La paix soit avec vous ! (Jn 20, 19-31)

Posté par diaconos le 29 mars 2009

Deuxième dimanche de Pâques          

  Pour les lectures bibliques. cliquez ici →  Ac 4, 32-35 ; Psaume 117Jn 5, 1-6 ; Jn 20, 19-31

La paix soit avec vous !

 « Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur. Jésus vint, et il était au milieu d’eux. »  (Jn 20, 19b)

C ‘est au moment où les disciples s’y attendent le moins que Jésus les rejoint. Il ne va pas leur reprocher de l’avoir abandonné, de n’avoir pas cru en lui. Non ! Quand il leur dit : « La paix soit avec vous » (Jn 20, 19d),  c’est pour leur redonner courage, pour raviver leur foi et leur espérance. Nous aussi, Seigneur, aujourd’hui, nous sommes tentés de verrouiller pieusement nos portes. Quand souffle l’Esprit de Dieu, que s’écroulent les murs de nos prisons… . Demandons-nous de quelle situation sans issue, de quelle situation de peur, de quelle situation mortelle, le Christ veut nous libérer, nous ressusciter : tel péché, telle épreuve de santé, telle contrainte douloureuse  et désespérante, telle difficulté familiale, professionnelle…

À travers cette rencontre, Jésus  vient rétablir des liens de confiance et d’amitié. Ainsi, ils seront plus forts pour la mission qu’il va leur confier. Ils ne doivent plus avoir peur car Jésus sera toujours avec eux jusqu’à la fin du monde. Ils sont envoyés pour témoigner de cette Bonne Nouvelle du Royaume au monde entier. Ce message qu’ils auront à transmettre c’est précisément la paix et la réconciliation. Ce don est offert à tous ceux et celles qui voudront bien l’accueillir. C’est pour cette raison que les apôtres reçoivent le pouvoir et la mission de pardonner les péchés (Jn 20, 21). Comprenons bien, le sacrement du pardon c’est une rencontre avec le Seigneur qui n’a jamais cessé de nous aimer. C’est en revenant vers lui et en accueillant son pardon que nous retrouvons la véritable paix, le sens même de cette parole du Christ « La paix soit avec vous »

C’est ainsi que la résurrection au jour de Pâques a été pour les apôtres et pour nous tous le point de départ d’une grande espérance. Quand il est mort, ses amis croyaient que tout était fini et qu’il n’y avait plus d’espérance possible. Mais le jour de Pâques, tout est changé : Jésus ressuscité devient source de lumière, de paix et de joie.

Cet évangile nous pose des questions sur notre foi. Comment accueillons-nous cette Bonne Nouvelle ? Nous n’avons pas vu Jésus ressuscité ; nous n’avons aucune preuve. Tout ce que nous avons ce sont  des témoignages. Et c’est sur ces témoignages des apôtres que nous avons fondé notre foi.

À ce sujet, il est intéressant de revenir sur le cas de l’apôtre Thomas… (Jn 20, 21-26). Beaucoup de croyants se reconnaissent dans les hésitations et les doutes de cet homme. : « Moi je suis comme Thomas, je ne crois que ce que je vois. ». Thomas fait partie de ces gens qui ont connu le doute. Mais si nous y regardons de près, nous découvrons qu’il a été le premier à croire vraiment en Jésus ressuscité car il a été le premier à dire : « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20, 25). Les autres avaient vu le Seigneur. Mais lui, il va beaucoup plus loin quand il proclame sa foi. Ce n’est plus seulement l’ami d’avant ; c’est « Mon Seigneur et mon Dieu. » Le même Seigneur nous rejoint dans nos doutes, nos questionnements, nos protestations, nos colères aussi.

Comme Thomas, nous sommes appelés à un acte de foi humble et sincère C’est comme une lumière qui nous inonde et qui nous redonne la paix au plus profond de nous-mêmes.  Alors comme lui, nous aussi nous pouvons dire « Mon Seigneur et mon Dieu ! » C’est ainsi que toute rencontre avec le Seigneur est une expérience forte.

