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L’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute. (Si. 3,1-29)

Posté par diaconos le 26 décembre 2010

01 Mes enfants, écoutez-moi, moi qui suis votre père, et faites en sorte que vous obteniez le salut.

02 Le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il renforce l’autorité de la mère sur ses fils.

03 Celui qui honore son père obtient le pardon de ses fautes,

04 celui qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor.

05 Celui qui honore son père aura de la joie dans ses enfants, au jour de sa prière il sera exaucé.

06 Celui qui glorifie son père verra de longs jours, celui qui obéit au Seigneur donne du réconfort à sa mère.

07 Celui qui craint le Seigneur honore ses parents ; et sert comme des maîtres ceux qui lui ont donné le jour.

8  En action et en parole honore ton père, afin que sa bénédiction vienne sur toi ;

9  car la bénédiction du père affermit les maisons des enfants ;  mais la malédiction de la mère déracine les fondations. 10 Ne te glorifie pas de l’opprobre de ton père, car sa confusion ne saurait te faire honneur ;
11 car la gloire d’un homme lui vient de l’honneur de son père,  et une mère méprisée est la honte de ses enfants.

12 Mon fils, soutiens ton père dans sa vieillesse, ne le chagrine pas pendant sa vie.

13 Même si son esprit l’abandonne, sois indulgent, ne le méprise pas, toi qui es en pleine force.

14 Car ta miséricorde envers ton père ne sera pas oubliée, et elle relèvera ta maison si elle est ruinée par le péché.

15  Au jour de la tribulation, le Seigneur se souviendra de toi ; comme la glace se fond par un temps serein, ainsi se dissiperont tes péchés.
16 Il ressemble au blasphémateur celui qui délaisse son père ; il est maudit du Seigneur celui qui irrite sa mère.

17 Mon fils, accomplis toute chose dans l’humilité, et tu seras aimé plus qu’un bienfaiteur.

18 Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser :tu trouveras grâce devant le Seigneur.

19 Beaucoup d’hommes sont haut placés et glorieux,mais c’est aux humbles que le Seigneur révèle ses secrets.

20 Sa puissance est grande,et les humbles lui rendent gloire.

21 Ne cherche pas ce qui est trop difficile pour toi, ne scrute pas ce qui est au-dessus de tes forces.

22 Médite ce qu’on t’a prescrit : tu n’as pas à t’occuper des choses cachées.

23 Ne sois pas curieux de ce qui te dépasse : déjà ce qu’on t’a enseigné est au-delà de l’esprit humain.

24 Leur présomption a égaré bien des gens,leur manque de jugement a fait dévier leurs pensées.

25 – 27 Versets non traduits dans la version actuelle de la Bible de la liturgie 

28 La condition de l’orgueilleux est sans remède, car la racine du mal est en lui.

29 L’homme sensé médite les maximes de la sagesse ; l’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute.

Versets non traduits dans la version actuelle de la Bible de la liturgie

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

◊   ◊   ◊

IntroductionL’Ecclésiastique ou livre de Ben Sirac  fut rédigé en hébreu, sans doute à Jérusalem, aux environs de 180 avant l’ère chrétienne, et sera traduit en grec par le petit-fils de l’auteur. Ce livre comporte des allégories, des proverbes, des pensées sur l’existence qui évoquent le livre des Proverbes, (Mishlé), ou l’Ecclésiaste (Kohéleth). Il fait l’éloge de cette sagesse qui prône une vie sans excès.

Méditons les leçons que la Bible nous donne à l’égard des parents.

Très tôt les gens ont compris que l’amour filial consistait à connaître après coup ce que notre personnalité doit à ceux et à celles qui nous ont aimés les premiers. Par leur tendresse, nous avons appris à aimer à notre tour ; leur foi et leur générosité sont à la racine de notre rencontre avec Dieu.

Honorer ses parents se traduit par  le respect, la compréhension et par l’assistance matérielle dans leurs difficultés.

À la maison, agissons avec amour ! Nous sommes souvent invités à nous engager au service des démunis, à apporter des l’aide aux exclus, aux marginaux…, mais avant d’être actif et généreux hors de chez soi, ne faut-il pas d’abord être accueillant et serviable dans son propre foyer ?

Puisque vous avez été choisis par Dieu pour être ses enfants saints et bien-aimés, revêtez votre coeur
de tendresse et de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous mutuellementet pardonnez si vous avez des reproches à vous faire. Agissez comme le Seigneur :Il vous a pardonné, faites de même. (Col 3, 12-21)

Vivre en bonne intelligence, s’accepter différents, ne pas chercher à dominer l’autre savoir se pardonner avec délicatesse…, tout simplement s’aimer tel que l’on est. Quand dans une famille, l’on vit de cette manière, c’est une fête continuelle : le Christ est là qui règne dans le coeurs.

Si tu es tel en famille, tel tu seras en société et tel tu seras en Église !

 

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Fête de la sainte famille (Année A)

Posté par diaconos le 23 décembre 2010

Préparons cette fête → L’important de chacun, c’est d’être reconnu par Dieu.

Lectures bibliques →  Lectures de la messe

Fête de la sainte famille

Si Marie, Joseph et Jésus devaient s’adresser à chacune de nos familles aujourd’hui, quel serait leur message ? Imaginons donc qu’ils sont avec nous et qu’ils s’adressent à nos familles, heureuses ou déchirées, pleines de joies, mais aussi confrontées à toutes sortes de situations pas toujours simples.

Marie nous parlerait la première. « Moi, Marie, je voudrais rejoindre aujourd’hui toutes les mamans. Spécialement celles qui sont seules, veuves, séparées de leurs enfants. Celles qui sont dans l’angoisse, parce que leur fils ou leur petit-fils ne va pas bien. Et je voudrais leur dire que je suis de tout cœur avec elles.

Gardez confiance : Jésus, mon fils, est sorti vainqueur du tombeau, il a vaincu la mort. Son Église  continue son œuvre de grâce. En cette fête de la « Sainte Famille », je voudrais aussi rejoindre toutes les femmes, celles qui ne connaissent pas la joie de la maternité, celles qui souffrent de n’avoir pu être mère.

Je pense également à celles qui se sont consacrées à mon fils dans le célibat et la vie religieuse : soyez sûres qu’il existe mille et une manière de rendre votre vie féconde et d’être mère.

Joseph nous parlerait ensuite : « Moi, Joseph,  je voudrais rejoindre aujourd’hui tous les papas. Surtout ceux qui souffrent du drame de la séparation. Ceux qui n’auront pas la joie d’avoir leurs enfants avec eux en ces jours de fête. Je voudrais rejoindre les papas, les grands papas qui sont seuls, dans les hôpitaux, les maisons de retraite.

Moi, Joseph, j’ai connu le doute amer, j’ai cru ma confiance trahie. Mais dans la foi, j’ai osé entendre la promesse de l’ange : « ne crains pas » Rude tâche que celle d’être père, surtout à une époque où oser dire « non » pour faire grandir est si mal accepté. Hommes mariés ou célibataires, il y a mille et une manières de vivre la paternité. Papa, Pères, vous êtes à l’image de Notre Père du ciel, appelés un jour à partager sa plénitude ».

Jésus aussi aurait quelque chose à nous dire : « Moi, Jésus, je voudrais rejoindre aujourd’hui les enfants, les jeunes, filles et garçons. Certains connaissent le drame de la maladie, de la séparation de leurs parents. D’autres souffrent moralement. Parfois l’avenir semble fermé… Confiance ! En me faisant l’un d’entre vous, je suis venu ouvrir un avenir, je suis venu dire que je crois en la vie, plus forte que tout. J’ai foi en tout homme. Et j’ai mis sur votre route des compagnons pour vous prendre par la main et vous montrer le chemin.Vos parents semblent parfois ne pas vous comprendre. Moi aussi, un jour, ils ne m’ont pas compris, quand il me fallait être dans le temple avec les docteurs de la loi. Faites confiance à vos parents : j’ai déposé en leur cœur la capacité de vous donner le meilleur d’eux mêmes. Vous aussi, un jour vous me verrez dans un éternel face à face ».

Fête de la sainte famille (Année A) dans fêtes religieuses moz-screenshotlwf0004.gif  Michel Houyoux, diacre permanent 

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Chantons Noël, Dieu avec nous !

Posté par diaconos le 20 décembre 2010

Message reçu par e-mail

normalcoloranglais00.jpgDans quelques jours ce sera Noël,

 

pour les riches qui n’ont pas faim,


comme pour les pauvres qui ne mangent pas assez,


une pensée et une prière pour tous les chers


« Amis dans le Seigneur »


qui s’appelle Emmanuel, Dieu avec nous.

 

 

Merci à Antoine PHAI, curé de Saint-Défendent, Marseille pour son message.

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Dieu nous parle par la tempête. (Psaume 29)

Posté par diaconos le 17 décembre 2010

Psaume 29

01 Rendez au Seigneur, vous, les dieux, rendez au Seigneur gloire et puissance.

02 Rendez au Seigneur la gloire de son nom, adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté.

03 La voix du Seigneur domine les eaux,  le Dieu de la gloire déchaîne le tonnerre, le Seigneur domine la masse des eaux.

04 Voix du Seigneur dans sa force,  voix du Seigneur qui éblouit,

05 voix du Seigneur : elle casse les cèdres. Le Seigneur fracasse les cèdres du Liban ;

06 il fait bondir comme un poulain le Liban, le Sirion, comme un jeune taureau.

07 Voix du Seigneur : elle taille des lames de feu ;

08 voix du Seigneur : elle épouvante le désert ; le Seigneur épouvante le désert de Cadès.

09 Voix du Seigneur qui affole les biches en travail, qui ravage les forêts. * Et tous dans son temple s’écrient : « Gloire ! »

10 Au déluge le Seigneur a siégé ; il siège, le Seigneur, il est roi pour toujours !

11 Le Seigneur accorde à son peuple la puissance, le Seigneur bénit son peuple en lui donnant la paix.

◊   ◊   ◊

Ce chant au Seigneur trouverait son origine  dans un hymne cananéen en l’honneur du dieu Baal-Hadad, le dieu des tempêtes. Ce psaume  nous fait entendre dans l’orage la voix même du Seigneur ébranlant toute la création, et, de cette manifestation de puissance il tire, pour le peuple du Seigneur, un encouragement et un gage de sécurité.

La perfection de la forme égale, dans ce psaume, l’élévation de la pensée. Dans les deux versets de l’introduction (versets 1 et 2), comme dans les deux versets de la conclusion (versets 10 et 11), le nom du Seigneur est répété quatre fois avec une solennité particulière. Dans le corps du psaume (versets 3 à 9), la voix du Seigneur est mentionnée à sept reprises, et chaque fois comme produisant des effets plus saisissants.

C’est peut-être pour cela  que l’on a rapproché de cette description la vision de l’Apocalypse où les menaces de Dieu sont représentées sous la forme de sept tonnerres  :  » Un ange cria d’une voix forte, comme un lion qui rugit. Et quand il cria, les sept tonnerres parlèrent et firent entendre leur voix. » (Livre de l’Apocalypse au chapitre dix, verset trois)

Les deux premiers versets invitent la terre entière à louer Dieu en criant « Gloire à Toi ! » Ce fut aussi le chant des anges à la naissance de Jésus : « Soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. » (Lc 2, 14)

Ce chant des anges, le jour de Noël, est une prière parfaite, sans demande ni remerciement,mais uniquement orientée vers la louange.

Le corps de l’hymne (versets 3 à 9) fait entendre la voix du Seigneur (le tonnerre) : il s’agir d’abord de la Méditerranée où la tempête se déchaîne.  (versets 3 et 4)  – Ensuite la tempête sème la désolation sur les montagnes du Liban  (verset 5b) et sur le mont Hermon (verset 6b) ↔ La montagne de Hermon  : les Sidoniens appellent le Hermon  « Sirion » et les Amorrhéens l’appellent Sénir  (Deutérome, chapitre 3, verset 9)

Le verset 6, avec un langage imagé, décrit un vrai tremblement de terre :  les montagnes elles-mêmes semblent tressaillir dans l’ébranlement produit par l’éclat de la foudre. Et la voix du Seigneur, qui ne cesse pas de tonner, épouvante les habitants et les animaux du désert. (versets 7-8)

Tous dans son temple s’écrient : « Gloire ! » (verset 9).  Ce dernier trait du tableau nous ramène aux intelligences célestes mentionnées au début (verset 1). Le mot  « Gloire » que les anges répètent de cieux en cieux, semble être lui-même un dernier écho de cette voix du Seigneur, qui a grondé dans l’orage.

Conclusion (versets 10 et 11) :  le Seigneur a siégé comme maître : au déluge, l’orage qui vient d’être décrit ramène la pensée de David au grand jugement que Dieu a exercé jadis. Cette force divine qui éclate dans l’orage, qui a détruit et détruira les méchants, le Seigneur assurera la protection de son peuple, pour lui assurer la paix.

C’est ainsi qu’un chant cananéen qui a été adapté à la religion juive est devenu l’un des plus beaux chants à la gloire du Seigneur.

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Lien externe

◊  Le psaume 29 est une prière de louange composée en trois temps    →    Adorez Dieu qui secoue avec force

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