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Saint Pierre Canisius (1521-1597) – Mémoire

Posté par diaconos le 19 novembre 2009

Le 21 décembre, l’Église fait mémoire, dans sa liturgie, de Saint Pierre Canisius, prêtre et Saint Pierre Canisius (1521-1597)docteur de l’Église.

Pierre Canisius naquit le 8 mai 1521 à Nimègue (Hollande).  Le 8 mai 1543, il entra dans la Compagnie de Jésus (Mayence) où il fut l’un des premiers membres. C’est en Allemagne qu’il se fit jésuite et qu’il passa la majeure partie de sa vie de prêtre.  Il exerça aussi son ministère en Suisse où il mourut  le  21 décembre 1597 à Fribourg.   Professeur, prédicateur, catéchiste, écrivain, missionnaire, il travailla  à réformer l’Église catholique et lutta contre la progression du  Luthéranisme (Protestantisme). Pierre Canisius a été béatifié en 1864 par Pie IXet déclaré docteur de l’Église en 1925. Il a été canonisé par Pie XI en 1925.

Cliquez ci-dessus sur les mots en bleu pour d’autres informations.

Source de l’image : cliquez ici  → Saint Pierre Canisius

Prions Seigneur, pour la défense de la foi catholique, tu armas de courage et de savoir saint pierre Canisius ; par son intercession, accorde à ceux et à celles qui cherchent la vérité de te trouver dans la joie ; accorde au peuple des croyants de savoir toujours témoigner de toi.

Notre Père qui es aux cieux…    Je vous salue Marie…   Gloire au Père…

Extraits du grand catéchisme de saint Pierre Canisius

  • Un prédicateur qui commence par pratiquer ce qu’il enseigne est écouté volontiers, et parle toujours avec succès. (tome 1, page 28 – début)

  • Dieu dans son décalogue commence par rappeler ce qu’il est, et quelle est aussi la souveraineté de son domaine, afin d’imprimer aux hommes plus de respect pour ses lois, et à ses lois elles-mêmes plus d’autorité. (tome 1, page 267  : Je suis le Seigneur votre Dieu)

  • Que nous est prescrit par le troisième commandement ?
    • Le troisième commandement nous ordonne d’employer à de bonnes œuvres le sabbat chrétien qui est le dimanche, et les jours de fête marqués par l’Église. Il demande donc de nous, que libres de tout autre soin, nous nous portions tout entiers ces jours-là à rendre à Dieu le culte intérieur et extérieur par la pratique des vertus de foi, d’espérance et de charité. (tome 1, page 395-début)

  • Qu’est-il principalement nécessaire de savoir au sujet de l’Eucharistie ?

    • Il y a surtout cinq choses qu’il importe de savoir sur le sacrement de l’eucharistie. La première est la vérité de l’Eucharistie ou la présence réelle ; la seconde, la transsubstantiation du pain et du vin ; la troisième, l’obligation d’adorer le saint sacrement de l’autel ; la quatrième, l’oblation et le sacrifice eucharistique ; la cinquième, la communion sous les deux espèces ou sous une seulement. Voilà de quoi il importe principalement d’être instruit pour les temps où nous vivons. (tome 2 , page 284 : question 3)

  • Qu’est-ce que le sacrement de pénitence ?

    • C’est le sacrement dans lequel on reçoit d’un prêtre l’absolution des péchés qu’on a commis, après qu’on lui en a témoigné son regret en lui en faisant une exacte confession. Nous avons pour preuve de ce pouvoir de nous absoudre donné à l’Église, la promesse que Notre-Seigneur en a faite à ses apôtres par ces paroles : « Recevez le Saint-Esprit, les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez, ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez. » (tome 3, chapitre IV  : question 1)

  • Qu’est-ce que la miséricorde ?
    • C’est, comme l’enseigne saint Augustin, une certaine compassion qu’on éprouve pour la misère d’autrui, qu’on se sent par-là même porté à soulager selon son pouvoir. Ce mot de miséricorde (misericordia) s’emploie souvent pour signifier l’aumône. Toute action de miséricorde, dit l’Écriture, fera placer chacun en son rang selon le mérite de ses œuvres. (tome V, page 112 : question 4)

  • Que penser de l’enfer et des peines de l’enfer ?
    • Rien de plus triste que la mort, nous l’avons vu ; rien de plus terrible que le jugement, surtout pour les enfants de ce siècle qui seront morts dans l’endurcissement du péché. Il n’est rien qu’on puisse imaginer de plus funeste et de plus intolérable que l’enfer et les peines de l’enfer. Là, comme le dit l’Écriture, il y aura des pleurs et des grincements de dents ; là, le ver qui les ronge ne mourra point, et le feu qui les brûle ne s’éteindra point. (tome VI, page 93 : question 4)

♦ Pour consulter l’oeuvre complète de saint Pierre Canisius, voir ci-dessous « Le grand catéchisme de saint Pierre Canisius »

 

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