IV Domenica di Pasqua, anno B : Il buon pastore (Gv 10, 11-18)

Posté par diaconos le 28 avril 2012

Benvenuti a voi, condividere la nostra fede in Dio.

Domenica di Pasqua : Cristo è risorto (Gv 20, 7) dans Catéchèse croix-diaconale7Deacon Michel Houyoux

 

Il Vangelo di Nostro Signore Gesù Cristo, secondo Giovanni

♥  Io sono il buon pastore

Fonte immagine → Le Père et moi, nous sommes un. (Jn 10, 30)

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Io sono il buon pastore. Il buon pastore dà la propria vita per le pecore. (Gv 10, 11)

In quel tempo, Gesù disse : « Io sono il buon pastore. Il buon pastore dà la propria vita per le pecore. Il mercenario – che non è pastore e al quale le pecore non appartengono – vede venire il lupo, abbandona le pecore e fugge, e il lupo le rapisce e le disperde ; perché è un mercenario e non gli importa delle pecore. Io sono il buon pastore, conosco le mie pecore e le mie pecore conoscono me, così come il Padre conosce me e io conosco il Padre, e do la mia vita per le pecore. E ho altre pecore che non provengono da questo recinto : anche quelle io devo guidare. Ascolteranno la mia voce e diventeranno un solo gregge, un solo pastore. Per questo il Padre mi ama : perché io do la mia vita, per poi riprenderla di nuovo. Nessuno me la toglie : io la do da me stesso. Ho il potere di darla e il potere di riprenderla di nuovo. Questo è il comando che ho ricevuto dal Padre mio».

Parola del Signore

Preghiera a Gesù buon pastore

Gesù mio, sono anch’io una tua pecorella; quante volte ho voluto allontanarmi da te, ho lasciato i pascoli erbosi, le

Ges%C3%B9-Il-buon-pastore Anno B dans La messe du dimanche

Preghiera a Gesù buon pastore

acque tranquille dove tu mi conducevi, ho rifiutato di seguirti, di stare dentro il tuo gregge; ma ho trovato sassi e spine, acque amare e serpenti velenosi; nella solitudine e nel buio ho belato di paura, ho bramato di vedere il tuo volto, di sentire la tua voce….., E tu pure hai provato tanta pena per me, mi hai chiamato e cercato, nei fossi e tra i dirupi, infine mi hai raccolto, tremante, fra le tue braccia, sul tuo cuore mi hai fatto riposare, hai fasciato il mio piede sanguinante. Ed ora che ci siamo ritrovati, o mio Signore, voglio restare sempre con te, vicino a te, non voglio più separarmi, mai più! « , Ti amo, Gesù, mio Buon Pastore, mio Signore e mio Dio; fai che possa restare sempre con te, sempre con te, in Questo mondo e per tutta l’eternità. Grazie, Signore Gesù, mio Signore e mio Dio, mio tutto, ora e sempre. Amen.

http://www.vaticanoweb.com/preghiere/pastore.asp

Complementi

Catechesi del Diacono permanente Michel Houyoux  (Testo originale  in francese)  → Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

Liturgia della IV domenica di Pasqua (Testo in francese) →  Quatrième dimanche de Pâques, année B

Collegamenti esterni

◊  Domenica di Pasqua, anno B  → IV DOMENICA DI PASQUA (ANNO B)

◊  Meditazione di Scuola di Meditazione → Il Buon Pastore

◊  Omelia per la  IV domenica di Pasqua → Pastori che offrono l’amore di Cristo, buon Pastore

◊ Video → Gesù buon pastoreImage de prévisualisation YouTube

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Avoir foi en Jésus Christ et nous aimer les uns les autres.(1Jn 3,1-24)

Posté par diaconos le 27 avril 2012

Extrait de la première lettre de Jean au chapitre trois

Avoir foi en Jésus Christ et nous aimer les uns les autres.(1Jn 3,1-24) dans comportements Aimez-vous-les-uns-les-autres-comme-je-vous-ai-aim%C3%A9s.1-300x262

Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Aimer comme le Christ, c’est à dire se faire serviteur.

01 Voyez comme il est grand, l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu- et nous le sommes.Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu’il n’a pas découvert Dieu.

02 Bien-aimés,dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est.
03 Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
04 Tout homme qui commet le péché lutte contre Dieu ; car le péché, c’est la lutte contre Dieu.
05 Or, vous savez que lui, Jésus,est apparu pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
06 Quand un homme demeure en lui, il ne pèche pas ; quand il pèche, c’est qu’il ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
07 Mes petits enfants, ne vous laissez égarer par personne : celui qui vit selon la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
08 celui qui commet le péché appartient au diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les oeuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu.
09 L’homme qui est né de Dieu ne commet pas le péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
10 Voici comment on distingue les enfants de Dieu et les enfants du diable : celui qui ne vit pas selon la justice n’appartient pas à Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
11 Voici ce que vous avez entendu annoncer depuis le commencement : il faut nous aimer les uns les autres.
12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses oeuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
14 Parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas reste dans la mort.
15 Tout homme qui a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez qu’un meurtrier n’a jamais la vie éternelle demeurant en lui.
16 Voici à quoi nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir,comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?
18 Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité.
19 En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le coeur en paix ;
20 notre coeur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses.
21 Mes bien-aimés, si notre coeur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu.
22 Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l’accorde,parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît.
23 Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé.
24 Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu,et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné son Esprit.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
Le point central de ce texte, tiré de la deuxième partie du corps de la première lettre de Jean (1 Jn  2, 18-3, 24) est  l’amour :  « Voyez comme il est grand, l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes. » (1 Jn 3, 1) – « Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité.«  (1 Jn 3, 18)
Pour concevoir quelque chose de l’amour dont le Père nous a comblés, en nous appelant « enfants de Dieu », il faut nous demander : Qui éprouve cet amour ? Dieu juste et miséricordieux.
Qui en est l’objet ?  Toutes les personnes de toutes races, peuples et nations : « La preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. (Rm 5, 8 )

Qui nous a assuré cette grâce ? C’est le Christ Jésus, qui nous a aimés jusqu’à la mort de la croix, et qui nous régénère par l’Esprit, de sorte que nous sommes nés de Dieu :  » Puisque vous savez que Dieu est juste,reconnaissez aussi que tout homme qui vit selon la justice de Dieu est vraiment né de lui. » (1 Jn 2, 29)

Le fait que Dieu nous considère comme ses enfants exprime une réalité intime et profonde. C’est cette réalité qu’affirment les mots : « … et nous le sommes  » (verset 1 a)

Nous le sommes  par la foi en Jésus et par la régénération de notre coeur : « L’Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves, des gens qui ont encore peur ; c’est un Esprit qui fait de vous des fils ; poussés par cet Esprit, nous crions vers le Père en l’appelant Abba ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Rm 8, 15-16)

Heureux d’être considérés par Dieu comme étant ses enfants nous devons faire des efforts pour ne pas rester asservi au Mal. Nous devons nous purifier.  (v 3)

Il y a une totale incompatibilité entre être en communion avec Dieu et vivre dans le péché. En transgressant volontairement le commandement : « Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés » ,  en foulant aux pieds cette volonté de Dieu, espérer être en communion avec Lui, c’est au contraire se mettre en pleine révolte contre Lui. (v 4)
Être enfant de Dieu n’est pas une question de mots car nous avons vraiment commencé à vivre dans la vérité et dans l’amour et il nous devient impossible de commettre le vrai péché qui est de refuser d’aimer ou de pardonner ou de continuer la lutte (verset 9), alors que nous prions Dieu en disant :   » Ne nous soumets pas en la tentation, mais délivre-nous du Mal… » (extrait du Notre Père)

Observer le commandement de l’amour est ce qui distingue les enfants de Dieu. Nous avons souvent tendance à répartir les gens en deux camps : les bons et les mauvais (verset 10) , ceux qui aiment et ceux qui n’aiment pas !
« Ne soyons pas comme Caïn … » (versets  12 à 15). 
Tous les meurtres et tous les massacres proviennent de la haine. Quand une révolte éclate, cela est dû au fait que beaucoup de personnes en veulent à d’autres et que d’autres encore plus nombreuses refusent de se SACRIFIER pour résoudre les difficultés et les tensions et cela peut nous faire comprendre la genèse de la plupart des conflits armés.
Nous aimer les uns et les autres comme le Christ nous aime, nous fait entrer dans le monde de Dieu où il n’y a plus de distance, plus de différence, plus de crainte ni de méfiance !
Mes enfants, nous devons aimer…
non pas avec des paroles et des discours,
mais par des actes et en vérité.
1 Jn 3, 18

Seigneur, aide-moi à supporter les personnes que je suis tenté de ne pas aimer. Voici à quoi nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Jésus nous aime d’un amour universel.

Il pardonna même ceux qui le mirent à mort : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Lc 23, 33-34)

Comme Jésus, donnons notre vie pour nos frères, nous devons aimer par des actes et en vérité. Pour saint Jean, l’amour s’exprime par des actes et non par des intentions ou des discours. (verset 18)

croix-diaconale2 amour de Dieu dans Enseignement

Michel Houyoux Diacre permanent

Est-ce que vous aimez vraiment, dans votre métier, dans votre famille ? Soyez attentif aux actes que vous faites. Ne vous contentez pas de belles paroles ! Agissez !

Si vous remplissez vos journées de gestes concrets au service des autres, alors l’amour de Dieu demeurera en vous.  Ayez foi en Jésus, et aimez-vous  les uns les autres comme il nous l’a commandé.

♥  Avec mes salutations amicales et fraternelles

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Quatrième dimanche de Pâques, année B

Posté par diaconos le 25 avril 2012

Bonjour cher ami, chère amie dans le Christ.  Voici enfin, du moins nous pouvons l’espérer,  le « Joli mois de mai » Pour nous, chrétiens, c’est aussi le mois de Marie, la mère de Dieu. « En la suivant, on ne dévie pas. En la priant, on ne désespère pas. En pensant à elle, on ne se trompe pas. » Ces premiers mots de la célèbre prière à Marie de saint Bernard est bien dans la tonalité du mois de mai.  Un mois empli du désir de suivre, avec celle qui fut sa première disciple, Jésus ressuscité. Dimanche prochain, le 29 avril, commencera la quatrième semaine de Pâques et ce dimanche le thème des vocations sera évoqué : la mission de l’ Église consiste à proclamer le salut au nom de Jésus et à annoncer l’Évangile à toutes les nations.  La Bonne Nouvelle de l’Évangile, c’est que par sa résurrection, Jésus nous ouvre la vie. Ce quatrième dimanche de Pâques, également « journée des vocations », nous rappelle que Jésus ressuscité compte sur chacun et sur chacune pour nous associer avec lui, autrement dit : retroussons nos manches et osons nous investir un peu plus à son service. Prions, au cours de cette semaine, pour les vocations et demandons au Seigneur qu’il donne à son Église de « bons pasteurs » qui chercheront à toujours mieux connaître les hommes, à les aimer, et qu’ils aient le souci de ceux et de celles qui ne sont pas encore dans l’Église.

Quatrième dimanche de Pâques, année B dans Religion croix-diaconale1

Michel Houyoux Diacre permanent

Voici les lectures, quelques commentaires et en annexe à cet article les mots croisés du diacre Rioux (Canada) ainsi que mon homélie que je t’offre.

Reçois, cher ami, chère amie dans le Christ,  mes salutations amicales et fraternelles.

 

Extrait  du livre des Actes des Apôtres au chapitre 4 (v 8-v 12)

Commentaire : Jésus est la pierre de touche par excellence : pour les uns la «maîtresse pierre de coin, élue, précieuse», pour les autres «une pierre d’achoppement et un rocher de chute» (Comparez v. 11 et 1 Pierre. 2 v. 4 à 8). Le verset 12 est fondamental ; il affirme la valeur unique et la nécessité du nom de Jésus pour être sauvé.

08 Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint, leur déclara : « Chefs du peuple et anciens, 09 nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé.

10 Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’lsraël : c’est grâce au nom de Jésus le Nazaréen, crucifié par vous, ressuscité par Dieu, c’est grâce à lui que cet homme se trouve là devant vous, guéri.

11 Ce Jésus, il est la pierre que vous aviez rejetée, vous les bâtisseurs, et il est devenu la pierre d’angle. 12 En dehors de lui, il n’y a pas de salut. Et son Nom, donné aux hommes, est le seul qui puisse nous sauver. »
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 118 (1.4.8-9.22-23.28-29.)

 Commentaire  L’Amour divin crée un univers merveilleux où chacun est reconnu et aimé. Dieu accomplit son oeuvre à travers Celui qui fut méconnu des humains, mais qui révéla au monde l’Amour dont il vivait…

  1. Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !
  4. Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour !
  8. Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ;

  9 mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants !
22. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle :
23. c’est là l’oeuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.
28. Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte !
29. Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de la première lettre de saint Jean au chapitre 3 (1-2).

Commentaire:  L’AMOUR est de Dieu… Dieu est AMOUR… affirme continuellement saint Jean. Nous ne sommes que des hommes mortels. Pourtant dès que nous sommes pris dans l’authentique mouvement de l’AMOUR, nous échappons à nos limites. Nous vivons de la vie même de Dieu, nous sommes réellement ¨Enfants de Dieu¨. Un jour, cette réalité profonde apparaîtra clairement.
Voyez comme il est grand, l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu’il n’a pas découvert Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean au chapitre 10 (11-18.)

J%C3%A9sus-est-le-bon-berger épître dans Religion

Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis.

Commentaire  EN CE PASSAGE JÉSUS NOUS EST RÉVÈLE   COMME CELUI QUI ACCOMPLIT DÉFINITIVEMENT, ET EN LA DÉPASSANT, SOUS TOUS SES ASPECTS, LA FIGURE DE DIEU BERGER DE SON PEUPLE :
Vrai Berger dans sa prise en charge ABSOLUMENT TOTALE PAR DELÀ TOUS LES OBSTACLES…
Quelques lignes à ce propos de la Première Lettre de Pierre :
1P 2:21- « Or, c’est à cela que vous avez été appelés, car le Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un modèle afin que vous suiviez ses traces,
1P 2:22- lui qui n’a pas commis de faute – et il ne s’est pas trouvé de fourberie dans sa bouche ;
1P 2:23- lui qui insulté ne rendait pas l’insulte, souffrant ne menaçait pas, mais s’en remettait à Celui qui juge avec justice ;
1P 2:24- lui qui, sur le bois, a porté lui-même nos fautes dans son corps, afin que, morts à nos fautes, nous vivions pour la justice ; lui dont la meurtrissure vous a guéris.
1P 2:25- Car vous étiez égarés comme des brebis, mais à présent vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes »…

L’intimité de la nouvelle alliance, annoncée par le Prophète Jérémie, est parfaitement accomplie en ces paroles de Jésus se présentant comme le Vrai et Bon Berger :

… »Je déposerai mes directives au fond d’eux-mêmes, les inscrivant dans leur être; je deviendrai Dieu pour eux, et eux, ils deviendront un peuple pour moi…ils me connaîtront tous, petits et grands – oracle du Seigneur… » (Jérémie, 31, 31 – 34)
La bénédiction promise à Abraham pour toutes les nations de la terre (Livre de la Genèse, 12…), est accomplie en Jésus devenu le Berger de toute l’humanité unifiée en sa mort et sa Résurrection par le don de l’Esprit…
La disponibilité de Jésus donnant sa vie pour la reprendre en son Heure de passage au Père achève la mission du Serviteur souffrant du Second Prophète Isaïe, abaissé plus bas que tout et comblé par Dieu pour dispenser la justice (Isaïe, 52, 13 – 53, 12)

Jean nous révèle Jésus comme celui qui nous dit « Je suis… »

« Je suis, nous dit-il, le Bon Pasteur… », comme il a dit : »Je suis : le pain de la vie…, le pain vivant descendu du ciel…, la lumière du monde…, la résurrection et la vie…, le cep de vigne…, le chemin, la vérité et la vie… » Sans oublier qu’il nous suggère porter le NOM même de Dieu dans certaines de ses affirmations  : « Quand vous aurez élevé le fils de l’Homme, vous connaîtrez que JE SUIS, et que je ne fais rien de moi-même : je dis ce que le Père m’a enseigné »… (Jean, 8, 28)   – Autre exemple : « Avant qu’Abraham fût, JE SUIS »…(Jean, 8, 58)

TEL EST  JÉSUS, POUR NOUS LE CHRIST RESSUSCITÉ, QUI HABITE NOS COEURS PAR LA FOI, QUI NOUS EST PRÉSENT DANS SON ESPRIT…
ACCUEILLONS JÉSUS CHAQUE JOUR EN SON MYSTÈRE DE PLÉNITUDE
ET ESSAYONS D’ÊTRE COMME LUI  UN BON BERGER LÀ OÙ NOUS VIVONS.

Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis.Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m’aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n’a pu me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊ Homélie pour le quatrième dimanche de Pâques →  Je suis le Bon Pasteur. (Jn 10, 11-18)

◊ Catéchèse →  Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

◊ ÉTUDE DU TEXTE →  Le bon pasteur (Psaume 23)

◊  Psaume 118    →  Éternel est son amour !

Liens externes

Catéchèse  de l’Église catholique de Bruxelles → Le bon pasteur

◊ Les mots croisés du diacre Rioulx →  Le bon pasteur

Jésus est le bon berger Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

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Troisième dimanche de Pâques, année B

Posté par diaconos le 18 avril 2012

Bonjour cher ami, chère amie dans le Christ, dans les textes choisis pour ce troisième dimanche de Pâques, il sera question de

La rencontre d'Emmaüs

Jésus rencontre deux disciples sur la route d'Emmaüs

« témoins » (Première lecture et Évangile). Les textes bibliques de la liturgie dominicale nous invitent à mieux connaître l’Écriture. Mettons-nous donc à l’écoute de ceux-ci car c’est là que Dieu se révèle lui-même en révélant tout son amour pour tous les hommes.

Oui, vraiment le Seigneur est là au cœur de nos vies et  tout comme les apôtres, nous sommes invités à le reconnaître et à l’accueillir.

Chaque dimanche, il s’attache à ouvrir nos esprits à l’intelligence des Écritures : « Alors Jésus leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures. » (Lc 24, 45). Être ouverts à l’intelligence des Écritures, cela signifie qu’il nous faut y découvrir ce qu’elle nous dit sur Dieu, sur nous et sur le sens de notre vie.

Troisième dimanche de Pâques, année B dans La messe du dimanche Michel-Houyoux-Diacre-permanent2

Michel Houyoux Diacre permanent

Lire les Écritures, prier les psaumes, c’est entrer dans le plan de Dieu, c’est se préparer à accueillir le Christ.  Prions le Seigneur de nous aider dans cet effort de redécouverte de l’Écriture. Voici les lectures pour dimanche, quelques commentaires et en compléments les mots croisés du Diacre Rioux (Canada) ainsi que mon homélie que je t’offre.

Avec mes salutations amicales et fraternelles.

                La première lecture est tirée du Livre des Actes des Apôtres au chapitre 3,13-15.17-19.

Commentaire : parce que la résurrection de Jésus intéresse toute l’humanité, les apôtres l’ont annoncée sans tarder, en indiquant comment en bénéficier par la conversion et en marchant résolument à la suite du Christ.

Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a donné sa gloire à son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré ; devant Pilate, qui était d’avis de le relâcher, vous l’aviez rejeté. Lui, le saint et le juste, vous l’avez rejeté, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier. Lui, le Chef des vivants, vous l’avez tué ; mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins. D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs. Mais Dieu qui, par la bouche de tous les prophètes, avait annoncé que son Messie souffrirait, accomplissait ainsi sa parole. Convertissez-vous donc et revenez à Dieu pour que vos péchés soient effacés.

Psaume 4,2.7.9.

Commentaire :  le psaume 4 (9 versets) est une prière du soir de supplication individuelle : le suppliant de ce psaume, d’abord emprisonné injustement, puis libéré, résida ensuite  au temple de Jérusalem où il avait trouvé asile. Dans l’antiquité, les temples jouissaient du droit d’asile : les victimes de calomnies, les malheureux de toutes sortes, les réfugiés au temple devenaient des intouchables. (remarquons  en passant que dans nos églises, les sans droits, les sans papiers, les menacés d’expulsion s’y réfugient en vertu de l’ancienne coutume, celle de la Bible!).

Quand je crie, réponds-moi, Dieu, ma justice ! Toi qui me libères dans la détresse, pitié pour moi, écoute ma prière !
Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage !
Dans la paix moi aussi, je me couche et je dors, car tu me donnes d’habiter, Seigneur, seul, dans la confiance.

La deuxième lecture est tirée de la première lettre de saint Jean au chapitre 2,1-5.

Commentaire : Jean développe ici trois certitudes : premièrement, nous sommes tous pécheurs ; deuxièmement, nous sommes tous des pécheurs pardonnés ; troisièmement, c’est en Jésus que nous sommes pardonnés.

Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché. Mais, si l’un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste.
Il est la victime offerte pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais encore pour ceux du monde entier. Et voici comment nous pouvons savoir que nous le connaissons : c’est en gardant ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui.
Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui.

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc au chapitre 24, 35-48.

Commentaire : La phrase qui est au coeur de ce texte nous parle d’accomplissement : « Il fallait que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les prophètes et les psaumes. » Ce qui est remarquable, c’est que l’amour de Jésus « fait les premiers pas ». Jésus provoque lui-même la rencontre, il a l’initiative, il aide la reconnaissance : « Regardez mes mains et mes pieds. » (Lc 24, 39.)

En rencontrant le Christ ressuscité, les disciples ont été  transformés comme ceux d’Emmaüs. Avant cette rencontre, ils étaient craintifs et après celle-ci ils deviinrent des témoins.

Le Christ transforme ceux et celles qui le rencontrent.

L’histoire de l’Église nous raconte combien d’hommes et de femmes ont été transformés par leur rencontre avec Jésus. Ce fut parfois un choc brutal, une conversion subite; par exemple celles de saint Paul, de saint Augustin, de saint Ignace de Loyola, de sainte Thérèse d’Avila, de  celle de  Charles de Foucauld et de tant d’autres !

A leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment ils l’avaient reconnu quand il avait rompu le pain.
Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d’eux, et il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Frappés de stupeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent en vous ?
Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os, et vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement.Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui offrirent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux. Puis il déclara : « Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : Il fallait que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »
Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures.
Il conclut : « C’est bien ce qui était annoncé par l’Écriture : les souffrances du Messie, sa résurrection d’entre les morts le troisième jour, et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C’est vous qui en êtes les témoins.


Compléments

◊ Homélie pour le troisième dimanche de Pâques → « Jésus-Christ transforme ceux et celles qui le rencontrent » (Lc 24, 35-48)

◊ Catéchèse pour la troisième semaine de Pâques →  Avez-vous ici quelque chose à manger ? (Lc 24, 41)

Liens externes

À découvrir  →   La Bible pour les enfants

◊ Mots croisés bibliques → Jésus envoie ses disciples en mission

Du site « Idées-Caté → Jésus rencontre deux disciples sur la route d’Emmaüs

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