Heureux… Heureux… Heureux… Heureux … Heureux… Heureux… Heureux…  » , c’est le premier mot de toutes les phrases du Sermon sur la montagne. Les béatitudes sont une annonce du bonheur, une bonne nouvelle, le résumé de tout l’Évangile. C’est l’´évangile de la joie et la raison de cette joie, c’est le « Royaume des cieux » . Cependant, le bonheur dont parle Jésus n’exclut pas les contrariétés et la souffrance. Jésus, dans son discours sur la montagne, vise des gens que l’on considère comme malheureux et les mots variés de son discours ne sont là que pour répercuter une seule et même pensée : « Venez à moi vous tous qui peinez et êtes accablés, et moi, je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et mettez-vous à mon école, parce que je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos pour vous mêmes, car mon joug est agréable et mon fardeau léger » (Mt 11, 28-30)

Oui, Jésus est bien celui que l’on attendait, celui qui devait apporter la bonne nouvelle du salut. Jésus est celui qui regarde avec amour les prostrés, les écrasés, les détournés, les découragés et tous ceux et celles qui n’en peuvent plus (Mt 9, 36) . Même si nous sommes tombés très bas, Jésus nous dit que Dieu est le Père du fils prodigue. Si nous donnons la priorité à Dieu dans notre vie alors, nous trouverons le vrai bonheur. Si nous voulons marcher aux côtés de Jésus, nous devons nous désencombrer de tout et retrouver la « pauvreté » du coeur !

 » Heureux les pauvres de coeur… », « Heureux les doux… Ce sont deux nuances d’une même réalité : l’attitude du faible qui n’est plus capable de se défendre, la personne humiliée, abaissée, l’homme ou la femme qui ne parvient pas à faire respecter ses droits… . Le doux, c’est celui qui ne perd pas patience.

Jésus s’est dit « doux et humble de coeur » (Mt 11, 29). Harcelé par ses ennemis, il leur pardonnait. Jésus a vécu le premier les béatitudes.

La première lecture tirée du livre de Sophonie au chapitre 2, va dans le même sens : c’est seulement pour les humbles du pays qui cherchent Dieu dans la justice et l’humilité qu’un espoir de salut demeure.

Le psaume 146 (10 versets) dans sa deuxième partie (v6 à v10), donne l’inventaire des bénéficiaires des largesses de Dieu : les opprimés, les affamés, les enchaînés, les aveugles, les étrangers, les veuves et les orphelins. Bref tous ceux et toutes celles que les puissants ignorent ou méprisent.

Publié dans Enseignement, Homélies, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Sondage : mode d’emploi ?

Posté par diaconos le 29 janvier 2008

Pour que votre réponse soit enregistrée, il faut faire deux choses…

Cliquer à l’intérieur du cercle (ou des cercles) de la réponse de votre choix et valider votre réponse en cliquant en bas dans le rectangle « Voter » alors et seulement alors, votre réponse sera enregistrée !

Important Lorsque votre réponse a bien été enregistrée, il ne sera plus possible de recommencer , ni de voter à nouveau dans ce sondage (les cercles et la case « Voter » n’étant plus affichés.)

Conseil : avant de choisir votre réponse, on peut et c’est bon d’en discuter en famille. Pourquoi pas ?

Il vous est loisible de proposer quelques suggestions pour le prochain sondage dont le sujet sera « le Carême ». Pour se faire, vous pouvez utiliser la case « messagerie privée » sur la page d’accueil en bas et à gauche ou la case « à propos » de la barre de menu en haut de la page d’accueil.

Publié dans Messages | Pas de Commentaire »

1234
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS