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Il était perdu et il est retrouvé ! (Lc 15, 1-32)

Posté par diaconos le 1 septembre 2010

Extrait de l’évangile de Luc au chapitre quinze :

01 Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. 02 Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 03 Alors Jésus leur dit cette parabole : 04 « Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? 05 Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, 06 et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’ 07 Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. 08 Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? 09 Quand elle l’a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’ 10 De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » 11 Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. 12 Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient.’ Et le père fit le partage de ses biens. 13 Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. 14 Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. 15 Il alla s’embaucher chez un homme du pays qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. 16 Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. 17 Alors il réfléchit : ‘Tant d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! 18 Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. 19 Je ne mérite plus d’être appelé ton fils. Prends-moi comme l’un de tes ouvriers.’ 20 Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. 21 Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils…’ 22 Mais le père dit à ses domestiques : ‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. 23 Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. 24 Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent la fête. 25 Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. 26 Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. 27 Celui-ci répondit : ‘C’est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a vu revenir son fils en bonne santé.’ 28 Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. 29 Mais il répliqua : ‘Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. 30 Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’ 31 Le père répondit : ‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. 32 Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »
“Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés”.

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Le retour du fils prodigue

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Jésus raconte cette parabole parce que quelques pharisiens rechignent à le voir accueillir des pécheurs et manger avec eux. En d’autres circonstances, Jésus s’était contenté de dire qu’il était venu  pour les pécheurs et non pas pour les justes . Les pharisiens, comme le fils aîné dans ce récit, se considèrent comme des justes mais ils ne connaissent pas la miséricorde deDieu.

Le plus jeune fils représente les pécheurs et les publicains que fréquente Jésus. Après avoir quitté son père dans un geste d’ingratitude (verset 12), il est tombé dans la pire déchéance pour un juif : garder les cochons (verset 15), ces animaux impurs d’après la loi juive.

Son retour n’est pas dû à un vrai repentir, mais à la faim qui le tenaille (versets 17 à 20a). Ce sont bien les pécheurs et les exclus que Jésus fréquente! (verset 1)

Quelle révélation pour les pharisiens d’apprendre que Dieu se réjouit du retour du pécheur à qui il n’a jamais refusé sa tendresse et son amour ! (versets 21 à 24)

Comme ils se reconnaissent aussi dans l’indignation du fils aîné :  « Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéit à tes ordres.  » (verset 29a). Hélas ! Il s’est jugé comme un serviteur, et non comme un fils (verset 19b). Il n’est même pas un frère, comme le prouve sa remarque méprisante : « Ton fils que voilà…  » (verset 30a) que son père relève si discrètement: « ton frère que voilà…  » (verset 32b). Et la fête battit son plein pour le retour de cet enfant.

Aidons-nous l’Église dans les efforts qu’elle fait pour atteindre les incroyants, les pauvres, ceux et celles qui sont loin ?

Joie ou murmure ?. Acceptons-nous que notre curé nous fasse passer au second plan de ses préoccupations pour aller vers ceux et celles qui ne viennent pas à lui ? Coopérons-nous à cet effort ?. Ne disons-nous pas parfois qu’il n’y a rien à espérer?

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Liens externes

◊ Étude détaillée (notes et commentaires) : cliquez ici →  L’enfant prodigue

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici → Le pardon

◊  Du site “Idées-Caté” : cliquez ici → Le fils prodigue.

◊  Récit en images : cliquez ici → La Bible pour enfants raconte…

 

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Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche. (Ep 4, 29-32)

Posté par diaconos le 1 septembre 2010

 De la lettre aux Ephésiens, au chapitre quatre

29 Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche ; mais, s’il en est besoin, dites une parole bonne et constructive, bienveillante pour ceux qui vous écoutent.

30 En vue du jour de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint Esprit de Dieu : ne le contristez pas.

31 Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté.

32 Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

L’expression  ici rendue par « Parole mauvaise » signifie ce qui est corrompu, pourri.  Il s’agit de tout discours qui porte en soi la corruption du péché, quel qu’en soit le sujet.

Nous devons dire de bonnes paroles qui puissent apporter quelque chose à ceux et à celles qui les écoutent. Ces paroles doivent avoir pour but de leur être agréables ou de leur accorder un bienfait. (verset 29)

Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes,ainsi que toute espèce de méchanceté. Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse., Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

Veillons sur notre langue, rendons nos conversations charitables, remplissons-les de discours utiles, proportionnés à la portée et aux besoins du prochain.

N’attristez pas le Saint Esprit » (verset 30) – Laisser la Parole de Dieu dire ce qu’elle dit !

L’apôtre Paul nous apprend que le Saint-Esprit prend part à nos faiblesses, prie et soupire en nous: « Mais nous  qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance. Bien plus, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. L’Esprit lui-même intervient pour nous par des cris  inexprimables. (Rm 8, 25-26)

L’Esprit Saint peut être attristé en nous par nos péchés. De même que Jésus était attristé par les péchés et les souffrances des siens au milieu desquels il vivait. En créant l’homme à son image, Dieu trouva dans sa créature un objet d’amour et de joie. C’est pour cela même que l’ingratitude et le péché de ceux qu’il aime provoquent en lui déplaisir et colère, comme leur repentance émeut sa miséricorde et ses compassions.

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