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L’humilité est une qualité divine (Lc 14, 1a.7-14)

Posté par diaconos le 31 juillet 2010

22ième dimanche du Temps ordinaire C  

Lectures bibliques et commentaires : cliquez ici →  Si 3, 17-18.20.28-29 ; Psaume 67  ; He 12, 18-19.22-24a ;   Lc 14,1a.7-14

Couleur liturgique : vert

L’humilité est une qualité divine

« Mon fils, accomplis toute chose dans l’humilité, et tu seras aimé plus qu’un bienfaiteur » ( Si 3, 17)

Tout accomplir dans l’humilité ! Dieu élève les humbles. L’humilité est une qualité divine. Une passion divine qui a pris chair en Jésus Christ. Dès la première lecture, nous rencontrons la tonalité de la liturgie de la Parole pour cette célébration : Ben Sirac le Sage nous appelle à l’humilité dans notre façon de vivre. Il s’est voulu à l’écoute du réel et il nous livre son expérience.

« L’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute. » (Si 3,29)

Être à l’écoute du réel suppose l’humilité pour se laisser enseigner par la vie, par les autres et par Dieu, sans y projeter nos idées toutes faites. Est-ce bien ainsi que nous vivons ? Être attentif à la Parole de Dieu : il est essentiel de l’écouter  et de la mettre  en pratique dans notre vie et agissant ainsi,  nous serons des  disciples et des amis de la Sagesse.

Ben Sirac a su admirer l’efficacité de ceux et de celles qui agissaient avec douceur et humilité : ces personnes  savaient se faire aimer des autres et restaient petites devant Dieu. Mettons cette douceur et cette humilité dans notre vie, dans nos activités, vis à vis des nôtres, de nos subordonnés, de nos camarades d’équipe ou de travail. Ne cherchons pas à imposer nos vues ; mais cherchons plutôt à nouer le dialogue avec eux.

Soyez humbles et vous verrez vos richesses et vos pauvretés avec lucidité. L’humble porte sur les autres un regard bienveillant qui reconnaît toujours en eux quelque chose de positif. Cette attitude est source de paix et elle est constructrice des relations humaines où chaque personne  est respectée et entraînée à fournir le meilleur d’elle-même. À l’opposé, l’orgueilleux ne voit que lui : il est enfermé en lui-même. Son regard sur les autres est  mauvais parce que leurs qualités et réussites lui font une ombre qu’il ne supporte pas ! Finalement, il est malheureux car il ne trouve n’y paix ni amour. Ben Sirac, le décrit très bien : « La condition de l’orgueilleux est sans remède, car la racine du mal est en lui »  ( Si 3, 28) Et l’Évangile en décrit le résultat final : « Qui s’élève sera abaissé » (Lc 14, 11a)

Oui, nous avons de bonnes raisons d’acquérir la vertu d’humilité ! D’abord, pour une simple question de bon sens et le Christ, dans cet Évangile, le rappelle clairement : « Quand tu es invité, (   ) ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu’un de plus important que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te demander de lui céder ta place et tu irais plein de honte, prendre la dernière place. » (Lc 14, 8-9) L’Évangile ne dit pas que la première place est mauvaise en soi ; il lui donne une autre destination, celle du service et du don de soi : « Si quelqu’un  veut être le premier, qu’il soit le serviteur de tous ! » (Mt 10,44). Jésus en donne l’exemple tout au long de sa vie terrestre : « Le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude » (Mt 10, 45)

Dans la deuxième partie de l’Évangile, Jésus prend complètement à contre-pied  nos manières d’inviter qui consistent à convier, ceux et celles qui en retour, nous rendront la pareille. L’humilité appelle à accueillir  les pauvres, les petits, les marginaux (Lc 14, 12-14).  Cette humilité là est gratuité. Elle est la Sagesse de Dieu ! Elle trouve sa grandeur à relever et à élever ces personnes, trop souvent exclues de notre société de profits et de consommation.

Il est plus grand que notre cœur,  le cœur de notre Dieu !

L’humilité est le chemin vers la sainteté et elle donne de la valeur aux actions les plus simples. Dieu est humble car il est amour, et l’amour ne se dit jamais supérieur. Jésus a rendu visible cette humilité de Dieu : il a tellement pris la dernière place que personne ne pourra jamais la lui ravir.  

 L’humilité fait emboîter le pas à la vierge Marie quand elle chante dans le magnificat : « Il comble de biens les affamés… il élève les humbles » (Lc 1, 52b-53a)                            

Rendons grâces à Dieu qui élève les humbles ! (Ps 67)

Amen.                

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Homélies, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

ADAL pour le 22ème dimanche du temps ordinaire, année C

Posté par diaconos le 30 juillet 2010

                                                                                              ADAL

22ème dimanche du temps ordinaire

Lectures bibliques et commentaires : cliquer ici   →  Si 3, 17-18.20.28-29 ; Psaume 67  ; He 12, 18-19.22-24a ;   Lc 14,1a.7-14

Chant d’entrée (Suggestion) : Christ aujourd’hui nous appelle (SM 176) ; Nous chanterons pour toi Seigneur ( K 38) ; Peuple de Dieu marche joyeux ( K 180) ; Dieu nous accueille en sa maison (A 174) ;  Dieu Très-Haut qui fait merveille (C127) ; Signes par milliers ( K 226) ; Alléluia, le Seigneur règne (T 552)  ou un autre de votre répertoire.

Animateur de la célébration : Au nom du Père et du Fils et du Saint- Esprit.           Tous : Amen

Animateur de la célébration : Que le Seigneur nous bénisse et nous garde, qu’il fasse resplendir son amour sur nos vies et qu’il nous donne sa paix.

Tous : Béni soit Dieu maintenant et toujours !

Monition d’accueil par…………………………………………….

Voici le jour que le Seigneur a fait, le premier jour de la semaine. L’Église chante son sauveur, mort et ressuscité pour tous les hommes. Nous qui appartenons à cette Église, le corps du Christ, veillons à célébrer ce temps de prière par une même foi et dans la joie du Christ vivant.

Tout accomplir dans l’humilité, telle est la tonalité des lectures de cette célébration. L’humilité est une qualité divine. Une passion divine ! Elle a pris chair en Jésus.

Animateur de la célébration :  Frères et sœurs, Jésus vient à notre rencontre et croyant mieux le recevoir, nous nous activons, sans prendre le temps de nous mettre en attitude d’écoute pour sa visite. Dieu nous aime d’un amour sans partage. Son Royaume est à ceux qui font de lui leur seule richesse. En ce début de célébration, implorons sa pitié.

Enfant de chœur ou………………………………………………

·        Seigneur Jésus, ton Royaume est aux pauvres et aux humbles de cœur, béni sois-tu et prends pitié de nous.   (Chant)

·        Ô Christ, ton Royaume est aux artisans de paix et aux défenseurs de la justice, béni sois-tu et prends pitié de nous.  ( Chant)

·        Seigneur Jésus, ton Royaume est à ceux et à celles qui sont persécutés à cause de ton nom, béni sois-tu et prends pitié de nous.  (Chant)

Animateur de la célébration : Que Dieu tout- puissant nous fasse miséricorde ; qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.

Tous : Amen

Gloire à Dieu ( Chant de louange)

Animateur de la célébration :  Dieu puissant de qui vient tout don parfait, enracine en nos cœurs l’amour de ton nom ; resserre nos liens avec toi, pour développer ce qui est bon en nous ; veille sur nous avec sollicitude, pour protéger ce que tu as fait grandir.  Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen

Liturgie de la Parole

Animateur de la célébration : Deux siècles avant le Christ, Ben Sirac dit « le Sage » fit une synthèse  des traditions et des instructions des sages. En écrivant son  livre que nous avons appelé « Livre de Ben Sirac », il nous révèle qu’il  s’est voulu à l’écoute du réel et il nous livre son expérience. Il a su admirer l’efficacité de ceux et de celles qui agissaient avec douceur et humilité. Les personnes qui agissent ainsi savent se faire aimer des autres et restent petits devant Dieu. Voici en première lecture un extrait de son livre. Dans ce texte, un homme pieux et expérimenté nous livre sa pensée et nous donne ses leçons.

Première lecture   par……………………………………….                     (Si 3,17-18.20.28-29)

Animateur de la célébration :  Nous rencontrons maintenant un extrait du psaume 67,  le plus grand des psaumes (36 versets). On le chantait à l’époque du second empire. Dans son ensemble, il est un hymne de louange au Dieu d’Israël.

 Le psaume 67 (68)  est lu par…………………………………

Refrain pour le psaume (chorale)

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Animateur de la célébration : Dans la deuxième lecture, tirée de la lettre aux Hébreux, l’auteur compare les relations que les hommes avaient autrefois avec Dieu à celles que les chrétiens ont maintenant avec lui. Cette lettre fut écrite à Rome, peut-être vers l’année 66. C’était aussi les derniers mois de la vie de Paul ; il était emprisonné à Rome pour la deuxième fois.  Cette lettre reflète sa pensée mais ce n’est pas lui qui l’a écrite.  

 Deuxième lecture par……………………………………………          ( He 12, 18-19.22-24a)

Acclamation (verset : Lc 1, 52-53 par un lecteur) :                                        chant par la chorale

L’animateur de la célébration dit alors :  “De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc”

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à  Luc 14, 1.7-14

Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie : cliquez ici pour l’homélie →     L’humilité est une qualité divine (Lc 14, 1a.7-14)

Credo récité ou chanté

Prière universelle introduite par l’animateur de la célébration

Dieu, Père de tous les hommes, tu nous envoies Jésus. Ses bras en croix rassemblent les invités de ton amour. Par lui seul, nous parviendrons jusqu’à toi. Garde larges ouvertes les portes de la salle de ton banquet. Accorde-nous d’être au milieu de nos frères, les messagers de ton amour.

Enfants de chœur ou lecteur…………………………………………

·        Père, nous te confions l’Église. Engagés dans l’annonce de la Bonne Nouvelle, donne-nous de hâter la venue de ton Royaume.  (Refrain)

·        Père, nous te confions le monde. Donne-nous de savoir discerner les signes de ton salut dans les évènements de notre histoire. Refrain)

·        Pères, nous te confions les pauvres, les malades, les désespérés. Que l’attente du Royaume anime l’espérance de nos initiatives de solidarité. (Refrain)

·        Père, nous te confions notre communauté ici rassemblée. Donne-nous un jour d’avoir part au festin de ton Royaume.  (Refrain)

Animateur de la célébration :   Père, que ton règne vienne. Puisque ta Parole s’accomplit en Jésus ton envoyé, donne-nous de suivre ses pas et de demeurer dans la vérité de son Esprit, pour les siècles des siècles. .

Tous : Amen.

Action de grâce et le Notre Père

Animateur de la célébration : Frères et sœurs, en ce dimanche le Christ ressuscité se tient au milieu de nous et c’est lui qui inspire notre prière rendons–lui grâce pour son amour et pour sa grâce.

Chant en l’honneur de Dieu :

Suggestion : Que tes œuvres sont belles (A 219) ;  Peuple de prêtres (C 49) ; Terre entière (I 33) ; Peuple de Dieu, marche joyeux ; Chantons à Dieu ce chant nouveau (L 211)  Peuple, criez de joie (M 27) ou un autre chant de votre répertoire.

Louanges de Dieu

Lecteur ou lectrice : ……………………………………………………

Saint, trois fois saint, le Seigneur Dieu tout puissant, celui qui est, qui était et qui reviendra.
Tous : - Louange et gloire à jamais !

Tu es digne, Seigneur notre Dieu, de recevoir honneur, louange et gloire, et d’être proclamé béni.
Tous : – Louange et gloire à jamais !

Digne est l’Agneau qui a été immolé, d’être appelé Dieu fort, sage et puissant, de recevoir honneur et gloire, et d’être proclamé béni.

Tous : - Louange et gloire à jamais !

Bénissons le Père et le Fils, avec le Saint-Esprit.
Tous : - Louange et gloire à jamais !

Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur.
Tous : - Louange et gloire à jamais !

Chantez les louanges de notre Dieu, vous tous ses serviteurs, et vous qui craignez Dieu, petits et grands.
Tous : - Louange et gloire à jamais !

Loué soit le Dieu de gloire par le ciel et par la terre.
Tous : - Louange et gloire à jamais !

Par toute créature au ciel, sur terre, sous terre, et par la mer et tout ce qu’elle renferme.
Tous : - Louange et gloire à jamais !

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit.
Tous : - Louange et gloire à jamais !

Animateur de la célébration : Comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles des siècles. Amen

Confions maintenant à Dieu notre Père nos intentions particulières  et les mains levées vers Dieu, prolongeons notre louange en redisant la prière que nous avons reçue du Christ Jésus.

Notre Père…Chanté ou récité.

L’animateur de la célébration introduit le signe de paix : Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui !

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion.

→ Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi :

Animateur de la célébration : Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !

Agneau de Dieu chanté par la chorale.

Animateur de la célébration : Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde (Montrez aux fidèles le pain eucharistique !)

Heureux les invités au Repas du Seigneur ! … “Saisi de pitié” pour les pécheurs que nous sommes, il est allé jusqu’au bout de l’amour : Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais, dis seulement une parole et je serai guéri.

Communion   (éventuellement)

Suggestions de Chants pour la communion : Tu es le Dieu fidèle (D 163) ; Pain rompu pour un monde nouveau ( D 283) ; En marchant vers toi Seigneur (D 380) ; Pain des merveilles (D 203) ; Pain de Dieu, pain rompu (D 284) ; Peuple de frères (T 122) ou selon votre répertoire.

Prière de conclusion présentée par…………………

Que la joie de ce dimanche demeure vivante en ton peuple, seigneur ressuscité, et que toutes nos actions soient inspirées par toi, qui demeure au milieu de nous et qui guides nos pas vers ton Royaume, pour les siècles des siècles.

Suggestion pour le chant final :  Nous chanterons pour toi …couplets 8 et 9. (K 38)

                                                                   Laudate Dominum CNA 764 ou selon votre choix.

La bonne action de la semaine : Non loin de nous, des pauvres, des infirmes, des délaissés, attendent que nous allions chez eux et que nous les invitions chez nous.

Animateur de la célébration : (Pas de bénédiction à donner ici !)    Que Dieu tout-puissant nous bénisse : le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Amen ! (Chaque fidèle fait le signe de la croix)

Allons, dans la paix du Christ !

Tous : Nous rendons grâce à Dieu.

Ce texte tient compte des  directives  des évêques des diocèses francophones de notre pays pour les liturgies de la Parole animées par des laïcs (guide liturgique pour les assemblées dominicales   animées par des laïcs aux éditions C.I.P.L. 40, rue  des Prémontrés B 4000 Liège).  

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Musique d’orgue pour la sortie.

Publié dans A.D.A.L., Liturgie, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Sainte Julienne du mont Cornillon, vierge (1191-1258)

Posté par diaconos le 29 juillet 2010

375pxmerazhofenpfarrkirchechorgesthllinksjuliana.jpgLe 7 août, l’Église célèbre la mémoire de sainte Julienne de Cornillon – Julienne naquit en 1191 ou  1192 ( ?) à  Retinne (Belgique). Orpheline à cinq ans, elle fut confiée , ainsi que sa soeur Agnès, à la léproserie du Mont Cornillon à Liège où elle furent éduquées par les religieuses. En 1206, elle fut reçue comme moniale dans cette communauté. À partir de 1209 , elle eut de fréquentes visions mystiques.  À partir de cette période, elle œuvra pour l’établissement d’une fête solennelle en l’honneur du Très Saint Sacrement (Fête du Saint Sacrement (Solennité).  À  la suite d’une vision  dans laquelle elle vit une lune échancrée, rayonnante de lumière, mais incomplète, une bande noire la divisant en deux parties égales. Elle y vit la révélation qu’il manquait une fête dans l’Église. Elle sollicita son institution vers 1225.

Cette première fête en l’honneur du Saint Sacrement fut célébrée à Liège en 1229. Elle mourut à Fosses-la-Ville  et fut inhumée dans l’abbaye cistercienne de Villers-La-Ville.

 Pour des informations plus détaillées, cliquez sur les mots écrits en bleu dans cet article. Merci

Source de l’image →   Julienne de Cornillon – Wikipédia

 

prier.jpg   Prions

  • Sainte Julienne, tu aimais répéter après la Vierge Marie, « voici la servante du Seigneur », ton âme, malgré les épreuves, chantait sans cesse le « Magnificat » et ton coeur brûlait, d’amour pour Jésus dans l’Eucharistie. Apprends nous à « honorer la très douce présence du Christ parmi nous » (Office liégeois) et prie pour nous.

Source  Ave Crux, Ave Crux, Ave Crux > Parousie Ave Crux

  • Dieu qui as mis au coeur de sainte Julienne un zèle admirable pour promouvoir l’amour de l’Eucharistie, permets que nous puissions contempler face à face dans le ciel celui que nous adorons ici-bas sous le voile du sacrement, Jésus Christ, ton Fils,notre Seigneur. Lui qui règne avec toi et le Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amen.

Source : Liturgie des Heures, tome 3 à la page 1282

Notre Père…   Je vous salue Marie… Gloire au Père…

◊   ◊   ◊

Liens externes

♦   Biographie : cliquez ici →  Sainte Julienne du Mont-Cornillon

♦  Un fait historique : cliquez ici → Miracle Eucharistique d’Orvieto

♦  Histoire : cliquez sur ce lien → Église Sainte Julienne – Verviers – Julienne de Cornillon

Publié dans Dieu, fêtes religieuses, Foi, Histoire, Prières | Pas de Commentaire »

Psaume 45 : « Pour le mariage du Roi »

Posté par diaconos le 28 juillet 2010

01 Au maître chantre. Sur les lis. Des fils de Koré. Méditation. Chant nuptial.

02 D’heureuses paroles jaillissent de mon coeur quand je dis mes poèmes pour le roi d’une langue aussi vive que la plume du scribe !

03 Tu es beau, comme aucun des enfants de l’homme, la grâce est répandue sur tes lèvres : oui, Dieu te bénit pour toujours.

04 Guerrier valeureux, porte l’épée de noblesse et d’honneur !

05 Ton honneur, c’est de courir au combat pour la justice, la clémence et la vérité.

06 Ta main jettera la stupeur, les flèches qui déchirent ; sous tes coups, les peuples s’abattront, les ennemis du roi, frappés en plein coeur.

07 Ton trône est divin, un trône éternel ; ton sceptre royal est sceptre de droiture :

08 tu aimes la justice, tu réprouves le mal. Oui, Dieu, ton Dieu t’a consacré d’une onction de joie, comme aucun de tes semblables ;

09 la myrrhe et l’aloès parfument ton vêtement. Des palais d’ivoire, la musique t’enchante.

10 Parmi tes bien-aimées sont des filles de roi ; à ta droite, la préférée, sous les ors d’Ophir.

11 Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille ; oublie ton peuple et la maison de ton père :

12 le roi sera séduit par ta beauté. Il est ton Seigneur : prosterne-toi devant lui.

13 Alors, fille de Tyr, les plus riches du peuple, chargés de présents, quêteront ton sourire.

14 Fille de roi, elle est là, dans sa gloire, vêtue d’étoffes d’or ;

15 on la conduit, toute parée, vers le roi. Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;

16 on les conduit parmi les chants de fête : elles entrent au palais du roi.

17 A la place de tes pères se lèveront tes fils ; sur toute la terre tu feras d’eux des princes.

18 Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges : que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !

◊  ◊  ◊

Ce psaume est un poème composé à l’occasion d’un  mariage royal historique. La présence de ce  poème  dans le livre des psaumes serait dû à son caractère messianique au sens typique. Cela signifie que le roi à qui ce poème a été adressé serait la figure, l’icône , du Roi-Messie à venir.   La Synagogue et après elle toute l’Église  primitive ont vu dans le héros de ce psaume le Messie promis et, comme tel, le représentant de Dieu lui-même, dont l’alliance avec Israël est souvent exprimée sous l’image d’un mariage (Isaïe 54.5 ; Jérémie 31.32 ; Ezéchiel 16.8, …).

Le Psaume a-t-il réellement cette portée messianique, ou lui a-t-elle été attribuée après coup symboliquement ?

Il y a huit psaumes dans le psautier qui sont consacrés à la personne du roi : en voici quelques exemples :  le premier de ceux- ci est le psaume 2 , surnommé  : « Le  drame messianique » ; le psaume 20 est une prière pour le roi décrivant une célébration liturgique se déroulant au Temple de Jérusalem pour lui souhaiter le succès pour sa campagne militaire ; le psaume 21 décrit une autre célébration liturgique au Temple de Jérusalem : il s’agit ici d’une action de grâces pour le roi que l’on chantait après une victoire sur l’ennemi.

Le psaume 45, donné ici dans son intégralité, met l’accent sur la beauté : la beauté du roi est le reflet de la beauté de Dieu (verset 3). 

Les versets 3 à 9 insistent sur la beauté et la dignité du roi : le psalmiste chante avec ferveur sa beauté, sa vaillance  au combat, ses victoires et ses projets  hors du commun. Sa dignité est telle qu’il doit imiter Dieu dont il est le représentant  de sa justice sur la terre : s’il s’assied sur son trône, c’est pour la faire triompher (versets 7-8a). 

Après avoir décrit la gloire du roi  le psalmiste décrit l’éclat dans lequel il apparaît comme époux  (verset 9). 

Vient ensuite,  la présentation de  la fiancée  (verset 10) à qui le psalmiste donne quelques conseils :  » Écoute ma fille…  » (verset 11).

À ces recommandations  succède cette expression :  » Alors, fille de Tyr, les plus riches du peuple, chargés de présents, quêteront ton sourire. » (verset 13) → En agissant avec sagesse, selon les conseils reçus, la fiancée gagnera l’estime du peuple et de ses chefs. 

À la beauté parfaite du roi correspond celle de l’épouse (versets 14 à 16) : le cortège nuptial, l’entrée dans le palais royal, les chants de fête clament sa gloire.

Enfin dans un envoi final (épilogue), le psalmiste  fait entrevoir à l’élue que sa gloire actuelle grandira au fur et à mesure que ses enfants s’implanteront sur toute la terre. Ces princes (verset 17)  établis comme maîtres sur toute la terre,  seront, dans l’avenir que nous attendons encore, les saints qui auront part à la royauté de Christ.

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Liens externes

◊    Brillant de gloire et de lumière → Quelques réflexions au sujet du Psaume 45

◊  Invitation à une prière qui parle au coeur →   Psaume 45 – Au Christ ressuscité    ( Site créé par le mouvement des Cursillos francophone du Canada qui mérite d’être découvert)

 

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