• Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 11 juin 2009

Un exemple pour les jeunes : Saint Louis de Gonzague (1568-1591) – Mémoire

Posté par diaconos le 11 juin 2009

Le 21 juin, l’Église dans sa liturgie fait mémoire de saint Louis de Gonzague. Louis de Gonzague nacquit le 9 mars  1568 à Castiglione delle Stiviere, près de Mantoue (Italie). Il fit voeu de chasteté à 11 ans. À 17 ans, il entra , au collège romain de la Compagnie de Jésus (25 novembre 1585) , puis devient novice jésuite. Il prononcera ses vœux solennels, deux ans après. Il passera la majeure partie de sa courte vie entre prières, études et œuvres de charité.

 Louis Dorigny Saint Louis de Gonzague secourt un malade de la peste devant Santa Maria della Consolazione Vérone, Museo di CastelvecchioiAtteint par la peste alors qu’il secourait des malades au cours d’une épidémie, il mourut à Rome (21 juin 1591)
Il a été béatifié le 12 mai 1604, lors d’un synode à Mantoue, par le pape Clément VIII.
Il a été canonisé le 26 avril 1726 par le pape Benoît XIII.

Il fonda la congrégation des Frères de St Louis de Gonzague. Il est le patron de la jeunesse étudiante.

→ Dans le texte ci-dessus, cliquez sur les mots en bleu pour d’autres informations (liens externes)

♣ Image :  Saint Louis de Gonzague secourt un malade de la peste devant Santa Maria della Consolazione – Vérone, Museo di Castelvecchioi

Prière à Marie

Vierge sainte, mon guide et ma souveraine, je viens me jeter dans le sein de votre miséricorde, et mettre, dès ce moment et pour toujours, mon âme et mon corps sous votre sauvegarde et sous votre protection spéciale. Je vous confie et je remets entre vos mains toutes mes espérances et mes consolations, toutes mes peines et mes misères, ainsi que le cours et la fin de ma vie, afin que, par votre intercession et par vos mérites, toutes mes œuvres soient faites selon votre volonté et en vue de plaire à votre divin Fils. (Saint Louis de Gonzague)

OFFICE DES LECTURES (Liturgie des Heures → voir  tome III à la page 1106)

Dernière lettre de saint Louis de Gonzague à sa mère (10 juin 1591).

Je chanterai sans fin les miséricordes de Dieu.

Que la grâce et la consolation de l’Esprit-Saint, très vénérée mère, soient toujours avec vous.

Votre lettre m’a trouvé encore vivant dans cette région des morts, mais prêt à partir pour aller à jamais louer Dieu dans la terre des vivants. Je pensais qu’à cette heure j’aurais déjà fait le pas décisif. Si « la charité, comme dit saint Paul, pousse à pleurer avec ceux qui pleurent et à se réjouir avec ceux qui sont dans la joie », la joie de votre Seigneurie devra être bien grande, pour la grâce que Dieu nous accorde dans ma personne, Dieu Notre-Seigneur me conduisant au vrai bonheur et m’assurant que je ne le perdrai pas.

Je vous avoue que je m’abîme et que je me perds dans la considération de cette bonté divine, cette mer immense, sans rivage et sans fond, qui m’appelle à un repos éternel après de bien courtes et bien légères fatigues. Elle m’invite du haut du ciel à ce souverain bonheur que j’ai cherché avec trop de négligence et elle me promet la récompense du peu de larmes que j’ai versées. Que votre Seigneurie veille donc à ne pas offenser cette infinie Bonté, ce qui arriverait sûrement si vous veniez à pleurer comme mort celui qui va vivre en la présence de Dieu et qui vous servira plus par ses prières qu’il ne le fit ici-bas.

Notre séparation ne sera pas longue ; nous nous reverrons au ciel et, réunis pour ne plus nous séparer, nous jouirons de notre Rédempteur, nous le louerons de toutes nos forces et nous chanterons éternellement ses miséricordes. Tout ce qu’il fait est bien fait, puisque s’il nous enlève ce qu’il nous avait donné, c’est pour le mettre en lieu sûr et nous rendre ce que tous nous désirons davantage.

Je vous écris tout cela uniquement à cause du désir que j’ai que vous, Madame ma mère, et toute la famille receviez la nouvelle de ma mort comme une grande faveur. Que votre bénédiction maternelle m’accompagne et me dirige dans la traversée de l’océan de ce monde et me fasse arriver heureusement au port de mes désirs et de mes espérances. Je vous écris avec d’autant plus de plaisir qu’il ne me reste plus d’autre preuve à vous donner de l’amour et du profond respect qu’un fils doit à sa mère.

( Acta Sanctorum , Juin 5, p. 878 ; trad. fr. in : E. Delpierre et A. Noché, Saint Louis de Gonzague et la Renaissance italienne . Le Puy 1945, pp. 313-314).

Liens externes

◊ Biographie, cliquez ici → Saint Louis de Gonzague

◊  Mot du pape Benoît XVI, cliquez ici → Louis de Gonzague, un exemple pour les  jeunes  et les  malades…

◊  Prier saint Louis de Gonzague, cliquez ici → Prières à Saint-Louis de Gonzague

Publié dans fêtes religieuses, Méditation, Prières, Rencontrer Dieu | Pas de Commentaire »

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS