• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 25 août 2008

Catéchèse : « Nous devons pardonner comme Dieu nous pardonne. » (Mt 18,15-20)

Posté par diaconos le 25 août 2008

« Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère » (Mt 18, 15) Aimer Dieu suppose d’aimer son prochain. Jésus insiste, dans l’Évangile du 24ième dimanche du temps ordinaire de l’année A,  sur la nécessité de nous mettre d’accord entre nous pour lui demander quelque chose. Des normes sont indispensables si nous voulons vivre en harmonie avec les autres. Il nous faut apprendre à reconnaître ce qui est bien et d’agir pour le bien de tous les membres de la communauté (ma famille, ma classe, mon équipe sportive, mon unité scoute,…) ; mais nous devons aussi rejeter ce qui est mal, ce qui peut nuire à la communauté, ce qui la met en péril.

Pour faire la vérité, nous devons apprendre à nommer ce qui est mal. Si je vois un membre la communauté qui s’égare, ce sera un acte d’amour fraternel que de l’aider  à voir le mal qu’il commet. Jésus nous donne une méthode pour cette correction fraternelle : «  Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère » (Mt 18, 15) (1)

Ce que Jésus nous dit, ici,  peut être appliqué à tous nos milieux de vie : famille, équipe, groupe d’amis, associations, collègues…: d’abord parler à l’autre seul à seul. Si cela ne suffit pas, prends avec Catéchèse : toi un ou deux témoins. Si l’autre refuse encore d’écouter, alors il faut élargir la remise en question en prenant à témoin les membres de la communauté. (2)

C’est là une manière d’agir qui demande beaucoup de temps et de patience : »Soyez patients envers tous. » (1 Th 5, 14)

Si Jésus nous demande d’agir avec patience et délicatesse, c’est parce que lui-même agit ainsi. Et s’il agit de cette manière, c’est parce que son Père agit aussi ainsi.

Dieu qui est miséricordieux, sans se lasser, offre son pardon à toute personne qui regrette sincèrement ses fautes et qui fait des efforts pour s’en sortir. Il accueille toujours ceux et celles qui reviennent vers lui. Alors nous devons avoir les mêmes dispositions envers les autres et nous devons pardonner comme Dieu nous pardonne. En agissant ainsi, nous serons  des témoins du règne d’amour de Dieu.

Pointe avec la souris sur chacun des dessins et découvre le verset à l’origine de ce dessin.

lwf0003web.gif

  • Imprime et colorie les dessins
  • Souhaites-tu montrer tes dessins dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me les faire parvenir par mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@outlook.fr” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

  • Aimerais-tu colorier d’autres dessins bibliques ? Dans la colonne de droite, sous le titre “Catégories”, clique sur le titre “Dessins et Bible” et choisis ceux que tu aimes colorier.

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans comportements, DESSINS ET BIBLE, Page jeunesse | Pas de Commentaire »

Que faut-il faire si ton frère a commis une faute ? (Mt 18,15-20)

Posté par diaconos le 25 août 2008

Homélie23ième dimanche ordinaire, année A

Pour les lectures du jour, cliquez  ici →   Ez 33, 7-9 ; Ps 94, 1… ; Rm 13, 8-10 ; Mt 18, 15-20

Que faut-il faire si ton frère a commis une faute ? 

Jésus a prévu très lucidement que les chrétiens ne sont pas meilleurs que les autres. L’Église est faite  des mêmes personnes fragiles que la société profane. Jésus nous donne, dans cette page d’évangile, une procédure pour essayer de résoudre les difficultés qui naissent un jour ou l’autre dans tout groupe de personnes : « Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère » (Mt 18, 15)

Ce que Jésus nous dit, ici,  peut être appliqué à tous nos milieux de vie : famille, équipe, groupe d’amis, associations, collègues… Que de conflits, de tensions, d’oppositions naissent dans nos communautés et si on n’y fait pas attention, conduisent à des situations conflictuelles.

Parfois, au départ, tout a paru simple et harmonieux. Et puis, à la longue, l’élan étant retombé, le groupe risque de se saborder si personne ne porte le souci de la cohésion et de l’entraide fraternelle.

Aucun groupe n’est à l’abri de la faute, de la misère humaine… et l’Église non plus !

Que faut-il faire si ton frère a commis une faute ?  Va lui parler seul à seul… et montre-lui sa faute… , s’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. Ce conseil de Jésus ne parle que de délicatesse et de miséricorde envers la personne fautive. « Gardez-vous de mépriser quiconque… Soyez comme le berger, qui a perdu une brebis, court à sa recherche… Votre Père qui est aux cieux veut qu’aucun ne se perde » (Mt 18, 23.35). Ainsi, c’est dans un climat d’amour que nous avons à intervenir. Nous n’avons le droit de faire une remarque à un frère que si nous l’aimons. Tout l’Évangile nous enseigne que Jésus était bon pour les pécheurs.

Va lui parler seul à seul… et montre-lui sa faute…s’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. Jésus souhaite que ce soit cela la solution du conflit. Rencontre ton frère fautif en tête à tête, dans la discrétion, pour que le mal reste inconnu si possible et pour qu’il puisse garder sa réputation et son honneur. Il ne faut pas agir avec précipitation et il faut éviter l’arbitraire.

Dans la deuxième lecture, l’apôtre Paul nous rappelle : « Nous ne devons garder aucune dette envers personne, sauf la dette de l’amour mutuel » (Rm 13,8)  Respecter la personne fautive, respecter son foyer, respecter sa réputation, tout cela se résume à l’aimer. Nous restons tous et toutes en dette en ce qui concerne l’amour fraternel. Nous n’avons jamais vraiment aimé les autres comme soi-même. Ne nous arrive-t-il jamais de dire : « J’en ai fait assez, maintenant je suis quitte ! » ?

Ayons ce respect pour le pécheur, qui est le premier geste de l’amour sauveur qu’a Jésus Christ pour chaque personne.

Jésus  nous invite donc à progresser dans notre vie fraternelle, il nous apprend à regarder l’autre : toute personne est un frère ou une sœur, quelle que soit sa faiblesse ou sa misère. La personne fautive n’est jamais quelqu’un que l’on rejette après l’avoir condamnée, c’est une personne à sauver. Jésus ne voit pas autrement les personnes qu’il rencontre.

Pour pardonner, nous devons faire une démarche fraternelle auprès de la personne qui nous a offensés. Il ne sert à rien d’attendre qu’elle vienne présenter ses excuses.

Rassemblés, en ce dimanche, dans cette église pour écouter la parole de Dieu, tournons-nous d’un même cœur confiant vers le Père : Père de miséricorde, sans te lasser, tu nous offres ton pardon. Accorde-nous la force de nous pardonner les uns aux autres.

Amen.

lwf0004.gifMichel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Catéchèse, comportements, évangiles, Homélies, Messages, Prières | Pas de Commentaire »

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS