Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire, année B

Posté par diaconos le 21 septembre 2012

25ème dimanche du temps ordinaire, année B

Jésus prit un enfant, il le plaça au milieu d'eux et après l'avoir embrassé, il leur dit : "Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille."

Le thème général de la messe de ce dimanche est la lutte contre la jalousie, les rivalités, la course aux premières places. L’ancien comme le nouveau testamen nous mettent rn garde contre ces sources de guerre entre les hommes.

Alors que notre société nous provoque sans cesse pour être les meilleurs, quitte à écraser les autres, la parole de Dieu, de ce 25ième dimanche du temps ordinaire, vient nous rappeler que Jésus s’est d’abord fait le serviteur de tous. Si nous acceptons de ne pas être d’abord plein de nous-mêmes, nous pourrons alors accueillir le Christ, et par lui, le Père qui l’a envoyé.

Il ne nous est pas naturel de penser que le dernier puisse être le premier et le plus petit le plus grand. Notre monde nous enseigne même le contraire à longueur de journée : on y parle que de compétitivité, performances, rendements, niveaux à maintenir ou à dépasser, sélections, concours, cotations etc.

Jésus, lui,  regarde le fond du cœur : l’état d’esprit qui nous anime. Cette semaine faisons le point sur nos valeurs, sur ce qui est important pour nous dans la vie : qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ? La deuxième lecture et l’Évangile de ce dimanche peuvent nous aider à y réfléchir. Voici ci-dessous les lectures de ce dimanche, quelques commentaires et en annexe, dans la rubrique « Divers », quelques compléments ainsi que  les mots croisés du Diacre Rioux (Canada) sur le texte d’évangile choisi pour cette célébration.

Source de l’image →   Hermanoleon Clipart     ♥ free christian clipart, imágenes religiosas gratuitas.

Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire, année B dans Catéchèse croix-diaconale3Recevez chers amis et chères amies mes salutations amicales et fraternelles

Michel Houyoux, diacre permanent

—————————————————————————————————————————————————————–

La première lecture est tirée du livre de la Sagesse au chapitre deux (12-20)

Commentaire : le livre de la Sagesse est le dernier écrit de l’Ancien Testament, 30 ou  50 ans  seulement avant la naissance du Christ. Il a été écrit en Égypte  en grec.

Dans cet extrait, il est question d’un croyant qui assiste à l’érosion de la communauté juive, et qui veut encourager ses frères à reter fidèles. Il leur dit: il faut choisir car, la fidélité est difficile, d’abord parce que la loi juive est exigeante. Mais aussi parce que vous serez en butte à ceux qui ne feront pas comme vous et qui verront en vous des donneurs de leçons (verset 12)

Que fait un croyant fidèle quand il est ainsi exposé à la persécution de ses plus proches ? Il essaie de tenir le coup en s’appuyant sur sa foi et se disant « Dieu ne m’abandonnera pas »

Texte

sa patience.Ceux qui méditent le mal se disent en eux-mêmes : 12 « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s’oppose à notre conduite, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu et nous accuse d’abandonner nos traditions.
17 Voyons si ses paroles sont vraies, regardons où il aboutira. 18 Si ce juste est fils de Dieu, Dieu l’assistera, et le délivrera de ses adversaires. 19 Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. 20 Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu’un veillera sur lui. » 

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

—————————————————————————————————————————————————————

Psaume 53

Commentaire  Ici, le psalmiste supplie Dieu d’intervenir de quatre façons : sauve-moi, rends-moi justice, entends ma prière, écoute mes paroles. L’auteur de ce psaume dresse deux chefs d’accusation contre ses ennemis : ils en veulent à sa vie (v 5b) et ils n’ont pas souci de Dieu (v 5c)

3 Par ton nom, Dieu, sauve-moi, par ta puissance rends-moi justice;
4 Dieu, entends ma prière, écoute les paroles de ma bouche.
5 Des étrangers se sont levés contre moi, des puissants cherchent ma perte : ils n’ont pas souci de Dieu.
7 Par ta vérité, Seigneur, détruis-les !
6 Mais voici que Dieu vient à mon aide, le Seigneur est mon appui entre tous.

