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25ème dimanche du temps ordinaire, année A

Posté par diaconos le 14 septembre 2011

Bonjour chers amis et chères amies dans le Christ, le Royaume des cieux est un Royaume où disparaissent les règles du marché. On rêve du jour où on cessera de juger les êtres à partir de leur rendement économique mais où on les reconnaîtra pour eux-mêmes. Cela semble une utopie et pourtant, Jésus l’affirme dans l’Évangile de ce jour. C’est une modification radicale des vues humaines, sous la poussée de l’Esprit qui veut manifester le règne de l’Amour gratuit dans le monde :la volonté Dieu est d’être bon, d’aimer gratuitement.

Voici les lectures pour dimanche prochain, quelques commentaires et mon homélie que je vous offre.

Avec mes salutations amicales et fraternelles

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

—————————————————————————————————————–La Première lecture est tirée du livre d’Isaïe au chapitre 55, 6-9 : l’acte d’espérance du prophète Isaïe

Commentaire : ISAÏE, le Prophète, nous rappelle que les pensées de Dieu ne sont pas les nôtres. Notre fâcheuse tendance de vouloir réduire Dieu à notre mesure nous fait perdre de vue son infinie Miséricorde. Dieu nous aime d’un AMOUR sans limite… Son Pardon aussi est sans limite. Faisons-Lui confiance quoiqu’il arrive.

Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver. Invoquez-le tant qu’il est proche. Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme pervers, ses pensées ! Qu’il reviennevers le Seigneur, qui aura pitié de lui, vers notre Dieu, qui est riche en pardon. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins. Parole du Seigneur. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus des vôtres, et mes pensées, au-dessus de vos pensées.

Textes liturgiques © AELF, Paris

————————————————————————————————————————————————————————–Psaume 145 Psaume 145

Commentaire :   Dieu si grand se fait proche de nous car il nous aime. Bénissons-le de tout notre coeur !… La meilleure façon de le faire, c’est de se jeter dans ses bras avec une confiance totale. Cliquez ici pour une analyse plus détaillée Étude du psaume 145

Chaque jour, je veux te bénir louer ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, et comblé de louanges ! Pas de limite à sa grandeur.

Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour.
La bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse pour toutes ses œuvres.

Le Seigneur est juste en toutes ses voies, fidèle en tout ce qu’il fait. Il est proche de ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

Textes liturgiques © AELF, Paris

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La deuxième lecture est  tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens (I 20c-24.27a)

Commentaire : Paul réalise que pour AIMER vraiment le Christ, il doit d’abord LE servir dans ses frères. C’est pourquoi il prend position dans le dilemme qui est le sien : mourir pour entrer dans la vie éternelle ou bien vivre pour aider ses frères à mieux connaître le Christ.

Frères, soit que je vive, soit que je meure, la grandeur du Christ sera manifestée dans mon existence. En effet, pour moi vivre c’est le Christ, et mourir est un avantage. Mais si, en vivant en ce monde, j’arrive à faire un travail utile, je ne sais plus comment choisir. Je me sens pris entre les deux : je voudrais bien m’en aller pour être avec le Christ, car c’est bien cela le meilleur ; mais, à cause de vous, demeurer en ce monde est beaucoup plus nécessaire. Quant à vous, menez une vie digne de l’Evangile du Christ.

Textes liturgiques © AELF, Paris

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint Matthieu  au chapitre 20, 1-16a.

Commentaire : cette parabole n’a pas pour but de nous enseigner la méthode qu’un chef d’entreprise doit employer pour payer le juste salaire de ses ouvriers. Il est question dans ce récit du Royaume de Dieu où le Christ accueille avec bonté les premiers comme les derniers venus.

Qui sont ces premiers ? – Matthieu, disciple de Jésus, pense certainement aux juifs qui répondirent à l’appel du Christ. ils ont ainsi reçu leur salaire : la grâce de voir le messie promis à leurs ancêtres. Quant aux derniers embauchés, ils allèrent travailler sans promesse d’un salaire.

Ici, Matthieu pense aux pécheurs et aux païens qui entrent en masse dans cette Église du premier siècle pour y recevoir le même don de Dieu, la connaissance du Sauveur.

La  jalousie et la colère des premiers  rappellent les attaques des pharisiens contre Jésus à cause de sa bonté à l’égard des pécheurs.

Cette parabole nous rassure parce que l’amour de Dieu nous comblera au delà de nos mérites.

Jésus disait cette parabole :
« le Royaume des cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit au petit jour afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur un salaire d’une pièce d’argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit : ‘Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste.’ Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?’ Ils lui répondirent : ‘Parce que personne ne nous a embauchés.’ Il leur dit : ‘Allez, vous aussi, à ma vigne.’
Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.’ Ceux qui n’avaient commencé qu’à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : ‘Ces derniers venus n’ont fait qu’une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !’ Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : ‘Mon ami, je ne te fais aucun tort. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour une pièce d’argent ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner à ce dernier autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien ? Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon ?’
Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

Archives

* Homélie : cliquez ici  La bonté du Seigneur est pour tous.(Ps 144,9a)

Catéchèse cliquez ici  Propriétaire qui embauche des travailleurs pour sa vigne ! (Mt 20, 1-16)

 Liens externes

◊  Liturgie de la Parole avec des enfants → La générosité

◊  Catéchèse en famille : Dieu ne juge pas comme nous Parabole des ouvriers de la onzième heure

♥ Un maître étonnant →  Parabole des ouvriers de la onzième heure. Matthieu 20,1-16.

Publié dans Catéchèse, La messe du dimanche, Liturgie | 2 Commentaires »

 

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