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Marie de Magdala (Sainte Marie Madeleine) -Mémoire le 22 juillet.

Posté par diaconos le 15 juillet 2008

Marie de Magdala (Wikipédia) , pécheresse pardonnée par Jésus, s’attache avec amour à son service.  Tandis que les apôtres s’étaient enfuis, elle se trouvait près de la croix du Seigneur avec  Marie, Jean et quelques femmes : « Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elle, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le petit et de José et Salomé (1) , qui le suivaient et le servaient lorsqu’il séjournait en Galilée, ainsi que plusieurs autres femmes qui étaient montées avec lui à Jérusalem » (Marc 15, 40-41). Jésus voulut récompenser son humble fidélité en se montrant à elle le matin de Pâques et en la chargeant d’annoncer sa résurrection  à ses disciples : « Jésus ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, apparut d’abord à Marie de Magdala, dont il avait chassé sept démons. Elle s’en fut l’annoncer aux compagnons de Jésus, plongés dans le deuil et les lamentations. À la nouvelle qu’il vivait et qu’elle l’avait vu, ils ne la crurent point » (Mc 16, 9-11). Luc, dans son Évangile, rapporte  que des femmes venues au tombeau, de grand matin, le premier jour de la semaine (donc un dimanche)  furent averties par deux personnages, vêtus de robes resplendissantes, que Christ était ressuscité et ajoute cette note :  » elles quittèrent le sépulcre  et allèrent tout raconter aux onze et à tous les autres. C’étaient Marie de Magdala, Jeanne, Marie, mère de Jacques  (2) et leurs compagnes » (Lc  24, 9-10).

Jean dans son Évangile confirme la présence de Marie de Magdala au pied de la croix : « Au pied de la croix de Jésus, se tenaient sa mère, la soeur de sa mère Marie de Clopas, et Marie de Magdala »  (Jn 19, 25)    Enfin Matthieu, le quatrième évangéliste, va dans le même sens :  » Après le Sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent au tombeau » (Mt 28, 1)… « Tout à coup, Jésus se présenta devant elles et leur dit : Salut » (Mt 28 9a).

Marie Madeleine, après être venue au tombeau sans y trouver le corps de Jésus, crut qu’on l’avait enlevé et porta cette nouvelle aux disciples : « Le premier jour qui suivait le sabbat, de grand matin, lorsqu’il faisait encore noir, Marie de Magdala , se rendit au sépulcre ; elle vit la pierre enlevée du tombeau. Elle court donc auprès de Simon Pierre et de l’autre disciple que Jésus aimait (3) (L’auteur de cet Évangile) et leur dit : ‘On a enlevé du tombeau le corps du Seigneur, et nous ne savons pas où on l’a mis ! ‘ (Jn 20, 1-2)Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et elle pleurait » (Jn 20, 11). 

Dans une homélie sur l’Évangile de Jean,   Saint Grégoire le Grand (64ième pape),  disait à ce sujet : « Il faut mesurer avec quelle force l’amour avait embrasé l’âme de cette femme qui ne s’éloignait pas du tombeau du Seigneur, même  lorsque les disciples l’avaient quitté. Elle recherchait celui qu’elle ne trouvait pas, elle pleurait en le cherchant, et, embrasée par le feu de son amour, elle brûlait du désir de celui qu’elle croyait enlevé. C’est pour cela qu’elle   a été la seule à le voir » 

Source des extraits bibliques : Bible pastorale, version établie par les moines de  Maredsous  (Belgique)

(1) Salomé : l’une des femmes qui assistèrent à la crucifixion de Jésus et son ensevelissement. Elle fut aussi de celles qui constatèrent le tombeau vide au matin de la résurrection de Jésus (Mc 15,40 ; 16,1). Elle peut être identifiée à la mère du fils de Zébédée (Mt 27,56).

(2)  Cliquez sur ce lien Qui est saint Jacques, qu’a-t-il écrit ? Est-ce celui dont il est question dans ces extraits ?

(3)  Méditation,  Cliquez sur ce lien →  Le disciple que Jésus aimait  , sur le site de Catholique.org :: Portail Catholique Francophone

 * Cliquez sur les mots soulignés ci-dessus pour d’autres informations

Prions :   » Seigneur notre Dieu, c’est à Marie Madeleine que ton fils bien-aimé a confié la première annonce de la joie pascale ; accorde-nous à sa prière et à son exemple, la grâce d’annoncer le Christ ressuscité et de le contempler, un  jour dans la gloire. Lui , qui règne avec toi et le Saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles. » 

Notre Père…. ; Je vous salue Marie….

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Documentation

Prière anonyme, datant du XVème siècle, adressée à Marie-Madeleine…, Cliquez sur ce lien →   Prière à Marie-Madeleine

Mais qui est donc Marie Madeleine ? Cliquez sur ce lien →    Marie-Madeleine dans les Évangiles

Michel                                                                                   

4 Réponses à “Marie de Magdala (Sainte Marie Madeleine) -Mémoire le 22 juillet.”

  1. Père Jean C dit :

    Je suis allé voir qui est Jean-Yves Leloup, prêtre orthodoxe. C’est un homme très respectable qui a fait un gros travail. Mais Je préfère m’attacher à l’enseignement de l’Eglise et des exégètes reconnus.
    Les apocryphes peuvent servir à satisfaire notre curiosité mais si nous voulons vraiment nous nourrir de la Parole de Dieu, il nous faut donner la priorité aux textes bibliques reconnus par l’Église. Ils contiennent les Paroles de la Vie Éternelle.
    Le 4ème évangile nous montre le Christ glorifié. Ne nous contentons pas de regarder le doigt de son auteur
    Merci Michel pour tout ce que tu mets sur ton site

  2. diaconos dit :

    Extrait de l’Évangile selon saint Jean au chapitre 20

    01 Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu’il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau.
    02 Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. »
    03 Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau.
    04 Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
    05 En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n’entre pas.
    06 Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là,
    07 et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.
    08 C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
    09 Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas vu que, d’après l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

    Source :Bible de la Liturgie – Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés
    ————————————————————————————————————————-
    Étude du texte : Les deux disciples (verset 2) s’élancèrent hors de la ville ; et ils allaient au sépulcre, ils couraient ensemble vers le lieu où Jésus était enseveli. Jean, sans doute plus jeune et plus agile, devance son condisciple et arrive le premier au sépulcre.

    S’étant baissé pour regarder dans la grotte, il y voit les linges dont le corps avait été enveloppé ; (Jean 19.40) mais retenu par la crainte instinctive que lui inspirent le mystère de la mort et l’incertitude de la situation, il n’ose pas y pénétrer.

    Pierre arriva en ce moment, et, plus résolu que Jean, il entra dans le sépulcre, et il observe, d’une part, les linges gisant à terre, et, d’autre part, le suaire qui avait recouvert la tête de Jésus, (Jean 11.44) soigneusement plié à part en un lieu, tandis que les linges avaient été jetés çà et là. (Comparer à Luc 24.12,24)
    Encouragé par l’exemple de son condisciple, Jean entra aussi dans la grotte, et il vit, et il crut.

    Qu’est-ce qu’il crut ?

    Il crut que Jésus était ressuscité, et cette conviction l’affermit dans sa foi que Jésus était le Christ, le Fils de Dieu. (verset 31)
    Le verset suivant ne laisse aucun doute sur cette interprétation.

    Michel Houyoux, diacre permanent

  3. diaconos dit :


    Marie de Magdala n’est pas l’auteur du quatrième évangile !


    Le quatrième évangile, selon la tradition, est attribué à Jean, l’un des douze apôtres de Jésus (Mc 1,19 ; Mc 3, 17…)

    Cet évangile est le produit d’un lent processus de rédaction, à partir d’un noyau initial groupant des matériaux très anciens. Dans sa rédaction finale, l’évangile s’adresse à des chrétiens venus du judaïsme et confrontés, vers la fin du premier siècle, à diverses oppositions. Cette situation explique le caractère souvent polémique de l’évangile de Jean.
    Source : « Bible Pastorale : l’évangile selon Jean »

    La tradition de l’Église ancienne, en particulier Irénée de Lyon (130-202), attribue quatre écrits néo testamentaires à l’apôtre Jean le Zébaïde. Il s’agit du quatrième évangile, des trois épîtres de Jean et de l’apocalypse de Jean. Quelle que soit la valeur historique de cette attribution, ces quatre documents sont, dès le deuxième siècle, associés l’un à l’autre, dans l’histoire de la Bible chrétienne et constituent ce qu’il est convenu d’appeler la tradition johannique.
    Source : Introduction au Nouveau Testament, éd.Labor et Fides, chapitre 20 (Jean Zumstein – exégète)


    Jean était un témoin oculaire privilégié du Christ et l’un des douze apôtres.

    Le nouveau Testament le présente comme le fils cadet de Zébédée, le pêcheur.
    Saint Irénée, l’un des Pères de l’Église a écrit au sujet de l’apôtre Jean : « Jean, le disciple du Seigneur, celui qui reposait sur son sein, publia son évangile à Éphèse après que les autres évangiles eurent été écrits.
    Source : « La Bible pour les nuls » au chapitre 10, pages 234-235. (Éditions .First)

  4. diaconos dit :

    Note :

    Jean, disciple de Jésus, a écrit, remanié et complété les pages de son évangile pendant de longues années. Quand il est mort, très âgé, vers l’an 95, ses disciples ont publié son évangile. Cette rédaction laborieuse explique les répétitions et, dans bien des endroits, un certain désordre, dans une oeuvre pourtant très soigneusement composée

    Il y avait à table, couché sur le sein de Jésus, un de ses disciples, celui que Jésus aimait. (Jn 13,23)

    Chez les Orientaux, on se mettait à table à demi couché sur le côté gauche et appuyé sur les coussins d'un divan.

    Celui qui se trouvait à la droite de son voisin, était donc penché sur son sein.

    Jean, évitant de se nommer, se désigne par ces mots : celui que Jésus aimait. (Jean 19.26 ; 20.2 ; 21.7,20)

    Il lui paraît plus précieux d'être aimé du Sauveur, et de rester ignoré, que de devenir célèbre sous son propre nom.

    Jésus aimait tous ses disciples, (Jean 15.14) mais Jean était évidemment pour lui un ami particulier, auquel il dévoilait ses intimes pensées et qui les comprenait le mieux.

 

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