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Dix-septième dimanche du temps ordinaire, année B

Posté par diaconos le 28 juillet 2012

Dix-septième dimanche du temps ordinaire, année B dans La messe du dimanche La-multiplication-des-pains-300x218

Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua ; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient.

Dieu nous parle à travers des Prophètes qu’Il se choisit. La PAROLE des Prophètes est appel de Dieu pour la Justice et la Consolation quand les cœurs se durcissent et se ferment. Il n’est peut-être pas très facile de reconnaître les Prophètes comme au temps de Jésus, car leurs paroles sont simples ; ils sont aussi des hommes marqués de faiblesses. Seuls, ceux qui savent écouter le Seigneur en eux peuvent discerner qui sont les Prophètes…

Voici les lectures pour dimanche prochain et quelques commentaires. Dans la rubrique « Divers », mon homélie que je vous offre, les mots croisés du diacre Rioux ainsi qu’un lien vers des articles en rapport avec le temps liturgique de la semaine prochaine.

La première lecture est tirée du deuxième livre des rois au chapitre quatre

Commentaire : Nous retrouvons dans l’Ancien Testament un prototype de tous les miracles accomplis par le Christ au long de l’Évangile. Ici, il est raconté que le Prophète Élisée multiplie le pain au cours d’une famine… Tout miracle est un signe de l’Amour de Dieu pour son Peuple. Cette multiplication des pains par le Prophète Élisée annonce celle qu’accomplira Jésus en faveur d’une multitude… À remarquer qu’il y en a surabondamment puisqu’il en reste…

Il y avait alors une famine dans le pays. Sur la récolte nouvelle, quelqu’un offrit à Élisée, l’homme de Dieu, vingt pains d’orge et du grain frais dans un sac. Élisée dit alors : « Donne-le à tous ces gens pour qu’ils mangent. »  Son serviteur répondit : « Comment donner cela à cent personnes ? » Élisée reprit : « Donne-le à tous ces gens pour qu’ils mangent, car ainsi parle le Seigneur : On mangera, et il en restera. » Alors, il les servit, ils mangèrent, et il en resta, selon la parole du Seigneur.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Psaume 144

Commentaire : avec le Psalmiste louons et bénissons le Seigneur qui ouvre la main pour combler et rassasier tous les vivants. Ce chant est action de grâce et louange pour la Providence du Seigneur.

10  Que tes oeuvres, Seigneur, te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent !
11  Ils diront la gloire de ton règne, ils parleront de tes exploits.

15  Les yeux sur toi, tous, ils espèrent : tu leur donnes la nourriture au temps voulu ; 16  tu ouvres ta main : tu rassasies avec bonté tout ce qui vit.

17  Le Seigneur est juste en toutes ses voies, fidèle en tout ce qu’il fait. 18  Il est proche de ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

La deuxième lecture est tirée de lettre de Paul aux Éphésiens

Commentaire : Jésus était fatigué et avait soif de solitude pour entrer en communication avec Dieu son Père… mais il ne peut pas résister à cette foule qui a soif de la Parole de Dieu. IL sait aussi qu’ils ont marché longtemps pour Le rejoindre et qu’ils ont aussi faim de pain matériel… Après avoir vu avec les apôtres qu’ils n’ont rien à manger, il multiplie les pains. Jésus se rend compte que leur ardeur à écouter la Parole de Dieu est cause qu’ils ont manqué de prévoyance et qu’ils n’ont rien à se mettre sous la dent. Sans attendre qu’ils se plaignent ou le demandent, il pense à les nourrir en multipliant cinq pains d’orge alors qu’ils sont environ 5 000… Pour nous aussi, Jésus vient souvent au-devant de nos désirs. Parfois, nous ne savons pas nos besoins profonds, et malgré la promesse de Jésus que nous recevrons ce que nous demanderons, nous ne savons pas quoi demander…  Alors, le Seigneur vient à notre secours et permet dans notre vie ce qui nous est bon. Parfois nous trouvons la potion amère et nous refusons de la prendre comme des enfants gâtés… Ne l’oublions pas que tout est grâce dans ce que le Seigneur nous offre. Prenons l’habitude, comme le recommande Paul, de remercier le Seigneur de tout ce qui nous arrive.

01i  Jésus était passé de l’autre côté du lac de Tibériade (appelé aussi mer de Galilée).
02  Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait en guérissant les malades.
03  Jésus gagna la montagne, et là, il s’assit avec ses disciples.
04  C’était un peu avant la Pâque, qui est la grande fête des Juifs.
05  Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? »
06  Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car lui-même savait bien ce qu’il allait faire.
07  Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun ait un petit morceau de pain. »
08  Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit :
09  « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! »
10  Jésus dit : « Faites-les asseoir. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes.
11  Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient.
12  Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Ramassez les morceaux qui restent, pour que rien ne soit perdu. »
13  Ils les ramassèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d’orge après le repas.
14  A la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde. »
15  Mais Jésus savait qu’ils étaient sur le point de venir le prendre de force et faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira, tout seul, dans la montagne.

Copyright AELF – 1980 – 2006 – Tous droits réservés

Divers

L’Évangile expliqué : cliquez ici Jésus nourrit 5000 personnes. (Jn 6, 1-15)

 Homélie pour le 17ième dimanche ordinaire, année B cliquez ici Prenez et manger ! (Jn 6, 1-15)

Mots croisés du diacre Rioux, cliquez ici La multiplication  des pains

croix-diaconale5 épître aux Éphésiens dans Temps ordinaire

                                                         ◊ Avec mes salutations amicales et fraternelles

Michel Houyoux, diacre permanent

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Celui qui vient à moi, n’aura plus jamais faim

Posté par diaconos le 28 juillet 2012

Celui qui vient à moi, n'aura plus jamais faim dans Homélies Le-Pain-de-vie

Je suis le Pain descendu du Ciel. Seigneur, voici mes mains tendues pour t'accueillir.

18ième dimanche ordinaire, année B

Références bibliques :  Ex 16, 2-4.12-15 ;    Psaume 77   ; Ep 4, 17.20-24   ;  Jn 6, 24-35

« La foule s’étant aperçue que Jésus n’était pas au bord du lac, ni ses disciples non plus, les gens prirent des barques et se dirigèrent vers Capharnaüm sur l’autre rive à la recherche de Jésus. C’est là qu’ils le trouvèrent. »

Jésus s’adressa alors  à cette foule : « Vous me cherchez non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de pain et que vous avez été rassasiés »

Ce que ces gens attendaient de Jésus, ce n’étaient pas les signes du Royaume, mais uniquement des avantages matériels. Ce diagnostic est très actuel : nous sommes certainement plus matérialisés que  ces gens venus  à la rencontre de celui qui les avait rassasiés lors de cette fameuse multiplication des pains.

En acceptant de nous laisser remettre en cause par ce diagnostic, nous découvrirons que nous aussi nous avons faim. Nous avons faim d’argent, de confort, de considération, d’évasion, de sécurité… Quand Jésus résout nos problèmes, nous sommes prêts à le suivre sans la moindre hésitation, mais s’il nous propose des signes déconcertants de son Royaume, qui ne nous conviennent pas, ne sommes-nous pas prêts à l’abandonner ?

Pour trouver réellement Jésus, nous devons le chercher. Quelle est notre recherche de Jésus ? Est-elle celle de ces Juifs qui étaient à la recherche d’un Dieu Providence qui les nourrirait sans qu’ils doivent travailler ?

Nous demandons des guérisons, des succès, des plaisirs, du bonheur immédiat, et nous oublions souvent d’exaucer les désirs légitimes de Dieu, son Commandement d’AIMER LES AUTRES COMME IL LES AIME LUI-MÊME.

C’est alors, seulement, que nous pourrions profiter vraiment de ce qu’il veut nous donner : sa PAROLE, son PAIN DE VIE, sa PERSONNE à travers son CORPS et son SANG versé, une vraie Communion avec lui.

Avant que nous nous mettions à la recherche de Jésus, lui, il nous a cherché. Que notre prière le rejoigne : Seigneur, nous avons faim de Toi ! Montre-nous ton Visage ! Fais couler la source de ta PAROLE ! Ainsi, nous pourrons nous rassasier de ton AMOUR et le porter à toutes les personnes  qui croisent nos routes, particulièrement aux pauvres et aux délaissés…

Jésus leur demanda de travailler pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que le Père a marqué de son empreinte. Cette demande de Jésus nous concerne tous : travaillons pour cette nourriture venue du Ciel et qui donne la vie éternelle.   Cette nourriture essentielle dont nous avons besoin, c’est Jésus lui-même : « Je suis le Pain descendu du ciel. Qui mange de ce pain vivra à jamais. » (Jn 6, 51).

Si nous avons faim et soif de son amour Jésus comblera notre cœur par le sacrement de l’Eucharistie dans lequel il se fait tout à tous. Nous comprenons à présent tout le sens de l’Eucharistie : « Jésus s’est fait pain de  vie pour satisfaire notre faim de Dieu, mais fragile comme le pain pour que nous puissions répondre à l’amour qu’il nous porte. » (Mère Thérésa)

Dans la deuxième lecture, Paul apôtre du Christ nous parle de gens qui se laissaient guider par le néant : ne vous conduisez pas comme des païens qui se laissent guider par le néant. Adoptez le comportement de l’homme nouveau, créé saint, juste et dans la vérité, à l’image de Dieu.

Celui qui vient à moi, nous dit Jésus avec insistance n’aura plus jamais faim. Quel dommage si nos pâtisseries arrivaient à nous suffire. Donne nous Seigneur ton Pain de vie. Voici mes mains tendues.

AMEN

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Michel Houyoux, diacre permanent

18ième dimanche ordinaire, année B Références bibliques :  Ex 16, 2-4.12-15 ;    Psaume 77   ; Ep 4, 17.20-24   ;  Jn 6, 24-35 "La foule ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

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