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Cinquième dimanche de Pâques, année B

Posté par diaconos le 3 mai 2012

Cinquième dimanche de Pâques, année B dans La messe du dimanche Je-suis-la-vigne-et-vous-%C3%AAtes-les-sarments-300x151

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments.Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. (Jn 15, 5) Quand la sève circule bien, les fruits sont beaux. Quand l’amour de Dieu n’est pas pas refusé, quand sa présence est accueillie, quand on n’impose plus de délais à la charité, les fruits viennent en abondance.

Bonjour cher ami, chère amie dans le Christ, dimanche prochain commencera la cinquième semaine de Pâques. Aimer Dieu, aimer son prochain, nous aimer les uns les autres comme le Christ nous aime.Aimer jusqu’au don de soi-même : telle est la recette du bonheur.

Dans la deuxième lecture, saint Jean nous rappelle que l’exigence de l’amour ne prend aucun détour ! Rien ne sert de faire de beaux discours, c’est à nos actes que nous serons jugés.

L’injonction est claire : nous devons aimer par des actes en vérité et l’Évangile nous enseigne comment cela est possible.

Pour la semaine qui vient, choisissons par quels actes concrets cette vie reçue de Dieu va pouvoir porter du fruit. Il s’agit surtout d’être vrai.

Voici les lectures pour ce cinquième dimanche de Pâques, quelques commentaires, les mots croisés du diacre Rioux (Canada) ainsi que mon homélie que je t’offre.

Reçois cher ami, chère amie dans le Christ, mes salutations amicales et fraternelles.

croix-diaconale1 amour de Dieu et du prochain dans Temps pascal

Michel Houyoux, diacre permanent

La première lecture est tirée du livre des Actes des Apôtres au chapitre 9 (26-31).

Commentaire : il fut difficile à l’apôtre Paul de se faire accepter par les apôtres et les premiers chrétiens: il avait persécuté l’Église de Dieu et personne ne voulait croire à sa conversion.

Arrivé à Jérusalem, il cherchait à entrer dans le groupe des disciples, mais tous avaient peur de lui, car ils ne pouvaient pas croire que lui aussi était un disciple du Christ. Alors Barnabé le prit avec lui et le présenta aux Apôtres ; il leur raconta ce qui s’était passé : sur la route, Saul avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé ; à Damas, il avait prêché avec assurance au nom de Jésus. Dès lors, Saul allait et venait dans Jérusalem avec les Apôtres, prêchant avec assurance au nom du Seigneur. Il parlait aux Juifs de langue grecque, et discutait avec eux. Mais ceux-ci cherchaient à le supprimer. Les frères l’apprirent ; alors ils l’accompagnèrent jusqu’à Césarée, et le firent partir pour Tarse. L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie. Dans la crainte du Seigneur, elle se construisait et elle avançait ; elle se multipliait avec l’assistance de l’Esprit Saint.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Psaume 22(21),26-28.30-32.

Commentaire : l’auteur de cet hymne invite toutes les nations à admirer les merveilles opérées par le Seigneur et à reconnaître sa royauté universelle.  (verset 28)

26 Tu seras ma louange dans la grande assemblée ; devant ceux qui te craignent, je tiendrai mes promesses.
27 Les pauvres mangeront : ils seront rassasiés ; ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent : « A vous, toujours, la vie et  la  joie ! »
28 La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur, chaque famille de nations se prosternera devant lui :
30 Tous ceux qui festoyaient s’inclinent ; promis à la mort, ils plient en sa présence.
31 Et moi, je vis pour lui : ma descendance le servira ; on annoncera le Seigneur aux générations à venir.
32 On proclamera sa justice au peuple qui va naître : Voilà son oeuvre !

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

La seconde lecture est tirée de la première lettre de saint Jean au chapitre 3,18-24.

Commentaire : dans cet extrait, l’apôtre Jean résume tout le christianisme en cette phrase : « Avoir foi en Jésus Christ et nous aimer les uns les autres » Ici, Jean distingue deux cas : celui du chrétien que son coeur accuse, c’est à dire qui a mauvaise conscience et celui que son coeur n’accuse pas. Celui qui croit en l’amour de Dieu, qui essaye de vivre  en état de générosité et qui s’efforce d’aimer pour de vrai d’un amour qui oblige à payer de sa personne, peut trouver la paix.
Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le coeur en paix ; notre coeur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses. Mes bien-aimés, si notre coeur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu. Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l’accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné son Esprit.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Extrait de l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean au chapitre 15,1-8.

Commentaire : En s’adressant à ses apôtres, Jésus pense à l’Eglise. il est la vigne, nous sommes ses sarments: unis à lui, nous porterons du fruit.

Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu’il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu’on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Compléments

◊ Homélie (cinquième dimanche après Pâques, année B) → C’est quoi être chrétien ? (Jn 15, 1-8)

◊ Catéchèse →  « Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments »(Jn 15, 1-8)

◊ Étude détaillée  →   PSAUME 21 : « SOUFFRANCES ET ESPOIR DU JUSTE »

Liens externes

◊ Mots croisés du Diacre Rioulx → La vigne et ses sarments

◊  Tu nous appelles tous à porter du fruit →  Jn 15, 1-8 

◊ Pourquoi participer à la messe le dimanche ? → Pourquoi aller à la célébration de l’eucharistie ?

◊ Du site Idées- Caté → Je suis la vraie vigne et vous êtes les rameaux

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