« Pour les gens, qui suis-je ? » (Mc 8, 27b)

Posté par diaconos le 30 août 2009

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc au chapitre 8

27  Jésus s’en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je ? »
28  Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un des prophètes. »
29  Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. »
30  Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne.
31  Et, pour la première fois, il leur enseigna qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite.
32  Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches.
33  Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
34  Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix, et qu’il me suive.
35  Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’Évangile la sauvera.

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Matthieu (Mt 16, 13-17) et Luc (Lc 9, 18-22) rapportent aussi ces questions de Jésus et la confession de Pierre.

« Pour les gens qui suis-je ? » (Mc 8, 27b) – Nous sommes en présence d’un sondage d’opinion. C’est devenu une habitude de voir dans nos journaux des sondages d’opinion sur ce que pensent les gens des hommes politiques, de l’école, de ce qu’il faut faire pour sauver la sécurité sociale, du retour de Justine Henin sur les courts, etc… Acceptons-nous la question de Jésus, le Christ : « Pour les gens qui suis-je ? » Les réponses des disciples révèlent que pour l’opinion publique, Jésus est considéré comme un très grand homme ; il est pris pour un porte-parole de Dieu (Mc 8, 28).

La seconde question est étonnante :  » Pour vous, qui suis-je ? » (Mc 8, 29a) - À une telle question, personne ne peut plus se réfugier derrière des statistiques ; chacun doit exprimer une opinion personnelle. Chacun est désormais contraint à un aveu qui l’engage.

À nous aussi, aujourd’hui, ces deux questions sont posées : Que dit-on de Jésus autour de nous ? Regardez , par exemple, ce que vous avez vécu ce mois dans votre quartier… Jésus en avez-vous entendu parlé ?  Est-il encore considéré ?

La seconde question s’adressait à un groupe. La réponse est donnée par un seul, Pierre : « Tu es le messie »(Mc 8, 29b). Le messie, c’est celui qui était attendu pour achever l’histoire, celui que tous les prophètes annonçaient, celui qui devait donner le sens de toute vie humaine.

Jésus félicite Pierre pour sa réponse  : « Heureux es-tu, Simon, fils de Jona ; parce que ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. » (Mt 16, 17)  

Jésus ne dit pas : « Bien répondu ! »  ni : « OUI, c’est bien moi le messie ! » Jésus dit que la réponse de Pierre vient du Père. Comment le sait-il ? Par sa réponse, Jésus prétend implicitement jouir d’une intimité particulière avec celui qu’il appelle Abba (Papa). Cette intimité particulière entre Jésus et son Père, c’est l’Esprit Saint, commun au Père et au Fils. Le souffleur de la réponse de Pierre n’est autre que l’Esprit Saint !

Aussitôt après, Jésus interdit à ses disciples d’annoncer qu’il est le messie, ce qu’il vient pourtant d’approuver (Mc 6, 30 ; Mt 16, 20 ; Lc 9, 21). Jésus ne veut ni exciter de fausses espérances messianiques parmi le peuple, ni provoquer avant le temps la haine de ses adversaires. À l’heure du martyre, il déclarera lui-même solennellement qui il est (Mt  26, 63,64).

Maintenant que ses disciples ont cru en lui et l’ont confessé comme le Christ, le Fils de Dieu, Jésus va leur en parler ouvertement, afin de dissiper si possible dans leur esprit les fausses idées messianiques qu’ils entretenaient encore, et de les préparer à partager ses humiliations et ses douleurs : l’annonce de sa passion (Mc 8, 31 ; Mt 16, 21 ; Lc 9, 22)

Voici le grand tournant de l’Évangile. Jésus, quittant la Galilée va désormais monter vers Jérusalem, très consciemment, pour y être tué ! La croix se profile déjà à l’horizon. Marc nous rapporte, dans son évangile,  trois fois des annonces de plus en plus précises de la Passion du Seigneur (Mc 8, 31 ; Mc 9, 31 ; Mc 10, 33)

À chaque fois que Jésus leur parlera de cette éventualité, il annoncera aussi par trois fois sa résurrection.

Après nous avoir demandé « Qui dites-vous que je suis ? »,  Jésus nous demande : « Qui dites-vous que vous êtes ? « …

Quel sens donnez-vous à votre vie ? Pour quoi est faite votre vie ? Pour la garder ? Ou la donner ? Pour aimer ? Ou pour quoi ? (Mc 8, 34.35)

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« Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix, et qu’il me suive «  (évangile de Marc 8, 34)

Liens externes

 ♣ La profession de foi de Pierre, cliquez ici →  24° dimanche ordinaire

 ♣ Liturgie avec des enfants, cliquez ici → Vingt quatrième dimanche ordinaire, année B

  ♥   Catéchèse, cliquez ici →   24e dimanche dans l’année B

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Pour vous, qui suis-je ? (Mc 8, 27-35)

Posté par diaconos le 23 août 2009

Homélie pour le 24ième dimanche ordinaire B

lectures bibliques du jour : cliquez sur ces titres → Is 50, 5-9a  ; Ps 114 (extraits)  ; Jc 2, 14-18 ; Mc 8, 27-35

Pour vous, qui suis-je ?

  Le discours des hommes politiques change de façon incroyable selon qu’ils sont au pouvoir ou dans l’opposition. Il en est de même dans la vie spirituelle. Il est facile de dire ce que Dieu devrait faire, ou ce qu’on ferait si on était Dieu. On comprend que Dieu ait pu dire par la bouche du prophète Isaïe : « Mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins » (Is 55, 8 )

Beaucoup se disent croyants mais pas très pratiquants ; ils estiment qu’être chrétien c’est d’abord s’engager au service des autres. C’est sans doute bien, mais nous pouvons nous poser cette question : Existerait-il deux manières d’être chrétiens pratiquants, d’un côté par la foi qui prie et se dit et de l’autre par celle qui s’engage ?

L’Evangile de ce dimanche est très éclairant sur ce sujet. Il commence par un sondage d’opinion. Tout commence par une question : « Pour vous, qui suis-je ? »

Cette question nous est aussi, aujourd’hui posée :  » Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »  En nous demandant qui il est pour nous, le Christ n’attend pas seulement une réponse théorique, intellectuelle ou sentimentale. La vraie réponse est d’abord dans notre manière de vivre. Accueillir le Christ et donner la première place ça change tout dans la vie.

Chacun de nous doit répondre. Quelle profession de foi faisons-nous ? Ainsi le groupe des Douze, avec Pierre en tête, va bien au-delà des réponses courantes de la grande masse. Pierre prenant la parole répondit : « Tu est le Messie ! » , celui qui était attendu pour achever l’histoire, celui que tous les prophètes annonçaient, celui qui devait donner le sens de toute vie humaine.

Le titre de Messie, Christos (en grec), Mashiah (en hébreu) signifie « marqué par l’onction ». Tout baptisé est appelé à l’être par sa manière de vivre et d’aimer.

Dans la deuxième lecture, saint Jacques nous le rappelle d’une manière très concrète : Avoir la foi et être croyant ne suffit pas. Il faut aussi agir : « Celui qui n’agit pas, sa foi est morte. » La foi et l’action ne s’opposent pas. Bien au contraire, elles sont complémentaires. Pour faire un chrétien authentique, la foi a besoin d’un engagement concret et l’engagement a besoin de la foi. À la fin de chaque messe, nous sommes envoyés pour vivre notre foi à travers nos engagements ; chacun est invité à trouver les gestes d’accueil, d’écoute et de disponibilité envers tous ceux et toutes celles que nous rencontrerons sur notre route. Pour certains, ce sera à travers la visite d’un malade chez lui ou à l’hôpital, ou encore de toute autre personne en difficulté… dans tous les cas c’est le Christ qui est là. Il est toujours du côté des petits et des exclus.

Être chrétien, c’est également vérifier notre foi dans nos comportements de tous les jours dans notre village, notre quartier, notre famille, notre milieu de travail… Si nous ne sommes pas honnêtes dans nos affaires, si nous ne sommes pas justes, si nous disons du mal de notre voisin, si nous sommes insupportables pour notre entourage, ce sera un contre témoignage. C’est à travers notre manière de vivre que nous pourrons montrer notre foi. Nous sommes envoyés dans un monde marqué par l’incroyance, et l’indifférence. Ce monde  a besoin de témoins à la foi vivante. En venant participer à la messe, nous sommes nourris et fortifiés par le Corps et le Sang du Christ. Nous sommes appelés à marcher à sa suite et à montrer une foi qui agit. Que le Seigneur nous garde fidèles à cette mission.

« Celui qui veut sauver sa vie, la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’ Évangile, la sauvera » Qui dites-vous que vous êtes ? Quel sens donnez-vous à votre vie ? Pour quoi est faites votre vie ? Pour la garder ? Ou pour la donner ? Pour aimer ? Ou pour quoi ?

Amen

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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Fête de la nativité de la Vierge Marie

Posté par diaconos le 18 août 2009

Le huit septembre, l’Église dans sa liturgie fête la naissance de la Vierge Marie.

La naissance de Marie n’est pas racontée dans les Évangiles canoniques. Le Protoévangile de Jacques en fait mention : « Or les mois d’Anne s’accomplissaient, et, au neuvième, elle enfanta. Et elle demanda à la sage-femme :  » Qu’ai-je mis au monde ?  » Celle-ci répondit :  » Une fille.  » Et Anne reprit :  » Elle a été glorifiée en ce jour, mon âme !  » et elle coucha l’enfant. Puis les jours d’usage étant accomplis, elle se releva, se lava, donna le sein à son enfant et l’appela Marie. »

Avant la naissance de Jean Baptiste, celle de Marie est une annonce de la nativité de Jésus. La venue d’une fille au foyer d’Anne et de Joachim (1) a fait lever sur le monde l’espérance et l’aurore du salut. C’est la raison pour laquelle l’Église nous invite à la célébrer dans la joie.

L’origine de la commémoration liturgique de la Nativité de la Vierge Marie est liée à l’église édifiée au cinquième siècle à Jérusalem, dans les environs de la piscine probatique (Piscine de Bethesda), qui pour la tradition (Protoévangile de Jacques, chapitre 3, verset 3) était le lieu de la maison de Joachim et Anne (les parents de Marie). Depuis le sixième siècle la Nativité de Marie fut fêtée aussi à Byzance, où elle ouvre l’Année liturgique byzantine.

En Occident, la fête du 8 septembre fut accueillie par l’Église de Rome au cours du septième siècle, c’est l’une  des quatre fêtes mariales de provenance orientale (2 février, 25 mars, 15 août, 8 septembre).

« Célébrons avec joie la naissance de la Vierge Marie, par elle nous est venu le Soleil de justice, le Christ notre Dieu. Il nous a libérés de la malédiction et nous donne la bénédiction, il a vaincu la mort et nous accorde la Vie éternelle. La joie universelle a jailli pour nous de deux justes : de Joachim et d’Anne est née la Vierge que nous célébrons. Elle est toute pure et devient le temple duTrès-Haut. En elle seule nous reconnaissons la Mère de Dieu. »

Source : Liturgie orientale pour la fête de la Nativité de la Vierge

◊ ◊ ◊

  • Puisque la Vierge Mère de Dieu devait naître de sainte Anne, la nature n’a pas osé anticiper sur la grâce : la nature demeura stérile jusqu’à ce que la grâce eût porté son fruit. Il fallait qu’elle naisse la première, celle qui devait enfanter le premier-né antérieur à toute créature, en qui tout subsiste. Joachim et Anne, heureux votre couple ! Toute la création est votre débitrice. C’est par vous, en effet, qu’elle a offert au Créateur le don supérieur à tous les dons, une mère toute sainte, seule digne de celui qui l’a créée.

 Source : homélie pour la nativité de Marie (Saint Jean Damascène)

  • Aujourd’hui comme pour des noces, l’Église se pare de la perle inviolée, de la vraie pureté. Aujourd’hui, dans tout l’éclat de sa noblesse immaculée, l’humanité retrouve, grâce aux mains divines, son premier état et son ancienne beauté. Les hontes du péché avaient obscurci la splendeur et les charmes de la nature humaine ; mais, lorsque naît la Mère de celui qui est la Beauté par excellence, cette nature recouvre en elle ses anciens privilèges, elle est façonnée suivant un modèle parfait et entièrement digne de Dieu.

Source : homélie pour la nativité de Marie (Saint André de Crête – 660-740)

♣ 

Prions Ta naissance ô Marie, annonce la joie au monde. De toi s’est levé le Soleil de justice. le Christ a changé le péché en grâce, et la mort en vie éternelle.

Ouvre à tes serviteur, Dieu très bon, tes richesses de grâce ; puisque la maternité de la Vierge Marie fut pour tous le commencement du salut, que la fête de sa nativité nous apporte un surcroît de paix.

(1)   Voir aussi sur ce site → Saint Joachim et sainte Anne (Parents de Marie)

 

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Jésus fait entendre les sourds et parler les muets.(Mc 7, 37)

Posté par diaconos le 17 août 2009

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc au chapitre sept

31  Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole.
32  On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui.
33  Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue.
34  Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! »
35  Ses oreilles s’ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement.
36  Alors Jésus leur recommanda de n’en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient.
37  Très vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu’il fait est admirable : il fait entendre les sourds et parler les muets. »

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Jésus s’était avancé jusqu’aux limites septentrionales de la Galilée, où commençait le territoire de Tyr (verset 24) et où se passa la scène qui précède (Jésus guérit la fille d’une étrangère → Mc 7, 24-30).

Maintenant, au lieu de revenir sur ses pas, il fait un détour encore plus au nord, par Sidon, pour revenir vers le lac de Galilée, en franchissant le Liban dans la direction de Damas, puis en traversant la Décapole, une région païenne.

L’évangéliste Marc ne nous dit pas pourquoi Jésus choisit cette route, l’on ne peut faire à ce sujet que des suppositions, mais l’on est fondé à penser que, dans ce long voyage en pays païen, il put s’entretenir d’une manière suivie avec ses disciples.

Cette guérison d’un sourd-muet a donc eu lieu en terre païenne . Marc voit dans la guérison d’un païen le signe de la future mission de l’Église.

Ces païens sont « sourds » parce qu’ils n’ont pas entendu la révélation du vrai Dieu jusqu’alors réservée au peuple juif ; ils sont « muets » parce que leur prières ne sont que des balbutiements devant leurs idoles. En la personne de ce sourd-muet, ils rencontrent le Christ.

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On  amena un sourd-muet à Jésus, et on le pria de poser la main sur lui (verset 32). Jésus utilisa les procédés de la médecine d’alors et il commanda : « Ouvre-toi ! » (verset 34)

La guérison de l’homme sourd lui permet d’entendre la bonne nouvelle proclamée par Jésus-Christ. Le fait qu’il recouvre la parole lui permet de proclamer aux autres ce qu’il a vu et entendu.

Devant ce miracle la foule s’empressa de proclamer la Bonne Nouvelle du Christ, venu aussi pour les païens. (versets 36 et 37)

Il n’y a pas de pire sourdes que  les personnes qui ne veulent pas entendre !   Ne sommes -nous  pas parfois de celles-là… en étant volontairement sourds aux appels du Christ, de l’Église, de nos frères ?

Il n’y a pas pire muettes que les personnes qui ne veulent pas parler, pourrait-on dire aussi. Il faut oser parler pour dénoncer les injustices, pour oser dire sa foi en Dieu.

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Tout comme le sourd du récit, nous avons du mal à entendre, et donc nous aurons  certainement  du mal à parler. Nous devons écouter Dieu dans la prière.

Quand Jésus te dit « Ouvre-toi ! », il ne s’adresse pas seulement à tes oreilles et à tes yeux, mais à toute ta personne, et surtout à ton cœur. Il t’invite à accepter sa grâce et son plan pour toi.

 ♥ Dans ta prière, demandons à Jésus de  t’ouvrir tes oreilles et tes lèvres, pour qu’après avoir entendu la Bonne Nouvelle de l’Évangile, tu aies  le courage de l’annoncer dans ton  entourage.

Jésus nous demande d’écouter sa Parole pour qu’elle nous nourrisse et puisse agir en nous.

Prière

Seigneur, donne-moi un cœur qui écoute.  Seigneur, sois à la porte de mes lèvres.

◊ ◊ ◊ ◊

Pour les jeunes…

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Diacre Michel.

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Liens externes

Liturgie de la parole avec des enfants, cliquez  → Vingt troisième dimanche ordinaire, année B

Préparer la messe avec des enfants, cliquez ici →  23° dimanche ordinaire

roses1.jpg  D’autres miracles de Jésus, cliquez ici →   Gestes d’amour envers le prochain

   

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