• Accueil
  • > Archives pour février 2010

Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? (Jn 21, 15-17)

Posté par diaconos le 28 février 2010

Extrait de l’Évangile de Jean au chapitre vingt et un

01 Après cela, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord du lac de Tibériade, et voici comment.

02 Il y avait là Simon-Pierre, avec Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples.

03 Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, ils passèrent la nuit sans rien prendre.

04 Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.

05 Jésus les appelle : « Les enfants, auriez-vous un peu de poisson ? » Ils lui répondent : « Non. »

06 Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le ramener, tellement il y avait de poissons.

07 Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre l’entendit déclarer que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.

08 Les autres disciples arrivent en barque, tirant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.

09 En débarquant sur le rivage, ils voient un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.

10 Jésus leur dit : « Apportez donc de ce poisson que vous venez de prendre. »

11 Simon-Pierre monta dans la barque et amena jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.

12 Jésus dit alors : «Venez déjeuner.» Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur.

13 Jésus s’approche, prend le pain et le leur donne, ainsi que le poisson.

14 C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.

15 Quand ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon-Pierre : «Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ?»  Il lui répond : «Oui, Seigneur, je t’aime bien, tu le sais »  Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. »

16 Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. »

17 Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, est-ce que tu m’aimes ? » Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m’aimes ? » et il répondit : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis.

18 Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »

19 Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : « Suis-moi. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

————————————————————————————————————

Résumé : Après avoir guidé Pierre  pour une pêche miraculeuse, Jésus donne à Pierre la mission de diriger l’Église.

  • Dans ce récit, sept disciples se trouvent réunis. Pierre les entraîne à aller pêcher. De toute la nuit, ils ne prennent rien. (versets 1 à 3)

  • Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage  (verset 4) ; les disciples ignorent que c’est lui. Jésus leur demande s’ils ont quelque chose à manger.(verset 5a)

Dessin 1 : Jésus appelle Pierre et ses compagnons :  » Les enfants, auriez-vous un peu de poisson ? »

184aweb.gif

→ Le but de Jésus en leur adressant cette question était d’entrer en rapport avec eux ; il avait en vue le repas qu’il voulait leur proposer (verset 12) ; sur leur réponse négative (verset 5b), il leur conseille de jeter le filet du côté droit de la barque.  Ils ne peuvent plus le retirer à cause de la quantité de poissons. (verset 6.)

Dessin 2 :  Jésus est reconnu. → Jean dit à Pierre : C’est le Seigneur !

184cweb.gif

Pierre se jette à l’eau. Les autres disciples viennent à terre avec la barque, tirant le filet rempli de poissons. (versets 7 et 8 )

Pierre est au centre de ce récit. Il prend l’initiative d’aller à la pêche… Il prend l’initiative de se jeter à l’eau pour rejoindre Jésus sur le rivage.

Dessin 3 : En débarquant sur le rivage, ils voient un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. (verset 9)

184dweb.gif

  • Jésus leur ordonne d’apporter du poisson qu’ils viennent de prendre. Le filet en contenait cent cinquante-trois, sans cependant se rompre. Jésus leur dit de venir manger. Ils n’osent lui demander qui il est. Jésus leur distribue le pain et le poisson. C’était la troisième fois qu’il se montrait à eux. (versets 9 à 14.)

Ce que veut Jésus c’est, l’évangéliste nous l’a dit, (verset 1) se manifester à ses disciples, les convaincre complètement de sa résurrection ; et, pour cela, il entre avec eux dans des relations personnelles, dont la plus directe est d’avoir avec eux un repas, précisément comme il l’avait fait deux fois déjà ; (Lc.  24.30,42) et tout cela en vue de l’important entretien qui suivra. (versets 15-18)

  • Quant aux éléments de ce repas, le texte ne nous dit pas d’où ils provenaient mais était-il difficile de se procurer du poisson et du pain sur les bords d’un lac où il y avait toujours des pêcheurs ?
  • Les aliments préparés ne suffisant pas pour les huit personnes qui devaient prendre part au repas, (comparez verset 2) Jésus ordonne simplement aux disciples d’apporter de ces poissons qu’ils venaient de prendre. (verset 10)

« Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? »  (verset 15) – Telle est la question que Jésus posa par trois  fois à Pierre et à chaque fois Pierre répondit : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Cette question, Jésus la pose à chacun de nous : Et toi, est-ce que tu m’aimes ?

Que peux-tu faire  pour témoigner ton amour à Dieu qui est la source de l’amour ?

Tu veux vraiment aimer Dieu ? Commence par accomplir sa volonté, observe ses commandements, prends-le  au sérieux, accorde-lui une  place de choix dans ta vie, ouvre-lui et donne-lui ton cœur, sans réserve et avec confiance.

→ Aimer Dieu, c’est le reconnaître, l’aimer et le servir dans chaque personne que nous rencontrons.

Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ?  – C’est une manière de dire à Pierre que notre vocation, c’est d’aimer. Aimer Dieu d’abord, lui la source de l’amour, lui qui nous aime. Cet amour de Dieu, entraîne l’amour du prochain. Car aimer Dieu, c’est faire sa volonté.

Ce que Dieu demande à tous, c’est de nous aimer les uns les autres.+

lwf0003web.gif

Liens externes

◊ Jésus nous interroge… Clique ici pour la suite → M’aimes -tu ?

Catéchèse familiale : cliquez ici → La pêche miraculeuse sur la parole du Christ ressuscité

  • Cliquez sur les titres de la page d’accueil (à droite) pour la réalisation du bricolage proposé.
  • Cliquez sur le premier titre à droite pour la catéchèse « Tu est le Seigneur ! »

◊  Reconnaître Jésus : cliquez ici → Jésus, source de vie

Publié dans Catéchèse, DESSINS ET BIBLE, Disciples de Jésus, Foi, Histoire, Nouveau Testament, Temps pascal | 2 Commentaires »

Suis-moi ! (Jn 21, 1-19)

Posté par diaconos le 26 février 2010

3ième dimanche de Pâques

Lectures bibliques : cliquez ici → Ac 5, 27b-32   ; Psaume 29 ; Ap 5, 11-14  ;  Jn 21, 1-19

Suis-moi !

Dans nos pays de vieille tradition chrétienne, la foi en la résurrection est inacceptable pour beaucoup de personnes et même un certain nombre de pratiquants avouent ne pas y croire.  Dans un récent sondage, 5,7 % des personnes interrogées ont affirmé y croire ! Bien des fidèles demeurent encore incertains devant ce fait ! Oui,  la foi en la résurrection est difficile et, pour ce 3ème dimanche de Pâques, l’Évangile reconnaît que les apôtres eux-mêmes eurent bien de la peine à l’accepter.

Pourtant…voilà des hommes et des femmes qui avaient suivi Jésus pendant des mois sinon des années, avaient écouté ses prédications, assisté à ses guérisons miraculeuses, reçu des enseignements en privé où il leur révélait qu’il serait refusé, haï et finalement mis à mort avant de ressusciter… . Et lorsque, ce matin de Pâques, quelques femmes du groupe revinrent en toute hâte du tombeau qu’elles venaient de découvrir vide et où deux anges leur avaient affirmé que Jésus était ressuscité comme il l’avait prédit : ces pauvres messagères avaient été reçues avec des moqueries. Pierre avait quand même voulu se rendre compte : il avait vu le tombeau vide et était reparti tout perplexe.

Plus tard, deux disciples qui, complètement découragés, avaient quitté Jérusalem pour retourner à leur village d’Emmaüs, étaient tout à coup revenus en pleine nuit prétendant qu’ils avaient été rejoints par un voyageur inconnu qui leur avait fait comprendre le sens de la croix et, à la maison, ils l’avaient reconnu « à la fraction du pain » : c’était vraiment Jésus !

L’objet du témoignage chrétien restera toujours : « Jésus est mort sur la croix et il est ressuscité ». Ce témoignage nous concerne tous et toutes jusqu’à la fin des temps. La Bonne Nouvelle de Pâques provoque la conversion et  le changement radical de vie.

Dans l’Évangile de ce dimanche, c’est l’Esprit Saint qui incite Pierre à  aller pêcher. Et les apôtres de répondre : « Oui, nous allons avec toi.»

Cette dernière apparition de Jésus à ses disciples eut lieu dans le contexte de leurs occupations et soucis matériels. Jésus voulu retrouver de cette manière ses disciples, là  où il les avait appelés à  le suivre pour la première fois, au bord du lac de Galilée, dans leur activité de pêcheurs. Il voulu prendre part à  leur travail. L’essentiel, c’est que Le Christ, est allé à la rencontre de ses apôtres au cœur même de leur action !

Nous avons là un exemple suprême de la collaboration que le  Christ ressuscité offre à  chaque personne. Peu importe le « comment » de sa présence : la joie, c’est qu’il soit là. Savons-nous le reconnaître vivant et agissant aujourd’hui ?

Ce dimanche, Jésus donne l’exemple, il se comporte en pêcheur d’hommes, il repêche Simon Pierre, qui s’était enfoncé jusqu’au cou, par son reniement. Jésus, par trois fois, lui tend la perche. « Pierre, m’aimes-tu ? » Et Pierre de répondre  par trois fois : « Oui » alors qu’il avait dit trois fois « Non », dans son reniement. C’est une résurrection, un changement radical de vie pour Pierre.

La question trois fois posée à Pierre  nous est posée aujourd’hui. C’est une question clé à laquelle une réponse affirmative entraîne une invitation nette et précise : « Suis-moi. »

« M’aimes-tu ? M’aimes-tu encore ?  M’aimes-tu assez ?  Mais si tu m’aimes, oublie tes infidélités comme je les oublie et suis-moi ! » Nous dit sans cesse le Christ.

Amen.

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans conversion, Foi, Homélies, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Heureux ceux qui croient sans avoir vu.(Jn 20, 29b)

Posté par diaconos le 24 février 2010

Extrait de l’Évangile de Jésus Christ selon Jean, chapitre vingt

19 Ce même soir, le premier jour de la semaine, les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »

20 Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.

21 Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. « 

22 Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.

23 Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »

24 Or, l’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n’était pas avec eux quand Jésus était venu.

25 Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

26 Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »

27 Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »

28 Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

29 Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

30 1l y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre.

31 Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

———————————————————————————————————————————-

Dans ce récit sont réunis les éléments fondamentaux du mystère chrétien : l’irruption de Jésus ressuscité dans la communauté et le don de l’esprit Saint. L’évangéliste Jean décrit ici clairement les difficultés de la foi et la béatitude des croyants : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu !  » (Jn 20, 29b) Ce qui s’est passé le premier jour, s’est renouvelé huit jours plus tard dans le même lieu et depuis lors se renouvelle dans nos eucharisties où le Christ est bien présent.

Nous ressemblons tous un peu à l’apôtre Thomas, incrédule devant l’annonce de la résurrection de Jésus. (Jn 20, 25)  Mais lui ressemblons-nous pour affirmer avec lui que Jésus est notre Seigneur et notre Dieu ? (Jn 20, 28)

Thomas est pour nous la figure de l’homme incrédule. Pourtant, Jean dans ce récit  nous le présente comme le modèle du vrai croyant. Les autres disciples ont bien vu le Christ ressuscité et ils ont cru  qu’il est bien vivant. Par contre, Thomas est le premier à reconnaître que Jésus, celui qui a ri et bu le vin lors d’un mariage à Cana, qui a pardonné à la femme adultère, qui a pleuré sur la tombe de son ami Lazare, et à présent qu’il touche le corps labouré des cicatrices de sa passion (Jn 20, 27), celui là est Dieu.

« Mon Seigneur et mon Dieu ! »  C’est le cri de foi de Thomas pour qui le toucher est devenu inutile. Il a compris que Jésus, même invisible, est là ! Il a compris que Jésus, invisible était là, présent, à l’heure de ses doutes.

Qui est Jésus Christ pour toi ? Est-il l’idéal de ta vie, le moteur de ta générosité ? Jésus Christ est-il pour toi celui qui te révèle une religion d’amour, de pardon et de justice pour les plus petits ?

Si Jésus Christ pour toi n’est que cela, quand ton idéal s’effritera, quand ta générosité diminuera et quand t’auront désabusé les mots d’amour, de pardon et de justice, tout s’écroulera !

Si Jésus n’est pas Dieu, ni sa mort, ni son pardon, ni la paix qu’il promet ne peuvent te sauver. Si Jésus n’est pas  ressuscité, s’il n’est pas Dieu, alors notre foi est vaine ! (1 Corinthiens 15)

Cette résurrection du Christ, que signifie-t-elle pour les chrétiens ?

Si Jésus n’est pas ressuscité, dit Paul, la foi est vide : « Si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ? S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. » (1 Co. 15, 12-14)

Mais s’il est ressuscité, dit aussi Paul, alors c’est l’appel d’air :  » Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ »

Si tant de gens croient que Jésus Christ est ressuscité, c’est qu’ils ont perçu que quelque chose a été bouleversé dans leur vie, une sorte de passage de la mort à la vie, une ouverture de l’espérance. En général, ces gens là donnent de leur vie, comme si déjà elle était tout autre, dès maintenant.

Puissent nos doutes et nos questions, comme pour Thomas, être chemin de foi !

Publié dans apparitions, Catéchèse, Foi, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Veillée de Carême : « Christ-Prêtre »

Posté par diaconos le 23 février 2010

Ce lundi 21 février 2010 à 20 heures précises, dans les doyennés de Couvin, de Florennes et de Walcourt (Belgique), a eu lieu la première des trois veillées de Carême sur le thème « Christ-Prêtre ». Pour le doyenné de Florennes, cette veillée de prières et de chants rassembla environ cent trente personnes !
Les trois doyennés ont utilisé le même document pour cette liturgie.
Voici un bref aperçu de cette veillée pour le doyenné de Florennes où j’ai participé.
Après un extrait de l’encyclique Lumen Gentium, tiré du chapitre cinq. L’assemblée entonna avec  le soutien de la chorale (des choristes venus des différentes églises du doyenné) le chant « Il est venu marcher (F 157) Ensuite, un  lecteur introduisit cette belle méditation sur le thème de la fidélité.

La fidélité

Suivi d’un extrait de l’Apocalypse de Jean (Ap. Jn 1, 4-6) et de quelques strophes du psaume 109

L’Abbé Ghislain  intervint alors pour lire la préface de l’ordination des prêtres pour clôturer cette première partie de la veillée.

Deuxième partie

Ce deuxième volet de cette veillée a pour sujet le sacerdoce des fidèles. Il est introduit par le chant « Peuple de prêtres (C 49) et a été suivi d’un deuxième extrait  tiré de l’encyclique Lumen Gentium.

Le psaume 103 (Baptême du Christ » et le chant « Seigneur, fais de ton peuple (K 137) viennent ensuite.

Un extrait des actes des apôtres (Ac 2, 42-47) ainsi qu’une brève mais profonde méditation sur « À la table de Dieu » : « Toi, quand tu prends place à la table de Dieu, tu deviens,le visage du Christ.

L’assemblée  récita d’un seul coeur une prière au Christ qui appelle des hommes et des femmes à le suivre par le don total de leur vie.

Troisième partie

Ce dernier volet de cette célébration avait pour thème le sacerdoce ministériel. il est introduit par une réflexion sur le ministère des  prêtres  que voici…

Ministère des prêtres

Le chant « L’esprit de Dieu repose sur moi » (K35) vint ensuite explicitant très bien le rôle irremplaçable du prêtre dans nos paroisses.

Intervint alors le diacre permanent du doyenné de Florennes pour lire la préface de l’ordination des diacres.

Un extrait des actes des apôtres (Ac 1, 4-11) relatif à l’Ascension de Jésus  fut lu par un autre intervenant.

C’est par une prière universelle, suivie du Notre père et d’un geste fort, le partage d’une parole du Christ, que s’est clôturée cette très priante veillée de Carême.

Un merci chaleureux à la paroisse de Morialmé   qui a accueilli les autres paroisses du doyenné de Florennes, pour cette première veillée.  et de tous les intervenants qui ont contribué à la réussite de cette première veillée de Carême 2010.

La seconde veillée de Carême(la suite) aura lieu en l’Église de Surice (doyenné de Florennes) le lundi 1 mars à 20h00 précises.

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Carême, Liturgie, Méditation, Messages, Paroisses, Prières | 1 Commentaire »

12345
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS