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Troisième dimanche ordinaire de l’année A.

Posté par diaconos le 5 janvier 2011

 

 Introduction

Il n’est pas facile de s’entendre dire qu’il faudrait changer pour s’améliorer…

Nous ne nous trouvons pas si mal que cela…

Les premiers mots de la prédication de Jésus sont : « Convertissez-vous ! »

Répondrons-nous à son appel ?

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe au chapitre 8, 23b  et 9, versets 3, 5 et 6.

Commentaire : ce passage a été choisi, puisque l’Évangile de ce jour l’a repris, pour révéler le sens de la mission de Jésus.

Note 1 : Bnei Zvulun  est l’une des douze tribus d’Israël. Elle descend de Zabulon, fils de Jacob et de Léa. Le territoire de la tribu de Zabulon s’étendait au nord de la Palestine et comprenait la région où, d’après le Nouveau Testament, grandit Jésus-Christ.

Note 2 : La tribu de Nephthali est une des douze tribus d’Israël. Nephtali est une tribu israélite dont l’ancêtre éponyme est donné, dans la généalogie biblique, comme le fils de Jacob et de l’esclave Bala (Genèse 30,7-8). La description du territoire de Nephatali, dans le livre de Josué (19,  32-39) lui accorde une vaste région, mais son territoire propre ne devait pas dépasser la montagne de Nephtali (Josué 20, 7) avec, au Nord, la ville sainte de Qédesh, au nord-ouest du lac Houlé.

Cliquez sur les mots soulignés dans le texte ci-dessus pour d’autres informations.

Dans les temps anciens, le Seigneur a couvert de honte le pays de Zabulon et le pays de Nephtali; mais ensuite, il a couvert de gloire la route qui longe la mer, la Transjordanie, et la Galilée, carrefour des païens. Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre une lumière a resplendi. Tu as prodigué l’allégresse, tu as fait grandir la joie : ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit en faisant la moisson,  comme on exulte en partageant les dépouilles des vaincus. Car le joug qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les a brisés comme au jour de la victoire sur Madiane.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Psaume 27

Commentaire :ce psaume (14 versets) est un psaume de confiance, on y parle de confiance triomphante dans la première partie (v1 à v6) et de confiance suppliante dans la deuxième partie (v7 à v13) quant au verset 14, il transmet un message d’espérance. Ce psaume débute par une belle profession de foi qui nous offre trois définitions de Dieu. En premier lieu, il est la lumière, c’est à dire principe de vie, de création. En deuxième lieu, Dieu est salut ; ce nouveau titre divin évoque ses interventions dans l’histoire des hommes pour les sauver (C’est le seul passage de l’Ancien Testament où l’expression « mon salut » désigne un attribut de Dieu). En troisième lieu, Dieu est dit « rempart ». Cette image guerrière convient parfaitement au contexte des autres versets qui,  d’un côté décrivent l’attaque des ennemis et de l’autre l’inviolabilité du Temple de Jérusalem.

Note : Ce psaume serait la prière d’un fidèle opprimé ou d’une communauté écrasée.

Pour voir le texte complet de ce psaume, cliquez ici sur ce lien : http://www.ciels.fr/psaume027.htm

PRIER AVEC LE PSAUME 27 : UN ANTIDOTE A LA PEUR…

Cliquez sur ce lien → http://www.serviam.net/prieres/pridiv/psaumesmayer/psaumes27.html

1. Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui pourrais-je craindre ? 2. Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ?

4a. J’ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche :

4b. habiter la maison du Seigneur, tous les jours de ma vie.

13. J’en suis sûr, je verrai la bonté du Seigneur, sur la terre des vivants. 14. Attends le Seigneur, sois fort et garde courage, attends le Seigneur.

Textes liturgiques © AELF, Paris

La deuxième lecture est tirée de  la première lettre de saint Paul Apôtre, aux Corinthiens au chapitre 10,13,17.

Commentaire : dans cet extrait, l’apôtre Paul exhorte avec beaucoup de fermeté les Corinthiens à se garder des divisions qui, déjà, les déchirent. Dans la société ancienne, il existait un lien de dépendance entre les anciens esclaves affranchis et celui qui les avait libérés. Les Corinthiens semblent avoir appliqué ce principe à leur situation de baptisés : chacun déclare appartenir à celui qui l’a baptisé. Paul réagira de plusieurs façons : en invitant « au nom du Seigneur Jésus» à être uni, en soulignant l’aspect scandaleux des divisions et en précisant la mission qui lui a été confiée par le Christ.

Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus-Christ à être tous vraiment d’accord ; qu’il n’y ait pas de division entre vous,  soyez  en  parfaite  harmonie  de  pensées et de sentiments. J’ai entendu parler de vous, mes frères, par les gens de chez Cloé : on dit qu’il y a des disputes entre vous. Je m’explique. Chacun de vous prend parti en disant : « Moi, j’appartiens à Paul », ou bien : « J’appartiens à Appollos », ou bien : « J’appartiens à Pierre », ou bien : « J’appartiens au Christ. » Le Christ est-il donc partagé ? Est-ce donc Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? D’ailleurs, le Christ ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l’Évangile, et sans avoir recours à la sagesse du langage humain, ce qui viderait de son sens la croix du Christ.

Textes liturgiques © AELF, Paris

De l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint Matthieu au chapitre 4, versets12 à 23.

Note 1 : le verbe « se lever » appartient au vocabulaire de la résurrection.

Note  2 : la synagogue est un  édifice où les Juifs se réunissaient, aux sabbats, aux fêtes et aux jours de jeûne, pour prier, entendre la lecture et les explications des Écritures (Loi et Prophètes). L’institution est tardive (époque hasmonéenne). Le président dirige le service, veille au bon ordre, désigne le lecteur et le prédicateur ; le serviteur apporte les rouleaux sacrés et les remporte, applique la flagellation, annonce le sabbat au son de la trompette. Edifice de forme rectangulaire, divisé en trois nefs (les femmes, le centre, les hommes) et orienté vers Jérusalem. Une niche ou une armoire, fermée par un voile, en direction de Jérusalem, renferme les rouleaux sacrés ; un pupitre sert pour la présidence et la lecture. « On donnait le nom de synagogue, non seulement à l’assemblée du peuple hébreu, mais encore aux édifices où il s’assemblait, comme nous donnons le nom d’église, non seulement à la société des fidèles, mais aux édifices où ils se réunissent » (saint Bède le Vénérable).

Matthieu, dans son Évangile, nous montre qu’à la mort de Jean-Baptiste, le ministère de Jésus s’oriente vers la Galilée, carrefour des païens : « Sur ceux qui habitaient dans le pays de l’ombre et de la mort, une lumière s’est levée. » L’Église n’est pas faite pour vivre repliée sur elle-même : elle est envoyée vers les païens. Quel intérêt portons-nous aux païens ? La lumière qui se lève est une présence attentive et aimante, elle est une lumière « pour le cœur ».

Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012  

  Auteur : cliquez ici →    Michel Houyoux    Source →     Rencontre avec la Parole de Vie (Esprit er Vie)

Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean Baptiste 1, il se retira en Galilée 2. Il quitta Nazareth 3  et vint habiter à Capharnaüm4, ville située au bord du lac  5 , dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe : « Pays de Zabulon et pays de Nephtali, pays tourné vers la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l’ombre et de la mort, une lumière s’est levée. » À partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est là. » Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon6, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs  filets  dans  le  lac : c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée et son frère Jean, qui étaient dans leur barque avec leur père, en train de préparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.

Cliquez sur les chiffres  dans le texte ci-dessus pour d’autres informations.

Textes liturgiques © AELF, Paris

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