Les diacres permanents dans la société.

Posté par diaconos le 30 mai 2008

Diacres permanents

L’ordination d’un diacre permanent est  l’aboutissement d’un long cheminement, marqué par divers engagements dans l’Église et une formation pendant 4 ans au moins. Elle est aussi le fruit d’une décision mûrie en famille. Car même si c’est l’homme qui est ordonné, l’épouse doit donner son accord.

Ni sous prêtres, ni super laïcs, souvent méconnus du grand public, les diacres trouvent petit à petit leur place dans l’Église. Leur mission peut se résumer en un mot : servir (diakonos est un mot grec désignant le  serviteur). Rattachés directement à l’évêque, mais ils sont insérés dans une paroisse ou dans un doyenné.

Outre la présence à l’autel lors des offices, ils sont appelés à exercer un service dans la société : auprès des malades, des pauvres, des jeunes par exemple. Traits d’union entre le monde et l’Église, issus de milieux sociaux et professionnels très divers, les diacres sont les signes d’un nouveau mode de présence de l’Eglise dans la société.

Envoyés pour servir : les diacres permanents  Le diaconat se déploie dans une triple direction: le service de la charité, le service de la liturgie et le service de la parole de Dieu. Mais c’est le premier qui colore les deux autres. Le service de la charité se traduit de multiples façons: pauvres d’ici ou du Tiers-Monde, malades, marginaux de l’Église ou de la société, prisonniers, étrangers. Il s’agit d’un ministère du seuil, fait d’attention et d’accueil, spécialement pour ceux qui ne sont pas ou plus dans le giron de l’Église. Le diacre a ainsi sa place dans la préparation aux baptêmes et aux mariages. Il est aussi le délégué tout indiqué de la communauté auprès des personnes touchées par la dureté de la mort. Le service de la liturgie s¹exprime par la présence à l’autel lors de la messe, de la célébration ou de la concélébration des baptêmes, mariages ou funérailles, ainsi que par la participation à la prière de l¹Église dans la Liturgie des Heures. Le diacre y rend présents à la communauté ceux qu’il a rencontrés dans son ministère et qui sont souvent absents de l’église. Le service de la Parole s’exerce dans l’homélie, la catéchèse, les cours de religion, l’animation de groupes de réflexion. Ici encore, le diacre veille à vivre lui-même, au sein de sa famille et de son milieu professionnel, ce qu’il pourra proposer aux autres. Jadis, les prêtres assumaient souvent des tâches spécifiquement diaconales, notamment certaines aumôneries. C’est aux diacres qu¹il revient souvent aujourd´hui de les assumer. Par là, ils ne remplacent pas les prêtres. Car on ne remplace un prêtre que par un prêtre ! Mais, en communion avec les prêtres de la paroisse, du secteur ou du doyenné, ils assument les tâches diaconales qui leur reviennent. Ils entraînent ainsi la communauté sur le chemin du service, afin que l’Église entière soit diaconale. C’est un beau ministère, porteur d’espérance, duquel j’attends beaucoup pour le diocèse. Le cheminement vers le diaconat se fait durant une période d’au moins 4 années dont la première est consacrée au discernement de la vocation et les 3 autres à la formation théologique. Je souhaite bon vent au diaconat dans notre diocèse ! (Mgr Léonard)

Le diaconat  permanent  est une fonction à la fois ancienne et nouvelle : apparue  dès les premières communautés chrétiennes, comme le mentionnent les Actes des apôtres, le diaconat, réduit à une fonction liturgique, tomba peu à peu en désuétude. Il n’était plus qu’une étape avant l’ordination sacerdotale

Il faudra attendre 1964 et le concile Vatican II pour voir le diaconat restauré comme un état permanent dans l’Eglise avec son identité propre.

1970 voit l’ordination des premiers diacres permanents. Leur nombre est en progression constante : il y en a 64 pour le diocèse de Namur Luxembourg. Les diacres permanents ont un double enracinement : l’Église et le monde (plus de 2000 en France) Lors de la cérémonie de l’ordination, le candidat diacre reçoit le sacrement de l’Ordre, au même titre que le prêtre et l’évêque. Par conséquent, le diacre est membre du clergé. Mais le diacre est aussi un laïc : la plupart sont mariés et ont une activité professionnelle. Parfois difficile à appréhender pour le public, ce double enracinement est au coeur de l’identité du diacre et constitue la spécificité de ce ministère.

Le diacre est comme un pont, un trait d’union entre l’Église et la société, manifestant la proximité de l’Église auprès des hommes d’aujourd’hui, en particulier de ceux qui sont blessés par la vie. Cette ouverture au monde est renforcée par le fait que les diacres sont issus de différents milieux sociaux et engagés dans une grande variété de milieux professionnels.

Relevé pour le diocèse de Namur

 Dessinateur industriel (1), employé (1), éducateur (2), ouvrier communal (1), construction (1), inspecteur à la sûreté de l’État (1), enseignants (8), électromécanicien (2), pompier (1), direction foyer st François, et les autres sont des retraités (21). Le plus âgés étant le diacre René Compère (06/09/1918) et le plus jeune étant Jacques Gérardy (23/12/1964). 22 diacres du diocèse ont plus de 70 ans. Les recrues sont rares : cette année, il y a quatre candidats en formation (un en 3ième année, deux en deuxième et un en première. En pré cheminement ? Cela nous sera communiqué lors de notre assemblée générale fin  juin.

Les lettres de mission elles-mêmes sont diversifiées.

Voici pour le  diocèse de Namur-Luxembourg un bref aperçu de celles-ci :

  1. 1. Préparation aux mariages (1)
  2. Pastorale des communications sociales (1)
  3. Pastorale de l’enseignement (2)
  4. Accueil de pèlerins au sanctuaire saint Antoine (1)
  5. animateur de groupes bibliques (1)
  6. accompagnement de personnes âgées (5)
  7. Pastorale des immigrés (1)
  8. . Pastorale hospitalière (4) et soins palliatifs (2)
  9. Pastorale des personnes handicapées (1)
  10. Pastorale des malades (5)
  11. Accompagnement de jeunes (6)
  12. Accueil de visiteurs (ND du Sablon) (1)
  13. Pastorale des baptêmes (8)
  14. Pastorale des funérailles (2)
  15. École des devoirs et alphabétisation (1)
  16. attaché à un secteur pastoral (19)
  17.  Pastorale des familles (3)
  18. Catéchèse (2)
  19. Webmaster (3)

Le diacre est le ministre de la Parole par excellence. Le diacre est ordonné non au sacerdoce mais au service de l’évêque. Toute l’Église doit discerner les signes des temps, entendre les appels des hommes et des femmes de notre époque, et en particulier des pauvres, et cerner les urgences auxquelles l’Église doit faire face pour y répondre. Mais c’est le rôle des diacres de l’aider dans cette tâche.

Ce sont les besoins de la mission d’aujourd’hui qui ont justifié la décision de retrouver un ministère disparu (le diaconat). Les deux textes fondateurs (Lumen Gentium 29 et Ad Gentes 16), votés respectivement en 21 novembre 1964 et 1965, en énumèrent quelques facettes :

  • les nécessités de la prédication
  • l’animation de communautés chrétiennes
  • l’exercice de la charité dans les œuvres sociales et caritatives…

Ces deux textes affirment la sacramentalité de ce ministère et ce point est essentiel : le ministère du diacre est au service de l’Évangile et de la croissance de l’unique corps du Christ. Les tâches diaconales mentionnées dans les textes conciliaires sont diverses. Elles semblent insister davantage sur la liturgie et les sacrements que sur les autres éléments. Le rapport du ministère diaconal aux autres ministères ordonnés est essentiel. Il a rapport à l’Église et au corps du Christ.

Qu’en est-il de la réception de ce ministère ? Elle est variée selon les pays. Mais en fait, c’est le service des paroisses, l’assistance aux prêtres qui occupent majoritairement les diacres permanents.

Le ministère diaconal, un triple service polarisé par la charité Parole, liturgie et charité sont les trois pôles. Le diacre est dans l’Église, une icône vivante du Christ Serviteur, dit la commission Théologique internationale.

Diacre de l’évêque, diacre du Christ Serviteur ? Le diacre est d’abord le diacre du Christ. En théologie des sacrements, on dira que le lien à l’évêque est instrumental par rapport à la relation directe entre le diacre et le Christ.

Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Diacres, Disciples de Jésus, L'Église, Paroisses, Religion, Rencontrer Dieu | 4 Commentaires »

En mémoire de Charles Lwanga et de ses compagnons martyrs (3 juin)

Posté par diaconos le 28 mai 2008

Charles Lwanga .  Avec les vingt-deux martyrs de l’Ouganda, nous revivons une page des actes des martyrs des premiers siècles. Plusieurs étaient chrétiens depuis peu de temps. Quatre d’entre-eux furent baptisés par Charles Lwanga (Il était page à la cour du roi Mwanga II ) juste avant le supplice. La plupart de ceux qui furent brûlés vifs à Numungongo (1886) avaient entre seize et vingt-quatre ans. Le plus jeune, Kizito, en avait treize. Charles Lwanga et ceux qui étaient morts à ses côtés furent canonisés en 1964 par le pape Paul VI. Le martyre des anglicans fut également reconnu par le pape. Aujourd’hui, Charles Lwanga , avec les autres martyrs de l’Ouganda, fait l’objet d’une dévotion toute particulière en Afrique, où de nombreux établissements scolaires et paroisses portent son nom.

Pour en savoir plus…

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Prions
    Seigneur notre Dieu, tu as fait que le sang des martyrs soit une semence de chrétiens ; accorde à l’Église, que saint Charlers Lwanga et ses compagnons ont fécondée par leur sang, de te donner une abondante moisson.(Extrait de la Liturgie des Heures III)

Pendant cet horrible supplice, la prière des  martyrs s’éleva calme, ardente et sereine: » Notre Père qui êtes aux cieux… » On sut qu’ils étaient morts lorsqu’ils cessèrent de prier.

Michel

 

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Pour vous aider…

Posté par diaconos le 27 mai 2008

1. C’est votre première visite sur ce site, voici quelques conseils pour vous aider….

  • Pour commencer, cliquez  sur le titre « Diaconos : Avant-propos » en haut de page : une page s’ouvre alors. Sur cette page sont expliqués l’objet du site, le choix de diaconos comme nom de domaine pour le site et aussi une information sur le diacre et sa mission
  • Ensuite, cliquez sur le titre « Envoyés pour servir : LES DIACRES PERMANENTS », situé à gauche du titre précédent. Une nouvelle page sera ainsi ouverte où vous pourrez lire un article paru dans la presse, son auteur est Monseigneur André-Mutien Léonard, évêque du diocèse de Namur-Luxembourg. L’objet de cet article est le diaconat permanent.

  • Enfin, cliquez sur le titre « Mode d’emploi, c’est ici ! » Une troisième page vous donnera des conseils pour trouver rapidement ce que vous espérez trouver sur ce site.

2. Vous visitez régulièrement ce site et vous aimeriez  être averti des nouveautés dès leur parution.

Il vous suffit de cliquer sur le bouton « Articles RSS », dans la colonne de droite et en haut de page sous le titre « FILS RSS » . Dans la page qui apparaît, cliquez sur le titre « S’abonner maintenant », une fenêtre s’ouvrira dont le titre est « Ajouter un marque-page dynamique » et en dessous de ce titre vous verrez le titre de mon site « Le jour du Seigneur ». En dessous de ce titre, choisissez l’endroit où vous désirez placer ce marque-page… Par exemple, vous pouvez choisir votre barre personnelle pour y avoir rapidement accès.  L’abonnement est gratuit  ! Dès la création de ce marque page dynamique sur votre page Internet, un flux permanent 24h/24, permet de voir par un simple clic, la liste des derniers articles parus et un simple clic sur l’un de ces titres vous ouvrira mon site. Pour vous abonner à ce flux dynamique, vous avez au  choix  différents systèmes dont « Marques pages- dynamiques », « Netvibes », « My Yahoo » et « Google » (Voir la liste déroulante en cliquant sur la flèche « v« )

3. Souhaitez-vous apporter un complément   ou un ajout à un article ou un commentaire ?

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Michel Houyoux, diacre permanent

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Misirere (Psaume 50)

Posté par diaconos le 27 mai 2008

Introduction
Les psaumes ont été le fondement de la prière liturgique de l’Église dès ses débuts. Selon les Actes des Apôtres, l’Église de Jérusalem utilisaient les psaumes dans ses rassemblements ; elle suivait ainsi l’usage liturgique de la synagogue. Jésus lui-même cite à plusieurs reprises des versets des psaumes et avant de quitter la Chambre Haute, le soir du Jeudi Saint, il chantait  avec ses apôtres les psaumes, qui selon usage, clôturaient le repas pascal  : « Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. » (Mt 26, 30) – Le psautier est la base de la liturgie des Heures. Pour la liturgie des heures, cliquez ici →  » Les services de la liturgie catholique« 

Pourquoi l’Église a-t-elle choisi de faire des Psaumes sa prière quotidienne ? Comment les comprendre aujourd’hui ?  Comment peuvent-ils devenir nos propres mots ? Cliquez ici pour comprendre → inXL6 : Pourquoi prier les Psaumes ?

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Psaume 50

01 – 02 Versets non traduits dans la version actuelle de la Bible de la liturgie (explications)
03 Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
04 Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
05 Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.
06 Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.
07 Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.
08 Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse.
09 Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.
10 Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais.
11 Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.
12 Crée en moi un coeur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
13 Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.
14 Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne.
15 Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.
16 Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice.
17 Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.
18 Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste.
19 Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un coeur brisé et broyé.
20 Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem.
21 Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur ton autel.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Le psaume 50 (21 versets) est une supplication individuelle. Son auteur est un  pécheur qui s’adresse à Dieu pour se faire pardonner. On distingue clairement deux sujets dans ce psaume : le péché (vv.3-11) et la grâce (vv. 12-19). Les deux derniers versets (21-22) furent ajoutés lorsque ce psaume fut transformé en supplication nationale, après l’exil à Babylone.

  • Première partie   Le péché (versets  3 à 11)
    • Le psalmiste s’adresse à Dieu pour obtenir le pardon de son péché :  » Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. »  (Ps 50, 3-4). Dans le verset trois,  trois expressions caractérisent Dieu : la pitié, l’amour (ou la fidélité) et la miséricorde. Ces trois expressions, énumérées par le psalmiste, sont extraites de la définition que Dieu donne de lui-même dans le livre de l’Exode :  » il passa devant Moïse et proclama : « YAHVÉ, LE SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de fidélité. » (Ex 34,6)

    • Dans le verset quatre, l’effacement de la faute s’exprime par trois verbes (effacer, laver, purifier), utilisés par les prophètes       pour décrire la purification des fautes d’Israël (Is 44, 22), (Jr  2, 22 ; 4, 14) et  (Éz 36, 25). Les versets 5 à 8 peuvent être résumés par les mots « Confession et pardon » et l’enseignement qu’ils nous livrent reste très actuel : reconnaissance de sa responsabilité dans la faute commise (v5 a), éprouver des remords (v5 b), offenser Dieu (v6) et demander au Seigneur de prendre en considération que l’homme est enclin au mal.

    • Enfin le pécheur repentant demande à Dieu de le purifier  en insistant sur le renoncement au passé (versets 9 à 11) et il reprend sa première supplication : » purifie-moi, lave-moi, enlève tous mes péchés »  

  • Deuxième partie  La grâce (versets 12 à 19)
    • La conversion et le pardon des péchés inaugurent un nouveau départ dans la vie. Le verbe qui exprime ce départ est « créer » –  » Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. »  (Ps 50, 12). C’est l’esprit de Dieu qui animera cette vie nouvelle. Le psalmiste nous donne ici les qualités de cet esprit divin : l’esprit divin est ferme (v 12 b), saint (v 13 b) et  généreux  (v 14 b)

    • À présent qu’il est pardonné, le psalmiste fait deux promesses à Dieu :
      • Il promet de convertir les pécheurs et les égarés (v15)
      • Il promet d’offrir en sacrifice un  coeur brisé.(versets 16-19)
      Misirere (Psaume 50) dans Catéchèse croix-diaconaleAvec mes salutations amicales et fraternelles
                    Michel Houyoux Diacre permanent


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