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Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph.

Posté par diaconos le 27 décembre 2008

Bonjour chers amis et chères amies, en ce dimanche nous regardons cette famille, unique au  monde, elle qui a vécu de façon anonyme et silencieuse dans un petit village de Palestine, elle qui a été éprouvée par la pauvreté, par la persécution et par l’exil, elle qui a glorifié Dieu de manière incomparable et pure : elle ne manquera pas d’assister les familles chrétiennes, et même toutes les familles du monde. (Jean Paul II – « Familiaris Consortio »)

Voici  quelques informations pour cette fête…

Pour les lectures bibliques du jour et quelques commentaires, cliquez sur les titres ci-dessous…

Gn 15, 1-6; 21, 1-3Ps 104, 1-2, 3-4, 5-6, 8-9He 11, 8.11-12.17-19  ; Lc 2, 22-40

Homélie

« Les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem,  au Temple » Ce voyage est plein de signification. Des juifs, un jeune couple, accomplissant la loi de Moïse. Cette loi se termine symboliquement à ce geste. Il n’y aura plus besoin du Temple car c’est Dieu en personne qui vient en prendre la place.

Ce ne sont pas les prêtres ni les scribes du Temple qui reconnaissent Jésus mais… des gens simples, pauvres et vieux : Siméon, un homme juste et pieux et Anne, une veuve âgée servant Dieu jour et nuit dans le Temple.

Par ces deux représentants des petites gens, c’est l’ensemble de tous les pauvres que Dieu aime  qui vient à la rencontre de son Sauveur.  Siméon et Anne représentent les pauvres du monde entier. Ils reconnaissent en Jésus le Sauveur annoncé par les Écritures.

Marie et Joseph étaient venus au temple pour présenter Jésus au Seigneur et offrir le sacrifice prescrit par la Loi : « Tout premier né de sexe masculin sera consacré au Seigneur» (Ex 13, 2.12.15). La loi de Moïse dit encore : « Si la mère est incapable de trouver la somme nécessaire pour acheter un agneau d’un an, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons » (Lv 12, 1-8). C’était l’offrande des pauvres. Marie n’a pu faire mieux car elle était incapable de payer plus cher !

C’est donc une famille de pauvres qui entre dans le Temple obéir à la loi juive en faisant l’offrande prévue pour les pauvres gens. Oui, frères et sœurs, tout l’Évangile se trouve résumé dans cette page : « Heureux les pauvres, le royaume des cieux est à eux. » Et c’est sous l’impulsion de l’Esprit Saint que Siméon pressentit le destin de ce Messie des pauvres.

La famille de Jésus est une famille socialement bien intégrée qui connaît les traditions de son peuple et vit en accord avec ces traditions. Cette famille ne développe pas une religion en marge de la communauté et n’établit pas sa propre forme de culte. Son culte est celui du peuple dont elle fait partie.

Quelle leçon pouvons-nous retirer de cela pour nous-mêmes ?

Toute famille ne peut assurer sa cohésion intérieure que si elle est en même temps solidement intégrée dans la communauté ecclésiale et dans la société civile où elle se trouve établie et si elle sait respecter et intégrer les traditions et les coutumes de l’une et de l’autre. Elle pourra alors comme Anne, parler de façon crédible de Jésus dans son entourage.

En cette fête de la Sainte Famille, bonne fête à toutes vos familles ! Nous savons peu de choses sur ces trente ans de vie de la Sainte Famille à Nazareth. Mais nous-mêmes qu’avons-nous retenu de cette multitude de gestes, de paroles, de silences, de joies, de tristesses, de tous les petits détails de chaque jour qui ont tissé nos propres vies ? Humblement, remettons cette année écoulée entre les mains de Dieu pour qu’il la transfigure.

Amen

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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