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Saint Fidèle de Sigmaringen, prêtre et martyr (1578-1622)

Posté par diaconos le 19 avril 2010

Le vingt-quatre avril, l’Église dans sa liturgie fait mémoire de Marc Roy qui fut avocat à Colmar , où il exerça sa profession fideledesigmaringen.jpgavec charité et loyauté. Il reçut le surnom de l’avocat des pauvres. Ne souhaitant pas continuer sa carrière, mais plutôt consacrer toute sa vie à Dieu et à la proclamation de l’Évangile. Il se retira chez les Frères mineurs capucins, où il prit l’habit en 1612, à Fribourg-en-Brisgau où il devint le Père Fidèle de Sigmaringen.

Source de l’image → Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

Le Père Fidèle fut un religieux plein de charité et aussi un prédicateur très populaire. Il fut désigné par la Congrégation de la propagation de la foi pour une mission chez les protestants des Grisons en Suisse.  Sa charité, son érudition et sa foi attiraient les populations. Devant ces succès, la Congrégation pour l’évangélisation des peuples l’envoya dans les Grisons pour y lutter contre le Protestantisme qui s’y était répandu.

Il mit tout son zèle dans sa mission, sa vie sainte et austère était un témoignage éloquent. Beaucoup de personnes se convertirent.

Il  fut massacré par un groupe d’hommes qui contestaient son enseignement. Il mourut à Seewis im Prättigau, en 1622.

Il a été béatifié le 24 mars 1729 par le Pape Benoît XIII  et canonisé le 29 juin 1746 par le Pape Benoît XIV.

 Pour d’autres renseignements, cliquez sur les mots écrits en bleu dans cet article.

Prions  Seigneur, tu as donné la victoire du martyre à saint Fidèle de Sigmaringen, alors que, brûlant de ton amour, il travaillait à répandre la foi ; à sa prière, accorde-nous la grâce d’être enracinés dans la charité et de  connaître avec lui la puissance de résurrection du Christ.

◊  ◊  ◊

Éloge de saint Fidèle par le Pape Benoît XIV

Il a déployé la plénitude de sa charité en soulageant et en secourant extérieurement son prochain ; ouvrant à tous les malheureux des bras paternels, il faisait vivre de véritables troupes de pauvres par les aumônes qu’il recueillait de partout. Il remédiait à l’abandon des orphelins et des veuves en leur procurant du secours auprès des puissants et des princes. Sans relâche il apportait aux prisonniers tout le réconfort, spirituel et corporel, dont il était capable; il visitait assidûment tous les malades, leur apportait de la joie et, après les avoir réconciliés avec Dieu, les fortifiait pour le dernier combat.En ce genre, il n’a jamais moissonné plus de mérites que lorsque l’armée autrichienne, cantonnée dans les Grisons, presque tout entière frappée par une épidémie, s’offrait à la maladie et à la mort comme une proie digne de pitié. Cet homme de foi, Fidèle par son nom et par sa vie, se distingua, en même temps que par sa charité, par son ardeur pour défendre la foi. Il la prêcha inlassablement, et peu de jours avant de la confirmer par son sang, dans son dernier sermon, il laissa comme son testament en prononçant ces paroles :« O foi catholique, comme tu es ferme, comme tu es inébranlable, bien enracinée, bien fondée sur la pierre solide ! Le ciel et la terre disparaîtront, mais tu ne pourras jamais disparaître. Dès le commencement, le monde entier t’a contredite, mais tu as triomphé de tous par ta grande puissance. La victoire a vaincu le monde, c’est notre foi. Elle a fait plier des rois très puissants sous le joug du Christ, elle a conduit les peuples à obéir au Christ. Qu’est-ce qui a fait que les saints apôtres et martyrs ont subi de durs combats et de cruels supplices, sinon la foi, principalement la foi en la résurrection ? Qu’est-ce qui a conduit les anciens moines à dédaigner les plaisirs, à mépriser les honneurs, à piétiner les richesses pour mener au désert une vie céleste, sinon la foi vive ? De nos jours, qu’est-ce qui entraîne les Chrétiens à rejeter la facilité, à renoncer au confort, à supporter les épreuves, à souffrir une vie pénible ? C’est la foi vive qui agit par la charité. C’est elle qui fait abandonner les biens présents par l’espérance des biens futurs et, en échange des biens présents, recevoir les biens du monde à venir »

Source : Liturgie des Heures, tome II ,  pages 1308 et 1309

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 Lien externe

◊ Il proclamait la liberté en matière de religion →    Saint FIDÈLE DE SIGMARINGEN

 

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