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Homélie pour le Baptême de Justin (Mt 28, 16-20)

Posté par diaconos le 28 octobre 2008

Homélie pour le Baptême de Justin

«  Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples. » (Mt 28, 19) L’accent est mis sur une ouverture à tous les groupes humains sans discrimination. Puisque Jésus a tout pouvoir, toute personne est invitée à mettre son existence sous son autorité. La mission qui nous est confiée, c’est que nous soyons des disciples qui font d’autres disciples ; que nous soyons des hommes et des femmes qui, expérimentant que l’enseignement de Jésus transfigure notre propre existence, que nous partagions cette expérience avec les autres, leur apprenant à garder les commandements de Jésus qui se résument en une loi d’amour. Vous qui avez des doutes, conclut en quelque sorte le Seigneur ressuscité, risquez-vous à une mission ouverte à tous les hommes. En voyant ceux-ci accéder à la foi, vous découvrirez alors qu’effectivement « tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre» (Mt 28, 18) et surtout que « Moi, avec vous, je suis tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20b) Tour au long de l’histoire, Jésus, ressuscité d’entre les morts, reste l’Emmanuel avec nous. La personne de Jésus assume toute l’histoire humaine ; mais depuis le premier jour de la semaine, le matin de Pâque, cette histoire incorpore l’engagement et le témoignage des chrétiens.

Justin, ton Baptême est un sacrement. C’est aussi une grande fête pour  toi, pour ta famille et pour toute l’Église. Par le choix de ses parents qui demande pour Justin le Baptême, leur enfant devient solidaire d’une longue histoire d’amour, celle de l’Alliance entre Dieu et les hommes : Dieu lui offre aujourd’hui sa grâce pour qu’il puisse naître à sa vie.

En Église, autour de Justin, nous reconnaissons que Dieu l’aime comme un Père, c’est à dire d’un amour gratuit, total et définitif. Justin est invité à entrer dans l’Église, à accueillir, lui aussi, la Bonne Nouvelle du Fils de Dieu et à participer au mystère de son amour infini. Il  est appelé à vivre de l’Esprit Saint qui fait de nous des enfants de Dieu, à passer de la mort du péché à la vie éternelle.

Son Baptême, aujourd’hui est un engagement !

Sa famille et la communauté chrétienne s’engagent à le conduire jusqu’au jour où il pourra professer personnellement sa foi et devenir responsable à son tour, du bonheur et du salut de ses frères.

En faisant baptiser Justin, sa famille s’engage à lui faire connaître le Christ, à lui apprendre l’amour de Dieu et l’amour des hommes, à lui faire chercher le bonheur dans la voie que trace l’Évangile.

Après le Baptême, ses parents et sa famille auront le devoir de l’éveiller progressivement à la foi : de l’éveiller à l’amour que Dieu lui porte et qu’il peut porter à Dieu ; de l’inviter à penser à Dieu, le prier, lui parler, l’écouter, le rencontrer.

Dans le cadre de « l’éveil à la foi », il est bon de participer à des célébrations communautaires, où grands et petits chantent, prient et écoutent la Parole de Dieu.

Cet « éveil à la foi » se fait aussi par le temps que l’on passe avec l’enfant pour rencontrer Dieu dans la prière, le soir ou le matin ou encore spontanément au fil de la journée. On priera simplement avec des mots d’enfants. Vous  lui apprendrez progressivement le signe de la croix, le « Notre Père » et le « Je vous salue Marie ».

Cet éveil à la foi se fera aussi par la participation régulière  au rassemblement dominical des chrétiens, la messe du dimanche.

Le Baptême que Justin va recevoir est donc un point de départ. A vous, ses parents, parrains et marraines,  incombe la responsabilité de l’éveiller progressivement à la foi.

Le Baptême est le sacrement de la foi. Il est la source de la vie nouvelle dans le Christ ;  vie de laquelle jaillit toute la vie chrétienne. Il est le fondement de toute vie chrétienne et la porte qui ouvre l’accès aux autres sacrements.

Amen

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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N’ayez pas peur ! (Mt 25, 14-30)

Posté par diaconos le 27 octobre 2008

33ième dimanche du temps Ordinaire A 

Lectures bibliques et commentaires, cliquez sur ces titres : Pr 31, 10 – 31 ; Ps 127, 1-2, 3, 4.5c.6a ; Th 5, 1 -6 ; Mt 25, 14-30

N’ayez pas peur !

La parabole des talents, comme tant d’autres, traite du Royaume de Dieu et du retour du Christ. L’essentiel est de se préparer à la rencontre et d’être toujours prêt pour accueillir celui qui vient comme un voleur dans la nuit.

Il y a « talents » et « talents »

Les talents sont ces dons naturels que chacun a ;  ce sont ces aptitudes particulières que nous avons tous à faire remarquablement telle ou telle chose : celui-ci est  un peintre de talent mais vois celui-là, c’est un jeune talent. ;  mais au temps de Jésus, un talent était un lingot en argent ou en or qui valait six mille deniers,  une somme énorme : l’équivalent du salaire de six mille journées de travail ; soit, le  salaire de plus de seize d’années de labeur !  Ces talents  confiés aux serviteurs, à chacun selon ses capacités, et sans consignes particulières, par le maître qui part en voyage, les laissent devant leur responsabilité. Les comptes seront à rendre au retour du maître.

Le Maître « parti en voyage » et nous ayant confié tous ses biens c’est Dieu, bien sûr. Et la récompense c’est d’avoir part à son Royaume : « Entre dans la joie de ton Maître. » L’histoire des talents est d’abord et avant tous l’histoire d’une peur. Et des peurs, nous en avons toutes et tous. La première chose à faire, est d’abord de se l’avouer. Ayant pris conscience de celle-ci, il y a lieu d’agir nous dit le Christ. A force d’avoir peur, nous risquons de ne plus rien faire à l’image de l’homme qui n’avait qu’un seul talent : « J’ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce  qui t’appartient. » Cet homme a manqué d’audace et de confiance. Il n’a pas pris ses responsabilités.

Nous ne sommes pas sur terre pour subir la vie mais pour la vivre à fond et pour ce faire, il y a parfois des risques à prendre. Cet homme  prétend savoir distinguer le bon et le mauvais et, pour lui, le maître est mauvais : « Maître, je savais que tu es un homme dur, tu moissonnes là  où tu n’as  pas semé, tu  ramasses  là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur. »  C’est bien là, en chacun de nous, que peut se tenir le commencement de l’échec et du malheur.

Croire que Dieu est vraiment Amour, tel est le défi qui nous est proposé. Le croire et par conséquent sortir de la peur qui nous stérilise. Essayons d’identifier les peurs qui nous font prendre Dieu pour un maître  dur. 

L’un des enjeux majeurs de notre vie est le passage de la peur à la foi, même quand, comme Jésus mis en croix, nous sommes agressés par le pire. C’est bien pour cela que les rencontres de Jésus avec ses disciples commencent si souvent par : « N’ayez pas peur »

Quiconque a peur, enterre sa vie parce qu’il a trop peur de la perdre. Or, une seule vie nous a été donnée, ne passons pas à côté de celle-ci. Elle vaut tellement la peine d’être vécue en plénitude. Ne rien faire, de façon à ce qu’on n’ait rien à nous reprocher… c’est justement cela qui nous serait reproché, et plutôt sévèrement : « Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents ! »

Nous avons tous des capacités, des talents. Qu’en faisons-nous ? Les utilisons-nous pour satisfaire notre égoïsme, pour nos intérêts personnels ? Ou bien pour honorer le Seigneur dans la préservation et le développement de notre environnement, pour servir le Seigneur dans les autres, ceux qui nous entourent, ceux qui sont plus mal pris que nous ?

Si nous agissons de cette façon, nous faisons fructifier les talents que le Seigneur nous a donnés, nous remplissons notre cruche personnelle jusqu’au bord. Et, quand le Seigneur reviendra, nous pourrons lui dire en toute vérité : « Voilà, Seigneur, avec mes capacités et avec les dons de ta création, je te présente ce que j’en ai fait ; j’ai agi de mon mieux et j’ai fait tout mon possible : je te l’offre comme un beau cadeau. » Et le Seigneur nous dira : « Viens, bon et fidèle serviteur ; entre dans mon royaume de lumière. »

Amen

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent                       

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Quelle est la valeur essentielle que je doive intégrer afin de réussir ma vie ?

Posté par diaconos le 25 octobre 2008

En marge du 30ième dimanche ordinaire, année A

Homélie

Auteur :lwf0004.gifPascal Decamp, Diacre permanent dans le doyenné de Walcourt (Belgique)

Frères et soeurs, nous sommes réunis ce dimanche en compagnie du Seigneur pour nous arrêter, faire une halte et nous poser une question importante : quelles sont les valeurs essentielles que je choisis pour ma vie ? Qu’est-ce qui me fait vivre ? Dans cette vie si compliquée, remplie de tant de bouleversements et d’inquiétude (Maladie, problèmes familiaux, crise économique grave, …).

Quel va être le fil conducteur que je choisis  pour me guider ? Qui vais-je mettre à la première place dans les beaux comme dans les mauvais jours, dans les situations que j’ai choisies et dans celles qui m’ont été imposées par les aléas du quotidien ?

Cette question ou plutôt ces questions  ont toujours habité l’être humain au travers de toutes les époques et de toutes les civilisations.

Déjà dans la première lecture, nous redécouvrons Moïse transmettant les lois du Seigneur au peuple d’Israël. Dans une expérience intime avec son Dieu, les Hébreux se sont découverts aimés de Lui et choisis dans une Alliance, un partenariat privilégié. Cette reconnaissance de l’amour de Dieu a entraîné chez eux une démarche existentielle : comme partenaire dans l’Alliance comment vais-je établir mes relations avec le Tout Autre, l’Éternel ?

Yahvé fera encore un pas vers l’être humain, le Créateur vers sa créature en donnant à Moïse le décalogue, les dix commandements qui sont en fait le guide, le savoir vivre selon Dieu, ainsi que le code de l’Alliance dont est tirée la première lecture de ce jour.

Déjà dans ce décalogue, nous trouvons deux pôles :

  1. Aimer Dieu, l’adorer (L’aimer de manière unique, Le mettre à la première place !). Respecter son nom (Ne pas mettre Dieu à toutes les sauces, ne pas douter de Lui . Ah ! Si Dieu existait…, ne pas le considérer comme un magicien à notre service) et enfin respecter le jour du Seigneur et le vivre dans la prière afin de nous renforcer spirituellement pour la semaine à venir.

  2. L’amour du prochain que Moïse expliquera dans ce code de l’Alliance par beaucoup d’exemples pratiques : aider la veuve, l’orphelin, les pauvres et surtout respecter l’étranger ; à l’heure où ces démunis (sans papiers donc sans identité reconnue, ces inexistants aux yeux de la société…), occupent nos églises, ce précepte doit résonner en nous de manière particulière. Si Dieu visitait la Belgique, il passerait certainement en premier par ces centres fermés. Il n’est malheureusement pas étonnant que les tenants du libéralisme soient réticents à une ouverture humanitaire, eux, qui prônent avant tout la liberté d’entreprendre et non la liberté d’ouvrir ses mains et son coeur…

Voilà donc ces deux pôles découverts en Dieu par Moïse il y a plus de trois mille ans. Cette loi d’amour envers Dieu et les autres se précisera en une multitudes de préceptes à tel point, qu’au fil des siècles, elle comportera quelque six cents ordonnances et qu’au temps de Jésus, il s’avèrera bien difficile d’être en règle. Ce qui conduira un docteur de la Loi (un théologien) à poser une question à Jésus : « Maître, dans la Loi, quel est le plus grand commandement ? » Autrement dit: « Quelle est la valeur essentielle que je me dois d’intégrer afin de réussir ma vie ? » Sur quoi ne puis-je pas faire l’impasse au cours de mon existence ?

Jésus lui rappellera le plus grand et le premier commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit. » Dieu premier servi dans ma vie et non moi-même.  Dieu qui mérite d’être aimé pour Lui-même. Dieu pour qui il vaut que je prenne la peine que je prenne du temps, pour Lui et pour Lui seul !

Prier, ou dire ses prières comme on le dit familièrement, c’est avant tout louer  Dieu, Le remercier pour ce qu’il est, l’adorer, avant de Lui demander de combler nos propres besoins. Bien sûr, Dieu notre Père entend nos supplications et il est bon de nous confier à Lui. Mais n’oublions-nous pas souvent la première étape ? Le louer pour Lui-même, Dieu premier servi !

Faisons l’expérience cinq minutes tous les jours, faisons silence en notre coeur pour nous tourner vers Lui  et non vers nous -mêmes et donnons ce temps à Dieu sans rien demander. Notre vie en sera transformée !

Mais dira Jésus, il ya un autre commandement, le second qui lui est semblable : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Voici donc une loi divine qui engage Dieu, le prochain et ma propre personne. Jésus, qui s’est fait le prochain de chacun de nous, a puisé cet amour des hommes dans l’amour trinitaire, la vie intime en Dieu.  l’amour du prochain a donc sa source dans l’amour en Dieu. Et cet amour ne peut donc avoir de limites, le don infini de Dieu demande le don infini de soi-même : on n’a jamais fini d’aimer, d’aider, de consoler, de secourir. Si cette proposition de Dieu était trop belle, trop idéale pour notre propre vie, Jésus ne nous aurait pas demandé d’être son disciple, c’est à dire : celui qui Le suit.

C’est pour cela que nous devons puiser des forces en Dieu, dans cette grâce de notre baptême, dans l’amour de L’esprit saint, pour avancer en progressant dans cette vie, notre pèlerinage vers Dieu. Car si nous pouvons voir comment nous aimons Dieu à la manière dont nous aimons les autres (l’un ne va pas sans l’autre), à l’inverse, nous pouvons voir aussi comment nous aimons les autres à la manière dont nous aimons Dieu et respectons sa loi.

Comment ne pas penser cette semaine à soeur Emmanuelle qui a si bien réuni dans sa vie l’amour de Dieu et l’amour des autres ? Ainsi en suivant Jésus en bon disciple et en imitant ses grands exemples que sont les saints, nous deviendrons un modèle pour tous les croyants comme le dit Paul à l’Église de Thessalonique dans la deuxième lecture de ce jour. Et alors, alors peut-être, nos églises se rempliront de nouveau et nos assemblées seront plus étoffées. L’amour n’est-il pas contagieux ?

Amen

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Homélie pour un baptême. (Mc 10, 13-15)

Posté par diaconos le 25 octobre 2008

On présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher, mais les disciples les rabrouaient, voyant cela Jésus se fâche…. Il les embrassait, les bénissait et leur imposait  les mains.

Ceci nous révèle un Jésus très humain, proche de nous…un Jésus qui se fâche quand il n’est pas d’accord…un Jésus tendre, aimant, sensible, un Jésus qui embrasse…

Quand on aime un enfant, quand on embrasse un enfant, quand on défend les enfants…on continue une attitude profonde de Jésus !

Pour Jésus, il n’y a pas d’être insignifiant : le plus petit, le plus faible, le plus sans défense, est le plus sacré !

Celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu comme fait un enfant, n’y entrera pas !

Comprenons bien la profondeur de ce texte capital : c’est une invitation à nous mettre en relation avec Dieu dans une totale dépendance de Lui. Dans cette page de l’Évangile selon Marc, l’enfant est donné en exemple aux adultes. Comme l’enfant qui se jette entre les bras de sa maman, et qui lui fait absolue confiance… pour tout, ainsi devrait être notre attitude à l’égard de Dieu.

Jésus nous dit à travers cette page d’Évangile : Soyez ainsi devant votre Père du ciel.

C…, ton Baptême est un sacrement. C’est aussi une grande fête pour  toi, pour ta famille et pour toute l’Église. Par le choix de ses parents qui demande pour C… le Baptême, leur enfant devient solidaire d’une longue histoire d’amour, celle de l’Alliance entre Dieu et les hommes : Dieu lui offre aujourd’hui sa grâce pour qu’elle puisse naître à sa vie.

En Église, autour de Chloé, nous reconnaissons que Dieu l’aime comme un Père, c’est à dire d’un amour gratuit, total et définitif. Chloé est invitée à entrer dans l’Église, à accueillir, elle aussi, la Bonne Nouvelle du Fils de Dieu et à participer au mystère de son amour infini. Elle est appelée à vivre de l’Esprit Saint qui fait de nous des enfants de Dieu, à passer de la mort du péché à la vie éternelle.

Son Baptême, aujourd’hui est un engagement !

Sa famille et la communauté chrétienne s’engagent à la conduire jusqu’au jour où elle pourra professer personnellement sa foi et devenir responsable à son tour, du bonheur et du salut de ses frères et de ses soeurs.

En faisant baptiser C…  sa famille s’engage à lui faire connaître le Christ, à lui apprendre l’amour de Dieu et l’amour des hommes, à lui faire chercher le bonheur dans la voie que trace l’Évangile.

Après le Baptême, ses parents et sa famille auront le devoir de l’éveiller progressivement à la foi : de l’éveiller à l’amour que Dieu lui porte et qu’elle peut porter à Dieu ; de l’inviter à penser à Dieu, le prier, lui parler, l’écouter, le rencontrer.

Dans le cadre de « l’éveil à la foi », il est bon de participer à des célébrations communautaires, où grands et petits chantent, prient et écoutent la Parole de Dieu.

Cet « éveil à la foi » se fait aussi par le temps que l’on passe avec l’enfant pour rencontrer Dieu dans la prière, le soir ou le matin ou encore spontanément au fil de la journée. On priera simplement avec des mots d’enfants. Vous  lui apprendrez progressivement le signe de la croix, le « Notre Père » et le « Je vous salue Marie ».

Cet éveil à la foi se fera aussi par la participation régulière  au rassemblement dominical des chrétiens, la messe du dimanche.

Le Baptême que C… va recevoir est donc un point de départ. A vous, ses parents, parrains et marraines,  incombe la responsabilité de l’éveiller progressivement à la foi.

Le Baptême est le sacrement de la foi. Il est la source de la vie nouvelle dans le Christ ;  vie de laquelle jaillit toute la vie chrétienne. Il est le fondement de toute vie chrétienne et la porte qui ouvre l’accès aux autres sacrements.

Amen

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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