8 De grand coeur, j’offrirai le sacrifice, je rendrai grâce à ton nom, car il est bon !

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

——————————————————————————————————————————————————————-

La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Jacques au chapitre trois

Commentaire  D’un côté, jalousie, rivalités, conflits et guerres ; de l’autre, paix, tolérance, compréhension, justice, miséricorde ; ce sont deux modes de vie qui s’opposent, deux « sagesses » au sens de « savoir-vivre ». Ce texte multiplie les oppositions : elles se ramènent toutes à une seule, l’opposition entre les deux sagesses, les deux comportements. Par exemple, « la jalousie et les rivalités » (v. 16) sont à comprendre par contraste avec ce qui est dit au verset suivant: « paix, tolérance, compréhension »; et les « actions malfaisantes », par contraste là encore avec les « bienfaits » du verset 17.

Le mot traduit ici par « jalousie » peut évoquer le fanatisme des idées.Jacques dit qu’un véritable combat se déroule en nous-mêmes et que nos querelles n’en sont que le reflet: « D’où viennent les conflits entre vous ? N’est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leur combat en vous-mêmes ? » (veret 4)   Le secret est dans la prière, car Dieu seul peut donner la sagesse.

Texte

Frères, 16  la jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d’actions malfaisantes. 17 Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d’abord droiture, et par suite elle est paix, tolérance, compréhension ; elle est pleine de miséricorde et féconde en bienfaits, sans partialité et sans hypocrisie. 18 C’est dans la paix qu’est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix.
4, 1 D’où viennent les guerres, d’où viennent les conflits entre vous ? N’est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leur combat en vous-mêmes ? 2 Vous êtes pleins de convoitises et vous n’obtenez rien, alors vous tuez ; vous êtes jaloux et vous n’arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. 3 Vous n’obtenez rien parce que vous ne priez pas ; vous priez, mais vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts.

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

—————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-

De l’Évangile de Marc au chapitre neuf

 Commentaire

Ici, Jésus prend un exemple qui est à la portée de tout le monde: il prend un enfant, le place au milieu d’eux et l’embrasse: ce geste, de la part de Jésus, est certainement très significatif; à l’époque, l’enfant n’était pas « l’enfant – roi » comme on dit aujourd’hui !  (verset 36) En embrassant un enfant, Jésus embrasse la petitesse. C’est tout un programme. Puis il leur dit: « Qui accueille en mon nom un enfant comme celui-là, m’accueille moi-même »… (verset 37) On croit entendre la fameuse parabole du Jugement Dernier dans l’évangile de Matthieu: « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ». Jésus précise bien « si vous le faites en mon nom ». C’est là probablement le secret de la véritable grandeur aux yeux de Dieu: ce ne sont pas les actions en elles-mêmes qui sont grandes ! C’est de les faire au nom de Jésus-Christ.

Texte

30 Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache. 31 Car il les instruisait en disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera »
32 Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger 33 Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait: « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
34 Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. 35 S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »
36 Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit : 37 « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille
ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé. »

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

——————————————————————————————————————

DIVERS

Homélie pour dimanche prochain  : cliquez ici  Qui est le plus grand ? (Mc 9, 30-37)

 Catéchèse : cliquez ici → Qui est le plus grand ?” (Mc 9, 34b)

Le 21 septembre, l’Église célèbre la fête de saint Matthieu, apôtre et évangéliste… Pour la suite, cliquez ici → Saint Matthieu Apôtre et évangéliste

Le 24 septembre,  l’Église  fête Notre Dame de la Merci… Pour la suite, cliquez ici → Notre Dame de la Merci (Ordre fondé en 1218)

 Du Vatican : cliquez ici →   Le Vatican désapprouve l’enseignement « neutre » de la religion

Mots croisés bibliques sur le texte de l’Évangile : cliquez ici →  Mc 9, 30-37

Le thème général de la messe de ce ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS