Suis-moi ! (Lc 9, 59a)

Posté par diaconos le 30 mai 2010

Extrait de l’Évangile selon Luc au chapitre neuf

51 Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem.

52 Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue.

53 Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem.

54 Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ? »

55 Mais Jésus se retourna et les interpella vivement.

56 Et ils partirent pour un autre village.

57 En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. »

58 Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »

59 Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. »

60 Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. »

61 Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. »

62 Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

La Samarie se trouvait entre les provinces de Galilée et de Judée.Ses habitants. Les Samaritains n’étaient pas des Juifs et les deux peuples se détestaient. Un exemple, parmi d’autres… : lorsque les Juifs de Galilée traversaient la Samarie pour se rendre en pèlerinage à Jérusalem les portes leur étaient fermées.

Les Samaritains étaient considérés par les Juifs comme des dissidents depuis qu’ils  avaient construit un temple, rival de celui de Jérusalem, au sommet du  mont Garisim. Pour ce fait, les Juifs évitaient tout contact avec ces déviants (Jn 4, 9.20). Méprisés par les Juifs, les Samaritains entretenaient à leur égard un mépris tout aussi virulent et  faisaient subir toutes sortes de tracasseries aux pèlerins juifs passant dans leurs villages.

Jésus a donc vécu dans ce climat de haine et de racisme entre Juifs et Samaritains. Pour éviter tout conflit, avant de prendre la route vers Jérusalem, Jésus envoya quelques uns de ses disciples dans un village de Samarie pour préparer sa venue (v 52). Les messagers de Jésus ne furent accueillis nulle part ! (v53)

Ils revinrent donc furieux et vexés : c’est l’amour pour Jésus qui cause l’indignation des disciples Jacques et Jean, et qui parait justifier leur désir de voir punis par le feu du ciel ceux qui repoussent le Messie (v 54). Cette justification est celle qu’ont invoquée de tous temps les fanatiques et les persécuteurs. Jésus la condamne formellement. Sa réprobation est déjà vivement exprimée par son geste :  » se tournant (vers eux) il les réprimanda. » (v55)  Il est évident que Jésus, en leur reprochant une mauvaise pensée, voulait faire pénétrer dans leurs cœurs l’esprit de sa  charité.

Et ils partirent pour un autre village.  Sans doute un village juif et non samaritain, afin d’éviter un nouveau refus (v56).

En cours de route, Jésus rencontra un homme qui était prêt à le suivre partout (v57). Mais Jésus refroidit ses élans : par sa réponse, Jésus, lui fit  comprendre qu’il faudra accepter l’inconfort, la pauvreté et  l’insécurité pour le suivre (v58). Qui veut le suivre doit s’attendre à être aussi rejeté.

Plus loin, Jésus interpella un autre homme en lui disant : « Suis-moi ! » Mais celui-ci lui demanda un délai (v59). La réplique de Jésus  est une des paroles les plus dures de tout l’Évangile : «  Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu » (v60). Les cérémonies funèbres, en raison de la souillure contractée par le contact d’un mort, duraient sept jours. Jésus serait déjà bien loin quand elles seraient terminées ; une décision  devait être prise tout de suite ! Il y a urgence à proclamer l’Évangile. Il y a urgence de faire la catéchèse dans notre monde matérialisé ! Il y a urgence de solidarité et urgence d’amour vrai ! Pour réaliser ces tâches, il faut des collaborateurs qui en veulent. Es-tu prêt à suivre le Christ ? Es-tu prête à te mettre au service du Christ ?

Suivre le Christ, c’est aller au besoin jusqu’au don de sa vie (sacerdoce, religieux, religieuses, diacres, personnes consacrées… ). Suivre le Christ, pour une famille, c’est surmonter ses souffrances et vivre dans la foi.

  » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » (v61) Si celui qui conduit une charrue pour tracer un sillon détourne la vue du travail qui est devant lui, et regarde en arrière (v62a), dit Jésus, la charrue déviera infailliblement et il ne fera rien de bon. Le service du royaume de Dieu exige tout,  tout de suite ! (v62b)

Qu’est-ce qui est prioritaire pour toi ? Ton échelle des valeurs ? L’essentiel d’abord ?

Médite ces paroles de l’apôtre Paul : « C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Tenez donc ferme et ne vous remettez pas de nouveau sous le joug de la servitude. »(Ga 5,1)

 Dessin 1 : En route vers Jérusalem, Jésus interpella un  homme en lui disant : « Suis-moi ! » Mais celui-ci lui demanda un délai (v59).

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Suivre Jésus, c’est se laisser conduire par lui là où il veut nous mener et où ne serions pas allés de nous-mêmes. Rencontrer Jésus est une expérience personnelle. Jésus ouvre ses bras et attend que tu viennes à Lui. Il est à ton écoute et attend ton  appel.

Prière adressée à Jésus

Seigneur Jésus, je désire vraiment te connaître . 

Je ne sais pas comment tu peux agir et te révéler, mais viens dans ma vie.

Montres-moi que tu existes.

Je veux te faire confiance pour la suite de ma vie.

Amen.

 Dessine 2 : Un autre homme dit à Jésus  : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » (verset 61)

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« Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu.«  (verset 62). Le service du Royaume de Dieu exige beaucoup et tout de suite. Les trois personnes  mentionnées dans cet extrait de l’évangile de Luc invoquent toutes sortes de raisons pour remettre à plus tard. Il y a plein de croyants qui voudraient  dire oui à Dieu… mais après les affaires, l’argent, le prestige. Plus tard, s’il reste du temps !

Pour suivre Jésus, nous devons accepter le mystère de la croix dans la vie du Seigneur et dans notre vie : « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. » 

Nous n’avons pas besoin de chercher bien loin pour trouver notre croix. Si nous vivons avec amour, elle fera partie de notre vie. Nous ne pouvons avoir aucun projet  sérieux, sans être prêts à en payer le prix, à sacrifier quelque chose pour y arriver.

Par exemple : si nous acceptons de nous engager dans une relation d’amour, d’avoir des enfants, de poursuivre un projet d’études et de carrière… cela demandera des sacrifices, il y aura un prix à payer, la croix fera partie de notre engagement. 

 Dieu conteste nos priorités.

« Laisse-moi d’abord enterrer mon père….  » (v59) « Laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison… » (v61)  » Ce sont des demandes très légitimes… mais elles risquent de mettre Dieu de côté maintenant. D’abord mes affaires personnelles puis, ensuite, les affaires de Dieu. D’abord mes vacances ensuite je retrouverai Dieu… Le dimanche, je vais d’abord me reposer, faire mon entraînement, visiter les amis, me consacrer à la famille et après… s’il reste du temps, j’irai à la messe.

Je te suivrai où que tu ailles, mais tu dois attendre. Je dois finir mon travail, compléter mes plans. C’est facile de dire: « Je le ferai plus tard ». Le problème est que plus tard n’arrive jamais.

Dessin 3 : Suivre Jésus, c’est du sérieux et cela ne se fait pas à la légère. Faire route avec Jésus, c’est être prêt à aller toujours plus loin, toujours plus en avant, quitte à renoncer à ce qui était acquis. À la suite de Jésus, ta vie peut à nouveau s’ouvrir, retrouver un sens. Si tu entends son appel et que tu choisis de le suivre, Jésus peut te redonner une raison de vivre.

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« Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu. » (verset 62) -  Suivre Jésus,  c’est travailler avec lui à l’annonce du Royaume de Dieu. Cela demande une attention et un engagement constants. Suivre Jésus, c’est se donner une ligne de conduite et la garder, l’avoir toujours en ligne de mire, lui, pour ne pas dévier du chemin.

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Diacre Michel

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Liens externes

◊ Méditation → Tout laisser pour suivre Jésus

◊ liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici →   La liberté d’accueillir Jésus ou non

◊ Fiche de liturgie pour le treizième dimanche ordinaire, année C →   Jésus repris avec courage la route de Jérusalem

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Suivre le Christ …? (Lc 9, 51-62)

Posté par diaconos le 27 mai 2010

homélie pour le 13ième dimanche ordinaire                                                                                                                                      

lectures bibliques et commentaires : cliquez ici →    R 19, 16b.19-21 ; Psaume 15  ;  Ga 5, 1.13-18  ;  Lc 9, 51-62

Suivre le Christ …?

Dans la page d’Évangile, choisie pour cette célébration, Jésus rencontre un homme qui en veut, un homme prêt à le suivre jusqu’au bout du monde : «  Je te suivrai partout où tu iras » L’homme qui disait cela ne savait sans doute pas  que la route de Jésus passait par le Golgotha. Jésus va refroidir ses élans : Il ne cherche pas à recruter à tout prix. Il souligne, au contraire, qu’il faudra accepter l’inconfort, la pauvreté, l’insécurité…pour le suivre…: « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer sa tête ! »

Cela souligne la conscience que Jésus avait en montant vers Jérusalem. Il va vers un destin tragique. Qui veut suivre Jésus doit s’attendre aussi à être rejeté.

Jésus dit à un autre homme : « Suis moi ! » L’homme répondit : « Permets-moi d’abord d’aller enterrer mon père » Mais Jésus répliqua : « laisse les morts enterrer les morts : Toi, va annoncer le règne de Dieu »

Voici une des paroles les plus dures de tout l’Évangile…une parole provocante, révoltante. Ici, Jésus va jusqu’à prétendre que celui qui n’a pas découvert le Règne de Dieu, est « un mort » Dans ce verset, le mot « mort » n’a pas le même sens : dans un cas, il s’agit des défunts…mais dans l’autre, il s’agit de toutes les personnes qui n’ont pas rencontré Jésus, et dont il ose dire qu’ils sont morts ! Pour Jésus, celui ou celle qui n’a pas le souci des choses de Dieu, ne vit pas au sens fort : il est déjà mort !  Parole dure à entendre, parole qui révèle la seule vraie vie, celle de Dieu, celle de son Règne. . 

C’est louable de penser à ses défunts mais  il est urgent de proclamer la Bonne Nouvelle de l’ Évangile à tous les vivants : il n’y a pas une minute à perdre ! Il y a urgence de catéchèse dans un monde matérialisé, il y a urgence de solidarité, il y a urgence d’amour, il y a urgence d’apostolat. Suivre le Christ, c’est aller à contre courant des modes. Suivre le Christ, c’est bouger soi-même avant de vouloir que les autres bougent !

Un autre encore lui dit : « Je te suivrai Seigneur, mais laisse- moi d’abord faire mes adieux au gens de ma maison » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait  pour le Royaume de Dieu »

Le service du Royaume de Dieu, exige tout de suite. Dieu conteste nos priorités. « Laisse-moi d’abord enterrer mon père »… « Laisse-moi faire mes adieux à mes parents… » ce sont des demande très légitimes. Ces gens sont très sérieux, ils sont raisonnables.  Ils ont prévu leur « emploi du temps » : d’abord leurs  affaires personnelles, ensuite, les affaires de Dieu. Et nous, n’agissons-nous pas, trop souvent envers Dieu , comme ces gens cités dans l’Évangile ? Chaque Dimanche, d’abord me reposer, d’abord faire mon entraînement, d’abord me consacrer à ma famille, à mes copains et copines et après s’il reste du temps…aller à la messe.

Au seuil de l’été qui commence, remettons en cause notre emploi du temps ! Quelle est notre échelle des valeurs ? Le bronzage d’abord ? La santé ? ou bien l’essentiel d’abord .

Dans sa lettre aux Galates, Paul rappelle  cet essentiel  « Si le Christ nous a libérés, c’est pour que nous soyons vraiment libres. Alors, tenez bon, et ne reprenez pas les chaînes de votre ancien esclavage. Vous avez été appelés à la liberté. Que cette liberté ne soit pas un prétexte pour satisfaire votre égoïsme : au contraire, mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. »  (Deuxième lecture : Ga 5, 1)

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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Pour vous, qui suis-je ? (Lc 9, 18-24)

Posté par diaconos le 26 mai 2010

Extrait de l’Évangile de Luc au chapitre neuf

Un jour, Jésus priait à l’écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Pour la foule, qui suis-je ? »
Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres, un prophète d’autrefois qui serait ressuscité. »
Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prit la parole et répondit : « Le Messie de Dieu. »
Et Jésus leur défendit vivement de le révéler à personne, en expliquant : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »
Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour, et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. »

◊  ◊  ◊

Jésus, selon l’évangéliste Luc, se mettait en prière chaque fois qu’un évènement important allait se produire. En voici quelques moments importants : lors de son baptême au Jourdain (Lc 3, 21), avant de choisir ses apôtres (Lc 6,12), avant de leur demander leur profession de foi (Lc 9, 18), avant sa transfiguration (Lc 9,28), avant d’enseigner le « Notre Père » à ses apôtres (L11,1), au Jardin des oliviers  (Lc 22,42), sur la croix (Lc 23,34). 

Et toi, est-ce que tu pries, quand tu as des décisions à prendre ? Est-ce que tu pries à partir des évènements de ta vie ? Est-ce que tu pries pour les personnes ou les enfants dont tu as la responsabilité ?

Jésus venait de prier pour ses disciples lorsqu’il leur posa cette question : « Pour vous, qui suis-je ? « Appelés à se prononcer sur l’identité de Jésus, les disciples reconnurent en lui le Messie attendu depuis des siècles.

Cette question, Jésus la pose aussi à chacun, à chacune : « Et toi, que dis-tu de moi ?  Qui suis-je pour toi ? Être disciple du Christ, c’est répondre à cette interpellation , de manière personnelle : c’est dans tes comportements quotidiens que se trouve la vraie réponse… Tes comportements révèlent-ils que tu crois en Jésus ?

Quelle place a Jésus dans ta vie ? Prends le temps de le suivre  pas à pas. Pose-toi les vraies questions : Jésus est-il la raison d’être de ta vie ? Est-il l’unique nécessaire ? Est-il l’ami avec qui tu veux être en communion ? Est-il le modèle que tu veux t’efforcer d’imiter ?

Dans tes doutes, tu as toujours la possibilité de lui crier  : « Je t’aime. »

Liens externes

◊ Liturgie de la Paroles avec des enfants : cliquez ici → Douzième dimanche ordinaire, année C

◊  Piste pour une catéchèse : cliquez ici → 12° dimanche ordinaire

◊  Marcher à la suite de Jésus : cliquez ici → Suivre Jésus

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Saint Philippe Néri, prêtre – Mémoire (1515-1595)

Posté par diaconos le 19 mai 2010

Le 26 mai, dans sa liturgie, l’Église fait mémoire de saint Philippe Néri.

arton248.jpgPhilippe Néri naquit à Florence le 21 juillet 1515. Arrivé à Rome en 1533, il commença à prêcher comme laïc. Ordonné prêtre  en mai 1551, très soucieux des besoins des classes sociales de son temps, il fonda diverses institutions dont une maison de convalescence pour les malades, plusieurs écoles, la Congrégation de l’Oratoire du divin amour, qui s’installera après la reconnaissance par Grégoire XIII, en 1575, dans l’église de la Chiesa Nuova.

Il suffisait de voir vivre  ce prêtre se donner sans réserve aux jeunes, aux malades, aux prisonniers pour comprendre la croissance de sa renommée et le bilan de son ministère pastoral : des milliers de conversions.

Philippe Néri mourut à l’âge de quatre-vingt ans, le 26 mai 1595.

Philippe Néri fut béatifié le 11 mai 1615 par le pape Paul V, et canonisé le 12 mars 1622 par le pape Grégoire XV.

D’autres renseignements en cliquant sur les mots écrits en bleu dans cet article.

 Source de l’image www.diocese-frejus-toulon.com

 

Prions

Dieu qui ne cesse d’élever à la sainteté les personnes qui te servent avec fidélité, accorde-nous d’être embrasés du feu de l’Esprit Saint qui brûlait si merveilleusement au coeur de saint Philippe de Néri.

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Liens externes

◊  Biographie : cliquez ici →  Philippe Néri

◊ Fondateur de la congrégation de l’Oratoire du divin amour   : cliquez ici → Saint Philippe Neri

◊  Saint Philippe Néri →   Saint Philippe Néri, patron des oeuvres de jeunesse

◊ Saint Philippe Néri →   Quand la sainteté a de l’humour !

◊  Humour →   Saint Philippe Néri, patron des  humoristes.

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