• Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 7 août 2008

15 août : FÊTE DE L’ASSOMPTION DE MARIE (Solennité)

Posté par diaconos le 7 août 2008

 

Auteur : Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France) - Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

 

ASSOMPTION DE MARIE

 

15 août : FÊTE DE L'ASSOMPTION DE MARIE (Solennité) dans Enseignement assomption  Pour les lectures de la messe et commentaires divers, cliquez sur ce lien   Lectures de l’Assomption

En ce jour de l’Assomption, de nombreux chrétiens sont rassemblés dans les divers sanctuaires dédiés à Marie. Cette année, les pèlerins à Lourdes sont plus nombreux que d’habitude. Ces sentiers où l’on conduisait les troupeaux sont devenus des lieux où cheminent des chercheurs de Dieu. De même à Fatima, Notre Dame du Laus, Pontmain et jusque dans nos petites chapelles de campagne, on organise des pèlerinages en l’honneur de Marie. Où que nous soyons, nous sommes invités à nous unir dans une même louange.

L’Assomption c’est la fête de Marie qui entre corps et âme dans la gloire de Dieu auprès de son fils ressuscité. C’est à partir du cinquième siècle que les chrétiens se sont mis à la célébrer. Ils ne pouvaient admettre que le Christ ressuscité ait pu laisser le corps de sa mère se décomposer dans la terre. Quand le pape Pie XII promulgua le dogme de l’Immaculée Conception le 1er novembre 1950, il ne fit que ratifier cette tradition : Marie est entrée corps et âme dans la gloire de Dieu. L’Assomption est une fête exceptionnelle à laquelle tous les chrétiens sont invités.

La bonne nouvelle c’est que Marie n’a fait que nous y précéder. Ce bonheur qui est le sien, nous y sommes tous appelés. Ce que Dieu a réalisé pour Marie nous est également destiné. Avec Marie, notre vie actuelle est une marche à la suite du Christ vers cette grande fête que Dieu nous prépare. Dans l’évangile, Jésus se présente à nous comme Le Chemin, la Vérité et la Vie. C’est par lui que nous passons pour aller au Père. Et Marie est toujours là pour nous renvoyer sans cesse à lui. Comme aux noces de Cana, elle nous redit inlassablement : « Fates tout ce qu’il vous dira. » Son message à Lourdes, Fatima et ailleurs nous renvoie à l’évangile. Il est un appel à la prière, la pénitence et la conversion.

L’évangile de ce jour nous rapporte le récit de la Visitation et la prière du Magnificat. Marie se rend chez sa cousine Elisabeth devenue enceinte du futur Jean Baptiste. Elle y va bien sûr comme aide ménagère, mais aussi pour communier avec elle au merveilleux bonheur de la vie. Elle rend grâce car dans le monde de Dieu, les premiers sont les derniers. Les exclus, les petits, les humbles ont la première place dans son cœur. Marie se reconnaît proche d’eux. Elle le montre dans sa prière mais aussi dans son engagement. C’est cet amour qui l’a poussée à faire ce long déplacement pour se rendre chez sa cousine Elisabeth.

La Vierge n’a pas changé. Si nous l’appelons, elle accourt vers nous. Et Jésus est toujours en elle ou à ses côtés. Oui, bien sûr, nous ne sommes pas Elisabeth et Marie n’est pas notre cousine. Mais elle est encore plus puisqu’elle est notre mère. C’est Jésus qui l’a voulu ainsi lorsqu’il était sur la croix. S’adressant à Jean, il dit : « Voici ta mère ». Et à Marie : « Voici ton fils. » A partir cette heure-là, le disciple la prit chez lui. A travers lui, c’est toute l’humanité que Jésus confiait à sa mère. Alors n’hésitons pas à prendre Marie chez nous et à lui donner la place d’honneur. Nous pourrons toujours compter sur elle.

La Visitation c’est tous les jours, quand une personne vient à nous avec Jésus en elle. Quand l’Amour s’approche de nous, c’est quelque chose d’extraordinaire. Rappelons-nous du témoignage de Mère Teresa qui a consacré toute sa vie au service des plus pauvres parmi les pauvres. Elle passait de longues heures en prière devant le Saint Sacrement. Puis avec ses sœurs, elle partait vers les plus miséreux pour leur apporter soulagement et réconfort. La Visitation c’est quand nous allons vers l’autre pour l’aider mais aussi pour lui porter ce Dieu Amour et le faire resplendir dans la mesure où il nous habite. Ce n’est pas nous qui aimons mais toujours lui en nous.

Tout cela doit donner une nouvelle orientation à la manière dont nous vivons les uns avec les autres. Si nous voulons honorer Marie, il ne faut pas oublier qu’elle est notre mère à tous, y compris de ceux que nous n’arrivons pas à supporter. Comment honorer Marie en ce 15 août si nous avons un regard et des paroles méprisantes pour telle ou telle catégories de personnes. Comment l’appeler « Reine de la Paix » si nous sommes fâchés avec un voisin ? Comme le Christ, Marie souffre de ces divisions qu’il y a dans le monde, dans nos communautés et nos familles.

Mais avec elle, il n’y a pas de situation désespérée. Quand tout va mal, quand nous sommes sur la croix, elle est là. Elle se tient debout pour nous aider à traverser l’épreuve. Quand nous sommes en manque de paix et de joie, elle est encore là. Comme aux noces de Cana, elle dit à Jésus : « Ils n’ont plus de paix et de joie. » Et Jésus nous rend la paix et la joie. Quand nous sommes tombés au plus bas, elle se baisse pour nous ramasser. Elle ne craint ni notre péché ni notre douleur. Elle qui a misé toute sa vie sur l’amour, elle nous aide à nous remettre debout pour reprendre notre route à la suite du Christ.

En ce jour, nous rendons grâce au Seigneur pour ce cadeau merveilleux qu’il nous fait en nous donnant Marie pour mère. Cette fête de l’Assomption vient raviver notre lien profond à Jésus Christ et notre désir de le suivre fidèlement tout au long de notre vie. On a aussi appelé cet événement « la dormition de Marie ». La mort c’est fermer les yeux à ce monde pour les rouvrir à Dieu. Cette fête doit renouveler et renforcer notre confiance en lui. Ne craignons pas l’avenir ni le jugement de Dieu. Oublions nos péchés ; brûlons les au feu de la Miséricorde. Nous serons jugés sur l’amour et seulement sur l’amour. C’est l’Amour qui nous prendra et nous emportera. L’heure où nous quitterons la terre sera notre Assomption.

Jean C (D’après diverses sources)

Publié dans Enseignement, fêtes religieuses, Vierge Marie | Pas de Commentaire »

Année Paulinienne : Plan des lettres de Paul

Posté par diaconos le 7 août 2008

Auteur : Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France) - Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

Plan des lettres de Paul

À l’époque de Paul, toutes les correspondances avaient un plan bien précis. Paul utilisera le même plan pour ses lettres :

1. Adresse : On commençait « Untel à untel, salut… » Dans chacune de ses lettres, Paul se nomme ainsi que ses collaborateurs.

2. Une prière : Les correspondants de l’époque continuaient leur lettre par une brève prière aux dieux. Paul rend grâce à Dieu pour tous ses bienfaits.

3. Corps de la lettre : Celles de Paul Comportent habituellement deux parties
- Doctrine : Paul développe un point de doctrine important ou mal compris des chrétiens.
- Exhortations : Paul tire les conséquences pratiques de la doctrine qu’il vient de rappeler. La morale ou la façon de se conduire résulte de cette doctrine

4. Salutations : Paul termine en donnant des nouvelles de ses collaborateurs, en saluant les chrétiens. Il conclut toujours par une brève formule de bénédiction.

Chacun peut reprendre les diverses lettres de Paul et y retrouver ce plan.

Une précision : La Lettre aux hébreux n’est pas de Paul mais d’un de ses disciples.

À suivre la semaine prochaine Les lettres de Paul

Publié sur ce site avec l’aimable autorisation du  Père Jean Compazieu.  

°°°°°°°°°°°°°°

Site officiel de l’année Paulinienne, cliquez ici  L’année Paulinienne : célébration du bimillénaire de la naissance de l’apôtre Paul.

Publié dans Enseignement, épîtres | Pas de Commentaire »

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS