Avec Jésus nous ne sommes jamais seuls.

Posté par diaconos le 21 mai 2013

 

Ne soyez jamais des hommes, des femmes tristes: un chrétien ne peut jamais l’être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais du fait d’avoir rencontré une Personne: Jésus, du fait de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles et il y en a tant! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que Lui nous accompagne et nous met sur ses épaules: ici se trouve notre joie, l’espérance que nous devons porter dans notre monde. Portons à tous la joie de la foi !

Appel du Pape François le dimanche des rameaux 2013, place saint Pierre à Rome

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Solennité de la Pentecôte

Posté par diaconos le 18 mai 2013

Bonjour chers amis et chères amies dans le Christ.

Solennité de la Pentecôte dans Catéchèse gravure-dore-bible-la-pentecote-240x300

Le Livre des Actes des apôtres (2,1-13) rapporte l’évènement qui s’est passé au Cénacle à Jérusalem, en l’an 30 ou 33 de notre ère, le jour de la fête juive de la Pentecôte, 50 jours après la résurrection du Christ. "Quand le jour de la Pentecôte fut arrivé, ils (les apôtres) se trouvèrent tous ensemble. Tout à coup survint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent. La maison où ils se tenaient en fut toute remplie ; alors leur apparurent comme des langues de feu qui se partageaient et il s’en posa sur chacun d’eux. Ils furent tous remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler d’autres langues".

 Le jour de la Pentecôte  les apôtres reçoivent l’Esprit-Saint ! Cette grande fête, qui clôt le temps pascal, est pour nous un mystère.

« Vivre en plénitude et pour toujours ! »  Tel fut le cri spontané de l’homme dès ses origines. Mais le péché qui fut le sien l’enferma en lui-même et le conduisit à l’échec. La vraie vie, c’est l’Esprit et elle nous est offerte affirme la révélation chrétienne. Dieu en sa réalité la plus profonde est échange et don. La PENTECÔTE, fête de l’Esprit Saint, marque l’aboutissement de Pâques. C’est à partir d’elle et avec elle que s’affirme le renouvellement d’un monde recréé par Dieu… . Voici les lectures pour dimanche prochain, quelques commentaires et dans la rubrique « Divers », quelques suggestions pour parler de cette fête avec vos enfants.

croix-diaconale dimanche de la Pentecôte dans EnseignementRecevez chers amis et chères amies mes salutations amicales et fraternelles.

Michel Houyoux, diacre permanent.

Source de l’image →  Bible illustrée par Gustave Doré

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La première lecture est tirée du livre des Actes des Apôtres au chapitre 2,1-11.

Commentaire : Jérusalem est la ville du don de l’Esprit ! Elle n’est pas seulement la ville où Jésus a institué l’Eucharistie, la ville où il est ressuscité, elle est aussi la ville où l’Esprit a été répandu sur l’humanité. A l’époque du Christ, la Pentecôte juive était très importante : c’était la fête du don de la loi, l’une des trois fêtes de l’année pour lesquelles on se rendait à Jérusalem en pèlerinage. L’énumération de toutes les nationalités réunies à Jérusalem pour cette occasion en est la preuve (1)

Les langues de feu de la Pentecôte, le bruit « pareil à celui d’un violent coup de vent » suggèrent que nous sommes ici dans la ligne de ce qui s’était passé au Sinaï, quand Dieu avait donné les tables de la loi à Moïse (Ex 19).


Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d’un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie.

Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d’eux. Alors ils furent tous remplis de l’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue.

Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ?
(1) Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d’Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l’Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

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Psaume 104,1.24.29-31.34.

Commentaire : Il faudrait pouvoir lire ce psaume en entier ! 35 versets de louange pure, d’émerveillement devant les oeuvres de Dieu . J’ai écrit « 35 versets » parce que c’est le mot habituel pour les psaumes, mais j’aurais dû décrire « 35 vers » car il s’agit en réalité d’un poème superbe. Le naturaliste allemand Alexander von Humboldt (1769-1859), père de l’océanographie, qui dans son livre Kosmos écrit : « Le  psaume 104 est une esquisse du monde… Le monde entier, terre et ciel, est peint en quelques traits. À la vie confuse des éléments est opposée l’existence calme et laborieuse de l’homme… Tout est rempli d’un caractère sublime qui effraie. »  Ce psaume est un hymne qui décrit les merveilles de la création pour mieux montrer le savoir faire du Créateur et sa sagesse. Il aurait été composé avant l’Exil.

Pour lire ce psaume en entier avec notes et commentaires, cliquez ici →     Psaume 104

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Revêtu de magnificence, Quelle profusion dans tes oeuvres, Seigneur ! Tout cela, ta sagesse l’a fait ; la terre s’emplit de tes biens.

Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ; tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière. Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre.
Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses oeuvres ! Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates au chapitre 5, 16-25).

Commentaire : Tout au long de ses voyages missionnaires, saint Paul s’est trouvé affronté à la concurrence d’autres missionnaires, chrétiens eux aussi, mais trop attachés aux prescriptions juives. Plusieurs fois saint Paul est contraint de réagir vigoureusement pour protéger les jeunes communautés contre les menées de ces chrétiens-judaïsants qui, par exemple, tenaient la circoncision comme nécessaire au salut. Pour saint Paul, la circoncision ne donne pas une sécurité plus grande et, du reste, le chrétien est libéré par le Christ des contraintes de la Loi juive. La liberté chrétienne est cependant une loi exigeante puisqu’elle est finalisée par l’amour du prochain. L’esprit du Christ permet de vivre cette liberté.  Le Saint-Esprit est la source de la liberté des chrétiens : par sa présence intérieure, le Saint-Esprit fait des chrétiens des hommes qui peuvent en vérité appeler Dieu « Père ». Mais, autant il est vrai que l’Esprit Saint est donné réellement et gratuitement aux chrétiens, autant il est vrai qu’il n’exerce pas son action sur eux d’une façon qui ferait d’eux des instruments passifs (ce qui serait exactement le contraire d’une libération). L’Esprit Saint ne nous libère pas de force, mais demande que nous consentions à son action. Celui qui veut que le Saint-Esprit le conduise, sera capable de résister aux désirs dont la chair est le principe, et qui font accomplir les œuvres mauvaises. Etre libéré de la chair, ne veut pas dire être libéré de la lutte contre la chair, mais avoir le pouvoir de la vaincre. S le croyant n’échappe pas au déchirement qui résulte en lui de l’opposition radicale de la chair à l’Esprit, il est cependant capable de faire le contraire de ce que la chair voudrait qu’il fasse; il est « dans la chair », dans une condition où sa foi peut encore défaillir sous la pression des désirs de la chair, mais l’Esprit, non seulement éclaire sa volonté (ce que la Loi faisait déjà) mais il peut encore la fortifier pour que le croyant accomplisse ce qu’il doit faire, sans contrainte, par amour. Se laisser guider par l’Esprit suffit, mais exige un choix libre et une docilité sans cesse renouvelée aux désirs de l’Esprit. Celui qui croit au Christ sait que son Esprit désire lui faire porter un fruit unique et multiforme : celui d’un amour qui met chacun au service du salut de tous, et qui lui fait trouver dans ce service la joie parfaite et la vraie liberté.


16i  Frères, je vous le dis : vivez sous la conduite de l’Esprit de Dieu ;alors vous n’obéirez pas aux tendances égoïstes de la chair.
17  Car les tendances de la chair s’opposent à l’esprit, et les tendances de l’esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire ce que vous voudriez.
18  Mais en vous laissant conduire par l’Esprit, vous n’êtes plus sujets de la Loi.
19  On sait bien à quelles actions mène la chair : débauche, impureté, obscénité,
20  idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme,
21  rivalités, beuveries, gloutonnerie et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
22  Mais voici ce que produit l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi,
23  humilité et maîtrise de soi. Face à tout cela, il n’y a plus de loi qui tienne.
24  Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes.
25  Puisque l’Esprit nous fait vivre, laissons-nous conduire par l’Esprit.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

La Parole de Jésus n’est pas une chose, c’est quelqu’un. Jésus étant parti, il y a un autre qui vient prendre le relais, envoyé par le Père au nom de Jésus : c’est l’Esprit Saint.

 L’Esprit Saint n’ajoute rien à Jésus, comme Jésus n’ajoutait rien au Père. Ce sont trois qui ne font qu’un ! L’Esprit Saint est celui qui communique toute la vie de Dieu à l’humanité. C’est l’Esprit Saint qui aidera l’Église à comprendre progressivement le don de Dieu, révélé en Jésus Christ. Et aujourd’hui, l’Esprit Saint est toujours à l’œuvre. Je suis avec vous jusqu’à la fin des siècles, disait Jésus. L’Église a encore beaucoup à comprendre, à découvrir et à vivre et cela, est encore plus vrai pour chacun de nous.

Il est important de saisir que la fête de la Pentecôte (première lecture) n’a pas eu lieu seulement pour les apôtres. Le vent violent a été perçu aussi par une multitude d’hommes et de femmes  à Jérusalem et chacun entendait proclamer dans sa propre langue les merveilles de Dieu. (Ac 2, 5-11)

Pour qu’une personne reconnaisse dans la parole d’une autre la Parole de Dieu, il y faut l’action de l’Esprit Saint. « C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu  » (Rm 8 , 16 )

La fête de la Pentecôte est non seulement la fête de la naissance de l’Église par les pouvoirs transmis aux apôtres, mais elle est aussi la fête du renouvellement du monde par l’action de l’Esprit Saint, qui conduit progressivement toute l’humanité à la compréhension du message de Jésus.  » L’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous remettra en mémoire tout ce que je vous ai dit !  » (Jn 14, 26)

Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012  - Auteur : cliquez ici → Michel Houyoux

Source →Rencontre avec la Parole de Vie / 978-3-8416-9800-1

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean au chapitre 15, 26.27 à 16, 12 à 15

Commentaire :  Plus Jésus fait pressentir à ses disciples les difficultés et les luttes qu’ils auront à soutenir au milieu du monde plus il insiste sur la promesse de ce puissant aide, l’Esprit de vérité, dont ils auront un si pressant besoin. (Jean 14.16,17,26 ; Luc 24.49)

Pour que l’Esprit Puisse convaincre le monde, il faut d’abord qu’il agisse dans les apôtres qui seront les instruments de son action sur le monde. C’est pourquoi après avoir décrit celle-ci, Jésus promet à ses disciples que l’Esprit les conduira dans toute la vérité et complétera l’instruction qu’ils ont reçue de lui. Les enseignements de Jésus à ses disciples renfermaient toute la vérité divine qu’ils avaient pu comprendre jusqu’alors. (Jean 15.15 ; 16.30)

Mais les grands développements et les applications diverses de cette vérité qui devaient se réaliser par l’établissement du royaume de Dieu sur la terre leur étaient encore inconnus ; ils ignoraient la naissance et les progrès d’une Eglise chrétienne qui unirait en un seul corps Juifs et païens. En outre, bien que Jésus leur eût annoncé qu’il devait mourir pour la rédemption du monde (Jean 3.14-16) et leur eût présenté la foi en lui comme le moyen d’y avoir part, il ne pouvait pas, tant que son œuvre n’était pas achevée, leur enseigner, dans sa plénitude, la grande doctrine de la justification par la foi.

15

26i  À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur.
27  Et vous aussi, vous rendrez témoignage, vous qui êtes avec moi depuis le commencement.

16

12  J’aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous n’avez pas la force de les porter.
13  Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu’il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître.
14  Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.
15  Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

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Archives

◊ Recevez l’Esprit Saint → Solennité de la Pentecôte

◊ Catéchèse familiale,  cliquez ici →  Solennité de la Pentecôte

LIENS EXTERNES

◊ Homélie → HOMÉLIE Père Dattin – Paroisse de Notre Dame de la Délivrance

◊ Catéchèse →   La Pentecôte: la fête de l’Esprit Saint.

◊ Vidéo → PENTECÔTE 

.

◊ Vidéo → Histoire de la Pentecôte avec la petite Kelly

◊ 

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Septième dimanche de Pâques, année C

Posté par diaconos le 11 mai 2013

Septième dimanche de Pâques, année C dans La messe du dimanche jn-17-11-19

Un peu avant de mourir sur la croix, Jésus, en regardant vers le ciel, priait pour ses amis : "Dieu, mon Père, garde mes amis dans la confiance en moi et en toi, pour qu’ils soient unis, comme nous sommes unis, toi et moi.

La dernière semaine du temps pascal commencera dimanche prochain. Toutes les lectures de la messe de ce dimanche insisteront sur la prière. Prier, nous le voyons à travers ces exemples de l’Écriture, c’est d’abord désirer pour nous-même ce que nous demandons à Dieu et nous offrir à lui pour le réaliser. Lorsque nous prions le Seigneur, au moment de l’anamnèse, en lui disant : « Viens Seigneur Jésus », est-ce que nous le désirons réellement ? Qu’est-ce que cela change dans notre manière de vivre, de penser, d’aimer les autres ? Car c’est bien d’amour qu’il s’agit, comme Jésus nous le rappelle dans l’Évangile. Nous ne pouvons désirer le Seigneur qu’en désirant aimer comme lui ! Voici les lectures pour dimanche prochain, quelques commentaires.

Recevez chers amis et chères amies mes salutations amicales et fraternelles.

Michel, diacre permanent.

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LA PREMIÈRE LECTURE EST TIRÉE DU LIVRE DES ACTES DES APÔTRES AU CHAPITRE 7

Commentaire : pour des Juifs, les mots « Fils de l’homme », « debout », « à la droite de Dieu » sont des mots très forts : la preuve, d’ailleurs, c’est qu’ils signent l’arrêt de mort de celui qui ose dire des choses pareilles. Comme, quelque temps plus tôt, des affirmations du même genre avaient provoqué la condamnation de Jésus. Saint Étienne fut le premier à suivre Jésus jusqu’au don du sang. Il l’a aussi imité en cet instant suprême.

Note : L’existence d’Étienne est attestée pour la première fois dans les Actes, au chapitre 6, où il est présenté comme un juif helléniste(1) converti au christianisme, choisi avec six autres « hommes de bonne réputation, d’Esprit Saint et de sagesse »(2) pour devenir les diacres chargés d’assister les apôtres. Étienne devient rapidement un personnage soit admiré, soit fortement haï à Jérusalem. C’est un érudit jamais pris en défaut et un éclatant dialecticien qui confond ses adversaires lorsque ceux-ci l’entreprennent. En outre, il accomplit des « prodiges et des signes remarquables parmi le peuple » (Actes, 6, 8). Érudit, il vient facilement à bout d’un débat qui se tient à la synagogue des Affranchis, lieu de culte des descendants de juifs emmenés en esclavage par Pompée puis libérés.  

Étienne était en face de ses accusateurs. 55 Rempli de l’Esprit Saint, il regardait vers le ciel ; it la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. 56 Il déclara :« Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l’homme est debout à la droite de Dieu. » 57  Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois ils se précipitèrent sur lui, 58 l’entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saül. 59 Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » 60 Puis il se mit à genoux et s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

PSAUME 97  

Commentaire : au moment où ce psaume est écrit, la Bible en a fini avec toute trace de polythéisme : « Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est le Seigneur UN », c’est le premier article du credo juif. Des phrases comme « à genoux devant lui, tous les dieux » ou « tu domines de haut tous les dieux » sont parfaitement claires dans la mentalité biblique : un seul être au monde mérite qu’on se mette à genoux devant lui, c’est Dieu, le Dieu d’Israël, le seul Dieu. Toutes les génuflexions qu’on peut faire devant d’autres que Dieu ne sont que de l’idolâtrie.

Le Seigneur est roi ! Exulte la terre ! Joie pour les îles sans nombre !
Justice et droit sont l’appui de son trône.

Les cieux ont proclamé sa justice,
et tous les peuples ont vu sa gloire.
A genoux devant lui, tous les dieux !

Tu es, Seigneur, le Très-Haut
sur toute la terre :
tu domines de haut tous les dieux.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
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LA DEUXIÈME LECTURE EST TIRÉE DU LIVRE DE L’APOCALYPSE AU CHAPITRE 22, v12 à v20

Commentaire :  ce texte  est le dernier du livre de l’Apocalypse.   Les mêmes mots, les mêmes formules se répondent dans le premier et le dernier chapitres de ce livre : si bien qu’on peut vraiment parler d’une inclusion sur l’ensemble du livre. Cette dernière vision  de Jean renouvelle la promesse faite au moment de l’Ascension : Jésus annonce son retour et il invite tous les baptisés à marcher vers lui, pour les rejoindre. L’Apocalypse se termine par de sérieux appels du Seigneur Jésus, adressés aux hommes en général et aux croyants en particulier.

Alpha et Oméga  (verset13) sont la première et dernière lettre de l’alphabet grec, signifiant ainsi le commencement et la fin d’histoire (et tout ce qui trouve entre les deux). Dieu est le Principe car il n’y a pas de commencement avant lui, puisqu’il existe depuis toujours. Le Christ se donne ce titre de droit, et ce verset est une preuve irréfutable de la déité du Christ dans la Bible. Il est important de constater que cette preuve se trouve seulement 9 versets avant la fin de la Bible. Comparez cela avec Melchisédech (He 7, 1) « qui est sans père, sans mère, sans généalogie, dont les jours n’ont pas de commencement et dont la vie n’a pas de fin, qui est assimilé au Fils de Dieu, ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours »(He 7,3).

« Heureux ceux qui lavent…… » (verset 14) signifie « se fait pardonner pour ses péchés par la sacrifice du Christ sur la croix » et « avoir accès à l’arbre de vie signifie » avoir la vie éternelle.

 Voici la dernière offre de Salut  ( verset 17) :  le salut de Dieu  est offert gratuitement par Dieu  (Rm 5,15.17, 6, 23), offert à celui qui a soif ( Is 55 ,1 et Jn 7 ,37-38). Ceci est un rappel de l’évangile.

 Voulez-vous recevoir d’autres commentaires, cliquez  sur ce lien : http://www.cef.fr/catho/prier/commentaire.php

Moi, Jean, j’ai entendu une voix qui me disait : 12 « Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu’il aura fait. 13 Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. 14 Heureux, ceux qui lavent leurs vêtements pour avoir droit aux fruits de l’arbre de vie, et pouvoir franchir les portes de la cité. 16 Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Je suis le descendant, le rejeton de David, l’étoile resplendissante du matin. » 17 L’Esprit et l’Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu’il dise aussi : « Viens ! » Celui qui a soif, qu’il approche. Celui qui le désire, qu’il boive l’eau de la vie, gratuitement. 18 Et moi, je témoigne devant tout homme qui écoute les paroles de la prophétie écrite dans ce livre : si quelqu’un inflige une addition à ce message, Dieu lui infligera les malheurs dont parle ce livre ; 19 et si quelqu’un enlève des paroles à ce livre de prophétie, Dieu lui enlèvera sa part des fruits de l’arbre de vie et sa place dans la cité sainte dont parle ce livre. 20 Et celui qui témoigne de tout cela déclare : «  Oui, je viens sans tarder. »  Amen ! Viens, Seigneur Jésus !
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

 DE L’ÉVANGILE DE JEAN, CHAPITRE 17, 20 – 26

Commentaire :    Nous sommes à la fin du dernier entretien de Jésus avec ses apôtres quelques heures avant sa mort. L’entretien prend  la forme d’une prière (v20-v26).  De qui parle-t-il le plus dans sa prière ? Il parle du monde ; ce qu’il veut de toutes ses forces, c’est que le monde croie (v21b ; v23b). A relire ces lignes, nous sommes  frappés de l’insistance de Jésus sur les mots amour et unité. L’histoire de Dieu avec les hommes est une grande aventure, une histoire d’amour. Dieu est Amour, il aime les hommes, et il a envoyé son Fils pour le leur dire de vive voix !

À l’heure Savoir communiquer est essentiel pour tous. Quel est le sens de cette communication dans le plan de Dieu ? Jésus a envoyé ses disciples communiquer son message à toutes les nations. Et l’Évangile d’aujourd’hui est le plus bel exemple de la communication de Jésus : d’abord avec son Père, dans sa prière lors de la dernière Cène, partagée ensuite avec ses disciples durant ce même repas.Ces communications de Jésus avancent autour de deux thèmes : celui de l’amour et celui de l’unité. Ces deux thèmes sont reliés l’un à l’autre et ils sont inséparables.
La vocation ultime de toute l’humanité est d’être une en Dieu :  » Qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que c’est toi qui m’as envoyé  » (Jn 17, 21b)
Il n’y a pas d’amour et il n’y a pas d’unité sans communication, sans partage. L’unité est d’abord partage et réciprocité.  » Vous en moi et moi en vous  » : c’est l’objet de la prière de Jésus pour l’unité de ses disciples. Comment croire que la mort du Christ puisse rassembler dans l’unité, autour du Père, les enfants de Dieu dispersés, si les membres de l’Église ne sont pas unis ?

Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012 Source → Éditions Croix du Salut (17-07-2012) – ISBN-13: 978-3-8416-9800-1     

Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : 20 « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi : 21 que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. 22 Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un
comme nous sommes un : 23 moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. 24 Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant même la création du monde. 25 Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé. 26 Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore : pour qu’ils aient en eux l’amour dont tu m’as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊ Catéchèse →  Seul le Christ rassemble tous les hommes dans un même amour. (Jn 17, 20-26)

◊ Appel de la venue du Christ sur l’Univers→  Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous les hommes. (Ap 22, 12-21)

◊  Premier martyr, témoin du Christ →  La mort du diacre Étienne (Ac 7, 55-60)

Liens externes

◊ Du site Idées Caté → La synagogue et le sabbat…: Jésus et le sabbat.

◊ homélie du Père Jean Compazieu → Homélie du 7ème dimanche de Pâques

◊ Liturgie avec des enfants → 7° dimanche de Pâques

Publié dans La messe du dimanche, Temps pascal | 4 Commentaires »

Sixième dimanche de Pâques, année C

Posté par diaconos le 3 mai 2013

Sixième dimanche de Pâques, année C dans La messe du dimanche sixieme-dimanche-de-paques-annee-c2-300x218
« L’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout. » Jean 14, 26

Depuis toujours, Dieu promet sa présence et son amour à qui veut bien s’ouvrir à lui :  »Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie.  » (Jn 14,28a) Jésus, nous en avons l’assurance : il nous le dit sans cesse et nous en fait vivre.  » Si quelqu’un m’aime… » (Jn  14, 23a) : à cette seule  condition, il nous donne tout. Cette condition est donc une question d’amour. Les personnes concernées par ses dons, sont celles 

qui l’aiment, qui croient en lui et lui restent attachées et  pour toutes les autres personnes, à  quoi bon ? Les autres, de toutes manières, n’en feraient rien… Cette semaine, prenons au sérieux les paroles de Jésus. Car lui, c’est sûr, les tiendra.

« Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie.  » Ces mots de Jésus sont sans équivoque. Cela vaut pour toute notre vie car il est  source de vie éternelle. Cette parole du Christ est un rappel à l’ordre pour tous nos manques de foi et nos manques d’amour. 

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La première lecture est tirée du livre des actes des apôtres au chapitre 15

Commentaire: les Pères du premier concile de Jérusalem veulent faire connaître leur décision; il faut que les nouveaux venus se trouvent chez eux dans l’Église (v. 23 à v. 27). Ce premier concile  eut lieu en l’an 49 : il proclame que seul le Christ est sauveur et décide de ne pas imposer la Loi juive aux païens qui se convertissent. On leur demande seulement quelques concessions destinées à faciliter les rapports avec les frères d’origine juive (v. 28 et v. 29).

Note 1 : Jude  (v. 22b) est l’un des douze apôtres de Jésus-Christ. Après la descente du Saint-Esprit, il alla prêcher l’Évangile dans l’Idumée, la Syrie et la Mésopotamie. Il souffrit le martyre, en Perse ou en Arménie, vers l’an 80. Selon la tradition il est à l’origine avec Barthélemy de l’Église apostolique arménienne. Il est le saint patron des causes perdues , celui qui continue quand plus rien ne retient, à part l’espoir et la foi d’aller au bout de ces espoirs… Il est honoré le 28 octobre.

15 1 Quelques hommes vinrent de Judée à Antioche et se mirent à donner aux frères cet enseignement : « Vous ne pouvez pas  être sauvés si vous ne vous faites pas circoncire comme la loi de Moïse l’ordonne. » 2 Paul et Barnabas les désapprouvèrent et eurent une violente discussion avec eux à ce sujet. On décida alors que Paul, Barnabas et quelques autres personnes d’Antioche iraient à Jérusalem pour parler de cette affaire avec les apôtres et les anciens.

22 Alors les apôtres et les anciens, avec toute l’Église, décidèrent de choisir quelques-uns d’entre eux et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas. Ils choisirent Jude, appelé aussi Barsabbas, et Silas, deux personnages qui avaient de l’autorité  parmi les frères. 

23 Ils les chargèrent de porter la lettre suivante :« Les apôtres et les anciens, vos frères, adressent leurs salutations aux frères d’origine non juive qui vivent à Antioche, en Syrie et 

en Cilicie.  24 Nous avons appris que des gens venus de chez nous vous ont troublés et inquiétés par leurs paroles. Nous ne leur avions donné aucun ordre à ce sujet. 25 C’est pourquoi, nous avons décidé à l’unanimité de choisir des délégués et de vous les envoyer. Ils accompagneront nos chers amis Barnabas et Paul 26 qui ont risqué leur vie au service de notre Seigneur Jésus-Christ. 

27 Nous vous envoyons donc Jude et Silas qui vous diront personnellement ce que nous écrivons ici. 28 En effet, le Saint-Esprit et nous-mêmes avons décidé de ne vous imposer aucun fardeau en dehors des devoirs suivants qui sont indispensables : 29 ne pas manger de viandes provenant de sacrifices offerts aux idoles ; ne pas manger de sang, ni de la chair d’animaux étranglés ; vous garder de l’immoralité. Vous agirez bien en évitant tout cela. Fraternellement à vous ! »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». —————————————————————————————————————————

Psaume 66 (67)

Commentaire : ce psaume est un hymne de louange. Il  a été composé après l’exil. Le psalmiste s’est inspiré de la formule que Moïse transmit à Aaron et à ses fils, de la part de Dieu (livre des Nombres, chapitre 6, v 23b  à v 27) . Joie universelle et jugement universel en sont la

base (v 5). La présence divine sur la terre est attestée dans la luxuriance fertilité des champs (v 7a). Cette croyance a été  l’un  des piliers des cultes cananéens de la fertilité qui mirent en péril la foi yahviste. Le thème du fruit de la terre, adopté par la théologie biblique est présenté comme une bénédiction, um don de la toute puissance de Dieu.

2 Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse, que son visage s’illumine pour nous ;

3 et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations.

4  Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu’ils te rendent grâce tous ensemble !

5 Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice ; tu gouvernes les peuples avec droiture,                       sur la terre, tu conduis les nations.

6  Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu’ils te rendent grâce tous ensemble !

7 La terre a donné son fruit ; Dieu, notre Dieu, nous bénit.

8 Que Dieu nous bénisse, et que la terre tout entière l’adore ! 

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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La deuxième lecture est tirée du livre de l’Apocalypse au chapitre 21 

Commentaire : cet extrait de la quinzième vision et dernière de l’apôtre Jean, révèle des  nouveaux cieux et une nouvelle terre ( La ville sainte, un type de l’Église, l’épouse de l’Agneau.)

Ses caractéristiques : Origine céleste (v 21, 2), glorieuse (verset 11), séparée et protégée (verset 12), accessible (verset 13), fondements solides (verset 14), inébranlable (verset 16),magnifiquement ornée  (versets 18-21), contenant un temple spirituel (verset 22), éclairée par Dieu (versets 23-25), glorifiée (verset 26), sans souillure (verset 27).

Moi, Jean, j’ai vu un ange qui m’entraîna par l’esprit sur une grande et haute montagne ; il me montra la cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu.
Elle resplendissait de la gloire de Dieu, elle avait l’éclat d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.
Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes gardées par douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël.
Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident.
La muraille de la cité reposait sur douze fondations portant les noms des douze Apôtres de l’Agneau.
Dans la cité, je n’ai pas vu de temple, car son Temple, c’est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, et l’Agneau.
La cité n’a pas besoin de la lumière du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l’illumine, et sa source de lumière, c’est l’Agneau.

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean, chapitre 14

Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole

 » Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui.  » (Jn 14,23)  - Jésus nous promet que Dieu viendra habiter au cœur des personnes qui l’accueillent et croient en lui. Autrement dit, il ne sera reconnu comme présent que par les gens qui l’aiment vraiment. Dans notre monde, on admire Jésus comme modèle, on a rien contre lui mais on le laisse de côté en professant : « Je suis croyant non pratiquant » C’est tout aussi absurde que de dire: « J’ai faim mais je ne mange pas. » Jésus est bien vivant et il agit toujours dans le monde. Son message devrait nous faire réfléchir. Le Christ affirme être présent par les vrais croyants en qui il demeure. « Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole » Entre les personnes qui s’aiment, il y a écoute, dialogue, parole, communication. Rien de pire dans un couple, que de ne pas écouter, de ne pas se parler. La communication permet l’adaptation. Elle est indispensable pour vivre ensemble. Si on parle à l’autre, on peut s’ajuster, connaître ses nouveaux désirs et y répondre.

Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012

Source → Éditions Croix du Salut (17-07-2012) – ISBN-13: 978-3-8416-9800-1   

Commentaire L’Évangile de saint Jean accorde une grande importance à la symbolique de la demeure. Le verbe « demeurer » se retrouve  35 fois dans son évangile. Les autres évangélistes utilisent peu  ce verbe (Matthieu, 5 fois; Marc, 4 fois; Luc, 15 fois). Dans l’Ancien  Testament, les croyants cherchent par tous les moyens de permettre à Dieu de demeurer au milieu d’eux. Exemples : Moïse dresse la tente de la « Rencontre » pour que Dieu habite parmi les siens. Le roi Salomon, lui, tandis qu’il se trouve au sommet de sa gloire, supplie Dieu de venir habiter le Temple.

Selon le prologue de l’Évangile selon saint Jean, Dieu s’est fait chair, il a habité parmi nous (Jn 1, 14) . Toutefois, pour Dieu, cela ne suffit pas encore. Il désire demeurer en chacun de nous : nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui (v. 23b).

Notre fidélité à Jésus se joue sur notre fidélité à vivre l’Évangile qui est Parole du Christ. Au cours de cette semaine, prions l’Esprit Saint de nous enseigner à comprendre et à vivre l’Évangile aujourd’hui.

23 Jésus lui répondit : « Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons 

demeurer auprès de lui. 24 Celui qui ne m’aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas 

de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. 25 Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous ; 26 mais le  Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous 

ai dit. 

27 C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne 

soyez donc pas bouleversés et effrayés. 28 Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous 

m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. 29 Je vous ai dit toutes ces 

choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. 

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Archives

◊ Catéchèse → Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole. (Jn 14, 23)

◊  Histoire →  Récit de l’entrevue décisive à Jérusalem (Ac 15, 1-29)

Liens externes

◊ Catéchèse →  Sixième dimanche de Pâques

◊  Préparer la messe de dimanche prochain avec des enfants → Sixième dimanche de Pâques, année C

◊  Homélie du Père Jean Compazieu → Une Église ouverte

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