• Accueil
  • > Archives pour septembre 2009

Celui qui veut être le premier sera l’esclave de tous. (Mc 10, 44)

Posté par diaconos le 30 septembre 2009

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc au chapitre 10

32  Les disciples étaient en route avec Jésus pour monter à Jérusalem ; Jésus les précédait ; ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte. Prenant de nouveau les Douze avec lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver :
33  « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort, ils le livreront aux païens,
34  ils se moqueront de lui, ils cracheront sur lui, ils le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera. »

35  Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. »

36  Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? »
37  Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. »
38  Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? »
39  Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez.
40  Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. »
41  Les dix autres avaient entendu, et ils s’indignaient contre Jacques et Jean.
42  Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir.
43  Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur.
44  Celui qui veut être le premier sera l’esclave de tous :
45  car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Catéchèse

Matthieu (Mt 20, 20-28) et Luc (Lc 18, 31-34) relatent aussi cette demande de Jacques et de Jean : ils veulent avoir les premières places dans le Royaume des cieux.

Les disciples n’ont pas compris jusqu’ici les prédictions que Jésus leur avait faites de ses souffrances. Mais ils ont le pressentiment du danger dont ils sont menacés. (Mc 10, 32)

Et c’est alors que Jésus assemble autour de lui les douze pour leur dire ouvertement au-devant de quelle épreuve il s’avance. (Mc 10, 33-34)  – C’est la troisième fois que Jésus annonce sa passion à ses disciples.  Ces annonces  montrent quelle vue claire et précise Jésus avait de tout ce qui allait lui arriver ; ici même (verset 33), il en marque le moment exact par ces mots : « Voici, que nous montons à Jérusalem. »

Après la prédiction que Jésus vient de leur faire entendre, la démarche de Jacques et de Jean paraît incompréhensible. (versets 35 et 37). Cette question nous choque, car ce n’était vraiment pas le moment, mais nous pouvons admirer leur fidélité.

Et Jésus leur dit : « Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je bois, ou être baptisés du baptême dont je suis baptisé ?  » (Mc 10, 38)

La coupe, dans la Bible est la mesure de biens ou de maux destinés à chacun, le baptême est une image de la souffrance dans laquelle il s’agit d’être tout entier plongé, selon la signification étymologique du mot. Jésus indique par là aux deux disciples le chemin qui va le conduire à la gloire, et il leur demande : « Pouvez-vous m’y suivre ? «  (Mc 10, 38b)

Pour réprimer l’ambition de ses disciples, Jésus met en contraste l’esprit de son royaume avec ce qui se passe dans les royaumes de ce monde. (Mc 10, 42)

Si la possession du pouvoir conduit les chefs des nations, les chefs d’entreprises et autres à commander en maîtres, pour qui veut être disciple du Christ la grandeur s’acquiert par sa capacité à servir. Si Jésus est le Maître, c’est comme serviteur du projet de Dieu pour nous et serviteur de ses frères jusqu’à mourir pour eux qu’il l’est devenu. (Mc 10, 43-45)

Ne rêvons pas d’accroître notre pouvoir sur les autres, mais pensons plutôt à les servir. 

129fweb.gif

Accomplissons les tâches qui nous incombent à l’image du Christ Serviteur.

lwf0003web.gif

Liens externes

◊  29e dimanche. ordinaire B (Mc 10, 35-45) : cliquez ici → Être le serviteur de tous

◊  Liturgie de la Parole avec les enfants : cliquez ici → Faiblesse et épreuve

◊  Mots croisés bibliques : cliquez ici →Le Fils de l’homme est venu pour servir.

