Venez à moi, vous qui peinez sous le fardeau (Mt 11, 28a)

Posté par diaconos le 29 juin 2008

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu au chapitre 11, 25-30

25 En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits [1]. 26 Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bonté[2]. 27 Tout m’a été confié par mon Père [3] ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. 28 Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau [4], et moi, je vous procurerai le repos. 29 Prenez sur vous mon joug [5], devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur  [6], et vous trouverez le repos [7]. 30 Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger [8]. « 

Textes liturgiques © AELF, Paris

Cliquez dans le texte ci-dessus sur les chiffres en bleu pour recevoir quelques explications. Pour lire cet extrait dans son contexte, utilisez l’outil « Nouveau Testament annoté » en ligne et pour le mode d’emploi de cet outil, consultez l’article « Mode d’emploi, c’est ici ! », en haut de cette page.

Les versets 25 et 26 s’adressent au créateur de l’Univers qui se révèle à qui il veut. La personnalité de Jésus y est révélée par le mot « Père » Père, ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux petits (Mt 11, 25),qui ouvre et clôt le texte. Ensuite, au verset 27, une déclaration sur la situation de Jésus et pour finir un appel à l’adresse de ceux et de celles qui peinent (versets 28 à 30). Dans cet extrait de l’Évangile de Matthieu, le mot « Père » s’y retrouve cinq fois. Ce mot « Père » (Abba en araméen, la langue de Jésus) n’a jamais été utilisé auparavant (Ancien Testament) dans une invocation directe à Dieu. Pas un des cent cinquante psaumes n’interpelle Dieu d’une manière aussi familière. Les juifs, eux-mêmes, par respect , ne prononcent même pas le nom sacré de Dieu.  En lisant cette prière de Jésus, on peut être choqué par cette expression que Dieu cacherait quelque chose à certains et le révèlerait à d’autres (v 25). Si nous relisions avec quelque peu d’attention ce passage, à la lumière des évènements précédents, Jésus remercie Dieu pour le bon accueil que les foules de gens simples ont fait de sa parole alors que les intellectuels (les savants) se sont  totalement retranchés derrière leurs certitudes. En portant sa tendresse sur ces personnes démunies Dieu révèle qu’il n’aime pas par convoitise, mais gratuitement, non pour les mérites de l’autre, mais pour le faire grandir et l’épanouir. Jésus se présente aussi (vv28-30)  comme plein de douceur et de miséricorde. Venir à Jésus À ceux et à celles qui ne parviennent pas à porter leur fardeau, Jésus est venu leur proposer une nouvelle manière de vivre. Jésus est venu parmi nous partager la souffrance des pauvres, pour les en libérer. Il propose un allègement de nos  poids. Les personnes qui ont un fardeau trop lourd à porter s’arrêtent un instant en déposant leur charge ! Voilà ce que Jésus propose : « Je vous procurerai du repos !  » (v 28b)

Dans le judaïsme, au temps de Jésus, l’image du joug s’appliquait à diverses réalités (la Loi, les commandements, le royaume des cieux… ) Prendre le joug du Christ (v 29), c’est marcher dans la paix et la tranquillité avec Lui, le Seigneur qui refuse de faire peser son pouvoir et qui se montre doux et humble de coeur. Dans ce texte, le fardeau désigne  l’ensemble des obligations et des règles à respecter pour rester fidèle. Jésus a résumé toute la Loi en une seule règle : faire aux autres  ce que nous voudrions qu’ils nous fassent ! (Mt 7, 12) Nous comprenons alors pourquoi le fardeau que nous propose le Christ est facile à porter parce qu’il est léger (une règle à suivre !)

 Coin des jeunes talents

Tu aimes dessiner, clique deux fois sur ces dessins pour les voir en format A4, tu peux ensuite les imprimer et les colorier.  Tu souhaites que ton dessin soit publié sur ce site Internet dans la rubrique « Page jeunesse » … il te suffit de me le faire parvenir par mail en « document attaché » à l’adresse : « michel.houyoux@outlook.fr » . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins.

1° le premier dessin est une illustration du verset 25 (vois ci-dessus)

2° le deuxième dessin est une illustration du verset 28 (vois le texte ci-dessus)

Amicalement, diacre Michel.

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Saint Benoît de Nurcie, abbé, Patron de l’Europe

Posté par diaconos le 22 juin 2008

Benoît naquit vers 480-490 à Nursie (Ombrie). Il est le fondateur de l’ordre bénédictin et du monachisme occidental. Il est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d’Occident.  Après avoir étudié à Rome, il se retira dans une grotte de Subiaco, ne préférant rien à l’amour de Dieu. Des disciples vinrent à lui. Mais, au bout d’un certain temps , Benoît dut quitter (vers 530) Sambiaco et  s’établit avec eux sur le Mont Cassin,. C’est là qu’il écrivit sa règle monastique, qu’il acheva en 540. Il mourut  en 547. L’Église, dans sa liturgie,  en fait mémoire le 11 juillet.

Dans le texte ci-dessus, cliquez sur les mots écrits en bleu pour d’autres informations. 

Voici un extrait de l’allocution que le pape Paul VI a prononcée le , le  24 octobre 1964, à l’abbaye bénédictine du Mont Cassin (Italie) : « Vous, Bénédictins, vous le savez, surtout par votre histoire, et le monde le sait aussi, surtout lorsqu’il veut bien se rappeler ce qu’il vous doit et ce qu’il peut encore gagner grâce à vous. C’est là une grande et importante réalité qui a une valeur vitale pour notre vieille société, toujours vivante, mais qui, aujourd’hui, a tellement besoin de puiser dans ses racines une vigueur et une splendeur nouvelles, dans ses racines chrétiennes, dont elle est redevable en si grande partie à saint Benoît qui les a alimentées de son esprit. Cette belle réalité mérite notre souvenir, notre culte et notre confiance. Non pas que l’on doive penser à un nouveau Moyen Âge caractérisé par l’activité dominante de l’abbaye bénédictine — aujourd’hui un tout autre visage est donné à notre société par ses centres culturels, industriels, sociaux et sportifs, – mais pour deux motifs qui font toujours désirer l’austère et douce présence de saint Benoît parmi nous : la foi, que lui et son ordre ont prêchée dans la famille des peuples, spécialement dans la famille Europe, la foi chrétienne, la religion de notre civilisation, celle de la sainte Église, mère et éducatrice des nations, et l’unité par laquelle le grand moine solitaire et social nous a appris à être frères, et par laquelle l’Europe fut la chrétienté.

Foi et unité, que pourrions-nous souhaiter de meilleur pour le monde entier, et spécialement pour cette portion de choix qu’est l’Europe ?  Qu’y a-t-il de plus moderne et de plus urgent, de plus difficile et de plus contrarié, de plus nécessaire et de plus utile pour la paix ?

C’est pour que cet idéal de l’unité spirituelle de l’Europe soit désormais sacré et intangible pour les hommes d’aujourd’hui, ceux qui peuvent agir et ceux qui ne peuvent que désirer, pour que ne leur manque pas l’aide d’en haut, pour mettre cet idéal en pratique par d’heureuses décisions, que Nous avons voulu proclamer saint Benoît patron et protecteur de l’Europe. »

Documentation

 


Prions : Dieu qui a fait de saint Benoît un maître spirituel pour ceux qui apprennent à le servir, permets, nous t’en prions, que sans rien préférer à ton amour, nous avancions d’un coeur libre sur les chemins de tes commandements. (source : liturgie des Heures, tome III, page 1154)
Michel

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Solennité des saints apôtres Pierre et Paul

Posté par diaconos le 20 juin 2008

Pour les lectures bibliques, cliquez sur les titres en bleu ci-dessous.

     Ac 12, 1-11        Ps 33, 2-3, 4-5, 6-7, 8-9         2Tm 4, 6-8.16-18          Mt 16, 13-19

Solennité des saints apôtres Pierre et Paul

Pierre était un pêcheur de Galilée, Paul, tout en étant Juif, était aussi un citoyen romain, né à Tarse et avait reçu la meilleure formation intellectuelle qu’on pouvait alors recevoir.  Pierre avait vécu avec le Christ durant toute la  période de son ministère public ;  Paul n’avait rencontré le Christ que sur le chemin de Damas, dans une vision, alors qu’il allait persécuter les Chrétiens (Actes des Apôtres, chapitre 9).

Paul avait un tempérament fougueux, et avec qui il n’était pas facile  de dialoguer.  Pierre, avec sa grande spontanéité qui lui faisait faire bien des gaffes, avait aussi la simplicité qui en faisait un chef que l’on ne craignait pas.  Pierre et Paul eurent leurs moments de friction et d’explication et surent diverger d’opinions mais restèrent toujours unis dans l’amour du Christ que l’un et l’autre aima jusqu’à accepter la mort du martyre.

À la question, toujours actuelle, de Jésus à ses disciples: « Mais pour vous, qui suis-je? » (Mt 16, 15), nous répondons, une fois de plus en cette solennité des  saints Apôtres Pierre et Paul, en unissant nos  voix à celle de Pierre : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16,16) « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux » (Mt 16, 17). Après deux mille ans, le « roc » sur lequel est fondée l’Église reste toujours le même : c’est la foi de Pierre. « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Mt 16,18a) : le Christ a construit son Église, un édifice spirituel qui a résisté à l’usure des siècles. Assurément, l’Église n’aurait pas pu résister à l’assaut de tant d’ennemis sur des bases uniquement humaines et historiques !

Au cours des siècles, l’Esprit Saint a illuminé des hommes et des femmes de tout âge, vocation et condition sociale, pour en faire des pierres vivantes de cette Église : « Vous aussi, soyez les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel » (1 P 2, 5) : ce sont les saints, que Dieu suscite avec une créativité inépuisable, et qui sont bien plus nombreux que ceux que l’Église a canonisé. Une seule foi, un seul roc une seule pierre d’angle : c’est le Christ–Jésus.   » la pierre angulaire c’est le Christ Jésus lui-même.  En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur.   En lui, vous êtes, vous aussi, des éléments de la construction pour devenir par l’Esprit Saint la demeure de Dieu.  » (Ép 2, 20-22)

« J’ai combattu jusqu’au bout le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi » (2 Tm 4, 7).  La foi se « conserve » en la donnant. Tel est l’enseignement de l’Apôtre Paul. C’est ce qui a eu lieu lorsque les disciples, le jour de la Pentecôte, sortis du Cénacle et soutenus par l’Esprit Saint, partirent dans toutes les directions. Cette mission évangélisatrice se poursuit dans le temps et c’est la manière normale avec laquelle l’Église administre le trésor de la foi. Nous devons tous et toutes participer activement à ce dynamisme.

De la même façon, l’Église est appelée à conserver le « dépôt » de la foi, en le communiquant à tous et à toutes. C’est pourquoi le Seigneur l’a envoyé dans le monde, en disant aux Apôtres : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19). Ce mandat missionnaire est plus que jamais valable dans le monde actuel.

Si saint Paul vivait aujourd’hui, comment exprimerait-il l’aspiration missionnaire qui a distingué son action au service de l’Évangile ? Et saint Pierre ne manquerait certes pas de l’encourager dans ce généreux élan apostolique, en lui donnant la main droite en signe de communion : «  Ayant reconnu la grâce qui m’a été donnée, Jacques, Pierre et Jean, qui sont considérés dans l’Église comme les colonnes, nous ont tendu la main, à Barnabé et à moi, en signe de communion : ainsi nous irions vers les païens, et eux vers les Juifs. » (Ga 2, 9).

C’est pourquoi nous confions à l’intercession des saints Pierre et Paul le chemin de l’Église dans le monde. Prions la sainte Vierge Marie, la reine des apôtres, afin que partout, le peuple chrétien grandisse  dans la communion fraternelle et dans l’élan missionnaire.

Amen.

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Pour lire les différents passages référencés dans cet article, utilisez l’outil “Nouveau Testament annoté en ligne”, colonne de gauche de cette page et pour le mode d’emploi de cet outil, cliquez sur le bouton “Mode d’emploi, c’est ici !” en haut de cette page. Vous y trouverez des notes et des commentaires pour chaque chapitre et pour tout verset.

 

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« Ne craignez pas… Soyez sans crainte »

Posté par diaconos le 16 juin 2008

12ème dimanche du temps ordinaire, année A

Pour lire les textes liturgiques, cliquez sur ces mots :  Première Lecture ; Psaume ; Deuxième Lecture ; Évangile

Auteur Jean Compazieu, prêtre de l’Aveyron (France)Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

Pour comprendre cet évangile, il faut se rappeler qu’il a été écrit pour des chrétiens d’origine juive une cinquantaine d’années après la mort de Jésus. Ces juifs passés au christianisme étaient considérés comme des renégats. Aussi, on cherchait à les éliminer. Témoigner de sa foi à cette époque, c’était parfois risquer sa vie. On comprend que certains aient cherché de se faire très discrets et de ne pas élever la voix.

C’est pour eux que saint Matthieu écrit son évangile. Il leur rappelle les paroles de Jésus qui invitent à l’audace et au courage : « Ne craignez pas… Soyez sans crainte », leur dit-il. Cette expression, nous la retrouvons 366 fois dans la Bible, une fois par jour pour une année bissextile. Chaque matin, en se levant, le chrétien peut lui aussi se dire : « Ne crains pas. » A ce moment là, il peut aller joyeusement témoigner de l’Évangile.

C’est en regardant vers le Christ lui-même que nous comprenons mieux toute la portée et les exigences de ce message : il n’a jamais eu peur d’affronter les autorités religieuses qui étaient opposées à son message de vérité et de miséricorde. Il est allé vers Zachée, il a accueilli les lépreux et les pécheurs publics qu’il fallait éviter. Il a pardonné les péchés. On peut dire que Jésus a vécu dangereusement. Tous ces risques il les a acceptés pour rester fidèle à sa mission jusqu’au bout.

Alors, Jésus prévient ses disciples : Eux aussi connaîtront des tempêtes. Quand Matthieu écrit son évangile, les chrétiens sont effectivement persécutés. C’est pour eux qu’il écrit ce message d’espérance et aussi pour chacun de nous aujourd’hui : « N’ayez pas peur… Ne craignez pas… Soyez sans crainte… Je suis avec vous. Les hommes les plus mal intentionnés ne peuvent atteindre l’âme ; Dieu n’abandonne pas ses enfants. Comme le dit saint Paul : « Rien ne peut nous séparer de son amour. »

Le Christ compte sur la fermeté de notre foi et de notre confiance. Dans notre monde d’aujourd’hui, les causes d’inquiétude ne manquent pas. Un jour, un de mes amis m’a appelé pour reprendre contact. Il me disait qu’il travaillait dans un pays où il est dangereux de s’affirmer chrétien, d’avoir une Bible dans ses bagages, de porter une croix ou une médaille. Aujourd’hui encore, des chrétiens continuent à être persécutés. Ailleurs, ils sont affrontés aux moqueries ou à l’indifférence. Pensons à la peur de passer pour des rétrogrades et des marginaux. Nous pouvons avoir peur du regard et du jugement de ceux qui nous entourent. Les jeunes qui sont en collège et qui vont à l’aumônerie en savent quelque chose.

Alors Jésus nous prévient : nous n’avons pas à craindre ceux qui peuvent tuer le corps : le vrai danger c’est celui qui peut tuer notre dynamisme et notre confiance, celui qui nous fait perdre notre dignité, celui qui nous fait douter de nous-mêmes et de l’amour de Dieu. Mais, nous dit Jésus, ce n’est pas le moment de chanceler ; le mal n’aura pas le dernier mot. Le Christ veut nous associer tous à sa victoire sur le péché et la mort.

Cette bonne nouvelle, il nous faut l’annoncer avec courage. Nous l’accueillons dans le secret de notre coeur pour la proclamer sur les toits, sur les places publiques. Les chrétiens d’aujourd’hui s’organisent pour la relayer à la radio, la télé, la presse, l’Internet et tous les médias. Le Christ compte sur l’engagement personnel de tous les baptisés pour faire retentir son Evangile dans tous les milieux de vie. Personne ne peut le faire à leur place.

La troisième invitation que Jésus adresse à ses disciples est absolument essentielle : c’est un appel à nous compromettre sans réticence pour lui, un appel à ne pas avoir peur d’affirmer notre foi, même en milieu indifférent ou hostile. Cela n’est jamais facile de vivre en chrétien. Mais nous ne devons pas avoir peur d’être fidèles à nos convictions. Le Christ est avec nous. Nous pouvons le rejoindre dans la prière, l’accueil de sa parole et l’Eucharistie. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie. Alors n’ayons pas peur de montrer que nous sommes ses disciples et que nous voulons lui être fidèles.

Bien sûr, nous pensons tous être du bon côté, celui des amis de Jésus. Mais quand il s’agit de prendre position contre l’injustice ou l’intolérance, qu’en est-il ? Etre solidaire du Christ, ce n’est pas seulement des mots, des belles paroles. N’oublions pas qu’il est présent en celui qui souffre de la faim, de l’exclusion, de l’injustice, de la violence. Etre solidaire du Christ et se prononcer pour lui, c’est aussi le reconnaître en chacun d’eux et agir en conséquence.

Oui laissons-nous interpeller par cet évangile qui est un appel à la confiance. En cette saison, nous accueillons des enfants pour le baptême, la première communion ou la profession de foi. Ils ont besoin du témoignage d’adultes courageux qui n’ont pas peur de témoigner de l’espérance qui les anime, de la certitude d’être sauvés. Que l’Esprit de Dieu nous donne force et courage pour rester fidèles à notre foi.
Jean C. (D’après diverses sources)

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