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Jésus s’approche de nous pour illuminer nos rencontres.

Posté par diaconos le 31 janvier 2012

Fête de la Chandeleur

Jésus s'approche de nous pour illuminer nos rencontres

Emportons un cierge chez nous. Emportons surtout le Christ vivant dans notre coeur.

 Siméon avait salué l’enfant Jésus comme étant la lumière du monde (Lc 2, 22-29). En souvenir de cette parole, l’Église célèbre, le deux février de chaque année,  une liturgie en deux temps.

Premier temps :   Une procession

  Les fidèles se rassembleront soit à l’extérieur de l’église,  soit à l’entrée. Des cierges seront allumés et pendant ce temps on chantera  : « Voici le Seigneur Dieu qui vient avec puissance ; il vient illuminer notre regard, alléluia. » (Is 34, 4-5)

Le célébrant rejoindra l’assemblée  et la saluera en utilisant le dialogue suivant :

Célébrant  : Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.     Tous : Amen
Célébrant : La grâce de Jésus notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père et la communion de l’esprit Saint soient toujours avec vous.

Tous : Et avec votre esprit.

Le célébrant exposera ensuite le sens de la cérémonie, dans les ternes suivants, ou en des termes semblables.

Frères et soeurs bien-aimés, il y a quarante jours, nous célébrions dans la joie la fête de la Nativité du Seigneur. Voici maintenant  arrivé le jour où Jésus  fut présenté au temple par Marie et Joseph ; ils se conformaient ainsi à la Loi juive.  Le vieillard Siméon et la prophétesse Anne étaient venus au Temple, sous l’impulsion de l’Esprit Saint ; éclairés par ce même Esprit, ils reconnurent leur Seigneur dans ce petit enfant et ils l’annoncèrent à tous avec enthousiasme.

Il en va de même pour nous : rassemblés par l’Esprit, nous allons nous mettre en marche vers l’autel du Seigneur à la rencontre du Christ ; nous le trouverons et nous le reconnaîtrons à la fraction du pain en attendant sa venue dans la gloire.

Puis le célébrant bénira les cierges en disant → Dieu qui est la source et l’origine de toute lumière , toi qui as montré au vieillard Siméon la lumière qui éclaire les nations, nous te supplions humblement : que ta bénédiction (+) sanctifie ces cierges ; exauce la prière de ton peuple qui s’est ici rassemblé pour les recevoir et les porter à la louange de ton Nom et qu’en avançant dans le droit chemin, nous arrivions à découvrir et accueillir la Lumière que ne s’éteint jamais. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur et notre Dieu qui vit et règne avec Toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen.

Le célébrant ajoutera : Avançons maintenant dans la paix, à la rencontre du Seigneur.

Pendant la procession l’on chantera . « Lumière pour éclairer les païens et gloire d’Israël ton peuple » ou « Lumière pour l’homme aujourd’hui »  (E 61-3)

Deuxième temps : La messe

Antienne d’ouverture → Nous rappelons ton amour, Seigneur, au milieu de ton Temple. Ta louange parvient, comme ton Nom, jusqu’au bout de la terre, tu exerces la force avec justice. (psaume 47, 10-11)

* On chante immédiatement le Gloria.

Prière d’ouverture → Dieu éternel et tout puissant, nous t’adressons cette humble prière : puisque ton Fils unique, ayant revêtu notre chair, fut en ce jour présenté dans le Temple, fais que nous puissions aussi, avec une âme purifiée, nous présenter devant toi. Par Jésus Christ.

◊ Au coeur des textes liturgiques… 

Références bibliques et commentaires →  Mal. 3, 1-4  ;   Psaume 23  ;  He. 2, 14-18  ;  Lc 2, 22-40

Compléments

◊ Homélie →  La présentation de Jésus au temple

◊ Archive →  Fête de la Chandeleur ou fête de la lumière (2 février)

Lien externe

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À la Chandeleur, faisons sauter les crêpes !

Posté par diaconos le 30 janvier 2012

Fête de la Lumière

Source de l’image →   L’Église en Lot et Garonne :  » Présentation de Jésus au Temple ou Chandeleur « 

À la Chandeleur, faisons sauter les crêpes ! dans fêtes religieuses Pr%C3%A9sentation-de-J%C3%A9sus-au-temple.-Lc-2-22-391

Jésus est présenté au Temple

Présentation du Seigneur au temple — Rencontre du Christ et de son peuple dans la personne du vieillard Siméon — Purification rituelle de Marie — Chandeleur ou fête de la lumière, tels sont les thèmes multiples de la célébration qui, quarante jours après Noël, clôture les solennités de la manifestation de Dieu aux hommes en son verbe fait chair.

Avec la présentation de Jésus au Temple, l’évangéliste Luc associe deux éléments de la tradition juive : 1° le rachat des premiers nés, qui se fonde sur la libération d’Israël de la terre d’Égypte (Ex 13, 14) et 2° la purification de la mère.

Citation de Hugues Cousin  « l’Évangile de Luc » ,  page 42

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc au chapitre deux (Lc 2, 22-40)

Pr%C3%A9sentation-de-J%C3%A9sus-au-temple1 Chandeleur dans Histoire

Présentation de Jésus au temple

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Siméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient.
Siméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui.
Siméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre. »Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.
Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Historique : chez les Romains, on fêtait aux environs du 15 février, Lupercus (fête des lupercales : on se rassemblait avec des torches et l’on mangeait la galette de céréales en l’honneur de Proserpine), dieu de la fécondité et des troupeaux et chez les Celtes, on fêtait Imbolc (fête religieuse celtique, où les paysans portant des flambeaux, parcouraient les champs en procession en priant la déesse de purifier la terre avant les semis). Chemin faisant, ils déposaient des crêpes aux quatre coins des terres cultivées, de manière à s’attirer la protection des troupeaux contre les loups.

C’est au cinquième siècle que le Pape Gélase I (492-496) associe ce rite païen de la fête des chandelles  avec la présentation de Jésus au temple et la purification de Marie, sa mère. Au Moyen Âge,  les gens, mélangeant la coutume romaine et la fête religieuse, commencèrent à célébrer le deux février, la chandeleur, fête des chandelles et des crêpes. D’où l’association des chandelles aux crêpes. Plus tard (fin VIIe siècle), les chrétiens organisèrent le  deux février une procession avec des cierges allumés pour rendre hommage à la Lumière qui ne s’éteint jamais.

Dans notre région, la Chandeleur est surtout connue sous le nom « Jour des crêpes » . Ce serait le pape Gélase I, qui serait à l’origine de cette tradition qui consiste à offrir des crêpes le jour de la Chandeleur (Il faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui venaient à Rome).

À la Chandeleur, le Christ s’approche de nous pour illuminer nos rencontres
Dans le secteur pastoral de Florennes (Belgique), c’est l’équipe paroissiale qui est porteuse de l’action « Crêpes » et les paroissiens sont invités à se rappeler que Jésus vient illuminer nos relations quotidiennes. Pourquoi ? Nos relations sont parfois faites d’indifférence. Se rencontrer autour d’une table est enrichissant et amène une sociabilité entre voisins et c’est aussi l’occasion d’accueillir de nouveaux arrivés.

En pratique : dans les neuf paroisses du secteur pastoral de Florennes, dans la semaine de la Chandeleur, les « hôtes » invitent leurs voisins et ensemble, on déguste des crêpes ou encore, on portera des crêpes à des personnes âgées, malades, immobilisées seules et les manger avec les personnes visitées, bien sûr.

 « Les crêpes nous donnent l’occasion d’ouvrir nos portes pour nous faire découvrir comment et combien Dieu nous aime et aussi de raviver nos bonnes relations entre voisins. Se rencontrer nous apporte la joie et la bonne humeur. Allumons les bougies et dégustons les crêpes. « 

« Selon la tradition juive, chaque mère devenait impure après son accouchement (impure d’un point de vue cultuel) et elle était exclue du culte jusqu’au jour de sa purification, quarante jours après la naissance d’un fils, 80 après celle d’une fille. Le temps de purification s’achève avec l’offrande d’un agneau âgé d’un an ou de deux colombes pour les plus pauvres (1) »

 

Symbole : la cire blanche des cierges de la chandeleur signifie et représente la chair virginale de Jésus et la flamme symbolise le Christ, qui est venu éclairer nos ténèbres. Que veut nous dire l’Église en célébrant la présentation de Jésus au temple ?

Fête des crêpes

Une fête... Une rencontre

Transformons cette fête en une rencontre simple

… et conviviale entre voisins.

Fixons un lieu, le jour et l’heure de la rencontre.

Réunissons-nous en ce lieu

et allumons une bougie, signe de la lumière.

Et dégustons…  Dégustons !

Sans oublier… de porter quelques crêpes…

à des personnes âgées, malades, immobilisées, isolées

Liens externes

♥   Diocèse de Marseille →   La présentation de Jésus au temple

    Du site « Idées-caté » →   Présentation Jésus au Temple

croix-diaconale9 fête des crêpes

Michel Houyoux Diacre permanent

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A.D.A.L. pour le cinquième dimanche ordinaire, année B

Posté par diaconos le 29 janvier 2012

5ième dimanche du temps ordinaire, année B 

Liturgie de la Parole animée par des laïcs

Rappel  : Il ne peut y avoir d’assemblée sans prêtre dans l’église où est célébrée la messe le même dimanche ( y compris le samedi soir) ! L’assemblée dominicale est  animée par une équipe de laïcs en lien avec le prêtre chargé de la paroisse.

 

A.D.A.L. pour le cinquième dimanche ordinaire, année B dans A.D.A.L. J%C3%A9sus-inaugure-sa-mission-d%C3%A9vang%C3%A9lisation-300x187

C'est pour proclamer la Bonne Nouvelle que Jésus est vemu sur terre. Il est venu pour nous sauver.

◊ Au coeur des textes liturgiques… 

Références bibliques →  Job 7, 1-4.6.7 ; Psaume 1461 Co. 9, 16-19.22-23 ;   Mc  1, 29-39

Chant d’entrée  → Ne craignez pas (G 139) – Signes par milliers (k 226)  – Vienne ton règne (E 219) – La Bonne Nouvelle (E 149) – Tassemblés devant toi ((A 53) ou un autre chant de  votre répertoire.

Animateur de la célébration  : Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.     Tous : Amen

Animateur de la célébration  →  En nous rassemblant dans cette église aujourd’hui, nous apportons avec nous les soucis de notre vie, de nos angoisses pour nous -mêmes et pour les personnes que nous aimons, mais aussi les bonheurs partagés cette semaine. Au coeur de notre prière communautaire, confions nos souffrances et nos peines au Seigneur. Que sa Parole qui est vivante et vivifiante ainsi que la prière de notre assemblée guérissent nos blessures et nous aident à entrer dans l’action de grâce.

PRÉPARATION PÉNITENTIELLE

Animateur de la célébration :  Jésus nous a convoqués pour nous envoyer, porteurs d’une Bonne Nouvelle.  Mais avant, il veut relever ce qui est abattu en nous…

Un membre de l’équipe liturgique : ………………………………………………………………………

  • Seigneur Jésus, envoyé par le Père pour être la main qu’il tend aux pécheurs, prends pitié de nous.  (Chant du Kyrie ou selon votre répertoire)
  •  O Christ, venu dans le monde pour être la Parole qui relève le pécheur, prends pitié de nous.  (Chant du Kyrie ou selon votre répertoire)
  • Seigneur, de pécheurs pardonnés tu fais les messagers de la Bonne Nouvelle, prends pitié de nous. (Chant du Kyrie ou selon votre répertoire)

Animateur de la célébration : Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu’il nous relève de notre misère : qu’il nous conduise à la vie éternelle.
Tous :  Amen !

Chant du Gloria par la chorale ( On pourrait réserver le GLOIRE A DIEU pour les jours de fête.)

Animateur de la célébration → Dans ton amour inlassable, Seigneur, veille sur ta famille, puisque ta grâce est notre unique espoir, accorde-nous d’accueillir la parole de ton Fils Jésus venu guérir les cœurs brisés et soigner leurs blessures, Garde-nous sous ta constance protection. Attire-nous vers ton Fils  lui qui règne avec toi et le saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous :  Amen !

Liturgie de la Parole

◊ Dans une célébration animée par des laïcs, le siège de la présidence ne sera pas occupé !
Animateur de la célébration → Dans son livre au chapitre sept, le prophète Job, accablé par la souffrance, exprime sa détresse et se tourne vers le Seigneur. Paroles d’amertume et de désespoir que celles de Job, qui dans sa maladie n’a rencontré qu’incompréhension de la part de ses amis.

Dans toute situation de détresse, Dieu est là comme l’ami des infortunés et des oubliés. Sachons alors garder confiance dans le Seigneur.


Première lecture par………………………………………. …………………… (Job 7, 1-7)

antienne-du-psaume-146-300x74 A.D.A.L. dans LiturgieLe psaume 146 est chanté, par la chorale ou lu par……………………………………………………
Animateur de la célébration → La deuxième lecture est tirée de la première lettre de l’apôtre Paul aux Corinthiens au chapitre neuf. Annoncer l’Évangile, ce n’est pas d’abord pour l’apôtre Paul prononcer un discours sur le Christ, c’est se conduire de telle sorte que sa manière de vivre soit un évangile vivant. Soyons donc un évangile vivant pour les personnes avec qui nous vivons et nous travaillons.
Lecteur ou lectrice :…………………………………………………………..  (1 Co. 9, 16.19-22.23)

Acclamation  (Chant de l’Alleluia)

Lecteur ou lectrice : …………………………………………………… ………….

Alléluia ! Alléluia !     « Mes brebis écoutent ma voix. »,  dit le Seigneur. « Moi, je les connais, elles suivent mes pas. » Alléluia !
Reprise de l’Acclamation.

L’animateur de la célébration dit alors → “De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à  Mc 1,29-39
Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie   →  Bonne Nouvelle ! (Mc 1, 29-39)

Credo chanté  ou récité (latin ou en français)

Prière universelle

Animateur de la célébration → Ayant écouté la parole du Seigneur, et en étant certain qu’elle est une Parole de Vie pour tous, prions maintenant avec confiance.

Quelques jeunes  ……………………………………  (ou à défaut lecteur ou lectrice adulte)

  •  Pour les serviteurs de l’Évangile parfois découragés dans leur mission, prions le Seigneur
Sans-titre-300x75 année B dans Paroisses

refrain pour la prière universelle

  •  Pour  les parents, les éducateurs, les enseignants, les formateurs, demandons au Seigneur la grâce de la persévérance. (refrain)
  •  Pour les victimes d’accidents, d’agressions, pour les personnes désespérées, les condamnés, demandons au Seigneur la grâce de l’espérance. (refrain)
  • Pour les personnes qui vivent d’heureux évènements, pour nos familles et notre communauté paroissiale, demandons au Seigneur la grâce du partage. (refrain)

Animateur de la célébration → Par ton amour Seigneur, tu redonnes vie à ceux que tu rencontres. Accueille toutes les personnes que nous te confions, toi qui vis et règnes avec le Père, dans l’unité du Saint Esprit, maintenant et toujours  et pour les siècles des siècles.
Tous : Amen !

→ La collecte se fait maintenant,  après la prière universelle.

Action de grâce et le Notre Père

Animateur de la célébration → Frères et sœurs, en ce dimanche le Christ ressuscité se tient au milieu de nous et c’est lui qui inspire notre prière rendons–lui grâce pour son amour et pour sa grâce.
◊ Ici, nous plaçons un chant en l’honneur de Dieu
Suggestion → Que tes œuvres sont belles (A 219) – Peuple de prêtres (C 49) – Tenons en éveil (C243) – Terre entière (I 33) – Peuple de Dieu, marche joyeux (K 180) – Louange au Dieu vivant (L 80)

Prière de louange

Par un  membre de l’équipe liturgique autre que l’animateur : ………………………………………………………………………………………………..

  • Nous te louons , Père des cieux, et nous te bénissons, avec la création toute entière, pour Jésus Christ, ton Fils, notre Sauveur. (Refrain)
Refrain pour la prière d'action de grâce

Refrain pour la prière d'action de grâce

  •  Dans le mystère de sa Pâque, ton Fils a fait une oeuvre merveilleuse : nous étions esclaves de la mort et du péché et voici que nous sommes appelés à partager sa gloire.(Refrain)
  • Nous portons désormais ces noms glorieux : nation sainte, peuple racheté, race choisie, sacerdoce royal. (Refrain)
  • Par Jésus, tu fais de nous ton Église en ce monde,  le peuple chargé de ta louange. C’est pourquoi nous te bénissons. (Refrain)

Animateur de la célébration → Confions maintenant à Dieu notre Père nos intentions particulières  et les mains levées vers Dieu, prolongeons notre louange en redisant la prière que nous avons reçue du Seigneur…
→ Notre Père… chanté ou récité

On peut, si on le souhaite, placer ici le geste de paix. Dans ce cas, l’animateur de la célébration dit : Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui.

La liturgie de la Parole animée par des laïcs s’achève ainsi. On passe ensuite à la prière de conclusion (voir plus loin), à moins que l’on ait prévu une liturgie de communion.

Liturgie de communion  (éventuellement)

Le cadre normal et habituel de la communion doit rester celui d’une célébration eucharistique. Une A.D.A.L. n’est en aucune manière une messe.

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion. Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi :

Animateur de la célébration → Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !

Animateur de la célébration →  Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

Heureux les invités au Repas du Seigneur ! … “Saisi de pitié” pour les pécheurs que nous sommes, il est allé jusqu’au bout de l’amour : Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais, dis seulement une parole et je serai guéri.

Chant pour la communion : En mémoire du Seigneur (D 304) — La paix que tu nous donnes (D83) ou selon votre répertoire..

Distribution de la communion en disant : « Le corps du Christ »

 Chant pour la communion  Suggestion → tenons en éveil ( C 243) ; Viens, Seigneur, étancher notre soif (E 83) ; Seigneur, tu cherches ((D 34) ou selon votre répertoire..

Prière après la communion  par  un jeune ou à défaut un membre de l’équipe liturgique. …………………………….
Ô Jésus, nous croyons que tu es réellement présent dans le Saint Sacrement. Même si nos yeux et notre langue nous  disent que nous n’avons reçu que du pain, notre  foi nous dit pourtant que nous avons  reçu ton Corps et ton Sang. Nous croyons Seigneur ! Viens en aide à notre peu de foi ! Personnellement, je t’adore comme mon Dieu et mon Sauveur.

Chant final  Suggestion → Peuple de frères (T 122) ; Viens et vois (T 28) ; Le Seigneur nous mènera (757) ;  Messagers de l’Évangile (XT 48) ou un chant de votre choix.

Après la prière de conclusion, l’animateur de la célébration ajoute → Si en sortant de cette liturgie de la parole, nous n’emportons pas un coeur débordant de charité, nous avons perdu notre temps !

  (Pas de bénédiction à donner ici !)

croix-diaconale Bonne Nouvelle dans Prières

Michel HOUYOUX Diacre permanent

Animateur de la célébration   : Et que Dieu tout-puissant nous bénisse : le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Amen ! (Chaque fidèle fait le signe de la croix)

Animateur de la célébration :     Allons, dans la paix du Christ .

Ce texte tient compte des  directives  des évêques des diocèses francophones  pour les liturgies de la Parole animées par des laïcs

  (guide liturgique pour les assemblées dominicales   animées par des laïcs aux éditions C.I.P.L. 40, rue  des Prémontrés B 4000 Liège).

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Plaintes et gémissements de Job racontent le malheur total. (Job, 1-21)

Posté par diaconos le 27 janvier 2012

Plaintes et gémissements de Job racontent le malheur total. (Job, 1-21) dans Ancien testament Le-malheur-de-Job

Job, accablé par la souffrance, exprime sa détresse

Prière de Job dans l’épreuve (v 7-v 21)
01 « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manoeuvre.
02 Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre, comme le manoeuvre qui attend sa paye,
03 depuis des mois je n’y ai gagné que du néant, je ne compte que des nuits de souffrance.
04 A peine couché, je me dis :’Quand pourrai-je me lever ?  ‘Le soir n’en finit pas :je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube.
05 Ma chair se couvre de vermine et de crasse, ma peau gerce et suppure.
06 Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s’achèvent quand il n’y a plus de fil.
07 Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur.
08 Je serai invisible à tous les yeux ; même pour ton regard je ne serai plus.
09 Comme la nuée se dissipe et s’évanouit, celui qui descend au séjour des morts n’en remonte pas ;
10 il ne retourne pas dans sa maison, sa demeure ne le connaît plus.
11 C’est pourquoi je ne peux retenir ma langue, dans mon angoisse je parlerai, dans mon amertume je me plaindrai.
12 Pourquoi me gardes-tu prisonnier, comme si j’étais la Mer ou le Monstre marin ?
13 Je me dis : ‘Le sommeil me consolera, la nuit apaisera mes plaintes.’
14 Mais alors tu m’effraies par des songes, tu m’épouvantes par des cauchemars.
15 J’en arrive à souhaiter qu’on m’étrangle : la mort plutôt que mes douleurs !
16 Je suis à bout de patience, je ne vivrai plus longtemps  ; laisse-moi donc : mes jours ne sont qu’un souffle !
17 Qu’est-ce que l’homme,pour que tu lui accordes tant d’importance ? Tu fixes sur lui ton attention,
18 tu l’inspectes chaque matin, tu le scrutes à tout instant.
19 Ne peux-tu cesser de me regarder, le temps que j’avale ma salive ?
20 Si j’ai péché, en quoi t’ai-je offensé, toi, rigoureux observateur de l’homme ? Pourquoi me prendre pour cible,pourquoi me rejeter comme un fardeau ?
21 Ne peux-tu tolérer mes péchés, passer sur mes fautes ? Me voici bientôt étendu dans la poussière ; tu me chercheras, mais je ne serai plus. »
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
——————

Job, l’homme accablé par la souffrance, partage la destinée des hommes en général. Mais sa souffrance se compte par mois  et elle a envahi même ses nuits. Dans cet extrait, Job exprime sa détresse (versets 1 à 6) et se tourne vers le Seigneur (versets 7 à 21).

Combien de personnes sauraient comme Job que dans la détresse Dieu est là comme l’ami des infortunés, des oubliés, lui que les siens eux-mêmes ont oublié sur la croix ?

Notre bonheur, même petit n’est-il pas un obstacle entre nous et la personne qui souffre :  malade, handicapée, mal aimée, oubliée, malchanceuse et tant d’autres ?

Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur (verset 7) : sa prière lui est inspirée par le sentiment que le temps est court désormais pour être exaucé. Tes yeux me chercheront pour me faire du bien (verset 8b) , mais ce sera trop tard.

N’ayant plus d’espoir, Job veut profiter des moments qui lui  restent pour exhaler sa plainte et pour vider son cœur. Job va reprocher à Dieu ses procédés, tels qu’il semble  les comprendre. Il lui semble que Dieu le tient à distance, comme s’il  était devenu pour Lui un être dangereux : « Pourquoi me gardes-tu prisonnier ? » (verset 12 a).

Et dans son désespoir, Job crie sa douleur vers le Seigneur : « Tu m’effraies, tu m’épouvantes, la mort plutôt que les douleurs, je suis à bout de patience…. (versets 14 à 16)

Job s’est compromis comme il ne l’avait jamais fait jusqu’ici. Il a pris Dieu directement à partie, et sur un ton tel qu’il est évident que son cœur aigri, privé de toute vraie consolation, n’est plus maître de lui et, dans un moment d’oubli, attribue à Dieu injustice et dureté.

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