• Accueil
  • > Archives pour novembre 2008

Deuxième semaine de l’Avent, année B

Posté par diaconos le 29 novembre 2008

 

Trouvez rapidement ce que vous cherchez !

 

Cliquez sur ces titres…

Publié dans Catéchèse, Messages, Paroisses, Temps de l'Avent | Pas de Commentaire »

Célébration communautaire de l’Avent (3) : Soyez dans la joie !

Posté par diaconos le 29 novembre 2008

 

Soyez dans la joie !

 1.     Debout ! Le Seigneur vient   par…………………………………………………………

Debout ! Le Seigneur vient ! Une voix prophétique a surgi du désert. Un désir, une attente ont mûri nos esprits. Préparons-nous ! Debout ! Le Seigneur vient !La parole s’infiltre, elle ébranle nos cœurs. Voici le Royaume, il s’approche, il est là. Réveillons-nous ! Debout ! Le Seigneur vient ! L’espérance nouvelle entre à flots dans nos  vies. Purifions-nous ! Debout ! Le Seigneur vient ! Bienheureux les convives au festin de l’amour, Dieu lui-même s’invite et nous verse la joie.Rassemblons-nous ! Le Seigneur vient ! (Méditation : diocèse de Tournai – Belgique)

2. Chant : Debout, resplendis (K 230)                              

C1 : Debout, resplendis, car voici la lumière, et sur toi la gloire du seigneur (+ reprise)

Lève les yeux et regarde au loin, que ton cœur tressaille d’allégresse. Voici tes fils qui reviennent vers toi. Et tes filles portées sur la hanche (chœur)

Refrain : Jérusalem, Jérusalem, quitte ta robe de tristesse.Jérusalem,   Jérusalem, chante et danse pour ton Dieu.

C2 : Toutes les nations marcheront vers ta lumière et les rois à ta clarté naissante (bis)

De nombreux troupeaux de chameaux te couvriront. Les trésors de mers afflueront vers toi. Ils viendront d’Épha, de Saba et de Qédar, faisant monter vers Dieu la louange. ®

 3. Le Seigneur est proche…   

Célébrant : Cette certitude pour le croyant se traduit par la joie dont témoignent les textes de la parole de Dieu de dimanche dernier : « Jouez pour le Seigneur, …criez de joie. » (Cantique d’Isaïe, cf. le psaume). Certitude qui provoque le changement nécessaire devant l’imminence d’un événement important. « Que devons-nous faire ? »,  demandent les foules à Jean-Baptiste. C’est dans la joie de notre baptême que nous nous retrouvons ce soir. Nous sommes unis à Jésus Christ ressuscité par notre baptême. Accueillons à nouveau ce grand bonheur en nous marquant du signe de son amour : au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.                     Tous : Amen

4.Invoquer l’assistance de Marie par…………………………………………………….

 Refrain : Vierge bénie, entre toutes les femmes, Mère choisie entre toutes les mères, Mère du Christ et mère des hommes, donne-nous ton Fils, donne-nous ton Fils (*)

Le mystère de Noël, c’est le mystère du Dieu invisible et tout-puissant qui, pour nous, se rend visible et vulnérable en la personne d’un petit enfant. Cette vulnérabilité et cette humilité, qui se retrouvent dans l’Eucharistie, font partie de l’être intime du Dieu d’Amour ;  mais pour lui, il n’y avait pas de place à l’hôtellerie. «…pendant qu’ils étaient à Bethléem, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Elle mit au monde son fils premier né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place dans la salle commune. » (Lc 2, 6-7)

Ensemble, récitons une dizaine de notre chapelet et demandons à Marie la grâce d’une plus grande foi au Christ ressuscité. (Refrain*)

5. Prions (présidence) : Dieu qui a relevé le monde par les abaissements de ton Fils, donne à tes fidèles une joie sainte ; tu les as tirés de l’esclavage du péché ; fais-leur connaître le bonheur impérissable. Par Jésus Christ, ton fils, notre Seigneur et notre Dieu qui vit avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.                                           Tous : Amen.

6 .Première lecture par………………………………………………………   ( Is 7, 10-14)

Du livre d’Isaïe : Le Seigneur envoya Isaïe dire au roi Achaz : « Demande au Seigneur ton Dieu de t’accorder un signe venant du fond du Séjour des morts ou de la- haut ». Achaz répondit : « je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve ». Isaïe répondit : « Écoutez, maison de David ! Cela ne vous suffit-il pas de lasser la patience des hommes, que vous lassiez aussi celle de mon Dieu ? Aussi le Seigneur va-t-il lui-même vous donner un signe. Voici : la jeune fille va concevoir et enfanter un fils, et tu le nommeras Emmanuel… »

7. Psaume, lu par…………………………………………………………(Ps 142, 1,6,8,10)

Refrain : psaume 142

1.Seigneur écoute ma prière, prête l’oreille à ma supplication. Toi, toujours fidèle et   juste, réponds-moi. (1)

2.Je tends les mains vers toi, mon âme aspire à toi comme une terre assoiffée (6)

3 Que vienne ce matin où j’entendrai ta grâce car mon espérance est en toi ! Montre-moi un chemin où je passerai, car vers toi j’élève mon âme. (8)

4.Enseigne-moi à faire ta volonté, puisque mon Dieu, c’est toi ! Que ton bon esprit me guide sur un terrain aplani. (10)

8. Deuxième lecture par…………………………………………………           (He 12, 1-4) 

 L’apôtre Paul nous demande de ne point nous laisser abattre par les contradictions et les épreuves.

De la lettre de Paul aux Hébreux : Frères, ceux qui ont vécu dans la foi, foule immense de témoins, sont là qui nous entourent. Comme eux débarrassons-nous de tout ce qui nous alourdit, et d’abord du péché
qui nous entrave si bien ; alors nous courrons avec endurance l’épreuvequi nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est à l’origine et au terme de la foi. Renonçant à la joie qui lui était proposée, il a enduré, sans voir honte, l’humiliation de la croix, et, assis à la droite de Dieu, il règne avec lui. Méditez l’exemple de celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle hostilité et vous ne serez pas accablés par le découragement. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang dans la lutte contre le péché.

9.
(Célébrant) : Le Seigneur soit avec vous.                          Tous : Et avec votre esprit !           

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc    Tous : Gloire à Toi Seigneur !

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit en hâte au pays des montagnes, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Élisabeth. Or, dès qu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, son petit enfant se mit à remuer en son sein, et elle fut elle-même remplie de l’Esprit Saint. Élevant la voix, elle s’écria : « Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni. Et d’où me vient cet honneur que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car à l’instant où le son de ta voix me saluant à frapper mes oreilles, mon petit enfant s’est mis à remuer d’allégresse  en mon sein. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui ont été adressées de la part du Seigneur ! »

          (Lc 1, 39-45)

Célébrant :Acclamons la parole de Dieu !

Tous : Louange à toi Seigneur Jésus !

10. Partage de la Parole

Soyez toujours dans la joie ! Voilà une invitation bien sympathique ! Noël approche et autour de nous, l’effervescence monte… Chaque fête de Noël, Jésus vient nous apprendre à servir en se mettant lui-même à notre service, au service de notre joie, car d’elle aussi notre monde a vraiment besoin. C’est dans le souffle de l’Esprit que Jésus vient parmi nous. Il y vient pour libérer les captifs, guérir les cœurs brisés, porter la bonne nouvelle aux pauvres et il fait germer la louange devant toutes les nations. Telle est la joie contagieuse du Messie qui vient, joie dont tressaille l’humble servante du Seigneur, qui a cru  en sa Parole. Dieu aime ceux qui donnent avec joie. La rencontre de Marie avec Élisabeth est le prélude de l’Évangile. Élisabeth est la première à recevoir dans la joie la Bonne Nouvelle de la venue du Seigneur, encore porté dans le sein de sa mère. Marie est celle dont la foi a permis cette merveille : Dieu vient en personne à la rencontre des hommes. Luc a tenu à souligner ce rôle des femmes dans la préparation et l’annonce de l’Évangile. Reconnaissons en  Marie, la femme qui a mis toutes ses qualités féminines au service de L’Évangile

11.Chant : Aube Nouvelle (E 130)

 C1 : Aube nouvelle dans notre nuit, pour sauver son peuple, Dieu va venir, joie pour les   pauvres, fête aujourd’hui ! Il faut préparer la route au Seigneur, il faut préparer la route au Seigneur.

C2 : Bonne nouvelle, cris et chansons, pour sauver son peuple, Dieu va venir, voix qui s’élève dans nos déserts. Il faut préparer la route au Seigneur, il faut préparer la route au Seigneur.

C3 : Terre nouvelle, monde nouveau, pour sauver son peuple, Dieu va venir. Paix sur la terre, Ciel parmi nous. IL faut préparer la route au Seigneur, il faut préparer la route au Seigneur. 

Pendant le chant, on apportera Marie et Joseph, signe des enfants de Dieu qui ont accueilli sa vie.

12. Bénédiction par le prêtre ou par le diacre

 Que le Dieu de la paix Lui-même vous sanctifie tout entiers, et vous garde parfaits et sans reproche votre esprit, votre âme et votre corps, pour la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. Que Dieu vous trouve dignes de l’appel qu’il vous a adressé : par sa puissance, qu’il vous donne d’accomplir tout le bien que vous désirez, et qu’il rende active votre foi. Que le Seigneur vous conduise à l’amour de Dieu et à la persévérance pour attendre le Christ Et que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-esprit.

Amen

13.  Chant  du Maranatha  pour conclure.

Refrain : Maranatha…..Maranatha….Maranatha…Esprit d’Amour

                Maranatha……Maranatha….Esprit de feu, Esprit de Dieu….

C1 : Viens Seigneur chez nous, nous donner la vie. Viens Seigneur chez nous, viens nous t’attendons ®

C2 : Viens Seigneur en nous, pour changer nos vies. Viens Seigneur en nous, viens nous t’en prions  ®

C3 : Viens source d’eau vive, nous donner à boire.Viens fontaine d’or, viens nous rassasier. ®

Publié dans Liturgie, Méditation, Prières, Temps de l'Avent, Vierge Marie | Pas de Commentaire »

Célébration pénitentielle pour se préparer à la fête de Noël

Posté par diaconos le 28 novembre 2008

 

Célébration pénitentielle pour se préparer à la fête de Noël

Mot d’introduction

Frères et soeurs, comme les foules qui venaient auprès de Jean-Baptiste reconnaissaient leurs péchés et se préparaient à accueillir le Christ, nous aussi, nous venons nous préparer à recevoir Jésus de notre mieux. Nous ne venons plus vers Jean-Baptiste, mais vers Jésus dont il a préparé la venue. Ce qui nous réunit, c’est à la fois, notre conscience d’avoir péché et notre confiance  en Jésus, notre libérateur. Trop souvent dans notre vie quotidienne, nous cherchons à sauver la face. Nous cachons sous le vernis des apparences, notre pauvreté intérieure. Aujourd’hui, nous venons nous mettre à découvert devant Dieu, non point pour nous mépriser, encore moins pour nous décourager, mais pour nous reconnaître tels que nous sommes et accueillir son pardon.

Oraison :

Dieu de lumière et de vérité, éclaire notre conscience, donne-nous le courage de nous reconnaître tels que nous sommes, sans tricher, ni chercher des excuses. Fais-nous croire en ton amour qui pardonne. Fais de nous des hommes nouveaux, par Jésus le Christ notre Seigneur.

EXAMEN DE CONSCIENCE

 

  1. La place de Dieu dans ma vie.

 Élisabeth, remplie de l’Esprit-Saint, s’écria : « Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère du Seigneur vienne jusqu’à moi ? »

Quelle image de Dieu dans ma vie ? Une règle morale, une explication du monde… ? Ce Dieu auquel je crois, est-ce que je l’aime ? Comment cela se manifeste-t-il ? Est-œ que je lui parle… je le prie… ? Est-œ que j’accepte de me gêner pour lui ? Ou bien, n’ai-je pas de temps pour lui ? Si Dieu a peu de place  dans ma vie, quelles en sont les raisons : pas envie de prier, rejet des questions concernant la foi… ? D’autres préoccupations peuvent remplacer Dieu: repliement sur mon confort, ma famille, mes loisirs ? Créé à l’image de Dieu, quel respect ai-je de cette dignité de Fils de Dieu dans mes pensées, mes paroles, ma manière de vivre ? Ce qui fait ma vie : travail, loisir, famille. Est-œ que je les présente au Seigneur  ? Est-ce que je prends du temps pour lire la Parole de Dieu et ainsi écouter Dieu qui me parle…Est-ce que je la médite pour m’en imprégner ? Est-œ que je prie après l’avoir lue ? Est-ce que j’accueille cette Parole pour chercher à faire la vérité avec moi-même, avec Dieu, avec les autres ? Est-ce que je cherche à relire ma vie et les événements du monde pour y discerner les appels de Dieu et les signes qu’il me fait… et pouvoir alors lui rendre grâce ou lui demander son aide ?

(Donnons-nous un moment de silence) …

Refrain : Peuple qui marchez dans la longue nuit…


2. La place des autres dans ma vie.

Élisabeth dit à Marie : « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur ». Est-ce que je vis replié sur moi-même ? Est-ce que je m’intéresse aux autres, au sort des autres peuples? Dans ma famille, autour de moi, m’arrive-t-il de tout ramener à moi : mes idées, mes désirs, mes choix ?

 

Est-œ que je sais prendre du temps pour dialoguer vraiment en écoutant, comprenant, aimant mon conjoint, mes parents, mes enfants ? Dans une discussion, suis-je attentif à écouter ceux qui ont une opinion différente ? M’est-il arrivé d’être violent en paroles ou en actes, de m’être laissé aller à la colère ? Mes comportements sont-ils évangéliques :   ma façon d’accueillir, de servir, de pardonner ? Y a-t-il des personnes que j’aurais pu aider, mais dont je me suis détourné par peur qu’on m’en demande trop ?

 

Comment se manifeste mon souci de me garder propre au milieu du monde :

  1. face à l’argent, quelle est mon honnêteté, quel est mon sens du partage ?

  2. faœ à l’accueil, quel est mon regard sur les étrangers, et, d’une façon plus large, sur tous ceux qui sont différents ou pensent différemment de moi ?

  3. Dans mes relations avec les autres, quelle est ma fidélité ? Mon regard et mes gestes sont-ils transparents ? Est-ce que j’ose témoigner de ma foi dans mon comportement ?

(Donnons-nous un moment de silence) …

Refrain : Peuple qui marchez dans la longue nuit…

LE PARDON DE DIEU

Maintenant, nous connaissons mieux notre péché. Une démarche personnelle nous est proposée. Ce sera une manière de dire que nous demandons le pardon de Dieu. Ceux et relies qui souhaitent reœvoir le pardon de Dieu sont invités à venir baiser le livre de la Parole de Dieu. C’est comme si nous disions : je veux me débarrasser de tout ce qu’il y a de mal, de mort en moi pour me tourner résolument vers la Parole de Dieu qui fait vivre…

Avant de nous engager dans œtte démarche, je vous propose de répéter après moi :

  • Seigneur, je rejette tout ce qui m’éloigne de toi.
  • Seigneur, je rejette tout ce qui m’éloigne des autres.
  • Seigneur, que ta Parole soit la force qui me fait vivre.

Ceux qui le désirent s’approchent du prêtre qui mettra l’étole sur l’épaule en disant à chacun : «accueillez la tendresse et la miséricorde ».

Pendant la démarche : Chant .

Prière d’absolution

Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde; par la mort et la résurrection de son Fils, Il a réconcilié le monde avec Lui et Il a envoyé l’esprit Saint pour la rémission des péchés. Par le ministère de l’église, qu’Il vous donne maintenant le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés. Amen !

Dans l’action de grâœs pour la tendresse de Dieu, prions ensemble.

* Dieu dont l’amour est tout-puissant, tu nous as montré ta tendresse et libéré de nos péchés.

Béni sois-tu Seigneur !

* Christ, Fils de Dieu, qui as connu la condition humaine, tu as étendu sur nous ta main et nous sommes sauvés.

Béni sois-tu Seigneur !

* Esprit-Saint, présence au plus intime de nous-mêmes, tu es notre forœ et notre lumière, dès maintenant et jusqu’aux siècles des siècles.
Béni sois-tu Seigneur !

Geste conversion : Pour manifester au Seigneur et aux autres notre désir de progresser, chacun de nous choisit maintenant un point précis sur lequel il fera effort pour changer quelque chose dans sa vie.
(Donnons-nous un moment de silence) …

Publié dans conversion, Liturgie, Paroisses, Prières, Temps de l'Avent | Pas de Commentaire »

 » Nous sommes passés de la mort à la vie parce que nous aimons.  » (1 Jn, 3, 14-16)

Posté par diaconos le 28 novembre 2008

Et voilà ! Nous sommes réunis aujourd’hui dans cette église pour célébrer le «  passage  » d’une croyante, Andrée  notre amie. Une place de plus, sa place, qui restera vide désormais ! Et lorsque nous nous retrouverons chaque dimanche, nous ne pourrons pas ne pas nous souvenir : une personne, un visage, un sourire, quelqu’un qui nous a aimés et que nous aimions. Aujourd’hui, nous sommes tristes, mais notre tristesse est tempérée par le souvenir. Le souvenir de toute une vie. Car la mort est partie inhérente de la vie, elle est comme la continuation de la vie, ce qui lui donne sens et valeur, car elle est accomplissement.

Nous relisons aujourd’hui cette phrase paradoxale de saint Jean : «  Nous sommes passés de la mort à la vie parce que nous aimons. «  Passer de la mort à la vie, c’est l’inverse du processus naturel, puisque tous, nous sommes destinés à passer de la vie à la mort. Pourquoi Jean nous fait-il cette annonce paradoxale ?

C’est qu’il fait référence à son ami Jésus, qui est mort et ressuscité. Il a vécu pendant quelques années dans son intimité, si bien que, pour lui, Jésus est devenu l’Amour personnifié, l’amour vécu. Il l’a fréquenté, il l’a admiré. Jamais il n’a rencontré homme aussi extraordinaire. Il dit que  » Dieu est Amour  » ; mais le mot amour est trop vague. Lui, Jean, a vu des gestes simples, concrets, de son ami Jésus. Il a vu des regards, qui étaient des regards d’amour (On le note dans l’évangile). Il a été témoin de son extraordinaire proximité notamment avec les petits, les enfants, les jeunes, les femmes, les malades.

Oui, frères et sœurs, aimer, ce n’est pas n’importe quoi. Ce ne sont pas des paroles, des simples « je t’aime ». Ce sont des actes. Et cela prend toute la vie.

Andrée, au cours de sa longue vie, aimait rendre service. Tous savaient que l’on pouvait toujours compter sur elle. Toujours pleine d’attention envers ses chers petits enfants Florent, Virginie et Valérie.  

Une fois de plus, nous entendons cette parole aujourd’hui : « Aimez ! »

 Et nous nous sentons bien petits. Apprendre à aimer, effectivement, ça prend toute une vie. Mais je crois que l’essentiel est de prendre, dès le début, la bonne direction. Car il n’y a que deux directions : l’amour de soi ou l’amour des autres. Il s’agit donc de privilégier, dans toute son existence, l’amour des autres.

 L’amour des autres, c’est ce que fit Andrée tout au long de sa vie. Cet amour des autres se traduisait chez  elle par de multiples attentions et aides qu’elle apportait à ses enfants, petits enfants et aussi dans son entourage.

 Et tout cet amour donné, ce don de soi, sa  grande disponibilité pour ses chers petits enfants  resteront gravés dans nos coeurs : Andrée était toujours contente, elle ne râlait jamais et elle était toujours d’accord avec ses chers petits dont elle aimait partager les jeux.

Ah ! Quels moments merveilleux Mammy, quand tu venais jouer aux cartes, au couillon, au rami, aux dames. Merci Mammy !

Et il y a des gens qui, jusque dans leur grand âge, sont extraordinairement vivants. Notre amie était de ceux-là.

Amen.

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans défunts et funérailles | Pas de Commentaire »

12345...7
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS