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Le trésor caché dans un champ (Mt 13, 44)

Posté par diaconos le 22 juillet 2011

Homélie pour le 17ème dimanche ordinaire, année A

Lectures de la messe et commentaires → 1R 3, 5.7-12  ;  Psaume 118  ;   Rm 8, 28-30  ;  Mt 13, 44-53

Le trésor caché dans un champ  (Mt 13, 44)

Jésus aimait enseigner en utilisant de petites histoires de sa composition, un peu comme des contes, qui avec un langage tout simple et avec des exemples que tout le monde comprenait, faisaient réfléchir sur le sens de la vie et comment plaire à Dieu pour pouvoir entrer  un jour dans son Royaume.

Un jour Jésus raconta cette histoire aux gens qui étaient venus pour l’écouter : Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache à nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète le champ. (Mt 13,44)

Imaginons que la semaine prochaine, nous découvririons ce champ dont parle Jésus… et que dans ce champ, nous trouvions  le trésor si cher  pour l’homme de ce récit… tellement important à ses yeux qu’il vend tout  ce qu’il possédait pour acheter ce champ et conserver ce trésor inestimable,… Que ferions-nous ?

Cet homme qui découvre un trésor dans un champ, ne cherchait pas de trésor.  Il tombe tout simplement dessus, comme par hasard.  Jésus, dans son histoire,  ne se soucie même pas d’expliquer dans quelle circonstance il a fait cette découverte.

 Cela importe peu.  Ce qui importe c’est qu’il a eu la sagesse de percevoir la valeur de ce qu’il venait de découvrir comme par accident.  Il comprend aussi que ce n’est vraiment pas par hasard qu’il a fait cette découverte et que ce trésor lui était en quelque sorte destiné.

 Il le cache donc à nouveau.  Ce trésor fait partie prenante d’une réalité plus grande que le trésor lui-même : il achètera le champ et prendra ainsi légitimement possession de son trésor.  Pour cela il vendra toutes ses autres possessions, ayant discerné que le marché en valait la peine.

Le trésor de l’Évangile se trouve concrètement dans un champ que nous pourrions interpréter comme une image de l’Église avec toutes ses structures. Le champ n’est pas le trésor ;  mais l’un est dans l’autre et ils sont inséparables.

Voilà donc ce fameux trésor (Montrer le livre « Ta Parole est un trésor !)  Que contient-il ?

Depuis plus de deux mille ans des gens de toutes races, de tous âges et de tous pays se sont intéressés à la vie de Jésus et à ses paroles

À force de relire les quatre évangiles. Ils ont trouvé que Jésus disait des paroles extraordinaires, pleines de sens et de vie, d’espérance et de lumière. Il est ainsi devenu un ami très proche.

Ils ont aussi compris les textes plus anciens, rassemblés en un livre, l’Ancien Testament. Comme tous les juifs de son époque, Jésus les lisait et les méditait.

Grâce à ces textes, ils ont découvert la Parole de Dieu. Ils l’ont lue, méditée et priée. Peu à peu elle est devenue pour eux un trésor.

Trésor qu’ils n’ont pas voulu garder pour eux tout seul : ils l’ont partagé, annoncé, proclamé, chanté et acclamé.Ce trésor, s’il reste caché, il ne profitera à personne.

 D’ailleurs Jésus nous a mis en garde : « Ne vous faites pas de trésor sur la terre, là où les mites et la rouille les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel là où les mites et la rouille ne dévorent pas et où les voleurs ne percent pas de murs pour voler. Car là où est ton trésor, là aussi est ton cœur. » (Mt 6,19-20)

Ce trésor nous l’enrichissons chaque fois que nous posons des gestes de charité, de fraternité, quand nous rendons visite à un malade, quand nous accueillons l’étranger, quand nous nous intéressons aux choses importantes de notre vie : la famille, les amis, l’église du Christ et son message. Toutes ces choses qui nous permettent de nous préparer un trésor auprès de Dieu. 

La parole de Dieu est un trésor car, à travers la vie de Jésus, nous avons tout ce qu’il faut pour être riches et enrichir les autres.

Amen.

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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Donnez-leur vous-mêmes à manger !

Posté par diaconos le 22 juillet 2011

Homélie pour le 18ème dimanche du temps ordinaire, année A

Donnez-leur vous-mêmes à manger !

Le miracle de la multiplication des pains a eu lieu dans un contexte dramatique : Jésus qui vient d’être rejeté de Nazareth et  l’exécution de son cousin, ordonnée par Hérode..

En apprenant le meurtre de son cousin, le premier réflexe de Jésus  fut de fuir, tout seul : « Il partit en barque pour un endroit désert à l’écart »

Cette précision a une signification  pour nous : n’aurions-nous pas besoin de nous retirer de temps en temps à l’écart pour faire le point  sur notre vie ?

Jésus voulait se retirer à l’écart, mais il a été rejoint par la foule. Cette foule le suivit jusque dans sa retraite, attirée par son amour miséricordieux. : il guérit leurs malades et les nourrit dans le désert comme Dieu l’avait fait pour son peuple.

L’Église doit à son tour poursuivre cette œuvre de rassemblement et de ressourcement du peuple de Dieu.

Ainsi bien des détails du texte biblique prennent-ils tout leur relief. : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ; apportez-moi ces pains et ces poissons.»  Ces gestes de Jésus nous rappellent l’Eucharistie ; la distribution à la foule par les disciples ; les douze paniers des restes signifiant qu’il y aura encore de quoi nourrir d’autres foules à l’avenir.

Les évangiles nous rapportent six récits de la multiplication des pains. En faisant ces gestes, Jésus agissait comme le père de famille présidant un repas. Il n’y a pas de repas juif sans bénédiction du pain… sans action de grâce… Les mots « action de grâce » se traduisent en  grec « eucharistia » (Eucharistie)

Le miracle de la multiplication des pains est une préfiguration de la Dernière Cène, un signe avant-coureur de l’Eucharistie.

Avant de manger, les juifs pieux  rendent grâce au Seigneur en disant : « Béni soit Celui qui nous donne la subsistance, et qui, par sa grande bonté, nous fait vivre. Nous te rendons grâce, Seigneur, Éternel qui nourrit toutes les créatures.»

La nourriture que nous mangeons est un fruit de la terre et du travail des hommes. Mais elle est d’abord un don de Dieu.

Aujourd’hui invisible, le Christ manifeste sa présence active dans la présidence du prêtre et dans la charge missionnaire assurée par toutes les personnes  qui ont la charge du peuple de Dieu.

« Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » Une vocation incontournable pour qui  veut marcher avec Jésus : il reste douze paniers pleins à distribuer !

Notre communauté paroissiale, nos équipes demeurent toujours les intermédiaires par lesquels Jésus veut rassembler les foules en un seul peuple de Dieu et les nourrir de sa Parole et de son corps.

Recevons avec joie cet ordre de Jésus : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » Et pour faire cela, ayons le même amour qu’a Jésus à l’égard des personnes.

Chacune de nos messes, nous renvoie à nos tâches fraternelles de partage : Jésus, mort sur la croix, ressuscité le troisième jour, vivant  éternellement avec le Père et le   Saint Esprit, est le pain rompu, le pain partagé, pour un monde nouveau !

Amen.      

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent         

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Saint Pierre Chrysologue, évêque et docteur de l’Église (424 ? – 450 ?)

Posté par diaconos le 21 juillet 2011

Source de l’image →   http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-34336746.html

Saint Pierre Chrysologue

Pierre de Ravenne a été élevé à la charge épiscopale entre 424 et 431.  Il devint archevêque de la cité, sous le pontificat du pape Sixte III (432-440). Sa plus ancienne biographie connue aurait été rédigée vers l’an 830 par l’abbé Agnellus.

Il fut surtout un pasteur. Il a fait beaucoup de sermons, ce qu’il lui valut le surnom de Chrysologue, mot qui signifie « Parole d’or ». Dans les archives de l’Église, 176 sermons sont reconnus comme ayant été rédigés par Pierre de Ravenne.

Ces sermons expliquent des passages de la Bible avec une tendance, pour la plupart, à la morale pratique. Sept de ceux-ci expliquent le symbole  (archives 56 à 62) et six autres expliquent le Notre Père (archives 67 à 72). Beaucoup d’autres sermons ont été archivés qui, à ce jour, n’ont pas été reconnus authentiques.

Dans ses prédications, il employait  des mots que tous pouvaient comprendre et il tint toujours à demeurer très simple :  » Il faut parler au peuple, dans le langage du peuple » disait-il.

À la mort de Sixte III en 440, Léon, archidiacre à  Rome, lui succéda. Il fut couronné Pape et reconnu sous le nom de Léon Premier, le Grand. Ce pape pris pour conseiller Pierre Chrysologue.

D’étroites relations  unirent par la suite Pierre Chrysologue et le pape Léon 1er.

En voici un exemple

Lorsque Eutychès (378-454)  en l’an 449 s’adressa à lui pour obtenir son aide et demanda son avis, celui-ci, dans une lettre (archive Léon I, Ep 25) le renvoya au pape : « Nous ne pouvons pas, dans l’intérêt de la paix et de la foi, écouter des choses concernant la foi, sans l’assentiment de l’évêque de Rome » -Fin de citation (archive EP 2178)

Prions

priereintercession.jpgDieu qui a fait de saint Pierre Chrysologue un grand prédicateur de ton Verbe incarné, par son intercession, accorde-nous ta grâce : ouvre nos coeurs à l’intelligence des mystères du salut et donne-nous d’en témoigner toute notre vie.

Notre Père… , Je vous salue Marie… , Gloire au Père…

♥  Une  Homélie de Pierre Chrysologue : prière, jeune et partage

Il y a trois actes, mes frères, trois actes en lesquels la foi se tient, la piété consiste, la vertu se maintient : la prière, le jeûne, la miséricorde. La prière frappe à là porte, le jeûne obtient, la miséricorde reçoit. Prière, miséricorde, jeûne : les trois ne font qu’un et se donnent mutuellement la vie.

En effet, le jeûne est l’âme de la prière, la miséricorde est la vie du jeûne. Que personne ne les divise : les trois ne peuvent se séparer. Celui qui en pratique seulement un ou deux, celui-là n’a rien. Donc, celui qui prie doit jeûner ; celui qui jeûne doit avoir pitié ; qu’il écoute l’homme qui demande, et qui en demandant souhaite être écouté ; il se fait entendre de Dieu, celui qui ne refuse pas d’entendre lorsqu’on le supplie.

Celui qui pratique le jeûne doit comprendre le jeûne : il doit sympathiser avec l’homme qui a faim, s’il veut que Dieu sympathise avec sa propre faim ; il doit faire miséricorde, celui qui espère obtenir miséricorde ; celui qui veut bénéficier de la bonté doit la pratiquer ; celui qui veut j’on lui donne doit donner. C’est être un solliciteur insolent, que demander pour soi-même ce qu’on refuse à l’autre.
Voici la norme de la miséricorde à ton égard : si tu veux qu’on te fasse miséricorde de telle façon, selon telle mesure, avec telle promptitude, fais toi-même miséricorde aux autres, avec la même promptitude, la même mesure, la même façon.
Donc la prière, la miséricorde, le jeûne doivent former un patronage pour nous recommander à Dieu, doivent former un seul plaidoyer en notre faveur, une seule prière en notre faveur sous cette triple forme.
Ce que nous avons perdu par le mépris, nous devons le conquérir par le jeûne ; immolons nos vies par le jeûne parce qu’il n’est rien que nous puissions offrir à Dieu de plus important, comme le prouve le Prophète lorsqu’il dit : Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; le coeur qui est broyé et abaissé, Dieu ne le méprise pas.

Donne à Dieu ta vie, offre l’oblation du jeûne pour qu’il y ait là une offrande pure, un sacrifice saint, une victime sainte qui insiste en ta faveur et qui soit donnée à Dieu. Celui qui ne lui donnera pas cela n’aura pas d’excuse. Parce qu’on a toujours soi-même à offrir.

Mais pour que ces dons soient agréés, il faut que vienne vite la miséricorde. Le jeûne ne porte pas de fruit s’il n’est pas arrosé par la miséricorde ; le jeûne se dessèche par la sécheresse de la miséricorde ; ce que la pluie est pour la terre, la miséricorde l’est pour le jeûne. Celui qui jeûne peut bien cultiver son coeur, purifier sa chair, arracher les vices, semer les vertus : s’il n’y verse pas les flots de la miséricorde, il ne recueille pas de fruit.
Toi qui jeûnes, ton champ jeûne aussi, s’il est privé de miséricorde; toi qui jeûnes, ce que tu répands par ta miséricorde rejaillira dans ta grange. Pour ne pas gaspiller par ton avarice, recueille par tes largesses. En donnant au pauvre, donne à toi-même ; car ce que tu n’abandonnes pas à autrui, tu ne l’auras pas.

Saint Pierre-Chrysologue, évêque de Ravenne, est docteur de l’Église

 ♦

Liens externes

◊  L’abbé Agnellus de Ravenne → Biographie de Agnellus de Ravenn

◊   Sixte III fut le 44ème pape de l’Église →  Sixte III

◊  Histoire de l’Église →   Compilhistoire – Le monophysisme. Eutychès

◊  Liturgie de la messe  et divers documents    →   Saint Léon Ier le Grand, pape, confesseur et docteur

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17ème dimanche du temps ordinaire, année A

Posté par diaconos le 20 juillet 2011

Introduction

Le Christ connaît nos  pesanteurs, Il sait la lenteur de nos cheminements et combien il est nécessaire de reprendre sans cesse la tâche… C’est avec un sentiment d’urgence qu’Il appelle ses disciples à se mettre immédiatement en route. Si cette route est longue c’est une raison de plus de ne pas tarder. Demandons au Seigneur de nous révéler où est le TRÉSOR caché.

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La première lecture est tirée du premier livre des rois au chapitre 3,5.7-12.

Commentaire :  Le jeune Salomon,  fils de David à qui Dieu offrit de choisir parmi les dons les plus divers, au lieu de demander la gloire terrestre, le pouvoir sur les peuples, une richesse très grande ou encore une longue vie, demanda la SAGESSE. Il désire gouverner son peuple avec discernement et attention à leurs besoins. Et Dieu lui accorda cette SAGESSE avec en plus richesse, gloire et renommée mondiale…
En ce lieu, pendant la nuit, le Seigneur lui apparut en songe. Il lui dit : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Ainsi donc, Seigneur mon Dieu, c’est toi qui m’as fait roi à la place de David mon père ; or, je suis un tout jeune homme, incapable de se diriger, et me voilà au centre du peuple que tu as élu ; c’est un peuple nombreux, si nombreux qu’on ne peut ni l’évaluer ni le compter. Donne à ton serviteur un coeur attentif pour qu’il sache gouverner ton peuple et discerner le bien et le mal ; comment sans cela gouverner ton peuple, qui est si important ? » Cette demande de Salomon plut au Seigneur, qui lui dit : « Puisque c’est cela que tu as demandé, et non pas de longs jours, ni la richesse, ni la mort de tes ennemis ; mais puisque tu as demandé le discernement, l’art d’être attentif et de gouverner, je fais ce que tu as demandé : je te donne un coeur intelligent et sage, tel que personne n’en a eu avant toi et que personne n’en aura après toi.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Psaume 119,57.72.76-77.127-130.

Commentaire : le psaume 119 compte 176 versets ; c’est le plus long psaume du livre des psaumes. Ses vingt-deux strophes comptent chacune huit versets et chacun de ces huit versets commence par la même lettre hébraïque ; de plus, dans chaque strophe chacun des  huit synonymes du mot loi s’y retrouve. Pour la liturgie de ce dimanche, il n’y a que huit versets qui seront chantés.

Pour plus de détails, cliquez ici sur ce lien Observer les paroles de Dieu est le chemin de la vie et du bonheur (Psaume 119)

Mon partage, Seigneur, je l’ai dit, c’est d’observer tes paroles. Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche, plus qu’un monceau d’or ou d’argent.

Que j’aie pour consolation ton amour selon tes promesses à ton serviteur ! Que vienne à moi ta tendresse, et je vivrai : ta loi fait mon plaisir.

Aussi j’aime tes volontés, plus que l’or le plus précieux. Je me règle sur chacun de tes préceptes, je hais tout chemin de mensonge.

Quelle merveille, tes exigences, aussi mon âme les garde ! Déchiffrer ta parole illumine et les simples comprennent.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains au chapitre 8,28-30.

Commentaire : Dans cet extrait de sa lettre adressée aux chrétiens de Rome, l’apôtre Paul affirme que Dieu ne nous regarde pas avec les yeux d’un savant mais avec les yeux d’un Père qui veut réaliser en nous un projet de salut. Ce projet bienveillant de Dieu nous concerne tous. S’il parle ici de prédestination, il ne s’agit pas de qualifier un dessein de Dieu concernant seulement quelques individus, mais de montrer comment le projet divin a pris réellement corps. Ce projet divin s’est réalisé : Dieu nous a appelés, il nous a rendu juste et il nous offre de partager sa gloire.

28 Nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu’ils sont appelés selon le dessein de son amour.

29 Ceux qu’il connaissait par avance, il les a aussi destinés à être l’image de son Fils, pour faire de ce Fils l’aîné d’une multitude de frères.

30 Ceux qu’il destinait à cette ressemblance, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il en a fait des justes ; et ceux qu’il a justifiés, il leur a donné sa gloire.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

De l’évangile selon Matthieu au chapitre treize (Mt 13, 44-52)

Commentaire : Nous devons être capables d’accepter le risque de certains abandons pour être fidèle à l’Évangile. Dans cette parabole du trésor caché dans un champ, Jésus annonce l’arrivée imminente du Règne de Dieu. Que devons-nous faire ?  Faut-il attendre par prudence, pour voir ce qu’il en sera ?  Ou devons-nous engager notre vie sur cette annonce ? La parabole du trésor caché et celle de la perle rare répondent à ces questions.  Aux personnes qui hésitent, la parabole du filet rappelle que le jugement de Dieu saura faire le tri entre les méchants, les médiocres et ceux qui auront cherché la justice du Royaume. Quiconque comprendra cela sera prêt à toute éventualité.

44 Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ.

45 Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines.

46 Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle.

47 Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons.

48 Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien.

49 Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges viendront séparer les méchants des justes

50 et les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents.

51 Avez-vous compris tout cela ? — Oui », lui répondent-ils.

52 Jésus ajouta : « C’est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Dans les archives

◊  Divers documents →   “Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ.

◊  Observer les paroles de Dieu est le chemin de la vie et du bonheur → Psaume 119

◊  Fête religieuse →Saint Joachim et sainte Anne (Parents de Marie) * Mémoire le 26 juillet.

Liens externes

Du site “Le Mouvement des Cursillos” (Canada)→  feuillet pour le 17ème dimanche ordinaire

♥  Du blog de Coolus → Temps Ordinaire 17ème Dimanche

◊  Liturgie de la Parole avec des enfants → 17° dimanche ordinaire

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