Chemin de croix sous un ciel menaçant

Posté par diaconos le 30 mars 2010

Évènement vécu ce dimanche des Rameaux, le 28 mars 2010, dans le village de Morialmé (Province de Namur – Belgique)

Chemin de croix sous un ciel menaçant

Ce dimanche des Rameaux, à 19h00, environ soixante personnes dont un fort groupe de jeunes ( accompagnés bienpscheminx03i.jpg souvent d’un parent), prenaient le départ de notre chemin de croix au premier jour de la Semaine Sainte. Beaucoup de personnes l’avaient préparé dans le détail : rien n’a été oublié ! Des jeunes, à tour de rôle, intervinrent, avec l’aide d’un porte-voix, aux différentes stations ; de plus, quelques personnes avaient des vêtements réfléchissants pour garantir notre sécurité sur notre route. Les enfants qui se préparent à la profession de foi avec l’aide de leurs catéchistes (première et deuxième année de la catéchèse), des élèves et quelques enseignants de l’école Sainte Marie, proche de l’église,  avaient préparé dans le détail cette démarche chrétienne. 

Nous avions pris nos parapluies mais nous n’avons pas dû les employer car le ciel n’ouvrit pas ses vannes !

Avec ce message  « Suivre Jésus nous conduit au Père », nous avons parcouru ce chemin de souffrance que vécut le Christ en nous souvenant que sa croix  nous aide à progresser et à accepter notre propre croix.

Illustration : Peinture de Paul Simon
Source de l’image
Le Chemin de Croix expliqué aux enfants. Textes de l’Abbé Guillaume Boyer & peintures de Paul Simon.
Cliquez sur ce lien
pour visiter cette page → le chemin de croix expliqué aux enfants textes de l’abbé G. Boyer .

  • Le chemin de Jésus est source d’espérance

  • La croix de Jésus nous incite à partager la souffrance de l’autre

  • Par sa croix, Jésus nous ouvre à la vie de Dieu.

Par amour, Dieu partage nos souffrances

« Nul ne vient au Père, si ce n’est par moi »(Jn 14, 6b) 

En cheminant d’une station à l’autre, nous avons récité le chapelet, nous avons aussi chanté… Nous avons loué le Seigneur  pour les parents qui aujourd’hui continuent de vivre les vraies valeurs pour leurs enfants. Nous avons prié le Seigneur pour les couples en difficulté. Nous avons remercié le Seigneur pour les leçons de courage et d’optimisme que nous donnent les handicapés.

Prions

Seigneur Jésus, Toi qui as jeté un regard d’amour sur les malheureux et les faibles, donne-nous la grâce de savoir porter notre attention vers tous ceux et celles qui se trouvent dans le besoin.

Rends notre coeur compréhensif et indulgent à l’égard des pauvres que tu places sur notre chemin.

Laisserons-nous à notre table un peu d’espace à l’étranger ?

  Notre chemin de croix se termina aux environs de 20h30 en chantant « Tu es là au coeur de nos vie, et c’est Toi qui nous fais vivre »

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans conversion, Méditation, Messages, Page jeunesse, Prières, Semaine Sainte, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Vendredi Saint

Posté par diaconos le 29 mars 2010

Vendredi saint

stazione12.jpg

 source de l’image →   www.vatican.va/news_services/liturgy

Vendredi Saint, la croix s’est dressée sur le monde. Le Vendredi Saint n’est pas seulement l’anniversaire d’un évènement passé. L’Église nous demande surtout de croire que, par sa mort, le Christ nous apporte la certitude de notre résurrection.

Le récit de la Passion du Christ nous le connaissons bien parce que nous l’avons entendu et médité nombre de fois. Et pourtant, il ne peut jamais nous laisser indifférent. C’est la Passion d’un homme abandonné, trahi et bafoué. Elle nous montre un chemin déroutant, révoltant où apparemment Dieu se tait.

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 14, 13).

Il est impossible de séparer ce que nous avons vécu  le « Jeudi Saint » de ce que nous allons vivre le lendemain,  le «  Vendredi Saint ». Les extraits du livre d’Isaïe (première lecture) et de la lettre aux Hébreux (deuxième lecture) donnent sens à  cette terrible et ignoble souffrance. Celui qui a porté nos souffrances et nos péchés  est cause de notre salut.  C’est par lui que nous sommes sauvés, sa mort nous ouvre la vie.

Le deuxième moment important de la célébration liturgique du Vendredi Saint est la grande prière universelle. Il s’agit de prier le Christ, espérance pour tous les hommes et de lui demander sa lumière pour ceux et celles qui en ont particulièrement le plus besoin.  

En ce Vendredi Saint, les uns pour les autres, nous prierons l’Esprit Saint pour qu’il ouvre chacun de nos cœurs à l’intelligence de plus en plus grande de ce mystère d’amour qu’est le mystère de la Croix. Et c’est alors seulement que nous pourrons chanter en toute vérité : « Victoire ! Tu règneras. O croix, tu nous sauveras. »

◊  ◊  ◊

 

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe aux chapitres 5 2 et 53( 13-15; 53, 1-12)
Dans cet extrait du livre d’Isaïe, le prophète dresse un tableau saisissant  du Christ au moment de sa passion. Le triomphe du Christ stupéfie les puissants et les foules qui n’imaginèrent jamais que la voie douloureuse qu’il suivait pourrait changer la marche du monde.

13  Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s’élèvera, il sera exalté !
14  La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’aspect d’un fils d’Adam.
15  Et voici qu’il consacrera une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce qu’on ne leur avait jamais dit, ils découvriront ce dont ils n’avaient jamais entendu parler.

53

01  Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? À qui la puissance du Seigneur a-t-elle été ainsi révélée ?

02  Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée dans une terre aride. Il n’était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, Vendredi Saint dans Dieu clip_image002son extérieur n’avait rien pour nous plaire.
03  Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien.
04  Pourtant, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était châtié, clip_image002 évangile de Jean dans fêtes religieusesfrappé par Dieu, humilié.

05  Or, c’est à cause de nos fautes qu’il a été transpercé, c’est par nos péchés qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.

06  Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui clip_image002 la passion de Jésus dans Histoire du Salutnos fautes à nous tous.
07  Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche.
08  Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est soucié de son destin ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à cause des péchés de son peuple.
09  On l’a enterré avec les mécréants, son tombeau est avec ceux des enrichis ; et pourtant il n’a jamais commis l’injustice, ni proféré le mensonge.
10  Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Mais, s’il fait de sa vie un sacrifice d’expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s’accomplira la volonté du Seigneur.

11  À cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu’il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
12  C’est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la part qu’il recevra, car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort,
il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs.

« Copyright  AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

Psaume 30 (2ab.6, 12, 13-14ad, 15-16, 17.25)

 Ce psaume pourrait s’intituler  » Psaume des hasidim »

Note « hasidim » : Ce mot hébreux signifie « Pieux »; il désigne le groupe des fidèles auquel appartenait  vraisemblablement l’auteur de ce psaume.  Contrairement aux mains des impies (mentionnées au verset 16), les mains de Dieu s’ouvrent pour accueillir, protéger et guérir. Puisqu’il en est ainsi, le psalmiste n’hésite pas à mettre dans les mains de Dieu ce qu’il a de plus précieux : son esprit ( verset 6a)

Le verset 25 identifie les « Hasidim » avec ceux qui mettent leur espérance en Dieu. Jésus lui-même a suivi la directive du psalmiste : à l’heure de son agonie sur la croix, il a mis son espérance en Dieu, son Père en citant, selon Luc (23, 46) le verset 6 de ce psaume : « entre tes mains  je remets mon esprit » Depuis ce jour, ces paroles constituent une bonne prière du soir. Puissions-nous nous habituer à prononcer ces paroles pour les redire au soir de notre vie.

2a  En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ;
2b  garde-moi d’être humilié pour toujours.
06  En tes mains je remets mon esprit ; tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
12  Je suis la risée de mes adversaires et même de mes voisins,  je fais peur à mes amis  (s’ils me voient dans la rue, ils me fuient).
13  On m’ignore comme un mort oublié,  comme une chose qu’on jette.
14a  J’entends les calomnies de la foule :
14d  ils s’accordent pour m’ôter la vie.
15  Moi, je suis sûr de toi, Seigneur,  je dis : « Tu es mon Dieu ! » 

16  Mes jours sont dans ta main : délivre-moi des mains hostiles qui s’acharnent.
17  Sur ton serviteur, que s’illumine ta face ;  sauve-moi par ton amour. 

25  Soyez forts, prenez courage,  vous tous qui espérez le Seigneur !

« Copyright  AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».  

 ♦

La deuxième lecture est tirée de la lettre aux Hébreux aux chapitres 4 et 5 (14-16; 5,7-9)

 Le Christ à voulu connaître toutes les épreuves et s’est offert pour nous. Les souffrances du Christ ne sont pas seulement un évènement du passé que sa résurrection et sa vie auprès du Père lui auraient fait oublier. L’expérience qu’il a faite de la souffrance, des larmes, de la prière suppliante d’une personne aux prises avec l’angoisse  et la peur de la mort, lui permet de comprendre nos faiblesses dans l’épreuve.  Aucune personne ne peut désormais se dire  solitaire ou abandonnée dans sa peine : Jésus  est à ses côtés le compagnon de sa douleur  qui lui apporte secours et miséricorde.

14i  Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
15  En effet, le grand prêtre que nous avons n’est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu l’épreuve comme nous, et il n’a pas péché.
16  Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

5

07  Pendant les jours de sa vie mortelle, il a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu’il s’est soumis en tout, il a été exaucé.
08  Bien qu’il soit le Fils, il a pourtant appris l’obéissance par les souffrances de sa Passion ;
09  et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

« Copyright  AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».   

La Passion de Jésus-Christ selon saint Jean(Jn 18, 1-40; 19, 1-42)

Nous nous retrouvons ce soir au pied de la Croix : le récit de la Passion n’est pas seulement un rappel  des faits, mais un regard sur la suprême étape de la mission du Christ : aimer Dieu et les hommes en donnant volontairement sa vie.

Pour lire la passion de Jésus selon saint Jean : cliquez ici →  La passion de Jésus selon l’Évangile de St Jean

Lien externe

Je partage volontiers ce que je reçois. 

Voici une création du Père Paul Belboom, salésien de Don Bosco , spécialiste en montage de diaporamas !

Méditation : cliquez ici pour ouvrir le diaporama →  La passion de Jésus Christ.pps

Merci au diacre Paul Laurent (diocèse de Tournai – Belgique) pour cet envoi

Avec mes salutations amicales et fraternelles en Christ

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Dieu, fêtes religieuses, Histoire du Salut, L'Église, Liturgie, Méditation, Semaine Sainte, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Jeudi Saint : le grand commandement de la charité

Posté par diaconos le 28 mars 2010

Le Jeudi Saint est la grande fête de la communauté chrétienne rassemblée pour célébrer l’institution de l’Eucharistie, pour rappeler le commandement de la charité et aussi le jour où Jésus à institué ses premiers prêtres.

Quelques heures avant sa mort, le Christ a résumé son Évangile dans le grand commandement de la Charité, et il a donné l’exemple du service en lavant les pieds de ses apôtres.

Le prêtre répète ce soir là, lors de la messe, exactement devant les fidèles , ce geste du Christ pour nous rappeler que la charité est le signe de la présence de Dieu au milieu des hommes et que nous devons aimer nos frères, non pas en paroles, mais dans la réalité de nos actes.

Le soir du Jeudi Saint, Dieu nous invite à célébrer la sainte Cène où son Fils Jésus, avant de se livrer lui-même à la mort, a voulu remettre à son Église le sacrifice nouveau de l’Alliance éternelle.

Alors, n’hésite pas à participer, dans ta paroisse ou dans une autre église,  à cette fête et viens y recevoir de ce repas qui est le sacrement de l’amour du Seigneur, la charité et la vie.

Le Nouveau Testament nous montre comment le Christ est serviteur, comment il exerce une triple diaconie  en étant prophète, roi et prêtre. 

1. Prophète

Jésus est au service de la Parole de Dieu, il parle devant le peuple en son nom, il prêche son Royaume d’amour, il dénonce le mal : il est la Parole même de Dieu.

Saint Jean, dans le prologue de son Évangile, le dit en ces mots :  » Et la Parole est devenue chair, et elle a habité parmi nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire telle qu’est celle du Fils unique, venu du Père) pleine de grâce et de vérité. » (Jn 1,14)

La Parole est devenue chair signifie donc que la Parole éternelle est devenue pleinement homme en Jésus ; que le Fils de Dieu, comme tous les enfants des hommes, a « participé à la chair et au sang (He 2,14)  ; »que lui, « qui était en forme de Dieu, se dépouilla lui-même, prenant une forme de serviteur, fait à la ressemblance des hommes. » (Ph 2,6-8  ;  1Th  3,16)

2. Roi

Jésus est roi, mais pas comme les autres. Il a refusé le pouvoir temporel. Sa royauté est au service de tous : il guérit, chasse les démons, mange avec les exclus et fait trembler le pouvoir. Il regarde chaque personne avec amour, mais il subvertit l’ordre social.

3. Prêtre

Jésus est Prêtre. Cependant, jamais il ne s’est déclaré ainsi ! La première communauté chrétienne a vu en lui l’unique grand prêtre : il n’y a plus qu’un unique « Grand prêtre selon l’ordre de Melchisédech » (He 5, 10; 6, 20), « saint, innocent, immaculé » (He 7, 26), qui, « par une oblation unique a  » rendu parfaits  » pour toujours ceux qu’il sanctifie » (He 10, 14), c’est-à-dire par l’unique sacrifice de sa Croix.

♥ Le service des hommes va jusqu’au don de la vie

lwf0003web.gif

Archive à consulter

◊ Cliquez ici →   Veillée de Carême : Dieu te fait prophète

◊ Cliquez ici →  Veillée de Carême : “Christ-Prêtre”

◊  La fête de l’institution de l’Eucharistie : cliquez ici → Jeudi-Saint

lwf0003web.gif

Liens externes

◊ Les évènements et traditions du Jeudi Saint : cliquez ici →  Jeudi saint (Cybercuré)

♦  Je partage volontiers ce que je reçois. 

Voici une création du Père Paul Belboom, salésien de Don Bosco , spécialiste en montage de diaporamas !

Méditation : cliquez ici pour ouvrir le diaporama → Jeudi Saint – Année C .pps

Merci au diacre Paul Laurent (diocèse de Tournai – Belgique) pour cet envoi

Avec mes salutations amicales et fraternelles en Christ

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Carême, Catéchèse, Dieu, fêtes religieuses, Histoire du Salut, L'Église, Liturgie, Méditation, Messages, Paroisses, Semaine Sainte, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Seconde vision de la Jérusalem céleste (Ap 21, 9-24)

Posté par diaconos le 27 mars 2010

Extrait du livre de l’Apocalypse au chapitre vingt et un 

9 Un des sept anges qui avaient les sept coupes pleines des sept dernières plaies vint alors me parler :  il disait : Viens, je te montrerai l’Épouse, la femme de l’Agneau.

10 Il m’entraîna par l’esprit sur une grande et haute montagne ; il me montra la cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu.

11 Elle resplendissait de la gloire de Dieu, elle avait l’éclat d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.

12 Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes gardées par douze anges ; des noms y étaient inscrits :ceux des douze tribus des fils d’Israël.

13 Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident.

14 La muraille de la cité reposait sur douze fondations portant les noms des douze Apôtres de l’Agneau.

15 Celui qui parlait avec moi avait un roseau d’or pour mesurer la cité, ses portes, et sa muraille.

16 La cité est disposée en carré :sa longueur est égale à sa largeur. Il mesura la cité avec le roseau : douze mille stades ; sa longueur, sa largeur et sa hauteur sont égales.

17 Puis il mesura sa muraille :cent quarante-quatre coudées, suivant les mesures communes des hommes qu’employait l’ange.

18 Le matériau de la muraille était du jaspe, et la cité était en or pur semblable à du cristal pur.

19 Les assises de la muraille de la cité étaient ornées de toutes sortes de pierreries. La première assise était de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d’émeraude,

20 la cinquième de sardoine,la sixième de cornaline,la septième de chrysolithe, la huitième de béryl,la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième d’hyacinthe, la douzième d’améthyste.

21 Les douze portes étaient douze perles, chaque porte faite d’une seule perle, et la place de la cité était d’or pur comme du cristal transparent.

22 Dans la cité, je n’ai pas vu de temple, car son Temple, c’est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, et l’Agneau.

23 La cité n’a pas besoin de la lumière du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l’illumine, et  sa source de lumière, c’est l’Agneau.

24 Les nations se dirigeront à sa lumière et les rois de la terre lui apporteront ses richesses.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

◊  ◊  ◊

Cet extrait de l’Apocalypse de Jean nous fait entrevoir le but ultime, qui est la cohabitation de Dieu avec toute l’humanité, dans une nouvelle Jérusalem qui sera toute entière temple de Dieu.

Derrière l’image de la Jérusalem céleste, Jean, dans sa vision, décrit le peuple de Dieu que le Christ ressuscité rassemble des quatre coins de l’horizon. Elle est introduite (versets 9 à 10a) par les mêmes termes que la description de la chute de Babylone :  «  L‘un des sept anges qui avaient les sept coupes vint et me parla, disant : Viens, je te montrerai…Et il me transporta en esprit…. (Ap 17,1)

La ville est bâtie comme une pyramide (verset 16). Par sa muraille, symbole de sécurité (versets 12a-17), il n’y a plus de crainte, même pas la plus secrète de toute personne lorsqu’elle sent que la vie lui échappe. L’éclat de la ville est celui du jaspe, et le jaspe recouvre ses murs (verset 18).

La nouvelle Jérusalem, c’est un peuple saint, parce-que Dieu lui-même et le Christ y demeurent. Ce peuple est ouvert aux quatre coins de l’horizon, pour indiquer sa perspective universelle. Il s’est édifié sur le témoignage des douze apôtres et il est apostolique.

Cette cité est le but de l’humanité : c’est à elle qu’aspirent les justes, les pauvres, les coeurs purs, ceux et celles qui pleurent :  » Les nations se dirigeront à sa lumière… » (verset 24a)

Rassembler ce peuple saint et apostolique dans l’unité, c’est le programme que le Christ a confié à son Église, qui est pour le monde le signe de ce projet de Dieu. L’espace spirituel de nos églises est étendu dans le monde entier, car dès lors que deux ou trois sont réunis au nom de Jésus, Jésus demeure auprès d’eux et il est pour tous : lumière, gloire et temple.

Lien externe

◊  Étude détaillée (notes et commentaires) : cliquez ici → Descrition de la  Jérusalem céleste

Publié dans Apocalypse, Dieu, Histoire du Salut, L'Église | 3 Commentaires »

12345...7
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS