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Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous. (Lc 1, 28)

Posté par diaconos le 5 mars 2012

Histoire du « Je vous salue Marie 

 Marie, la «comblée de grâce» est à comprendre dans le sens Marie, favorisée par Dieu. Le Seigneur soit avec toi : c’est la salutation habituelle de Dieu quand il veut rassurer ceux et celles qu’il appelle à de lourdes responsabilités.


Marie, la «comblée de grâce» est à comprendre dans le sens Marie, favorisée par Dieu. Le Seigneur soit avec toi : c’est la salutation habituelle de Dieu quand il veut rassurer ceux et celles qu’il appelle à de lourdes responsabilités.

Depuis des siècles, les chrétiens ont partagé et partagent encore et toujours cette prière «  Je vous salue, Marie  » dans l’émerveillement du miracle de la vie, au cœur de laquelle Dieu s’est lui-même placé.

 «  Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.  » Luc 1, 28

Source de l’image → Les trois Ave Maria fleuris

Ainsi l’ange Gabriel a salué Marie en entrant chez elle à Nazareth, situé à quelques lieues de la chaîne de la montagne du Carmel (Le Mont Carmel est une montagne côtière en Israël surplombant la Méditerranée. La ville de Haifa se trouve en partie à flanc du Mont Carmel, ainsi que quelques autres villes, comme Nesher et Tirat Hakarmel.)

L’ange fut ébloui par la beauté de cette  jeune fille  et ce que Dieu demanda à Marie par la médiation de l’ange surpasse tout.

La voilà non seulement comblée de bienveillance, de tendresse divine : ce qui lui arriva dépassa toute espérance, toute l’attente de son peuple – le peuple juif, le désir de tous les peuples.

En toi Marie  s’opéra le miracle de la vie. Marie fut bouleversée : « À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation » (Lc 1, 29). Sois en joie Marie ! Réjouis-toi !  L’ange n’a pas nommé Marie, c‘est nous qui lui donnons son nom après les évangélistes.  Depuis deux millénaires, des hommes et des femmes reprennent cette salutation. Nous sommes dans la joie avec toi, Marie, à cause de toi !

Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus le fruit de vos entrailles est béni !  (Lc 1, 42)

Ainsi Élisabeth répondit à la salutation de sa cousine qui lui rendit visite dans son village de montagne ; alors qu’avancée en âge, elle portait aussi la vie, celle du dernier et plus grand des prophètes.

Élisabeth admira l’œuvre unique de Dieu en Marie et dans l’enfant qu’elle portait en son corps. Quelle plus grande bénédiction pour une jeune femme que la maternité, et, dans ce cas unique, la maternité divine ! Élisabeth ne nomma pas Jésus, c’est nous qui le nommons, après l’indication de l’ange à Marie : «  Tu l’appelleras du nom de Jésus.  » (Lc 1, 31b)   Depuis deux millénaires des hommes et des femmes reprennent cette salutation, depuis deux millénaires, le nom de Jésus, fils de Marie et de Dieu, est source de salut pour  tous.

Sainte Marie, mère de Dieu,

À partir du concile d’Éphèse au cinquième siècle, les chrétiens ont décidé d’appeler Marie «  Theotochos : Mère de Dieu  », pour bien affirmer la divinité de Jésus son propre fils. Voilà qui va simplifier notre foi à partir du concile de Chalcédoine : «  Jésus Christ, vrai Dieu, vrai homme  » : en lui le tout de l’homme et le tout de Dieu.   

Priez pour nous, pauvres pécheurs,

O Sainte Marie, parle à Dieu pour nous, pécheurs, tous pauvres selon la première béatitude, nous dont tu connais les faiblesses et les détresses ! Nous savons que tu peux tout sur le cœur de Dieu, et que tu es pleine de douceur maternelle et fraternelle pour accueillir encore l’homme dans sa brutalité et le rendre plus humain. Nous savons que tu peux toujours anticiper l’heure de la grâce et nous mettre dans une joie profonde, comme aux noces Cana.

Au 16e siècle, la prière s’arrêtait là : « Je te salue Marie plainne de grâce, notre-seigneur est avec toy. Tu es benicte sur toutes femmes : & benict est le fruict de ton ventre Jésus. Amen. Saincte marie mere de Dieu prie pour nous pecheurs Amen. »  ( Cet extrait, en vieux français se retrouve dans les Statuts synodaux du Diocèse de Toul, datés de 1515)

  Et l’Église a  ajouté pour nous rapprocher de ce temps-là et nous en émerveiller  chaque jour de notre vie :  maintenant, et à l’heure de notre mort.

Pour toute personne,  dans la proximité de sa vie, telle qu’elle est, avec ses joies et ses peines, ses espoirs et ses craintes ! Quand nous serons seul en nous-même dans l’ultime déchirement de la nature, la séparation de l’âme et du corps : c’est l’expérience de chacun. Chacun est seul dans cette confrontation avec le mystère de la mort ; pour le croyant, le mystère de la mort s’estompe dans la fidélité de l’amour.

Près de la croix de Jésus se tenait sa mère… Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : «  Femme, voici ton Fils.  » Puis il dit au disciple : «  Voici ta mère.  » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. (Jn 19, 25 – 27) Aux noces de Cana, Marie avait anticipé l’heure au cœur de Dieu pour nous tous ; maintenant, à l’heure de la croix, avec Jésus, Marie et le disciple bien-aimé, avec Marie Madeleine et toutes les autres Marie, c’est l’heure où s’ouvre sur l’infini la famille de Dieu.

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