L’évangile nous dit qu’elle a lieu le premier jour de la semaine, c’est à dire le dimanche. C’est ce jour-là que Jésus rejoint les communautés rassemblées. Thomas n’était pas là pour cette première rencontre. Il devra attendre huit jours plus tard, c’est à dire de nouveau le dimanche. Nous chrétiens, c’est ce jour-là que nous nous réunissons à l’église pour accueillir Jésus ressuscité, pour écouter sa parole et célébrer l’eucharistie. Quand nous prenons l’habitude de ne pas répondre à ce rendez-vous, nous sommes comme Thomas et c’est le doute qui finit par s’installer en nous. En nous rassemblant à l’église pour célébrer l’Eucharistie, nous apprenons à reconnaître en Jésus « Mon Seigneur et mon Dieu. » Nous accueillons cette paix qui vient de lui en vue de la mission qu’il nous confie. Demandons-lui qu’il ravive notre fidélité et notre amour. C’est par notre foi que nous aurons la vie

Amen.

 

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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Jésus ressuscite d’entre les morts.

Posté par diaconos le 27 mars 2009

Du Secteur Paroissial de Bruay, Pas -de -Calais (France)

On a enlevé le Seigneur !

Jésus ressuscite d’entre les morts.

Jésus ressuscite d'entre les morts. dans Catéchèse 208_1202

(Imprime et colorie le dessin)

Après la mort de Jésus, le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu’il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait. Les deux apôtres se rendent alors au tombeau. Pierre entre dans le tombeau et il regarde le linceul resté là et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entre l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut. (Jn 20, 1-9)

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Le jeu des 7 erreurs

Vérifie que tu as le sens de l’observation. La scène de gauche illustre l’Évangile. Dans celle de droite, 7 éléments de notre époque s’y sont égarés. Retrouve-les.

208_1202 catéchèse dans DESSINS ET BIBLE 208_1205 Marie Madeleine dans Page jeunesse

Les mots effacés

Des archéologues ont retrouvé des fragments d’un ancien parchemin sur lequel était semble-t-il écrit l’histoire de la résurrection de Jésus. Mais des mots ont été effacés avec le temps. Essaye de reconstituer les phrases en te souvenant du récit de l’évangile.

208_1206 Résurrection de Jésus

As-tu trouvé la réponse ?

Découvrez le secteur pastoral de Bruay, cliquez sur ce lien    Secteur Paroissial de Bruay 

À voir aussi dans la colonne de gauche de cette page…   découvre l’Évangile avec Théo et Claire

Merci au Secteur Paroissial de Bruay pour cet article.
Salutations amicales et fraternelles en Christ.

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Bricolage : Une corbeille pour Pâques

Posté par diaconos le 27 mars 2009

Du Secteur Paroissial de Bruay, Pas -de -Calais (France)

 Une corbeille

Jésus est ressuscité. Les oeufs de Pâques sont un symbole de cette fête de la vie.

Voici un petit bricolage qui te permettra soit de les récolter, soit de faire un emballage original pour un cadeau de Pâques.

Il te faut : du carton aux couleurs de Pâques (format A4) ou, s’il est blanc, tu pourras l’illustrer avec des feutres, des crayons de couleur ou de la peinture, une paire de ciseaux, du papier crépon ou une feuille de papier fin (jaune ou vert), de la colle, une règle et un cutter (pour l’utilisation de ce dernier, tu demanderas l’aide d’un adulte).Jésus est ressuscité. Les oeufs de Pâques sont un symbole de cette fête de la vie.


Bricolage : Une corbeille pour Pâques dans Accueil sur mon blog 208_1207

 

Reproduis le modèle ci-dessus sur ton papier cartonné en l’adaptant à la taille de la feuille. Dessine des motifs de Pâques sur le papier, puis découpe-le en suivant le tracé. Fais une entaille d’assemblage avec le cutter. A l’aide de la règle, marque les plis par des pointillés. Encolle les parties hachurées sur le modèle et donne forme à ta corbeille en maintenant avec tes doigts les parties encollées le temps que la colle fasse son effet. Glisse l’anse dans la fente faite avec le cutter. Voilà, ta corbeille est terminée. Tu peux découper de fines bandes (3-4 mm) dans des feuilles ou le papier crépon. Enroule-les sur elles-mêmes et froisse-les légèrement pour imiter la paille ou la verdure. Placées au fond de la corbeille, elles protégeront ce que tu y mettras.

 ♣

Prière

Alléluia, c’est Pâques, le Christ est ressuscité !

 

Il a roulé la pierre de notre coeur,
pour que nous aussi nous nous ouvrions à la Bonne Nouvelle.
C’est Pâques, alléluia, le Christ est ressuscité !

Il nous sort de la noiceur de nos péchés,
pour que nous aussi nous découvrions la vraie vie.
C’est Pâques, alléluia, le Christ est ressuscité !

Le jour se lève, Jésus est vivant.
Seigneur, toi qui es la lumière de Pâques,
éclaire le chemin qui mène à ton royaume.
C’est Pâques, alléluia, le Christ est ressuscité !

208_1208 bricolage pour Pâques dans Page jeunesse

 

croix-diaconale1 dans Prières

Michel Houyoux Diacre permanent

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À voir aussi dans la colonne de gauche de cette page…   découvre l’Évangile avec Théo et Claire

Merci au Secteur Paroissial de Bruay pour cet article.
Salutations amicales et fraternelles en Christ.

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« Chaque fois que tu l’as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu l’as fait. » (Mt 25, 31-40)

Posté par diaconos le 26 mars 2009

Sujet → Homélie pour la messe de clôture de la récollection de Carême  (29 mars) pour les diacres du diocèse de Namur et Luxembourg (Belgique)

Lectures du jour  

Du livre des Actes des Apôtres au chapitre deux :

05  Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel.
06  Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue.
07  Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ?
08  Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ?
09  Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d’Asie,
10  de la Phrygie, de la Pamphylie, de l’Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici,
11  Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »
12  Ils étaient tous déconcertés ; dans leur désarroi, ils se disaient les uns aux autres : « Qu’est-ce que cela veut dire ? »
13  D’autres disaient en riant : « Ils sont pleins de vin doux ! »

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu au chapitre vingt-cinq :

31i  Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
32  Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres :
33  il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche.
34  Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde.
35  Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
36  j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’
37  Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
38  tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
39  tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’
40  Et le Roi leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.’

 

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

 ♣

Homélie

Chers confrères, notre récollection de ce jour nous a donné l’occasion d’ouvrir une page sublime de l’Évangile de Matthieu qui  nous présente le retour du Christ dans la gloire pour juger les hommes et les femmes à la fin des temps. Le critère de son jugement, ce n’est pas une loi, fût-elle celle des dix commandements ou celle de l’Église. Son critère, ce sont des actes concrets d’amour et de charité : donner à manger et à boire à ceux qui ont faim et soif, vêtir ceux qui sont nus, loger les sans-abris, soigner les malades, rendre visite aux prisonniers… Et il va plus loin : le Christ s’identifie lui-même avec toutes ces personnes souffrantes, avec tous ces « petits » de nos sociétés qui sont dans la difficulté.Nos sociétés connaissent toutes sortes de pauvretés, qui viennent s’ajouter à cette liste que dresse Jésus : il y a toutes les pauvretés et les fragilités psychologiques, les détresses familiales, les souffrances au travail, la précarité sociale…

Un seul critère mesurera notre vie devant Dieu : l’amour des petits et des exclus. Notre surprise est grande devant ce critère parce qu’il est d’une simplicité étonnante : si étonnante que les élus eux-mêmes seront les premiers surpris d’apprendre qu’ils ont satisfait aux exigences ; surpris d’apprendre qu’ils devaient simplement prendre le temps de poser les gestes les plus quotidiens de la vie pour créer autour d’eux un peu de bonheur.  À propos de la surprise des élus eux-mêmes, j’aime dire qu’il y a en nous « un inconscient de grâce » : nous ne mesurons pas la portée exacte des actions que nous accomplissons. « Tout ce que tu fais de bien, c’est plus que tu ne penses » disait le Père Caudron (s.j.)

« J’ai eu faim ; j’ai eu soif ; j’étais nu ; j’étais malade ; j’étais étranger ; j’étais en prison… » Tu es venu et tu m’as  aidé.

Ainsi donc si tu donnes à manger à l’affamé, à boire à l’assoiffé, un vêtement à un pauvre, une visite amicale à un malade, à une personne handicapée ou isolée ou déplacée…, chaque fois que tu agis ainsi tu aimes à la manière du Christ.

Au nom de Jésus, apportons un peu de baume sur les souffrances de notre époque. Pour aimer comme le Christ nous aime, l’autre n’est pas un étranger, ni quelqu’un à éviter. L’autre est un hôte à accueillir. Ce regard là est aujourd’hui le critère d’une civilisation de l’amour : « À quoi bon de dire qu’on à la foi si l’on n’a pas aussi les oeuvres ? » (Jn 2, 14)

Cette mission là comme chemin d’évangélisation, est d’une actualité criante : nos plus humbles gestes d’amour vrai ont une valeur infinie, une valeur d’éternité.

Jésus n’est pas venu en notre monde pour être servi, mais pour servir, et faire la volonté de son Père. Et c’est la même attitude que nous sommes invités à avoir, nous qui par notre baptême sommes devenus prêtres, prophètes et rois… « Si l’un de vous veux être le premier, qu’il se fasse le serviteur de tous » (Mc 10,44-45). * (Voir note)

Servir Dieu, servir le Christ, c’est servir les pauvres. Le pauvre a le visage même de Jésus.  Et il  nous le dit avec force : « Chaque fois que tu l’as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu l’as fait »

S’occuper de la souffrance des autres. Tel fut le début de l’Église au lendemain de la Pentecôte quand Pierre, à l’infirme assis près de la « belle porte » (Ac3, 6b) invita « au nom de Jésus » à un retour à la santé.  Tel a été le projet pastoral  des premiers évangélisateurs de notre Église : l’organisation sociale de la charité (Benoît XVI encyclique sur l’amour )- qui est autre chose que de l’assistance sociale : c’est courir à la rencontre de l’autre avec l’empressement de la charité – C’est là, le cœur de l’Évangile : « Chaque fois que vous l’avez fait.  C’est à moi que vous l’avez fait. »

Et comment pouvons-nous être à l’image du Christ ? En aimant et en le traduisant  dans nos actes.

Aussi  étonnant que cela paraisse, c’est bien sur le service rendu aux autres que notre vie prendra la forme du Royaume de Dieu, que notre vie communiera au Christ : « Bon et fidèle serviteur entre dans la joie de ton maître ! » (Mt 25,23 ).

On n’aurait pu penser que le tri entre les bénis du Père et les autres se ferait sur d’autres critères. Comme sur celui de l’assiduité au culte par exemple ou même sur celui de la foi explicite. Mais non ! Le souci des autres est, de loin, la première œuvre à effectuer, puisqu’elle est présentée comme le critère du jugement dernier.

Souvenons-nous qu’il ne suffit pas de dire Seigneur, Seigneur pour être sauvé. Donc, les autres : mon bonheur et mon salut ? Voici qui dérange l’ordonnancement de mes priorités humaines et religieuses.

D’autant plus, qu’il s’agit de tous les autres sans distinction aucune !… L’autre est l’autre, sans autre caractéristique que le besoin d’être heureux lui aussi. Qu’avons-nous entendu tout au long de cet évangile : les autres, les autres… toujours les autres…!

N’est-ce pas assourdissant ?

Que fais-je des autres ?

Serai-je jugé ?

Et vous ?

Amen.             

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

◊  ◊ ◊

Note

  • Par ailleurs, le mot diakonos, diacre, est rarement utilisé par les évangélistes : 2 fois par  Marc, en 9,35 et 10,43.
    • « Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur (diakonos) de tous. » (Mc 9,35 )
    • « qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur (diakonos) » (Mc  10,43)
    • 3 fois par Matthieu, en 20,26 ; 22,13 ; 23,11

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