• Accueil
  • > Archives pour juillet 2008

Théologie de Paul.

Posté par diaconos le 31 juillet 2008

Auteur : Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France) - Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

Théologie de Paul.


Justifié par la foi
En tant que pharisien, Paul croyait être justifié par la pratique loyale de la loi. Il pensait que tout ce qu’il faisait le rendait juste devant Dieu. Désormais, il découvre que seul le Christ peut rendre juste (juste = saint). L’important n’est pas de « faire » son Salut mais de le recevoir gratuitement de la main de Dieu. En adhérant de tout son être au Christ, en lui faisant confiance, on est sauvé par lui, on est rendu « juste » (saint).
Cela ne signifie pas qu’il suffit de croire et de se conduire n’importe comment. Si on croit en Jésus, si on l’aime, on essaie de vivre en conséquence. Nos œuvres ne sont pas faites pour forcer l’autre à nous aimer mais parce qu’on se sait aimé.

« La grâce de Dieu »
Cette expression devient un mot clé de la théologie de Paul. Il découvre qu’il est aimé gratuitement et sans mérite de sa part. Dieu ne nous aime pas parce que nous sommes bien mais pour que nous le devenions

Jésus Christ crucifié.
Le maudit de la croix est glorifié. Paul cherche à comprendre : Si Dieu l’a glorifié, c’est que cette mort entrait dans son projet. Jésus n’a pas été condamné pour ses péchés mais à cause des nôtres. C’est aux pieds de la croix que Paul se découvre pécheur. Mais c’est un pécheur gracié et pardonné.

L’Église corps du Christ.
Sur le chemin de Damas, Paul entend Jésus lui demander : « Pourquoi me persécutes-tu ? A travers cette question, il découvre l’union intime entre Jésus et ses disciples. Le message de Paul aura donc une orientation nouvelle : « Par la foi et le baptême, vous avez revêtu le Christ. Vous êtes devenus son Corps. Vivez en conséquence. »

Apôtre de Jésus Christ.
Tout comme les autres apôtres, Paul ne peut pas ne pas annoncer l’Évangile de Jésus Christ. Paul est avant tout un missionnaire. Il est toujours à la recherche d’auditeurs à qui communiquer la Bonne Nouvelle du Salut. Nous le rencontrons aussi bien dans la synagogue que sous les portiques de la ville ou sur la place publique. Il s’adresse tantôt à ses frères de race, tantôt aux grecs, aux hommes et aux femmes, aux esclaves et aux hommes libres. A travers sa correspondance, nous ressentons sa sollicitude pour toutes les Églises.

Quand on se sent aimé d’un tel amour, on n’a qu’une envie : c’est de le faire connaître au monde. Et nous ?

À suivre  la  semaine prochaine Plan des lettres de Paul

Publié sur ce site avec l’aimable autorisation du  Père Jean Compazieu.  

°°°°°°°°°°°°°°

Site officiel de l’année Paulinienne, cliquez ici  L’année Paulinienne : célébration du bimillénaire de la naissance de l’apôtre Paul.

Publié dans Catéchèse, Disciples de Jésus, épîtres, évangiles | Commentaires fermés

« Heureuse celle qui a cru ! » (Lc 1, 45a) – Le 15 août, c’est la fête de l’Assomption (Solennité)

Posté par diaconos le 28 juillet 2008

Chaque 15 août, la terre et le ciel semblent s’unir pour fêter Marie qui fut l’une d’entre nous ; elle vécut en Palestine et y joua pleinement son rôle de mère. Elle participe aussi pleinement à la gloire de son Fils ressuscité. Puisse cette fête de l’Assomption de la Vierge Marie être, pour nous, fête de l’espérance et nous dire à nouveau que la gloire des cieux est promise à ceux et à celles qui font la volonté du Père.

lwf0003web.gif

Dans son encyclique  » Munificentissimus Deus  » (1/11/1950), le pape  Pie XII définit le dogme de l’ Assomption de la vierge Marie. C’est en ces termes que  le pape a défini la foi catholique relative à l’assomption de Marie : « C’est pourquoi, après avoir adressé à Dieu d’incessantes et suppliantes prières, et invoqué les lumières de l’Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu Tout-Puissant, qui prodigua sa particulière bienveillance à la vierge Marie, pour l’honneur de son Fils, Roi immortel des siècles et vainqueur de la mort et du péché, pour accroître la gloire de son auguste Mère et pour la joie et l’exultation de l’Eglise tout entière, par l’autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par la Nôtre, Nous proclamons, déclarons et définissons que c’est un dogme divinement révélé que Marie, l’Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste. » – fin de citation. 

Le  Catéchisme de l’Église Catholique  ajoute : L’Assomption de la Sainte Vierge est une participation singulière à la résurrection de son Fils et une anticipation de la résurrection des autre chrétiens » (extrait de l’article 966, catéchisme de l’Église catholique)

 Dans le texte ci-dessus, cliquez sur les mots écrits en bleu pour d’autres informations.

lwf0003web.gif

Homélie

                                             Ap (11,19a ; 12,1-6a.10ab) ; Ps 44 ; 1 Co (15, 20-27a ) ; Lc (1, 39-56)

Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie  (Couleur liturgique : blanc)

 L’Assomption est le privilège en vertu duquel l’immaculée Mère de Dieu a été glorifiée, à la fin de sa vie terrestre, dans son âme et dans son corps, sans attendre la résurrection finale. C’était déjà la foi de l’Église depuis longtemps et c’est le premier novembre 1950 que le pape PIE XII l’a défini comme dogme de foi.

« Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles. Saint est son nom ! »

Marie est la première des sauvées et son chant d’action de grâce, le Magnificat, fait remonter toute la gloire vers Dieu. Son chant n’a rien d’un chant d’orgueil, c’est un aveu d’humilité : tout ce qu’elle est vient de Dieu, par grâce, et, remonte vers Dieu en louange. C’est pourquoi la vraie dévotion à la Vierge Marie nous renvoie constamment à Jésus-Christ. Pour comprendre l’Assomption de la sainte Vierge Marie, c’est la gloire de Jésus ressuscité qu’il faut d’abord contempler.

« Le dernier ennemi détruit, c’est la Mort »  (1 Co 15, 26). Ces paroles de Paul, qui viennent de retentir au cours de la deuxième lecture, nous aident à comprendre le sens de la solennité que nous célébrons aujourd’hui. En Marie, élevée au ciel au terme de sa vie terrestre, resplendit la victoire définitive du Christ sur la mort, entrée dans le monde à cause du péché d’Adam. C’est le Christ qui a vaincu la mort, en s’offrant en sacrifice sur le Calvaire, dans un geste d’amour obéissant au Père. Il nous a ainsi sauvés de l’esclavage du péché et du mal. Dans le triomphe de la Vierge, l’Eglise contemple Celle que le Père a choisie comme Mère de son Fils unique.

C’est pour cela que Marie, est un signe réconfortant pour notre espérance. La Vierge élevée dans la gloire du Paradis nous assure que le secours divin ne nous fera jamais défaut.
Frères et sœurs, contemplons Marie, ici rassemblés en ce jour si cher à notre dévotion. Un grand signe apparaît pour nous dans le ciel aujourd’hui. L’auteur du livre de l’Apocalypse nous en parle à travers un langage prophétique dans la première lecture. « Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! Le soleil l’enveloppe » (Ap 12,1)
Quel prodige extraordinaire se trouve devant nos yeux stupéfaits ! Habitués à fixer les réalités de la terre, nous sommes invités à regarder vers le Haut : vers le ciel, qui est notre Patrie définitive, où la Très Sainte Vierge nous attend.

L’Assomption de Marie est un événement qui nous touche de près justement parce que nous sommes  destinés à mourir. Mais la mort n’est pas le dernier mot. Elle est, comme le mystère de l’Assomption de la Vierge nous l’affirme,  le passage vers la vie à la rencontre de l’Amour.
Elle est le passage vers la béatitude céleste réservée à ceux et à celles qui œuvrent pour la vérité et la justice et s’efforcent de suivre le Christ.

« Désormais toutes les générations me diront bienheureuse » (Lc 1, 48). Ainsi s’exprime la Mère du Christ lorsqu’elle rencontre sa parente âgée, Elisabeth. En Marie, la promesse se fait réalité. Bienheureuse est  Marie et bienheureux serons-nous, nous, ses fils, si, comme elle, nous écoutons et nous mettons en pratique la Parole du Seigneur.

Puisse la solennité de ce jour ouvrir notre cœur à cette perspective supérieure de l’existence. Que la Vierge, que nous contemplons aujourd’hui resplendissante à la droite du Fils nous aide à vivre en croyant « en l’accomplissement de la Parole du Seigneur. Avec Marie, tournons-nous vers le Père. Comme elle, faisons-lui confiance. Rejoignons Jésus, notre compagnon de route.

Amen.

lwf0004.gif Michel Houyoux, Diacre permanent

lwf0003web.gif

Quelques liens intéressants , pour votre documentation

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, Foi, Homélies, Liturgie, Paroisses, Religion, Vierge Marie | Pas de Commentaire »

Jésus marche sur les eaux (Mt 14, 22-33 ; Mc 45-52 ; Jn 6, 14-20)

Posté par diaconos le 27 juillet 2008

La marche sur les eaux (Mt 14, 22-24)Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il se rendit dans la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. (Mt 14, 22-24)

Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils disaient : « C’est un fantôme », et la peur leur fit pousser des cris.Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! » Mt 14, 25-27)

Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l’eau. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant qu’il y avait du vent, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba.(Mt 14, 28-32)

Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! » Mt 14, 33) -Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

lwf0003web.gif

Commentaire :  Ce récit dans l’Évangile de Matthieu vient après celui de la multiplication des pains ;  la foule, rassasiée et enthousiaste devant le miracle que Jésus vient de faire (Mt 14, 13-21),  veut faire une ovation à Jésus. Elle veut même le proclamer Roi  !  (Jn 6, 14-15) Jésus marche sur les eaux (Mt  14, 25-31)Jésus, pour éviter ce mouvement de foule se retire à l’insu de tous pour aller prier (comme lors de la transfiguration  – Mt 17, 1) sur la montagne. La montagne dans la Bible est le lieu privilégié de la rencontre de Dieu (Voir 1 R 19,9) . Les apôtres, habitués à voir Jésus se retirer dans le silence et la prière, prennent la barque pour traverser le Lac… . La barque dans ce récit symbolise l’Église qui affronte la « nuit et les tempêtes de toutes sortes ». Dans l’Évangile de Marc l’autre côté, c’est la rive vers Bethsaïde.

Pourquoi Jésus obligea-t-il ses disciples à monter dans la barque ?   Jean nous l’explique dans son Évangile (Jn 6, 14-15) : c’est parce que les gens, enthousiasmés par la multiplication des pains que Jésus venait de faire, voulaient le proclamer roi et libérateur envoyé par Dieu, et les apôtres étaient d’accord avec la foule

v 23 : Jésus se retirait souvent dans la solitude pour prier. S’il avait besoin de solitude pour entrer en communion avec son Père, combien plus,  nous avons  besoin de nous préparer à la prière !… Comment pourrions-nous entrer en communion avec Dieu avec  tous ces bruits qui nous entourent de toutes parts ? Nous avons besoin de moments de silence pour pouvoir prendre les bonnes décisions auprès de Dieu qui sait tout, qui peut tout, et qui nous aime infiniment.

v 25 : La marche de Jésus sur la mer le manifeste comme le maître de la mort (La mer est le symbole des  puissances du mal hostiles à l’homme et de la mort dans la Bible). La marche sur les eaux n’apparaît à beaucoup  que comme un conte de fées. Ne soyons pas naïfs, ce récit nous enseigne que Dieu  est celui qui domine les eaux. Ainsi la marche de Jésus sur les eaux nous révèle que Jésus fait ce qui n’est possible qu’à Dieu : il est Dieu incarné.

v 27 : cette affirmation « N’ayez pas peur ! »  rapproche ce passage de celui où Jésus est transfiguré (Mt  17, 7) et ressuscité (Mt 28, 5-10). Chaque fois qu’une personne approche de Dieu dans la Bible , il y a de sa part la peur  et l’invitation que Dieu répète : « N’aie pas peur ! » (Exemples en  : Gn 21, 17 ; Is, 7, 4 ; Dn 10, 19 ; Lc 1, 13, …). Nous ne choisissons pas les difficultés de toutes sortes (nos tourmentes,  nos  détresses, nos maux, ni nos épreuves …) et souvent l’inquiétude nous envahit. La peur finit par nous « paralyser ». Jésus nous invite à travers cette page d’Évangile à éprouver sa présence, comme ses disciples le firent sur le lac de Galilée.

Jésu, tu es là, avec moi, en mes  tempêtes, Seigneur. Tu me redis en ce moment de détresse : « C’est moi, confiance, n’aie pas peur ! »

lwf0003web.gif

La Bible vue en images par les enfants

  • Souhaites-tu montrer ton dessin dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me le faire parvenir par mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@base.be” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

 Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans DESSINS ET BIBLE, Disciples de Jésus, évangiles, Foi, Nouveau Testament | 1 Commentaire »

Qui était Paul de Tarse ?

Posté par diaconos le 22 juillet 2008

Auteur : Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France) - Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

Qui était Paul ?

La vie de Paul se divise en deux parties à peu près égales :

– Pendant 30 ans, il est un farouche opposant des chrétiens.
– Puis, après la rencontre de Jésus sur le chemin de Damas, il devient chrétien. C’est alors un missionnaire infatigable qui fonde des communautés sur tout le bassin méditerranéen et qui écrit à ses chrétiens.

Paul le pharisien irréprochable

Paul est né à Tarse, en Asie Mineure (région de l’actuelle Turquie), une ville universitaire de plus de 300 000 habitants. Dans cette ville, il se trouve au carrefour de deux civilisations :

  • En tant que juif, il est pharisien ; il a fait ses études bibliques auprès de Gamaliel, un des plus grands maîtres de son temps. Il a en même temps reçu de ses parents le titre de citoyen Romain. Son double nom, Saoul (nom juif qui signifie « celui qui est questionné ») et Paulos (nom grec) indique son appartenance aux deux civilisations.

  • En tant que pharisien sincère, Paul n’a qu’une passion : servir Dieu en pratiquant minutieusement la loi. Dès lors, il est affolé par la prédication de Pierre et de ses amis. Lui qui a fait des études théologiques très poussées se rend compte que cette prédication va bouleverser le judaïsme. Et il va tout faire pour l’éradiquer.

Ces nouveaux prédicateurs, il ne peut les supporter. Ce Jésus qu’ils annoncent a été à juste titre condamné comme un blasphémateur par les autorités. Or voilà que Pierre et ses amis le mettent sur le même plan que Dieu lui-même. Pour lui, c’est intolérable. Il lui faut à tout prix préserver l’intégrité de la foi. Il décide donc de dénoncer et combattre cette nouvelle secte. Il approuve la mort D’Etienne et part à Damas pour y pourchasser les disciples de ce dernier qui s’y sont réfugiés. Dans les synagogues, il ne manque pas une occasion de dénoncer ceux qui se réclament du Christ. Il use de sa force de conviction pour ramener ces derniers à une juste vision des choses, celle de la loi. Il ne peut pas accepter que des hommes puissent avoir un rapport avec Dieu qui passe par un autre chemin que celui de la Loi. Le Christ est pour lui le rival qu’il faut absolument éliminer pour que soit sauvegardée la gloire de Dieu

La conversion

C’est là sur le chemin de Damas que le Seigneur glorifié se manifeste à lui. Pour lui, c’est un renversement radical :
Ce Jésus que Pierre prêchait avait été condamné par la Loi. Il était « maudit par Dieu » qui n’avait rien fait pour le sauver. Pour Paul, c’était terminé. On ne devait plus en parler.
Mais voilà que Paul fait une découverte extraordinaire. Il se rend compte que Dieu a glorifié ce « m audit ». Cela signifie qu’il se déclare en plein accord avec lui. Et cela veut dire aussi que Dieu condamne cette loi qui a condamné Jésus. Désormais, cette loi n’est plus rien.
Pour Paul, c’est le sens même de sa vie qui s’écroule. On comprend pourquoi il reste trois jours prostré et aveuglé à Damas. Il fait le bilan de tout ce qui est par terre. Mais dans ce bilan douloureux, Jésus s’est installé. C’est ainsi que Paul pourra dire : « Ma vie c’est le Christ. »

À suivre…    la semaine prochaine →  » Théologie de Paul »

Publié dans Catéchèse, Disciples de Jésus, Histoire, L'Église | Pas de Commentaire »

12345
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS