22ième dimanche du temps ordinaire, année B

Posté par diaconos le 29 août 2012

La Bible, à bien des reprises, traite de l’efficacité de la Parole de Dieu : parole créatrice, parole qui produit du fruit. Cette parole est loin d’être inerte. Cette « Parole de Dieu » demande aussi, lorsqu’elle nous est adressée, à ne pas rester lettre morte. Les lectures choisies pour ce dimanche, nous redisent avec force notre responsabilité en ce domaine :  » Écoute les commandements que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique » dit Moïse au peuple d’Israël (Première lecture) .  » Mettez la Parole en application, ne vous contentez pas de l’écouter » dit saint Jacques (Deuxième lecture)

Et Jésus déclare (Évangile) le culte inutile  si la pratique sincère de l’amour ne suit pas.

Extrait de « Rencontre avec la Parole de vie  : Source d’Amour à la page  159″ – Copyright 2012 by Michel Houyoux and Südwestdeutscher  Verlag für Hochschulschriften -  Tous droits réservés Source → Rencontre avec la Parole de Vie: Année B : Source d’Amour

Voici ci-dessous les lectures pour ce dimanche, quelques notes et commentaires.  Recevez chers amis, chères amies dans le Christ mes salutations amicales et fraternelles.

22ième dimanche du temps ordinaire, année B dans Catéchèse croix-diaconale5

Michel Houyoux, diacre permanent

 

129A-300x256 année B dans La messe du dimanche

Se laver toujours soigneusement les mains avant de manger ! (Mc 7, 3)

La première lecture est extraite du livre du Deutéronome (4,1-2.6-8.)

Note : le livre du Deutéronome a été écrit très longtemps après la mort de Moïse. Ces paroles sont attribuées à Moïse ; en réalité, elles disent ce que Moïse dirait s’il était encore de ce monde quand le livre du Deutéronome est écrit (entre le huitième et le sixième siècles). Si l’auteur insiste pour qu’on n’ajoute ni ne retranche rien à la Loi donnée au Sinaï, c’est parce que, depuis le temps, on a pris beaucoup de libertés. Alors, il rappelle l’essentiel, ce qu’on n’aurait jamais dû oublier. Cet extrait indique les deux raisons qu’a le peuple de Dieu de se glorifier. Il s’agit d’une part de la proximité de Dieu et d’autre part de sa Loi : celle-ci instruit, communique la sagesse et donne l’intelligence. C’est une loi parfaite : il suffit de la mettre en pratique telle qu’elle est donnée sans rien y ajouter, ni rien à retrancher.

Texte
Maintenant, Israël, écoute les commandements et les décrets que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères.
Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ordonne, et vous n’y enlèverez rien, mais vous garderez les ordres du Seigneur votre Dieu tels que je vous les prescris. Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s’écrieront : « Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! » Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd’hui ?

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 15(14),1-5.

Commentaire: ce psaume  rappelle les exigences d’une conduite digne du Dieu saint. « Qui entrera dans ta maison, Seigneur ? Qui habitera ta sainte montagne ? »  (15, 1) La réponse est simple : « Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son coeur. »  (15 , 2) Les autres versets ne font que la détailler : être juste, être vrai, ne faire de tort à personne. Tout compte fait, cela ressemble à s’y méprendre au Décalogue.
Seigneur, qui séjournera sous ta tente ? Qui habitera ta sainte montagne ?
Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son coeur.
Il met un frein à sa langue, ne fait pas de tort à son frère et n’outrage pas son prochain.
A ses yeux, le réprouvé est méprisable mais il honore les fidèles du Seigneur. S’il a juré à ses dépens, il ne reprend pas sa parole.
Il prête son argent sans intérêt, n’accepte rien qui nuise à l’innocent. Qui fait ainsi demeure inébranlable.

La deuxième lecture est extraite de la lettre de saint Jacques (1,17-18.21-22.27.)

Commentaire : cet extrait de la lettre de saint Jacques contient à la fois une contemplation de Dieu  (Père de toutres les lumières…) et une exhortation  sur la manière de vivre en chrétien (l’accueil de la Parole de Dieu, pour sa mise en application dans l’amour du prochain).