Publié dans Catéchèse, comportements, DESSINS ET BIBLE | Pas de Commentaire »

Aimer, c’est servir ! (Mc 10, 35-45)

Posté par diaconos le 29 septembre 2009

Homélie pour le 29ième dimanche du temps ordinaire, année B

Pour les lectures bibliques et les commentaires, cliquez sur les titres ci-dessous…

Is 53, 10-11Psaume 32He 4, 14-16Mc 10, 35-45

♥ 

Homélie

 

Aimer, c’est servir

Alors que Jésus vient d’annoncer pour la troisième fois sa passion,  Jacques et Jean, fils de Zébédée sont venus lui demander quelque chose qui leur tient particulièrement à cœur :

« Seigneur, nous avons cru comprendre que tu exauçais toujours ceux et celles qui te priaient, alors nous avons une demande à te faire. »

Jésus répondit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? »

Ils répondirent : « Nous aimerions que tu ne nous oublies pas, quand tu établiras ton Royaume. Tu pourrais,  par exemple, nous accorder d’y  siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. »

Cette question attriste Jésus qui leur répond avec compassion : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pour être digne de gouverner dans mon Royaume, il fat commencer par boire le calice que je vais boire. Et il faut recevoir ce baptême dans lequel je vais être plongé. »

Gouverner, c’est servir et non se servir. Ne faites pas comme les mauvais gouvernants du monde. Faites comme Jésus qui est venu pour servir et donner sa vie (Mt 20, 27-28) en rançon pour la multitude (Mc 10, 45), c’est-à-dire pour toutes les personnes sans exception.

 Jésus s’est présenté comme le serviteur de tous (Mc 9, 35-37) et il a donné sa vie pour le salut de tous. Le message de Jésus est simple : « Tu veux commander ? En soi, ce n’est pas un mal, mais tu dois servir. Tu dois devenir le serviteur de tes frères »

 Aimer, c’est servir. Et Jésus s’adresse à chacun  avec insistance : « Plus tu veux aimer, plus tu dois servir  tes frères. »

Jésus, parce qu’il te fait confiance, t’appelle à le servir davantage dans tes frères. « Moi, le Seigneur et le Maître, je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir. Je vous ai montré l’exemple pour que vous agissiez de même » (Jn 13, 12-15). Cherchez donc à imiter le Christ.

Ce sont dans les gestes d’amour les plus simples dont nous sommes capables, que s’exprime sans doute le plus clairement l’ultime image de Dieu qui reste en nous. L’amour est la dernière connexion entre la terre et le ciel, car  » maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses c’est l’amour.  » (1 Co 13.13)

L’amour est l’ultime signification de tout ce qui nous entoure. Ce n’est pas un simple sentiment, c’est la vérité, c’est la joie qui est à l’origine de toute création.

Accomplissons les tâches de service qui nous incombent dans notre profession, comme parents, dans notre communauté paroissiale à l’image du Christ serviteur.

Amen.

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans comportements, Homélies, Temps ordinaire | 1 Commentaire »

« Vous ne savez pas ce que vous demandez. » (Mc 10,38)

Posté par diaconos le 28 septembre 2009

Homélie pour le  29ième dimanche ordinaire, année B

Pour les lectures bibliques et les commentaires, cliquez sur les titres ci-dessous…

Is 53, 10-11Psaume 32He 4, 14-16Mc 10, 35-45

♥ 

Homélie

Auteur : Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France) Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

Voir aussi son deuxième site → http://dimancheprochain.org

« Vous ne savez pas ce que vous demandez.«  (Mc 10,38)

Cet évangile nous montre des gens qui profitent de leur situation pour obtenir des avantages matériels. En effet, Salomé est la sœur de Marie, mère de Jésus. Jacques et Jean sont donc des cousins. L’épisode de ce jour se passe au cours de la montée de Jésus vers Jérusalem. Tous pensent qu’il va chasser l’occupant Romain et instaurer la Royauté en Israël. Comme toute mère, Salomé pense à la promotion de ses enfants. Elle s’adresse donc à Jésus pour qu’ils aient la première place dans son Royaume. Les autres disciples sont en colère car ils se disent : « Pourquoi pas nous ? »

Voilà une querelle bien humaine que nous connaissons tous. Des gens qui font appel à quelqu’un de haut placé pour obtenir des subventions, faire sauter un PV ou bénéficier d’une promotion, cela se voit tous les jours. Et quand arrive une campagne électorale c’est de pire en pire. Il suffit de lire les journaux ou de regarder la télévision pour comprendre toutes les bassesses de cette course au pouvoir. Pour y parvenir, tous les moyens sont bons, y compris les coups bas et les mensonges.

Aujourd’hui, Jésus voudrait nous aider à voir les choses autrement. Il commence par une mise au point sur la prière de Salomé : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. » La prière n’est pas destinée à faire plier la volonté de Dieu à la nôtre. Il sait mieux que nous ce qui est nous bon avant que nous le lui demandions. Si nous prions c’est pour nous ajuster à l’amour de Dieu qui a quelque chose de bien plus important à nous donner. Et si Jésus nous demande d’insister, c’est pour qu’elle se purifie, pour qu’elle devienne plus conforme à ce projet de Dieu.

Nous sommes donc invités à sortir de nos perspectives et de nos désirs trop humains. S’adressant aux Douze, Jésus leur fait comprendre que le Royaume de Dieu n’est pas de ce monde. Il n’a que faire des arrivistes et des profiteurs. On n’y entre pas comme dans une société. On n’y fait pas carrière. Dans l’Église, l’autorité sera envisagée comme un service. Il n’est pas question de briller mais de s’effacer. Pour comprendre cela, il suffit de regarder vivre le Christ ; lui-même nous dit qu’il n’est pas venu pour être servi mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude.

Quelques précisions s’imposent au sujet de ce mot « rançon ». Aujourd’hui, nous le comprenons dans le contexte d’une prise d’otage. Une somme est payée pour obtenir la libération d’un prisonnier. Dans ce cas, la rançon désigne le montant qui a été versé. Mais à l’époque du Christ, ce mot avait un tout autre sens. Il signifiait « libération ». En définitive, c’était la seule chose importante. Il s’agissait donc de Jésus qui donne sa vie pour la libération de la multitude. Il est venu nous délier, nous détacher, nous délivrer de notre péché qui nous retient loin de Dieu.

C’est donc un contresens par rapport à l’évangile d’imaginer que Jésus doive payer quelque chose pour nous. Chacun pense à ce chant traditionnel de Noël qui parle du sacrifice du Christ destiné à apaiser « le courroux du Père. » Celui qui l’a composé ne devait pas connaître l’Ancien Testament : Toute la Bible nous dit que Dieu refuse les sacrifices humains. Ils sont une abomination. Les disciples n’imaginent pas une seconde que le sacrifice du Fils serait une exigence du Père pour apaiser un quelconque courroux. La rançon, c’est la libération et rien d’autre. L’Ancien Testament nous révèle un Dieu qui fait tout pour libérer et sauver son peuple.

La bonne nouvelle de ce dimanche, c’est précisément la libération de la multitude. Avec le Christ, nous ne sommes plus esclaves de rien ni de personne, ni de l’argent, ni de l’ambition du pouvoir et de la possession. Mais cela ne sera possible que si, en toutes circonstances, nous nous laissons conduire par l’Esprit de Dieu.

Voilà cette bonne nouvelle que nous rappelle ce dimanche des missions. Nous sommes tous envoyés pour en témoigner autour de nous. Et comme envoyés, nous sommes des serviteurs de l’Évangile. N’oublions jamais que la parole de Dieu est parole d’amour. Nous ne devons pas en donner une contrefaçon mais suivre l’exemple du Christ.

En ce jour, nous pensons à tous les prêtres, religieux, religieuses et laïcs qui sont engagés dans l’annonce de cette bonne nouvelle, spécialement dans les jeunes Églises. Beaucoup sont affrontés à des situations très douloureuses : violences, persécutions, génocides, famine. Ensemble, nous sommes la même Église, le même Corps du Christ. Quand un membre souffre, c’est tout le corps qui en porte les conséquences. C’est un appel pour chacun de nous à un plus grand engagement dans la prière, la partage et l’annonce de Jésus Christ.

La mission de l’Église est d’abord un service. Nous ne sommes pas à notre compte mais à celui de Jésus Christ qui nous appelle et nous envoie. Le plus beau titre donné au pape n’est pas « souverain pontife » mais « serviteur des serviteurs. » Dans l’Église, tous ceux qui ont une responsabilité sont invités à imiter le Christ serviteur. Retrouvons avec Jésus la dernière place, là où l’on sert les hommes et là où l’on sert Dieu.

Merci au père Jean Compazieu pour cette homélie

Publié dans Homélies, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Tout abandonner pour suivre Jésus. (Mc 10, 17- 30)

Posté par diaconos le 26 septembre 2009

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc au chapitre dix.

17  Jésus se mettait en route quand un homme accourut vers lui, se mit à genoux et lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? »
18  Jésus lui dit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
19  Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. »
20  L’homme répondit : « Maître, j’ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse. »
21  Posant alors son regard sur lui, Jésus se mit à l’aimer. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor au ciel ; puis viens et suis-moi. »
22  Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.
23  Alors Jésus regarde tout autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »
24  Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Mais Jésus reprend : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu.
25  Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »
26  De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
27  Jésus les regarde et répond : « Pour les hommes, cela est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »
28  Pierre se mit à dire à Jésus : « Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre. »
29  Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : personne n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des soeurs, une mère, un père, des enfants ou une terre,
30  sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, soeurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Voilà l’histoire d’un homme qui a tout ce qu’il faut pour être heureux : il est riche et possède beaucoup de biens. De plus, il est droit et consciencieux ;  il observe soigneusement la loi de Moïse. Mais il voudrait avoir plus, beaucoup plus  : il voudrait avoir en héritage la vie éternelle.

130aweb.gifEt le voici à genoux face à Jésus : « Bon maître que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » (Mc 10, 17 ; Mt 19, 16 ; Lc 18, 18)

« Posant sur lui son regard, Jésus se mit à l’aimer  » (Mc 10, 21) 

Quelle est la réponse de Jésus ?

Jésus lui dit : « Il te manque une chose  pour avoir la vie éternelle : Va, vends tout ce que tu as, et donne-le  aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; puis viens, suis-moi. » (Mc 10, 21b)

Ainsi donc, il ne suffirait pas seulement  d’être honnête et d’observer tous les commandements pour avoir part au Royaume des cieux. Jésus lui demande de faire un choix radical : il demande tout pour le suivre !

À ces mots, il devint tout triste et il s’en alla. Voilà donc quelqu’un qui nous ressemble.

Ne sommes-nous pas aussi désireux de la vie éternelle… mais peu décidés à y mettre le prix ?

Jésus, qui aimait cet homme, ne fait pas un geste pour le récupérer. Non, il le laisse partir. Il respecte sa liberté. Cet homme n’est pas damné pour autant, il a raté une occasion.

Jésus pose alors son regard sur ses disciples et en profite pour les enseigner (Mc 10, 27-30) : les richesses sont un obstacle terrible pour découvrir l’essentiel.

Ce récit d’une vocation manquée nous rappelle que, nous aussi, nous refusons des appels de Dieu. nous comprenons la tristesse de cet homme : il a beaucoup d’argent et de bien, et, avec tout cela, il n’est pas heureux.

Viens nous libérer Seigneur Jésus et nos mains s’ouvriront devant toi pour accueillir ce qui manque à notre amour.

Liens externes

◊ Liturgie de la Parole avec les enfants : cliquez ici → 28° dimanche ordinaire

Catéchèse  Une seule chose te manque… Clique ici → L’homme riche

Publié dans Catéchèse, DESSINS ET BIBLE | Pas de Commentaire »

123456
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS