22ième dimanche du temps ordinaire, année A

Posté par diaconos le 26 août 2011

Bonjour chers amis et chères amies dans le Christ, les textes choisis pour cette célébration liturgique ne nous proposent pas une religion facile. ils nous avertissent que pour nous, comme pour Jérémie (première lecture) et les apôtres (évangile), les épreuves ne nous seront pas épargnées. Ainsi nous pourrons suivre Jésus en portant notre croix.

Voici les lectures pour ce 22ième dimanche du temps ordinaire, quelques commentaires et dans la rubrique « Divers », mon homélie que je vous offre.

Recevez chers amis et chères amies mes salutations fraternelles et amicales.

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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La première lecture est tirée du livre de Jérémie au chapitre 20

Commentaire  Découragé le prophète Jérémie disait : « Je ne parlerai plus au nom du Seigneur ! « , mais aussitôt il ajoutait : « il y avait en moi comme un feu dévorant. » Nous en coûte-t-il, comme à Jérémie, d’annoncer le message de la croix à un monde désireux de confort, de facilité, et  d’égoïsme individuel  ?

Seigneur, tu as voulu me séduire, et je me suis laissé séduire ;tu m’as fait subir ta puissance, et tu l’as emporté. A longueur de journée je suis en butte à la raillerie, tout le monde se moque de moi. Chaque fois que j’ai à dire la parole, je dois crier, je dois proclamer :« Violence et pillage ! »A longueur de journée, la parole du Seigneur attire sur moi l’injure et la moquerie. Je me disais : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. »Mais il y avait en moi comme un feu dévorant, au plus profond de mon être. Je m’épuisais à le maîtriser, sans y réussir.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

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Psaume 63,2.3-4.5-6.8-9.

Commentaire : MON ÂME A SOIF DE TOI… Quel beau symbole que la soif pour exprimer le désir de Dieu ! Cette soif nous fait chercher sans relâche la source d’eau vive qui va nous désaltérer et nous donner vie.

Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube : mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire, j’ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres !

Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange. Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l’ombre de tes ailes. Mon âme s’attache à toi, ta main droite me soutient.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

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La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains au chapitre 12,1-2.

Commentaire : Ne prenons pas modèle sur le monde, mais renouvelons notre manière de penser pour mieux discerner la volonté du Seigneur. Il n’y a désormais plus d’autre sacrifice que l’Eucharistie auquel s’agrège notre vie, plus d’autre culte que celui de consacrer notre vie à rechercher et à faire la volonté de Dieu. Il nous faut vivre dans la bonté et de chercher ce qui plait à Dieu. Prier et participer à la messe ne sont pas un culte distinct de l’adoration véritable, mais l’0offrande de notre personne et de notre vie par Jésus Christ, avec lui et en lui dont le sacrifice a été de se livrer lui-même  par amour de Dieu et de  tous les hommes.

Je vous exhorte, mes frères, par la tendresse de Dieu, à lui offrir votre personne et votre vie en sacrifice saint, capable de plaire à Dieu : c’est là pour vous l’adoration véritable.
Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris


De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu au chapitre 16,21-27

Commentaire : seuls les disciples reconnurent en Jésus le messie promis par Dieu. Mais ils se firent du messie une fausse idée : selon eux, le messie doit triompher avec puissance de tous les obstacles pour libérer son peuple du péché et de l’occupation romaine.

Dans cet extrait de l’évangile de Matthieu, nous voyons que Jésus heurta de front cette mentalité lorsqu’il annonça ses souffrances et sa mort.

Pierre s’y opposa, mais Jésus le repoussa violemment comme il le fit pour Satan lors de la tentation dans le désert. Qui se veut être disciple du Christ doit être prêt à renoncer à lui-même pour trouver la vie dans le chemin qu’a suivi Jésus de sas passion à sa résurrection.

Pierre avait dit à Jésus : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. »

A partir de ce moment, Jésus le Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter.
Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. »

Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route ; tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »

Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera.
Quel avantage en effet un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il le paye de sa vie ? Et quelle somme pourra-t-il verser en échange de sa vie ?
Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

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Archives

Homélie pour le 22ième dimanche du temps ordinaire Il faut ! (Mt 16, 21- 27)

 

 ◊  Catéchèse pour le 22ième dimanche ordinaire

       →  22° dimanche ordinaire

      → Passe derrière moi, Satan ! (Mt 16, 23b)

Liens externes

◊  Passe derrière moi Satan →  Annonce de la Passion

Du site « Le mouvement des Cursillos (Canada) Mt 16, 21-27

Du site « Le lapin bleu »  →  22ième dimanche du temps ordinaire, année A

Publié dans Catéchèse, La messe du dimanche, Liturgie, Rencontrer Dieu | Pas de Commentaire »

Sainte Hélène (249- 328)

Posté par diaconos le 17 août 2011

Le 18 août, l’Église fête sainte Hélène qui fut la mère de l’empereur Constantin 1er.

Hélène naquit  à  Depranum (249 ?) dans la province romaine de Bithynie (Asie Mineure). Elle a été la première femme de Constance Chlore, militaire de profession.  De cette union naquit Constantin (Flavius Valerius Aurelius Constantinus) qui fut plus tard  sacré empereur romain (306-337).

Constance Chlore fut élevé à la fonction impériale en 293 en tant qu’empereur adjoint.  il dut alors répudier  Hélène  et épouser Théodora, la fille de Maximien,  son supérieur hiérarchique.

450pxsainthelena.jpgCependant Hélène resta dans l’ombre tout en restant proche de son fils Constantin qui avait une grande affection pour sa mère. Cette dernière reprit une vie publique lors de l’avènement de Constantin comme empereur .

Une fois empereur, Constantin proclama le christianisme religion officielle en plein accord avec sa mère Hélène. Dès lors, Constantin et Hélène deviennent tous les deux protecteurs des chrétiens. Les chrétiens jouissent enfin dans l’empire romain de la liberté religieuse. Il s’en est suivi, d’abord en occident, puis en Orient après la défaite de Licinius, la construction d’églises, la liberté de culte, et la possibilité de secourir les pauvres, les opprimés et les prisonniers.

L’influence d’Hélène, qui fut élevée au rang d’Augusta en 324, par Constantin, fut considérable. Très pieuse, elle entrepris, à un âge avancé, un voyage à Jérusalem en 326 (ou 325). Elle vouait aussi une grande dévotion pour le martyr Lucien d’Antioche. Elle distribuait des aumônes aux malheureux lors de son voyage en Orient.

L’impératrice Hélène mourut vers 329, à Nicomédie. Son sarcophage est exposé au musée du Vatican.

Source de l’image   Sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin 1er

Prions

prir.gifSainte Hélène, vous qui avez su transmettre à votre fils Constantin la foi chrétienne, donnez-nous la simplicité, le courage et le discernement pour faire connaître  l’amour de Dieu aux personnes qui nous  sont proches.

Quand votre fils Constantin était à la tête de l’empire, vous avez voulu, par amour de Jésus, retrouver le lieu de sa crucifixion et le bois de la croix.

Donnez-nous de comprendre que, si nous le voulons, rien ne pourra nous séparer de l’amour que Dieu nous a témoigné en nous donnant Jésus.

Montrez-nous la croix comme un rappel de cet amour. Donnez-nous d’être de vrais disciples de Jésus. Et si la vie nous met sur des chemins d’épreuve, que nous sachions  prendre notre croix chaque jour et l suivre Jésus avec amour. Ainsi soit-il.

Notre Père… Je vous salue Marie… Gloire au Père…

 

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Liens externes

◊ Biographie → Sainte Hélène

◊  Vie des saints → Sainte Hélène

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20ème dimanche du temps ordinaire, année A

Posté par diaconos le 12 août 2011

Introduction

Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon.

 Comment Jésus a-t-il accueilli cette belle prière, sincère et émouvante de cette femme ?

Jésus lui dit : « O femme, ta foi est grande. Que tout se fasse pour toi comme tu le veux ! Et à l’instant même, sa fille fut guérie.

aiepitidemoimt152128.gifLaissons-nous interpeller par cet Évangile, les textes choisis pour la messe de ce dimanche nous invitent à ouvrir nos coeurs, nos yeux et aussi à étendre notre action là où nous vivons mais aussi aux dimensions du monde (aide aux personnes souffrant de la famine, aide matérielle aux compagnons d’Emmaüs, à médecins sans frontière, aux organismes qui s’investissent dans des zones sinistrées….)

Prions le Seigneur de nous donner une véritable passion missionnaire.

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe au chapitre cinquante-six

Commentaire :  Dès son alliance avec Noé, Dieu s’est fait reconnaître comme le Père de tous les hommes. Tous les peuples de la Terre sont appelés à entrer dans sa maison. C e message est longuement développé dans les chapitres 56 à 66 du Livre d’Isaïe. Portons ce même témoignage sur Dieu vivant parmi les personnes que nous côtoyons journellement et oeuvrons à ce rassemblement universel.

Texte    Lecture du livre d’Isaïe (56, 1.6-7)

Parole du Seigneur. Observez le droit, pratiquez la justice. Car mon salut approche, il vient, et ma justice va se révéler. Les étrangers qui se sont attachés au service du Seigneur pour l’amour de son nom et sont devenus ses serviteurs, tous ceux qui observent le sabbat sans le profaner et s’attachent fermement à mon alliance, je les conduirai à ma montagne sainte. Je les rendrai heureux dans ma maison de prière, je ferai bon accueil, sur mon autel, à leurs holocaustes et à leurs sacrifices, car ma maison s’appellera Maison de prière pour tous les peuples.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Psaume 67

Commentaire :  Dans ce  chant d’action de grâces, composé pour la fête des Tentes,  une récolte abondante est vue comme un signe visible d’une bénédiction divine non seulement pour Israël mais aussi pour toutes les nations de la Terre

Que ton visage s’illumine pour nous,

et ton chemin sera connu sur la terre,
ton salut, parmi toutes les nations.

Que les nations se réjouissent, qu’elles chantent,
car tu gouvernes le monde avec justice
et tu conduis les nations sur la terre.

Que les peuples te proclament Dieu !
Qu’ils le proclament, tous ensemble,
sur toute l’étendue de la terre.

Textes liturgiques © AELF, Paris

La deuxième lecture est tirée de la lettre de l’apôtre Paul aux romains

Commentaire : Paul a été l’apôtre des païens, mais sans oublier son pays d’origine. Dans ses voyages missionnaires, Paul s’est d’abord adressé aux juifs. C’est leur refus d’accepter la Bonne Nouvelle qu’il l’a fait se tourner vers les païens. Pour Paul, annoncer l’Évangile, ce n’est pas seulement obtenir la conversion de quelques-uns , c’est préparer tout un peuple à une conversion globale.

Texte   Frères, je vous le dis à vous, qui étiez païens : dans la mesure même où je suis apôtre des païens, ce serait la gloire de mon ministère de rendre un jour jaloux mes frères de race, et d’en sauver quelques-uns. Si en effet le monde a été réconcilié avec Dieu quand ils ont été mis à l’écart, qu’arrivera-t-il quand ils seront réintégrés ? Ce sera la vie pour ceux qui étaient morts ! Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables. Jadis, en effet, vous avez désobéi à Dieu et maintenant, à cause de la désobéissance des fils d’Israël, vous avez obtenu miséricorde ; de même eux aussi, maintenant ils ont désobéi à cause de la miséricorde que vous avez obtenue, mais c’est pour que maintenant eux aussi, ils obtiennent miséricorde. Dieu, en effet, a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire miséricorde à tous les hommes.

Textes liturgiques © AELF, Paris

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu au chapitre quinze

Commentaire : Durant son ministère  en Palestine, Jésus se limita à n’annoncer  l’Évangile qu’aux juifs. Convenait-il alors  pour les premières communautés chrétiennes d’accepter  les païens dans l’Église ?  L’épisode de la conversion de la fille dune étrangère nous apporte des éléments de réponse à cette question. Si9 Jésus s’est laissé convaincre par la grandeur de la foi de cette femme  qui ne s’est pas découragée devant son refus, c’est qu’ aujourd’hui encore la foi des païens leur ouvre l’accès au Christ. Soyons capables comme Jésus d’admirer la foi des païens , qu’elle s’exprime dans leur générosité à la cause de la justice, dans l’espérance dont ils se veulent porteurs pour tous, dans leur soif  de construire des hommes libres et responsables.

Texte   

Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ selon Saint Matthieu (Mt 15, 21-28).

Jésus s’était retiré vers la région de Tyr et de Sidon. Voici qu’une Cananéenne, venue de ces territoires, criait : Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon.

Mais il ne lui répondit rien. Les disciples s’approchèrent pour lui demander : Donne-lui satisfaction, car elle nous poursuit de ses cris ! Jésus répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues d’Israël.

Mais elle vint se prosterner devant lui : Seigneur, viens à mon secours ! Il répondit : Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens. - C’est vrai, Seigneur, reprit-elle ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leur maîtres. Jésus répondit : Femme, ta foi est grande, que tout s’accomplisse comme tu le veux !

Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.

Textes liturgiques © AELF, Paris

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Dans les archives

  Homélie « Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. » (Mt 15, 22)

◊  Fêtes religieuses

Liens externes

◊  Catéchèse → Jésus et la Cananéenne  (Mt 15, 21-28)

◊  Liturgie de la Parole avec des enfants → 20° dimanche ordinaire  – Assomption (15 août)

◊  Vingtième dimanche du Temps ordinaire, année A → Jésus et la Cananéenne

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Sainte Jeanne-Françoise Frémyot (1572-1641)

Posté par diaconos le 8 août 2011

Le 12 août, l’Église célèbre la fête de sainte Jeanne de Chantal. Jeanne-Françoise Frémyot naquit à Dijon (France) le 23 janvier 1572. Sa maman mourut en août 1573. Sonjohannafranziskavonchantal.jpg père assuma seul son éducation et la maria en 1592 au baron de Chantal. Jeanne de Chantal mit au monde six enfants dont deux morts-né. Son mari mourut accidentellement en 16o1, lors d’une chasse. Quelques mois plus tard, elle fit le vœu de ne pas se remarier. Et après avoir éduqué ses enfants, elle se consacra  à des œuvres de charité.

En 1504 Jeanne de Chantal rencontra François de Sales  à Dijon, ville où il était venu pour prêcher le Carême. En 1610, libérée de ses obligations familiales, elle rejoignit François de Sales dans son diocèse pour fonder sous sa direction spirituelle une nouvelle congrégation, l’Ordre de la Visitation. Elle fonda avec François de Sales son premier couvent à Annecy. Très active, son ordre se développa rapidement et à la mort de François de Sales (1622), elle avait à assumer la gestion de treize monastères.

Jeanne de Chantal mourut le 13 décembre 1641 à Moulins-sur-Allier. Cet ordre, consacré d’abord à la visite et aux soins des malades, puis à la contemplation comptait alors 87 monastères répartis dans toute l’Europe. Aujourd’hui il regroupe 3 500 visitandines dans 135 couvents répartis à travers le monde.

Jeanne de Chantal a été canonisée le 16 juillet 1767.

Citations de Jeanne de Chantal

  • C’est là où Dieu nous a plantés qu’il nous faut savoir fleurir.”
  • Si vous cherchez Dieu, vous le trouverez partout.
  • Il nous faut tout quitter pour rester à la merci de l’amour divin, afin qu’il fasse de nous ce qu’il lui plaira.

Prions

Dieu tout-puissant et miséricordieux, après avoir embrasé de votre amour la bienheureuse Jeanne Françoise, vous lui avez donné la force d’âme admirable qui la fit avancer en perfection dans toutes les situations de la vie, et vous avez voulu orner par elle votre Église d’une nouvelle famille religieuse : faites, en considération de ses mérites et de ses prières, que, conscients de notre faiblesse, mais confiants en votre secours, nous puissions, à l’aide de la grâce céleste, surmonter tout ce qui nous est contraire.

Notre Père… Je vous salue Marie… Gloire au Père…

Liens externes

◊  Une femme de piété et de bon sens → Jeanne de Chantal

◊ Une femme vive, intelligente et studieuse → SAINTE JEANNE-FRANCOISE DE CHANTAL

◊ Une congrégation fondée par François de Sales et Jeanne de Chantal → La Visitation Sainte Marie

♥   Une source de méditation et d’admiration →   Le désir de l’amant divin : le vocabulaire amoureux

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