Texte
Les dons les meilleurs, les présents merveilleux, viennent d’en haut, ils descendent tous d’auprès du Père de toutes les lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses passagères. Il a voulu nous donner la vie par sa parole de vérité, pour faire de nous les premiers appelés de toutes ses créatures. C’est pourquoi vous devez rejeter tout ce qui salit, tout ce qu’il vous reste de méchanceté, pour accueillir humblement la parole de Dieu semée en vous ; elle est capable de vous sauver. Mettez la Parole en application, ne vous contentez pas de l’écouter : ce serait vous faire illusion. Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c’est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

  De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (7,1-8.14-15.21-23.)

Commentaire  Tout a commencé parce que les disciples de Jésus ne se sont pas lavé les mains avant le repas : en bien des endroits du monde, cela ne poserait pas de problème ! Marc est obligé d’expliquer à ses lecteurs qui ne sont pas d’origine juive, les usages tout-à-fait particuliers d’Israël : « Les pharisiens, en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens ; et au retour du marché ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de cruches et de plats.  Le mot « tradition », répété deux fois aux versets 3 et 5 ne doit pas être entendu de manière péjorative : la tradition, c’est la richesse reçue des pères : tout le long labeur des anciens pour découvrir le comportement qui plaît à Dieu se transmet sous forme de préceptes qui régissent les plus petits détails de la vie quotidienne. Commençons donc par rendre justice aux pharisiens et aux scribes : quand on s’impose à soi-même toute une discipline très stricte par fidélité à sa religion, on ne peut pas comprendre ceux qui n’en font pas autant. Et, à leurs yeux, cette rigueur d’observance paraissait essentielle : il s’agissait de préserver l’identité juive ; le peuple élu concevait son élection comme une mise à part et donc tout contact avec des païens (ou des objets touchés par eux) rendait impur, c’est-à-dire inapte à célébrer et même à vivre dignement la vie quotidienne.

Les rites extérieurs et les pratiques de purification suffisent-ils à la religion ? Jésus appelle à plus que cela : il montre où se trouve le siège du bien et du mal, dans la pensée et le coeur.

Texte

  Les pharisiens et quelques scribes étaient venus de Jérusalem. Ils se réunissent autour de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. -
Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens ; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de cruches et de plats. Alors les pharisiens et les scribes demandent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas sans s’être lavé les mains. »
Jésus leur répond : « Isaïe a fait une bonne prophétie sur vous, hypocrites, dans ce passage de l’Écriture :Ce peuple m’honore des lèvres,mais son coeur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu’ils me rendent ;les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains. Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. »
Il appela de nouveau la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. »
Car c’est du dedans, du coeur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres,
adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

♦ Catéchèse →    C’est du dedans, du coeur de l’homme, que sortent les pensées perverses. » (Mc 7, 21)

♦ Psaume 15 → L’hôte du Seigneur

Liens externes

♦ Sur le site Croire.com. → Le coin des enfants

Catéchèse  → bienvenue sur Idées-caté

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vingtième dimanche du temps ordinaire, année B

Posté par diaconos le 16 août 2012

20ième dimanche du temps ordinaire, année B

Références bibliques et commentaires →   Pr 9, 1-6 ; Psaume 33  ;  Ep 5, 15-20  ;  Jn 6, 51-58

Source de l’image →  gesû pane – Anno B – 20e tempo ordinario (Cerezo)

vingtième dimanche du temps ordinaire, année B dans Religion 20e-tempo-ordeinario

« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » (Jn 6, 51-52)

En ce vingtième dimanche du temps ordinaire de l’année B, nous sommes invités à suivre la bonne route, celle qui mène au bonheur. Déjà avec la première lecture biblique nous sommes interpellés pour suivre le chemin de l’intelligence.  À l’homme sans intelligence elle dit : « Venez manger mon pain, et boire le vin que j’ai apprêté ! Quittez votre folie et vous vivrez, suivez le chemin de l’intelligence. » (Pr 9, 5-6)

Très souvent l’Ancien Testament compare la Parole de Dieu à un repas offert aux hommes. Jésus a comparé la foi en sa parole à la manducation de sa chair et de son sang (communion). C’est dans le repas eucharistique que cette foi trouve son sommet : la Parole de Dieu faite chair en Jésus Christ s’offre à tous.

Les lectures bibliques de ce dimanche sont toutes orientées vers l’Eucharistie. La première lecture nous invite à partager le pain. (Pr 9, 5) Paul, dans sa lettre adressée aux chrétiens d’Éphèse leur demande de remercier Dieu toujours et partout (Ep 5, 20) Dans l’évangile, Jésus affirme donner son corps en nourriture pour la vie du monde (Jn 6, 51).

 » Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.  » (Jn 6, 54) – En recevant ce saint Sacrement nous nous approprions réellement la personne du Christ, c’est à dire, tout son être, par une communion intime et vivante avec lui, et nous avons dès ce moment, une vie impérissable, la vie éternelle.

 » Contempler le Christ exige que l’on sache le reconnaître partout où il se manifeste, dans la multiplicité de ses modes de présence, mais surtout dans le Sacrement vivant de son corps et de son sang. L’Église vit du Christ eucharistique, par lui elle est nourrie, par lui elle est illuminée. L’Eucharistie est un mystère de foi, et en même temps un mystère lumineux. « 

Extrait de la lettre encyclique « ECCLESIA DE EUCHARISTIA » du Pape Jean-Paul II

Le don de Dieu, qu’il s’agisse de sa Parole ou du corps du Christ ne produit des fruits que pour les gens qui persévèrent. Les sacrements que nous recevons font mûrir la vie de Dieu en nous ; ils agissent au plus profond de notre être. Nous nous décourageons souvent à la vue de nos défauts, bien que nous recevions les sacrements (Eucharistie, Réconciliation)
Comment croire que nous avons besoin de l’Eucharistie ? Jésus nous dit pourquoi il est venu : Il est venu de Dieu (Jn 6, 57a) pour nous donner la vie même de Dieu.

Extrait de « Rencontre avec la Parole de vie : Source d’Amour à la page  152″

Copyright 2012 by Michel Houyoux and Südwestdeutscher  Verlag für Hochschulschriften -  Tous droits réservés

Source → Rencontre avec la Parole de Vie: Année B : Source d’Amour


Psaume 33  Quelle richesse pour la personne qui se nourrit de l’écoute attentive de la Parole de Dieu ! Telle est la découverte que nous partage l’auteur de ce psaume 

Texte 

  • Je bénirai le Seigneur en tout temps,  sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m’entendent et soient en fête !   Refrain : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur 
  • Saints du Seigneur, adorez-le : rien ne manque à ceux qui le craignent. Des riches ont tout perdu, ils ont faim ; qui cherche le Seigneur ne manquera d’aucun bien. Refrain : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur 
  • l »ÉVenez, mes fils, écoutez-moi, que je vous enseigne la crainte du Seigneur. Qui donc aime la vie et désire les jours où il verra le bonheur ? Refrain : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur 
  • Garde ta langue du mal et tes lèvres des paroles perfides. Évite le mal, fais ce qui est bien, poursuis la paix, recherche-la.  Refrain : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur 

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture traite également de la sagesse, dont la source est la volonté de Dieu. Écoutons et méditons les conseils de l’apôtre Paul : « Vivez comme des sages. Tirez parti du temps présent et rendez grâce à Dieu au nom de notre Seigneur Jésus » Les paroles que Paul adressa aux Éphésiens sont toujours actuelles : « Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais…   » (Ep 5, 16b) Si nous sommes incapables de juger et de faire le bon choix, le cours des évènements nous maintiendra dans la médiocrité où nous conduira le mal. Mais, au contraire, tout cela disparaît si nous consacrions chaque jour un moment de réflexion pour découvrir la volonté de Dieu sur nous.

Texte    Frères, prenez bien garde à votre conduite : ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages. Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais. Ne soyez donc pas irréfléchis, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur. Ne vous enivrez pas, car le vin porte à la débauche. Laissez-vous plutôt remplir par l’Esprit Saint. Dites entre vous des psaumes, des hymnes et de libres louanges, chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre cœur. À tout moment et pour toutes choses, rendez grâce à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ.

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Tirez parti du temps présent et rendez grâce à Dieu au nom de notre Seigneur Jésus, c’est saisir toutes les occasions de lier amitié, de partager les soucis et les joies des autres ! C’est aussi saisir toutes les occasions de faire réfléchir les personnes qui nous entourent sur le sens de la vie, sur la portée d’un geste d’entraide, sur l’importance d’un évènement, sur la nécessité de chercher une réponse aux questions qu’elles se posent sur Dieu, le Christ, l’Église.

De l’Évangile de Jean au chapitre six (Jn 6, 51-58)

Par sa Parole et par son Pain de Cie, le Christ nous communique la vie éternelle.

Texte

Jésus disait à la foule : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » Les Juifs discutaient entre eux : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel : il n’est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

L’un des mots clés du discours sur le Pain de vie est le verbe demeurer. À la veille de sa mort, Jésus revint longuement sur ce verbe. Au début de son évangile Jean mentionne que ses deux premiers disciples avaient demandé à Jésus : « Où demeures-tu ? » Demeurer avec quelqu’un, c’est entrer dans son intimité pour rester ensemble. Dieu, en effet, veut que nous soyons avec  lui

Divers

◊ Catéchèse →    Le pain de la vie éternelle (Jn 6, 51-58)

◊ Homélie →   Jésus, le Pain vivant descendu du ciel, est là, tout près de nous. (Jn 6, 51-58)


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A.D.A.L. pour le 22ème dimanche du temps ordinaire, année B

Posté par diaconos le 14 août 2012

    22ème dimanche du temps ordinaire, année B

Assemblée dominicale animée par des laïcs

Rappel  : Il ne peut y avoir d’assemblée sans prêtre dans l’église où est célébrée la messe le même dimanche ( y compris le samedi soir) !  L’assemblée dominicale est  animée par une équipe de laïcs en lien avec le prêtre chargé de la paroisse.

Références bibliques :  Dt 4, 1-8Psaume 14Jc 1, 17-27  ;  Mc 7, 1-23

Chant d’entrée  votre sélection.

Animateur de la célébration : Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.

Tous : Amen !

Animateur de la célébration : Peut-être me suis-je fait une religion basée sur l’observance de rites et de traditions.  Dieu m’appelle à l’observer, lui, à l’imiter et à le suivre. Laissons-nous renouveler par le Seigneur.  Il a voulu nous donner la vie par sa parole de vérité…Que Dieu notre Père nous donne sa grâce et sa paix.   

Tous : Béni soit Dieu, maintenant et toujours !

PRÉPARATION PÉNITENTIELLE

Un membre de l’équipe liturgique : ..………………………………………………………………

  Mettre les commandements en pratique, agir avec justice, mettre la Parole de Dieu en application, ne pas se contenter de belles paroles …voilà  ce que Dieu nous demande. Mais pour cela nous avons besoin de lui, de son amour et de son pardon.

  • De ton peuple rassemblé pour ta Parole, Seigneur prends pitié. Chant : Seigneur prend pitié ou Kyrie…
  • De nos péchés et de nos peurs, Ò Christ, délivre-nous, écoute et prend pitié …   Chant : Ô Christ, prend pitié ou Christe…
  • Seigneur, Verbe fait chair pour que la Parole s’enracine au fond de nos cœurs, Seigneur prends   pitié.   Chant : Seigneur prend pitié ou Kyrie…

Animateur de la célébration

Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu’il nous pardonne nos péchés ; qu’il nous donne de mettre la parole en application et de ne pas nous contenter de l’écouter; qu’il nous conduise à la vie éternelle. AMEN !

On pourrait réserver le Gloire à Dieu pour les jours de fête… car il n’est pas opportun de chanter régulièrement le « gloire à Dieu »  dans une Adal car cet hymne est très liée à la célébration eucharistique (messe)

Animateur de la célébration :   Seigneur, garde-nous de fuir ton commandement d’amour  en multipliant les choses à faire et les choses à ne pas faire. Nous croyons que ton fils Jésus est venu nous révéler que toute la loi consiste à t’aimer et  à aimer notre prochain. Donne-nous de savoir toujours nous tenir en vérité sous ton regard. À toi notre reconnaissance, Père saint, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen !

Tous : Amen

Liturgie de la Parole

◊ Dans une célébration animée par des laïcs, le siège de la présidence ne sera pas occupé !

A.D.A.L. pour le 22ème dimanche du temps ordinaire, année B dans A.D.A.L. coll_moise_loi-181x300

Il suffit de mettre la loi de Dieu en pratique telle qu'elle est donnée. Il n'y a rien à ajouter, il n'y a rien à retrancher. (Dt 4, 1-8)

Animateur de la célébration

La première lecture est extraite du livre du Deutéronome (4,1-2.6-8.)  Son auteur insiste pour qu’on n’ajoute ni ne retranche rien à la Loi donnée au Sinaï, car avec  le temps, on prit beaucoup de libertés à l’égard de cette loi. Dans cet extrait, il en rappelle l’essentiel ; il rappelle ce qu’on n’aurait jamais dû oublier. Il indique les deux raisons qu’a le peuple de Dieu de se glorifier. Il s’agit d’une part de la proximité de Dieu et d’autre part de sa Loi : celle-ci instruit, communique la sagesse et donne l’intelligence. C’est une loi parfaite : il suffit de la mettre en pratique telle qu’elle est donnée sans rien y ajouter, ni rien à retrancher.

Première lecture par……………………………………….                 (Dt 4, 1-8)

 Animateur de la célébration

Nous rencontrons maintenant le psaume 14. Ce psaume  rappelle les exigences d’une conduite digne du Dieu saint. « Qui entrera dans ta maison, Seigneur ? Qui habitera ta sainte montagne ? »  (15, 1) La réponse est simple : « Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son coeur. »  (15 , 2)

Les autres versets ne font que la détailler : être juste, être vrai, ne faire de tort à personne. Tout compte fait, cela ressemble à s’y méprendre au Décalogue.

 

Le psaume 14 (chant par la chorale)

antienne-psaume-14-300x67 22ème dimanche ordinaire dans Liturgie

Antienne pour le psaume 14

 

Animateur de la célébration : l’extrait de la lettre de saint Jacques, choisi pour notre deuxième lecture, contient à la fois une contemplation de Dieu, Père de toutes les lumières  et une exhortation  sur la manière de vivre en chrétien : l’accueil de la Parole de Dieu, pour sa mise en application dans l’amour du prochain.

Deuxième lecture par…………………………………………………………………………………………….           (Jc 1, 17-27)

Acclamation par la chorale :  : chant de l’Alleluia

Lecteur ou lectrice : …………………………  

Que le Père de notre Seigneur Jésus.-Christ pénètre nos coeurs de sa lumière, et nous connaîtrons l’unique espérance offerte par son appel. Alleluia.

Reprise de l’acclamation par tous

L’animateur de la célébration dit alors : « De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc. »

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à  Mc 7, 1-23)
♦ Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie  →     Donnons à Dieu la première place (Mc 7, 1-23)

Animateur de la célébration : ensemble proclamons notre foi  (Credo récité ou chanté )

 Prière universelle introduite par l’animateur de la célébration

La Parole de Dieu est une Parole à vivre, une Parole de Vie. Prions pour que cette Parole, nous la mettions au service des personnes qui ont besoin d’être reconnues, aidées et aimées.

 Pour les intentions, celles que vous avez préparées ou à défaut voir ci-dessous…

Lecteur : Seigneur, tu confies à ton Église l’annonce de la Parole. Assiste les prêtres et les diacres dans leur ministère et les personnes attachées au service de la catéchèse, nous t’en prions. (refrain)

Pri%C3%A8re-universelle-22%C3%A8me-d.o-300x77 année B dans Paroisses

Antienne pour la prière universelle


Lectrice   : Seigneur, tu nous demandes d’être sincère, tu nous demande d’être cohérent entre notre foi et notre vie. Éclaire toutes les personnes exerçant des responsabilités, nous t’en prions. (refrain)

Un jeune  : Seigneur, tu comptes sur nous pour mettre ta Parole en pratique. Aide nous à trouver les réponses aux appels d’aujourd’hui, nous t’en prions. (refrain)

Un membre de l’équipe liturgique : Seigneur, tu nous demandes d’aider les veuves et les orphelins. Soutiens les personnes dans le malheur  et celles qui sont auprès d’elles, nous t’en prions. (refrain)

Animateur de la célébration

 Dieu et Père de tous les hommes, proche de ceux qui l’invoquent,  nous te prions :  que ta Parole de vérité touche notre cœur  et lui donne de battre au rythme de ton Amour. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 La collecte se fait maintenant,  après la prière universelle.

Action de grâce et le Notre Père

Animateur de la célébration : Frères et sœurs, la Parole de Dieu a touché notre cœur et elle a fait de nous,  le peuple qui écoute son Dieu. Rendons-lui maintenant grâce pour grâce, en son nom et en union avec toute l’ Église.

◊ Ici, nous plaçons un chant en l’honneur de Dieu
Suggestion → Que tes œuvres sont belles (A 219) — Peuple de prêtres (C 49) — Tenons en éveil (C243) — Terre entière (I 33) — Peuple de Dieu, marche joyeux (K 180) — Louange au Dieu vivant (L 80) ; Peuples, criez de joie (29) — Louange au Dieu vivant (L 80)  ou un autre chant de louange de votre répertoire.

Prière de louange

Un membre de l’équipe liturgique  : …………………………………………….

 Nous te bénissons, ô notre Dieu,  nous te rendons grâce, Dieu Très-Haut et si proche,  car vraiment, en ton Fils Jésus Christ, tu ne cesses de te faire proche de nous. C’est lui le don le meilleur, le plus merveilleux présent que tu nous aies fait. (refrain)

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Refrain pour l'action de grâce (22ème dimanche ordinaire, année B)

 Un jeune  : C’est de ton cœur qu’il est venu. C’est à notre cœur qu’il nous ramène, là où nos paroles et nos actes prennent naissance. Nous le savons : son Esprit ne cesse de visiter nos cœurs pour y répandre la lumière de la vérité et le feu de la charité. (refrain)

Animateur de la célébration

Cet Esprit veut faire de nous « des vivants », heureux de te connaître et de vivre selon ta loi d’amour.  Nous le savons :  avec le soutien de l’Esprit, nous saurons te servir comme tu le désires et déjà nous trouvons une grande joie  à redire la prière de Jésus, notre Maître :     Notre Père

( Chanté en latin ou en français ou récité par tous.)

◊ L’animateur de la célébration introduit ici le signe de paix →   Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui.

La liturgie de la Parole animée par des laïcs s’achève ainsi. On passe ensuite à la prière de conclusion (voir plus loin), à moins que l’on ait prévu une liturgie de communion.

Liturgie de communion  (éventuellement)

Le cadre normal et habituel de la communion doit rester celui d’une célébration eucharistique. Une A.D.A.L. n’est en aucune manière une messe.

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion. Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi…

Animateur de la célébration → Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !

Animateur de la célébration →  Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

Heureux les invités au Repas du Seigneur ! … “Saisi de pitié” pour les pécheurs que nous sommes, il est allé jusqu’au bout de l’amour : Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais, dis seulement une parole et je serai guéri.

Chant pour la communion : En mémoire du Seigneur (D 304) — La paix que tu nous donnes (D83) ou selon votre répertoire..

Distribution de la communion en disant : « Le corps du Christ »

Prière après la communion  par  un jeune ou à défaut un membre de l’équipe liturgique…….

Béni sois-tu, Seigneur, pour ta Parole que nous avons accueillie et pour le pain que nous avons partagé. nous te prions : donne-nous de savoir mettre en application ces mots que nous venons d’écouter. En ouvrant nos coeurs à ta lumière, nous pourrons accomplir la loi d’amour que ton fils Jésus nous a révélée, lui qui est vivant avec toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen !

Animateur de la célébration :    non loin de nous, des pauvres, des infirmes, des délaissés, attendent que nous allions chez eux et que nous les invitions chez nous.

Pas de bénédiction à donner ici !

Animateur de la célébration :
Que Dieu tout-puissant nous bénisse : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

(Chaque fidèle fait le signe de la croix y compris l’animateur de la célébration))

Animateur de la célébration :     Allons dans la paix du Christ !

Tous : Nous rendons grâce à Dieu

On peut prendre un chant final selon votre répertoire.

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Michel Houyoux Diacre permanent

Ce texte tient compte des  directives  des évêques des diocèses francophones  pour les liturgies de la Parole animées par des laïcs (guide liturgique pour les assemblées dominicales   animées par des laïcs aux éditions C.I.P.L. 40, rue  des Prémontrés B 4000 Liège).

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Le Pain de Vie : Dieu n’abandonne jamais les siens.

Posté par diaconos le 9 août 2012

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Homélie du 19ème dimanche ordinaire, année B - Abbé Jean Compazieu

Le Pain de Vie

 Auteur :  Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France)

La première lecture nous a rappelé un moment important de la vie du prophète Élie. Quand nous lisons l’ensemble de son histoire dans la Bible, nous découvrons en lui un homme courageux et même téméraire. Son grand souci c’était de ramener le peuple d’Israël à la fidélité au seul vrai Dieu. Pour lui, c’était comme une passion dévorante. Toute sa vie est devenue une lutte contre les faux dieux. Se sentant menacé, il a dû s’enfuir. Dans la lecture de ce dimanche, nous le voyons abattu par une profonde dépression. Mais Dieu n’abandonne jamais les siens. Il envoie à Elie le pain qui lui donnera des forces pour continuer son exode.

La bonne nouvelle de ce dimanche, c’est que Dieu continue à faire de même pour nous : il nous donne le pain dont nous avons besoin pour notre route. Ce pain, c’est parfois une bonne parole, un message, une parole d’Évangile qui nous parle, une rencontre… Dieu met toujours sur notre route les personnes ou les signes qui nous aident à avancer. Mais le vrai pain pour la route nous le trouvons surtout dans l’assemblée du dimanche. Le Christ est le pain de la route par sa parole et par son Eucharistie. Élie a marché 40 jours pour rencontrer Dieu. Ces quarante jours c’est le symbole de toute une vie. Nous chrétiens, nous avons besoin de cette nourriture que Dieu nous donne pour parcourir cet itinéraire.

La deuxième lecture a également écrite en période de persécution. Quand Paul écrit sa lettre aux Éphésiens, il est prisonnier. Aux communautés qui souffrent de la persécution, il rappelle leur baptême. Il les invite à vivre dans l’amour et l’unité. Ce qui est important, c’est d’imiter Dieu. C’est en lui seul que nous trouvons notre joie et notre bonheur, même dans les moments les plus difficiles. Rejetons l’isolement qui fait mourir et recherchons la communion qui fait vivre. Si nous le suivons, il nous aidera à apprécier les choses simples de la vie.

Saint Jean écrit également son évangile dans un contexte difficile. Au moment où il le rédige, il est très âgé. Il a longuement médité les paroles de Jésus. C’est le résultat de sa méditation que nous trouvons dans son évangile. Ce qui le fait le plus souffrir, c’est de voir la désaffection des communautés chrétiennes vis-à-vis de l’Eucharistie. Dans la lettre aux Hébreux, nous lisons : « Ne désertez pas vos assemblées comme quelques uns ont coutume de le faire » (Hébreux 10.25) Alors Jean rappelle avec force ce que Jésus avait dit autrefois : « Moi je suis le Pain qui est descendu du ciel. »

Cet évangile est un appel à chercher Jésus. Il n’est pas seulement l’homme de Nazareth que tous connaissent. Il ne faut pas voir que son état civil. Le Christ se présente à tous comme « le pain descendu du ciel. » Il est le plus beau cadeau que Dieu ait pu faire à l’humanité. Jésus se donne pour que nous puissions vivre éternellement. C’est un cadeau imprévu et inattendu. Nous n’avons rien fait pour le mériter. Il s’agit d’un don gratuit de Dieu. Nous n’avons qu’à l’accueillir et cela suppose de notre part un acte de foi. Mais ce n’est pas si facile d’adhérer à ce message si déconcertant.

C’est ainsi que Jésus nous révèle qui il est en vérité. Et cette révélation va provoquer une crise. Il y a ceux qui croient à cette annonce inouïe, et ceux qui n’y croient pas. Cet évangile nous rejoint dans nos doutes, nos questions. Aujourd’hui comme autrefois, beaucoup ne voient en Jésus que le côté humain et ils ont du mal a reconnaître sa divinité. Cet évangile voudrait nous inviter à sortir de nos certitudes et de ce que nous croyons savoir sur Jésus. Aujourd’hui, il se présente à nous comme « le pain du ciel » c’est-à-dire une nourriture pour notre route. Il nous dit qu’il faut le « manger ». Venir à lui, c’est croire à sa Parole, manger sa parole, l’accueillir en nous comme celui qui vient au plus intime de nous-mêmes de la part de Dieu.

La foi implique donc un choix, un saut vers l’inconnu. Elle est un risque à prendre. Arrêtons de raisonner et de nous en tenir aux évidences. Aujourd’hui, le Christ nous appelle à une démarche de confiance. Nous avons à choisir entre la vie et la mort. Choisissons donc la vie qui vient de Dieu. Accueillons sa parole, même si elle vient nous bousculer. Chaque dimanche, le Seigneur vient nous rassembler pour nous nourrir de cette parole et de son Eucharistie. En nous rassemblant autour de lui, il nous invite à renouveler le choix de la confiance éperdue en ce Dieu amour.

En accueillant cette nourriture que Dieu nous donne, nous pourrons continuer notre route avec plus de force et de courage. Mais si Dieu se donne à nous, c’est aussi pour nous renvoyer auprès de tous ceux que nous rencontrerons sur notre route. Toutes les semaines, l’actualité nous donne des nouvelles dramatiques. Ouvrons nos yeux, nos cœurs et nos mains à tous ceux et celles qui sont douloureusement éprouvés par la guerre, la maladie et les souffrances de toutes sortes. En venant nous nourrir du Corps et du Sang du Christ, nous nous engageons à être les témoins de l’espérance qui nous anime.

Nous n’aurons jamais fini de découvrir et de redécouvrir la grandeur de l’Eucharistie. Depuis quelques années, nous constatons que les jeunes y sont les grands absents. Et pourtant, beaucoup disent qu’ils prient dans leur chambre. Mais ils ne savent pas que cette prière n’a de valeur que parce que le Christ la reprend à la messe. En effet, messe est la prière des prières parce que c’est la prière du Christ à notre place; la messe c’est Dieu qui vient à notre rencontre et qui nous attend. C’est un rendez-vous d’amour qui nous est offert à tous

Alors oui, nous te prions, Seigneur, ouvre le cœur de tes enfants à celui que tu leur as donné comme « Pain vivant descendu du ciel ». Que grandisse en nous le désir de nous laisser attirer par toi. Amen

Sources : Dimanche en Paroisse N° 364, Signes, Feu nouveau, l’Evangile au Présent (Denis Sonet)

 Pour visiter les sites du Père Compazieu, cliquez sur les liens ci-dessous

Puiser à la Source -   Le Vallon   –     http://avecjesus.eklablog.com/-c718571

http://dimancheprochain.org

Contact → Adresse : Presbytère 12330 MARCILLAC VALLON  Téléphone : 05 65 71 73 31

rose homélie pour le dimanche des rameaux et de la Passion dans fêtes religieuses Merci au Père Jean Compazieu pour son homélie

croix-diaconale4 eucharistie dans HoméliesAvec mes salutations amicales et fraternelles

Michel Houyoux, diacre permanent

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