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Pour ou contre Jésus ? (Mt 22, 15-21)

Posté par diaconos le 29 septembre 2008

29ième dimanche du Temps ordinaire A                             Is 45,1-6 ; Ps 95 ; Th 1, 1-5 ; Mt 22, 15-21

Pour les lectures,  cliquez ici Première lecture ;  Psaume   ; Épître  ; Évangile (Mt 22, 15-21)

Homélie

« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mt 15,21)

Cette dernière réplique de l’évangile de ce jour est célèbre, c’est une des phrases les plus connues de Jésus, les plus importantes, et aussi les plus difficiles car elle pose tout le problème des rapports entre l’État et l’Église, les chrétiens et la politique, le pouvoir et la liberté de conscience.

Pour l’Ancien Testament, tout pouvoir vient de Dieu. Nous avons  entendu, dans la première lecture, tirée du livre d’Isaïe, que le roi Cyrus avait été oint par Dieu pour faire l’œuvre divine sans Le connaître (Is 45, 1-6). Saint Paul, appliquant ce même principe, demandera aux premiers chrétiens de se soumettre aux autorités civiles (Rm 13, 1.7)

« Est-t-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à l’empereur ? » Mais Jésus connaissant leur perversité, riposta : « Hypocrites ! Pourquoi me tendez-vous un piège ? Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » (Mt 22, 17-18) Ce passage nous révèle que ni Jésus, ni ses disciples n’ont cet argent sur eux, tandis que les pharisiens, soi-disant opposés à Rome, eux, en possèdent.

« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Quand Jésus renvoie à César ce qui lui appartient et à Dieu ce qui lui revient, il nous livre la véritable leçon de cet épisode. Il y a autre chose à faire qu’à controverser entre soi à propos de l’impôt.

Rendez à l’empereur les honneurs qui lui sont dus, en particulier l’impôt. Quant à l’inscription sur les pièces, qui fait de l’empereur un dieu : ne rendez de culte qu’à Dieu. Durant toute sa vie publique, Jésus n’a cessé de nous dire  cela. Créer à l’image de Dieu, l’homme a pour destin de partager Sa vie. Toute personne mérite un respect absolu parce que sa destinée est divine.

Le Dieu auquel je crois se révèle dans le visage de Jésus Christ. Il ne s’impose par aucune formule. Il s’interroge avec nous : « Pour vous qui suis-je ? ». Il est relation, don et pardon. Il est un et il est trois. Il est communauté et réciprocité. Il est amour.

La seule chose qui compte, le plus important, c’est de se situer face à la prédication de Jésus, pour ou contre Dieu, ouvert ou fermé à son Royaume. La réalité de la terre, qu’elle soit régie par César ou par un autre, s’est estompée pour faire place au nouveau Royaume. Par le baptême, le chrétien est citoyen du Ciel, et, seul Dieu y règne, non par des impôts mais par sa grâce de lumière et d’amour.

Sommes-nous  décidés à appartenir à Dieu aussi totalement que ce denier appartenait à l’empereur Tibère ? Voilà la conversion que Jésus attend de nous tous. Cet épisode nous rappelle notre dépendance totale par rapport à Dieu. Il ne s’agit pas de fabriquer des dieux à notre image, surtout celle de l’argent, mais de découvrir que la seule image du Seigneur, c’est nous. Que le souci du bien-être personnel ne nous fasse pas oublier celui des autres !

C’est aujourd’hui que se clôture la semaine missionnaire mondiale avec cette Journée Mondiale des Missions… . Le Christ nous convoque pour nous envoyer, témoins  de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Ce dimanche est devenu le Dimanche « de la Mission », où est rappelée notre mission. Pour le monde nous devons être des communautés rayonnantes. Nous portons vraiment  un témoignage fort lorsque, comme les Thessaloniciens, nous avons une foi active, une charité qui se donne de la peine, et une espérance qui tient bon. (2ième lecture)

Amen.

       lwf0004.gif  Michel HouyouxDiacre permanent

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« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Mt 22, 21)

Posté par diaconos le 27 septembre 2008

                                                                                              Texte

Les pharisiens se concertèrent pour voir comment prendre en faute Jésus en le faisant parler. Ils lui envoyèrent leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode : « Maître, lui dirent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le vrai chemin de Dieu ; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens. Donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à l’Empereur ? » Mais Jésus, connaissant leur perversité, riposta : « Hypocrites ! pourquoi me tendez-vous un piège ? Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d’argent. Il leur dit : « L’effigie et la légende, de qui sont-elles ? » Ils répondirent :  « De l’empereur César. » Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

Catéchèse

« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » Cette parole de Jésus est célèbre et Partage ta nourriture avec les affamés. Viens au secours des sans abris.est même passée dans le langage courant. Elle a permis de distinguer ce qui relève de la politique et ce qui relève de la religion.

Rendez à Dieu ce qui est à Dieu. Rendez lui ce qui porte son image : rendez à Dieu son image d’hommes et de femmes, rachetés, sauvés et  libérés. Rendez à Dieu son image d’espérance et de vie. Et au nom de son image, défendons sa création et son message de vie. Image de Dieu (Gn 1, 26) l’homme doit lui rendre un culte  qui reconnaît en chaque personne la présence divine et s’engager pour que cette présence soit reconnue et respectée.

Faire cela,  nous incite à accepter, à protéger, à préserver cette image de Dieu qu’est l’homme…

Des pistes…

  • Partage ta nourriture avec ceux et celles qui ont faim : « J’avais faim et du m’as donné à manger »
  • Aide ceux et celles qui n’ont pas d’abri pour se loger (SDF)

En agissant ainsi, nous reconnaissons Dieu et nous lui rendons un véritable culte :  » Alors ta lumière poindra comme l’aurore ; et ton rétablissement  s’opérera très vite. Ta justice marchera devant toi et la gloire du SEIGNEUR sera ton arrière-garde. » (Is 58,8).

La foi se vit là où vivent les gens car Dieu, se mêle à la vie. Là où il y a l’homme et la femme, c’est là que nous rencontrons Dieu, dit Jésus, bien plus qu’à travers des sacrifices.

Gardons en vue l’image de Dieu : l’homme et la femme, aimés et sauvés par lui, c’est la priorité absolue de toute vie spirituelle et de tout engagement.

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Question: « Pouvez-vous me renseigner un site proposant des activités et des jeux pour la catéchèse sur cette page de l’évangile de Matthieu ? » Merci déjà.

Réponse : Oui, bien sûr ! Cliquez  sur le lien ci-dessous, vous y trouverez des pistes interactives pour une catéchèse sur ce sujet. Bonne découverte.

Rendez à César… et à Dieu ce qui est à Dieu

Source du lien proposé :   Bible et enfants – Les catholiques à Bruxelles  

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Aimes-tu dessiner ?

  • Clique sur le dessin de ton choix pour le voir plus grand, l’imprimer et le colorier.
  • Souhaites-tu montrer tes dessins dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me les faire parvenir par mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@base.be” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

  • Aimerais-tu colorier d’autres dessins bibliques ? Dans la colonne de droite, sous le titre “Catégories”, clique sur le titre “Dessins et Bible” et choisis ceux que tu aimes colorier.

Michel.

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 » Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu…  »

Posté par diaconos le 26 septembre 2008

Auteur : Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France) - Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

 » Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui et à Dieu…  » Voilà une expression qui est devenue proverbiale. C’est clair, si telle chose appartient à telle personne, il convient de la lui restituer. Le problème c’est qu’on s’est un peu trop servi de cette expression pour justifier des options et des engagements politiques ou encore pour établir des relations entre l’Église et l’État. Ce n’est pas cela que Jésus a voulu.

Aujourd’hui, le Christ se trouve face à deux catégories d’adversaires qui sont également opposés entre eux : d’un côté les partisans de César et de l’autre ses opposants. Tous se mettent d’accord pour tendre un piège à Jésus :  » Est-il permis, oui ou non de payer l’impôt à César ?  » Le piège est imparable : S’il répond oui, il est discrédité aux yeux du peuple qui souffre de la domination de l’occupant romain. S’il répond non, on pourra l’accuser d’être un agitateur et le faire arrêter. Dans les deux cas, il sera vraiment mis hors circuit.

Il y a déjà là une question pour nous aujourd’hui : La tentation est grande de mettre également hors circuit ceux qui nous remettent en question et nous poussent à changer. Leur parole nous gêne : alors on fait tout pour les compromettre, quitte à les accuser injustement d’actes qu’ils n’ont pas commis. Ainsi leur parole ne sera plus crédible. Mais Jésus ne se laisse pas enfermer dans ce piège. Sa réponse est claire et sans appel. Tout d’abord, il dénonce leur hypocrisie : En utilisant la monnaie de l’empereur, il y a longtemps qu’ils ont répondu à la question.  » Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.  » Or sur la pièce qu’ils montrent à Jésus, on pouvait lire :  » Tibère, divin César ; » Les Césars romains se donnaient le titre de dieux. Ils voulaient se faire vénérer comme des dieux.

Et c’est là que Jésus n’est pas d’accord : César n’est pas Dieu. On n’a pas à lui rendre un culte ni à lui obéir en tout lorsqu’il s’attribue des droits qui n’appartiennent qu’à Dieu. Rappelons-nous cette parole de la Bible :  » Je suis le Seigneur et il n’y en a pas d’autre en dehors de moi ! » Cela vaut aussi pour nous aujourd’hui. Certains hommes politiques se prennent un peu trop pour le Bon Dieu. Nous en connaissons, nous les rencontrons. Et parfois, nous faisons appel à eux, nous rampons devant eux en acceptant des compromissions qui ne sont pas toujours en accord avec notre conscience. C’est alors qu’il nous faut aujourd’hui retrouver ce qui est essentiel pour notre vie ; la pièce de monnaie portait la marque de César. Mais nous, la marque que nous portons est d’un tout autre ordre : c’est celle de Dieu ; au jour de notre baptême, nous avons été marqués de la croix du Christ ; nous sommes devenus enfants de Dieu. C’est une marque indélébile qui vient orienter toute notre vie.

 » Rendez à César ce qui est à César !  » C’est vrai que nous portons la marque de Dieu ; et de ce fait, nous cherchons à nous imprégner de sa présence et de son amour. Si nous l’aimons vraiment, nous n’en serons plus à nous demander ce qui est permis ou défendu. Nous lui donnerons le meilleur de nous-mêmes. Mais ce Dieu que nous accueillons nous renvoie vers les autres. Cette espérance qu’il met en nous, c’est comme une lumière qui doit briller aux yeux du monde. C’est notre devoir de nous intéresser à la politique. C’est important que des chrétiens s’engagent au service du bien commun dans leur pays, leur commune, leurs entreprises. C’est un devoir pour nous de voter, de prendre position, de participer à la construction d’une société plus juste et plus fraternelle. Ce n’est pas en rampant devant des personnalités que tout va être résolu. Nous avons chacun à rechercher ce qui est bon pour l’intérêt de l’ensemble et à prendre nos responsabilités.

 » Rendez à Dieu ce qui est à Dieu !  » Jésus insiste essentiellement sur la souveraineté de Dieu. Il est le maître du monde et il délègue ses pouvoirs aux autorités de la terre. Mais les puissants de ce monde doivent se subordonner aux droits de Dieu qui restent prioritaires. Quand le pape et les évêques interviennent ce n’est pas pour faire de la politique ; Ce n’est pas leur rôle de dire comment il faut voter par exemple. Par contre, ils ont le devoir de rappeler aux responsables des nations des valeurs essentielles : Le respect de la vie dès sa conception, la protection des faibles et des exclus, le rejet de tout ce qui détruit ou avilit l’homme. Dans tous ces domaines, la tentation est grande de suivre les consignes d’un parti politique, même si ça ne correspond pas à nos convictions profondes.

Les chrétiens qui marquent notre temps sont ceux qui réagissent contre un ordre établi. Rendre à César ce qui lui est dû n’empêche pas de lutter pour la justice et de faire en sorte que la dignité des plus pauvres, des malades et des exclus soit reconnue et respectée. Rendre à Dieu ce qui est à Dieu, c’est aussi un des appels de cette journée missionnaire. Nous ne sommes pas des simples consommateurs des biens de la foi. Nous sommes appelés à être des acteurs et des constructeurs de la communauté chrétienne. C’est dans ce monde tel qu’il est que nous avons à témoigner de l’évangile. Par notre baptême et notre confirmation, nous avons reçu l’Esprit Saint en nous. Cet Esprit de Dieu est aussi un Esprit missionnaire. Nous sommes envoyés vers les autres. Le Christ veut que nous soyons vraiment en état de mission quels que soient notre âge et notre situation.

Rendre à Dieu ce qui lui revient, c’est aussi ce à quoi nous sommes appelés à chaque célébration Eucharistique. Nous lui offrons tous les actes de foi, d’espérance et de charité qui émaillent de nos vies et de celles de nos frères. C’est aussi ce que nous nous engageons à faire en luttant pour que l’amour l’emporte sur la haine et l’exclusion et pour que l’évangile soit annoncé en paroles mais surtout en actes.

Jean C. (D’après diverses sources)

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Le bon pasteur (Psaume 23)

Posté par diaconos le 24 septembre 2008

Cantique de David

  1. Le Seigneur est mon berger;  je ne manque de rien. Le bon pasteur (Psaume 23) dans Catéchèse lebonpasteur

  2. Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer.

  3. Il me mène vers des eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom.

  4. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette (*) et ton bâton me guident  et me rassurent.

  5. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante.

  6. Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie ; j’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Source de l’image Psaume 23 sur le site  » Un pays appelé le Ciel  » – #

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 Étude du texte

Le thème du psaume : « Le Seigneur est mon berger »

La description d’une halte : versets 1b à 3a : sans guide, les brebis auraient erré dans  la steppe brûlée par le soleil. Seul le pasteur du troupeau connaît l’emplacement des riches pâturages situés  autour  des points d’eau (oasis). Rassasiées, les brebis, sous la conduite de son berger,  partent vers un autre pâturage : les versets 3b et 4, décrivent la  migration du troupeau.

« Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi » (verset 4a) . Nous voici au soir, où l’ombre s’épaissit peu à peu et où il faut revenir au bercail en traversant une vallée redoutable, dans laquelle abondent les bêtes féroces. Les brebis se serrent près de leur berger, en se plaçant sous la protection de sa houlette. Le chemin suivi conduit à un lieu où il est possible de faire une halte hospitalière (versets 5 et 6). 

« Tu prépares la table pour moi » (verset 5a) → La table (La natte) : il s’agit d’une peau tannée que les bédouins posent sur le sol pour servir de table. Sous la tente, l’hôte est accueilli par une action rituelle : l’onction d’huile et l’offrande de la coupe. L’onction d’huile (verset 5b) fait partie du rituel de l’hospitalité orientale que l’hôte reçoit avant de s’installer à table. La coupe débordante  (verset 5c) signifie que la soif de l’hôte est assouvie.

Au verset 6, il n’est plus question de la tente hospitalière : la maison du Seigneur désigne ici le temple de Jérusalem. Plus de dangers ; mais une sécurité absolue et durable. La  joie du fidèle, déjà grande au début de sa carrière (verset 1), est arrivée à son comble.

« Houlette » : ce terme ne se trouve pas dans le psautier, mais bien dans la plupart  des bibles (Bible pastorale, Bible des communautés chrétiennes, Bible hébraïque…)   La houlette sert à ouvrir le chemin dans les broussailles et le bâton sert à défendre le troupeau.

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Pour d’autres renseignements pour les textes de l’Ancien Testament (plan du texte, notes et commentaires pour chaque verset), utilisez l’outil “La Bible annotée” (Colonne de gauche de cette page).  Pour le mode d’emploi de ces outils, cliquez sur le titre “Mode d’emploi, c’est ici !” en haut de cette page.

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Psaume 23 (diaporama + son), cliquez ici   Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien

Prier avec ce psaume  Jésus a certainement prié ce psaume avec une ferveur inégalée. Lui qui disait :  » Je ne suis pas seul, le Père est avec moi «  (Jn 16, 32) et  » Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé  » ( Jn 4, 34). Il est donc tonifiant de prier ce psaume avec Jésus, Lui qui a dit :  » Je suis le bon pasteur, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, je donne ma vie pour mes brebis. » (Jn 10, 1-18 ) ; Lui qui laisse les 99 brebis qui n’ont pas besoin de lui pour aller chercher la brebis blessée, la mettre sur ses épaules et la conduire aux gras pâturages et aux eaux verdoyantes (Lc 15, 3-7) ; Lui qui frappe discrètement à la porte de ton coeur en espérant que tu la lui ouvre « Me voilà devant la porte et je frappe ; celui qui entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je mangerai avec lui et lui avec moi » (Ap 3, 20)

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Histoire  de l’Église – Dans l’Église primitive, on chantait beaucoup ce Psaume surtout en la Vigile pascale où l’on célébrait les sacrements de l’initiation chrétienne. Lorsque les nouveaux baptisés remontaient de la piscine de leur immersion dans  » les eaux tranquilles qui les avaient fait revivre « , ils se dirigeaient vers le lieu de leur Confirmation où l’on  » répandait le parfum sur leur tête «  avant de les inviter à leur première communion à  » la table préparée pour eux.

Michel.

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