Septième dimanche après PÂQUES, année B

Posté par diaconos le 16 mai 2012

7IèME dimanche de PÂQUES, année B

Septième dimanche après PÂQUES, année B dans La messe du dimanche J%C3%A9sus-ayant-lev%C3%A9s-les-yeux-au-ciel-pria-ainsi...-300x168

Jésus ayant levés les yeux au ciel, pria ainsi : Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom

Bonjour chers amis et chères amies dans le Christ.

Entre Ascension et Pentecôte, entre le départ de Jésus et la venue de l’Esprit Saint, les textes de la liturgie de ce dimanche sont très forts : il y est beaucoup question d’amour et d’unité. Les frères sont réunis, et on complète le collège  des douze apôtres (Première lecture). Ensuite, l’évangéliste Jean redit l’importance première de l’amour : nous aimer les uns et les autres, telle est notre vocation d’enfants de Dieu mais c’est aussi le témoignage que nous avons à donner (Épître). Enfin, dans l’Évangile (Jn  17, 1-11), Jésus prie pour l’unité de ses disciples. Cette unité, dans la vérité, est pour tous source de joie : une joie dont Jésus souhaite que nous soyons vraiment comblés.

À redécouvrir →  Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom.(Jn 17,11a)

Homélie pour le septième dimanche de Pâques → Le Père nous garde et nous sanctifie. (Jn 17, 11-19)

croix-diaconale3 année B dans Liturgie

Recevez chers amis et chères amies mes salutations amicales et fraternelles

 Michel Houyoux, diacre permanent

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Le choix de Matthias pour remplacer Judas (Ac 1, 15-26)

Posté par diaconos le 14 mai 2012

Le choix de Matthias pour remplacer Judas (Ac 1, 15-26) dans Actes des apôtres st_matthias

Matthias remplaça Judas dans le collège apostolique des apôtres

15 En ces jours-là, les frères étaient réunis au nombre d’environ cent vingt. Pierre se leva au milieu de l’assemblée et dit :

16 « Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse : par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus,
17 ce Judas qui pourtant était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère.
18 Or, celui-ci avait acquis un champ avec le salaire de la trahison ; il tomba la tête la première, son ventre éclata, et toutes ses entrailles se répandirent.
19 Tous les habitants de Jérusalem en furent informés, si bien que ce champ fut appelé dans leur langue Hakeldama, c’est-à-dire champ du sang.
20 Car il est écrit au livre des Psaumes : « Que son domaine devienne un désert, et que personne n’y habite, et encore : Que sa charge passe à un autre. »
21 Voici donc ce qu’il faut faire : il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous,

22 depuis son baptême par Jean jusqu’au jour.

23 On en présenta deux : Joseph Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.
24 Puis l’assemblée fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais le coeur de tous les hommes, montre-nous lequel des deux tu as choisi
25 pour prendre place dans le ministère des Apôtres, que Judas a déserté en partant vers son destin. »
26 On tira au sort, et le sort tomba sur Matthias, qui fut dès lors associé aux onze Apôtres.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

◊ Source de l’image → Bishop David’s Blog

Entre l’ascension de Jésus et la fête de la Pentecôte. Pierre,  à qui Jésus avait dit : « Tu es pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église » était, selon le livre des « Actes des apôtres », déjà très actif à la tête d’une communauté de fidèles au Christ. À Jérusalem et en présence de cent vingt membres de cette Église à ses débuts,  Pierre  prit la parole  et leur rappela  la triste fin de Judas en montrant en elle l’accomplissement de l’Écriture, dont il cita divers passages. (Actes des apôtres, chapitre 1, versets 16 à 20).

Il proposa ensuite  à la communauté de remplacer Judas par un douzième apôtre, à  choisir parmi ceux qui suivirent Jésus depuis  son baptême jusqu’à son ascension. Ce nouveau membre renforcera ainsi l’équipe des apôtres, et pourra témoigner seul de sa résurrection. Il  sera témoin de la vie entière de Jésus ; mais Pierre concentre celle-ci dans la résurrection, qu’il considère comme le fondement de l’Évangile. (versets 2 1 et  22)

L’assemblée proposa deux hommes qui remplissaient les conditions imposées par Pierre  pour  cette élection : Joseph Barsabbas  et Matthias. (verset 23)

Les apôtres, ne voulant pas prendre la responsabilité de cette élection, eurent recours au tirage au  sort pour les départager car ils étaient convaincus que Judas devait être remplacé et que le nombre de douze apôtres, voulu par Jésus fut complété. (verset 26a)

Le sort tomba sur Matthias.

L’Église Copte  en fait mémoire dans sa liturgie le quatre mars, l’Église catholique en fait mémoire  le 14 mai et  l’Église orthodoxe le 9 août.

Les actions de Mathias, disciple du Christ,  ses travaux et ses épreuves sont demeurés inconnus : et c’est pour cette raison que je ne peux vous donner un abrégé historique de sa vie.  Cependant quelques traits de sa doctrine ont été conservés dans les écrits de Clément d’Alexandrie (159-220) ; on y trouve une sentence  ayant un rapport avec les sentiments que l’Église veut nous inspirer :  » Il faut, disait saint Mathias, combattre la chair et se servir d’elle sans la flatter par de coupables satisfactions ; quant à l’âme, nous devons la développer par la foi et par l’intelligence ». Quand Mathias insinuait si énergiquement la nécessité d’assujettir le corps à l’âme, il devait avoir bien vivante devant lui l’image de Jésus Crucifié.

Prions

Père, tu as voulu que ton Fils ressuscité se manifeste à ses Apôtres, fais de nous les témoins de sa résurrection. Toi qui as envoyé ton Fils porter au pauvres la Bonne Nouvelle,  donne-nous d’annoncer l’Évangile.

Toi qui as envoyé ton Fils semer la parole,  envoie des ouvriers à la moisson. Toi qui as envoyé ton Fils réconcilier le monde avec toi par son propre sang,  fais de nous des instruments de paix.

Toi qui as fait asseoir ton Fils à ta droite dans les cieux,  accueille nos morts dans la joie du Royaume.

Notre Père…

Oraison : Dieu qui as choisi saint Matthias pour compléter le collège des Apôtres, accorde-nous, à sa prière, puisque ton amour nous appelle, d’être un jour au nombre des élus. Amen.

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Sixième dimanche après Pâques, année B

Posté par diaconos le 10 mai 2012

Bonjour cher ami, chère amie dans le Christ, dimanche prochain  commencera la sixième semaine de Pâques. Ce qui est le plus important dans le message évangélique de ce dimanche est l’amour mutuel des disciples.

Deux expressions nous disent la solennité du message

 

Sixième dimanche après Pâques, année B dans La messe du dimanche Sans-titre1-266x300

Vous êtes mes amis. (Jn 15, 9-17) Aime, et tout le reste te sera donné par surcroît !

Ceci est mon commandement

« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » 

et

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »

Nous sommes là au cœur de la vie chrétienne. Aimer nous fait ressembler à Dieu. En aimant comme lui, nous portons l’empreinte de ses traits divins. Nous donnons une image de ce qu’il est.

Bien sûr, celle-ci est imparfaite : elle est déformée par notre péché, notre égoïsme, notre indifférence. Mais à travers notre amour, nous sommes reconnus comme enfants de Dieu. Le grand  désir de Dieu, c’est de nous voir nous accueillir et fraterniser ensemble. «Ce que je vous demande, c’est de vous aimer les uns les autres ». Que cette Eucharistie nous donne de puiser auprès de celui qui est à la source de tout amour.

Voici les lectures pour ce dimanche, quelques commentaires, et en documents annexés à ce message, les mots croisés du diacre Rioux (Canada) ainsi que mon homélie que je t’offre.

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Michel Houyoux, diacre permanent.

La première lecture est tirée du livre des Actes des Apôtres au chapitre 10 (25-26.34-35.44-48.)

Commentaire : Cet extrait des actes des apôtres, nous révèle  que Pierre  est l’apôtre des Romains !  Corneille est centurion de l’armée d’occupation, l’armée romaine (grade équivalent à celui de capitaine). Corneille faisait certainement partie des sympathisants des synagogues, peut-être même était-il un  non-juif qui adhère de coeur à la religion juive sans pour autant se soumettre à la circoncision, ni aux innombrables règles de la religion juive. Pierre a brisé un tabou en rencontrant Corneille car un juif ne devait pas entré chez un païen ! Le pas était franchi et le baptême de Corneille est devenu l’argument déterminant, que Pierre exposera dans l’Assemblée de Jérusalem ( livre des  Actes des apôtres au chapitre 15,8) en faveur de l’admission des païens dans l’Église. Dieu ne fait pas de différence entre les personnes, il accueille tout les peuples.

Texte

Comme Pierre arrivait, Corneille vint à sa rencontre, et se jetant à ses pieds, il se prosterna. Mais Pierre le releva et lui dit : « Reste debout. Je ne suis qu’un homme, moi aussi. » Alors Pierre prit la parole : « En vérité, je le comprends : Dieu ne fait pas de différence entre les hommes ; mais, quelle que soit leur race, il accueille les hommes qui l’adorent et font ce qui est juste. Pierre parlait encore quand l’Esprit Saint s’empara de tous ceux qui écoutaient la Parole. Tous les croyants qui accompagnaient Pierre furent stupéfaits, eux qui étaient Juifs, de voir que même les païens avaient reçu à profusion le don de l’Esprit Saint. Car on les entendait dire des paroles mystérieuses et chanter la grandeur de Dieu. Pierre dit alors : « Pourrait-on refuser l’eau du baptême à ces gens qui ont reçu l’Esprit Saint tout comme nous ? » Et il donna l’ordre de les baptiser au nom de Jésus Christ. Alors ils lui demandèrent de rester quelques jours avec eux.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 98 (1-4.6.)

Commentaire : Ce psaume dit très bien les deux amours de Dieu : son amour pour son peuple choisi, élu, Israël… et son amour pour l’humanité tout entière, ce que le psalmiste appelle les nations… . Le psalmiste voudrait que le monde entier partage son adoration.
Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire. Le Seigneur a fait connaître sa victoire et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël ; la terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez ; au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur.

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est un extrait de la première lettre de saint Jean au chapitre 4,(7-10).

Commentaire : Ce texte parle d’amour à toutes les lignes, ou presque ! Il est donc bien dans la ligne des autres lectures de ce dimanche.  La communauté à laquelle l’apôtre  écrit (probablement à la fin du premier siècle) est en crise. Des faux prophètes de toute sorte risquent d’égarer les esprits dans d’interminables discussions théologiques. Pendant ce temps, on oublie l’essentiel. Dans ce texte, Saint Jean ramène sa communauté à l’essentiel, c’est-à-dire Dieu, c’est-à-dire l’Amour. S’il fallait résumer ce passage, on pourrait dire : Dieu est amour, tout amour humain vient de Dieu. Vous cherchez à connaître Dieu, dit Jean, vous avez bien raison, mais ne vous égarez pas avec toutes vos discussions sur la connaissance de Dieu : c’est bien simple, mettez-vous à son diapason. Puisque Dieu est Amour, tout ce qui en vous est Amour vient de Dieu ; et chaque fois que vous aimez, vous êtes au diapason de Dieu.

Texte

Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés

  « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean au chapitre 15, 9-17.

Commentaire : Nous sommes tout-à-fait dans la ligne de la deuxième lecture : quand l’humanité connaîtra enfin Dieu tel qu’Il est, elle sera comblée de joie. Plus on lit la Bible, plus on est frappé de cette insistance : le seul problème de l’humanité, c’est de ne pas connaître Dieu, de se tromper sur Lui. Elle le prend pour un Juge terrible, alors que c’est un Père qui se réjouit de la joie de ses enfants.

Texte

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie.Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera.Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres.

  « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊ Homélie pour le sixième dimanche de Pâques → Dieu est Amour (Jn 15, 9-17)

◊ Catéchèse → Amis de Jésus Christ (Jn 15, 9-17)

◊ Étude détaillée du psaume 98 (97) →  « Chantez au Seigneur un chant nouveau » (Ps 97)

Liens externes

◊  Amour de Dieu, amour des autres →   Vous êtes mes amis

◊ Liturgie dominicale avec des enfants →   Sixième dimanche de Pâques, année B

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Cinquième dimanche de Pâques, année B

Posté par diaconos le 3 mai 2012

Cinquième dimanche de Pâques, année B dans La messe du dimanche Je-suis-la-vigne-et-vous-%C3%AAtes-les-sarments-300x151

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments.Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. (Jn 15, 5) Quand la sève circule bien, les fruits sont beaux. Quand l’amour de Dieu n’est pas pas refusé, quand sa présence est accueillie, quand on n’impose plus de délais à la charité, les fruits viennent en abondance.

Bonjour cher ami, chère amie dans le Christ, dimanche prochain commencera la cinquième semaine de Pâques. Aimer Dieu, aimer son prochain, nous aimer les uns les autres comme le Christ nous aime.Aimer jusqu’au don de soi-même : telle est la recette du bonheur.

Dans la deuxième lecture, saint Jean nous rappelle que l’exigence de l’amour ne prend aucun détour ! Rien ne sert de faire de beaux discours, c’est à nos actes que nous serons jugés.

L’injonction est claire : nous devons aimer par des actes en vérité et l’Évangile nous enseigne comment cela est possible.

Pour la semaine qui vient, choisissons par quels actes concrets cette vie reçue de Dieu va pouvoir porter du fruit. Il s’agit surtout d’être vrai.

Voici les lectures pour ce cinquième dimanche de Pâques, quelques commentaires, les mots croisés du diacre Rioux (Canada) ainsi que mon homélie que je t’offre.

Reçois cher ami, chère amie dans le Christ, mes salutations amicales et fraternelles.

croix-diaconale1 amour de Dieu et du prochain dans Temps pascal

Michel Houyoux, diacre permanent

La première lecture est tirée du livre des Actes des Apôtres au chapitre 9 (26-31).

Commentaire : il fut difficile à l’apôtre Paul de se faire accepter par les apôtres et les premiers chrétiens: il avait persécuté l’Église de Dieu et personne ne voulait croire à sa conversion.

Arrivé à Jérusalem, il cherchait à entrer dans le groupe des disciples, mais tous avaient peur de lui, car ils ne pouvaient pas croire que lui aussi était un disciple du Christ. Alors Barnabé le prit avec lui et le présenta aux Apôtres ; il leur raconta ce qui s’était passé : sur la route, Saul avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé ; à Damas, il avait prêché avec assurance au nom de Jésus. Dès lors, Saul allait et venait dans Jérusalem avec les Apôtres, prêchant avec assurance au nom du Seigneur. Il parlait aux Juifs de langue grecque, et discutait avec eux. Mais ceux-ci cherchaient à le supprimer. Les frères l’apprirent ; alors ils l’accompagnèrent jusqu’à Césarée, et le firent partir pour Tarse. L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie. Dans la crainte du Seigneur, elle se construisait et elle avançait ; elle se multipliait avec l’assistance de l’Esprit Saint.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Psaume 22(21),26-28.30-32.

Commentaire : l’auteur de cet hymne invite toutes les nations à admirer les merveilles opérées par le Seigneur et à reconnaître sa royauté universelle.  (verset 28)

26 Tu seras ma louange dans la grande assemblée ; devant ceux qui te craignent, je tiendrai mes promesses.
27 Les pauvres mangeront : ils seront rassasiés ; ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent : « A vous, toujours, la vie et  la  joie ! »
28 La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur, chaque famille de nations se prosternera devant lui :
30 Tous ceux qui festoyaient s’inclinent ; promis à la mort, ils plient en sa présence.
31 Et moi, je vis pour lui : ma descendance le servira ; on annoncera le Seigneur aux générations à venir.
32 On proclamera sa justice au peuple qui va naître : Voilà son oeuvre !

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

La seconde lecture est tirée de la première lettre de saint Jean au chapitre 3,18-24.

Commentaire : dans cet extrait, l’apôtre Jean résume tout le christianisme en cette phrase : « Avoir foi en Jésus Christ et nous aimer les uns les autres » Ici, Jean distingue deux cas : celui du chrétien que son coeur accuse, c’est à dire qui a mauvaise conscience et celui que son coeur n’accuse pas. Celui qui croit en l’amour de Dieu, qui essaye de vivre  en état de générosité et qui s’efforce d’aimer pour de vrai d’un amour qui oblige à payer de sa personne, peut trouver la paix.
Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le coeur en paix ; notre coeur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses. Mes bien-aimés, si notre coeur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu. Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l’accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné son Esprit.

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Extrait de l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean au chapitre 15,1-8.

Commentaire : En s’adressant à ses apôtres, Jésus pense à l’Eglise. il est la vigne, nous sommes ses sarments: unis à lui, nous porterons du fruit.

Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu’il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu’on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Compléments

◊ Homélie (cinquième dimanche après Pâques, année B) → C’est quoi être chrétien ? (Jn 15, 1-8)

◊ Catéchèse →  « Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments »(Jn 15, 1-8)

◊ Étude détaillée  →   PSAUME 21 : « SOUFFRANCES ET ESPOIR DU JUSTE »

Liens externes

◊ Mots croisés du Diacre Rioulx → La vigne et ses sarments

◊  Tu nous appelles tous à porter du fruit →  Jn 15, 1-8 

◊ Pourquoi participer à la messe le dimanche ? → Pourquoi aller à la célébration de l’eucharistie ?

◊ Du site Idées- Caté → Je suis la vraie vigne et vous êtes les rameaux

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