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Saint Jérôme, prêtre et docteur de l’Église (340-420) – Mémoire

Posté par diaconos le 27 septembre 2010

jerome0031.jpgLe 30 septembre, l’Église célèbre dans sa liturgie la mémoire de saint Jérôme. Jérôme naquit en 340 à Stridon.

À l’âge de vingt -cinq ans, il se convertit au christianisme. En 373, il partit  en Syrie 0ù il séjourna dans les environs de Chalcis  et là, il mena une vie ascétique.

En 383, le pape Damase Ier le choisit comme secrétaire et lui demanda de traduire la Bible en latin. Saint Jérôme traduisit le texte original de  l’évangile des  hébreux (écrit en langue araméenne) en grec et en latin.  Ce texte antérieur à l’an 150 était employé dans la liturgie chez les Judéo-chrétiens de Palestine et de Syrie qui parlaient l’araméen.

Il passa les trente cinq dernières années de sa vie à Bethléem, près de l’endroit où Jésus naquit. C’est en ce lieu qu’il étudia avec assiduité la Bible et la commenta.

Ses commentaires bibliques sont le fruit d’un travail énorme. Il y travaillait avec rapidité et son principal souci était d’accumuler les interprétations de ses prédécesseurs, plutôt que de porter un jugement sur eux. Sa traduction de la Bible constitue la pièce maîtresse de la Vulgate, traduction de la Bible officiellement reconnue par l’Église catholique.

  Source de l’image : cliquez ici → Site Web de Alexandrina de Balasar

Saint Jérôme, un Père de l’Église qui a placé la Bible au centre de sa vie : il l’a traduite en langue latine, il l’a commentée dans ses œuvres, et il s’est surtout engagé à la vivre concrètement au cours de sa longue vie.(Citation de Benoît XVI – audience générale du 7 novembre 2007) 

Il mourut  à Bethléem le 30 septembre 420.

→ Pour des informations complémentaires, cliquez sur les mots   écrits en bleu  dans cet article.

Prions

prir.gifDieu qui a donné à saint Jérôme de g0ûter la sainte écriture et d’en vivre intensément, fais que ton peuple soit davantage nourri de ta parole et trouve en elle une source de vie.

Notre Père…      Je vous salue Marie… Gloire au Père…

Liens externes

◊  Bibliographie : cliquez ici → Oeuvres de saint Jérôme

◊ Catéchèse de Benoît XVI →   saint Jérôme

◊ Extrait des oeuvres de saint Jérôme →  Épistola XL.VIII  de saint Jérôme contre l’hérétique Jovinien

Publié dans Bible, fêtes religieuses, Histoire | Pas de Commentaire »

Dieu seul peut justifier ! … (Lc 18, 9-14)

Posté par diaconos le 27 septembre 2010

 

30ième dimanche du temps ordinaire C     

Lectures bibliques et commentaires → Si 35, 12-14.16-18   ; Psaume 332 Tm 4, 6-8.16-18  ;  Lc 18, 9-14

Dieu seul peut justifier ! …

Plus un être est déficient, abîmé, malade, défiguré… plus Dieu l’aime. Plus un être pourrait mériter le mépris et plus il a besoin d’être aimé d’un amour gratuit. Le vrai Dieu, celui que Jésus a révélé, est le Dieu des paumés, des rejetés, des condamnés, des marginaux, des non-aimés. Mépriser ! Comment Dieu pourrait-il mépriser une seule de ses créatures ?

« Le Seigneur ne fait pas de différence entre les hommes. Il ne défavorise pas le pauvre. Il écoute la prière de l’opprimé, il ne méprise pas la supplication de l’orphelin, ni la plainte répétée de la veuve»  (Si 35, 16-17) C’est une certitude : le cri de l’homme est toujours entendu de Dieu. Dieu exauce et accueille celui qui le sert de tout  son cœur.   L’amour le plus pur, le plus gratuit va vers l’être qui en a le plus besoin… et qui, à la limite, ne peut pas rendre l’amour. Dieu, en tout cas, est ainsi. Amour sans calcul et sans retour. Amour absolu.

Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient tous les autres. Un Pharisien et un Publicain montèrent tous les deux au Temple pour prier. (Lc 18, 9-10) Le Pharisien pria vraiment, et sa prière pourrait bien être considérée humble : il  est conscient de sa justice, mais il sait que celle-ci est un don de Dieu. Il remercie Dieu de la grâce qu’il a reçue d’être un homme juste : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes… je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne. » (Lc 18, 11-12)

Son attitude n’est pas très différente de celle de Paul dans la lettre à Timothée : « J’ai combattu le bon combat, je suis au bout de ma course, j’ai gardé la foi… » (2 Tm 4, 7) Quant au Publicain, il n’ose même pas lever les yeux vers le ciel. Il dit simplement : « Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis ! » (Lc 18, 13b)

C’est certain que personne dans notre assemblée ne se reconnaît dans ce pharisien prétentieux et méprisant : les pharisiens, ce sont toujours les autres. Difficile aussi de se reconnaître dans ce publicain qui appartient à la catégorie des pécheurs publics. Et pourtant, si nous avons l’humilité de nous laisser interpeller par la parole de Jésus, nous pourrions peut-être découvrir qu’il y a en nous un pharisien qui s’ignore et aussi, un publicain qui aurait bien besoin de se reconnaître comme tel.

Devant Dieu, nous sommes tous au même point : pécheurs, incapables de nous sauver seuls, nous avons besoin de nous en remettre à l’amour du Christ.

Quelle est notre attitude dans la prière : celle du pharisien ou celle du publicain ?

Notre foi, notre charité, nos efforts sont-ils pour nous des motifs d’orgueil ? Sommes-nous contents de nous, au lieu d’être contents de Dieu ?

Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri. Nous arrive-t-il de croire que nous n’en sommes vraiment pas dignes et de croire que Jésus seul nous sauve par une parole de pardon ?

« Le Seigneur entend ceux qui l’appellent : de toutes les angoisses, il les délivre. Il est proche du cœur brisé, il sauve l’esprit abattu » (Ps 33, 18-19) Apprenons du psalmiste à relever la tête. Partageons avec ceux et celles que nous rencontrerons cette certitude d’être tous écoutés  et aimés de Dieu, attentif à toutes nos supplications.

En conclusion, retenons que tout pardon vient de Dieu. Lui seul peut justifier, rendre juste. Il suffit pour cela que l’homme se reconnaisse pécheur. Il suffit surtout que nous croyions que la miséricorde de Dieu est sans commune mesure avec notre misère.

Amen.

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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