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Premier dimanche de l’Avent, année A

Posté par diaconos le 26 novembre 2013

Sur la couronne de l'Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l'Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l'espoir et la paix.   Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève

Sur la couronne de l’Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l’Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix.
Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève.

Une nouvelle année liturgique s’ouvrira dimanche prochain : joie de l’attente et des préparatifs familiaux (crèche, calendrier, couronne, cadeaux…).  Nous voici embarqués pour quatre semaines de chemin vers le Christ.  Une année durant laquelle nous allons, de dimanche en dimanche, entrer un peu plus loin dans le mystère de l’Amour de Dieu manifesté en son Fils Jésus

C’est l’évangile de Matthieu que nous ouvrirons, chaque dimanche de l’année nouvelle, pour découvrir Jésus à travers son enseignement. Le temps de l’Avent n’est pas seulement le temps où nous faisons mémoire de l’attente du messie… Il nous rappelle que le Seigneur doit, un jour revenir, et que nous devons être prêts (évangile). Plus de 700 ans avant la naissance du Christ, le prophète Isaïe annonçait que le Sauveur rassemblera un jour tous les peuples dans la paix (première lecture).

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La première lecture est tirée du livre d’Isaïe au chapitre 2, versets 1 à 5.

Commentaire  Dans ces quelques versets, il est question du projet de Dieu. Son projet, est un projet de paix, marqué par cette expression superbe, si imagée, de la paix future (verset 4)

 Note 1: Figure biblique, Isaïe aurait vécu à Jérusalem au VIIIe siècle av. J.-C., approximativement entre 766 et 701. Son époque est marquée par la montée en puissante de l’Assyrie face au royaume de Juda qui voit toutefois une période de prospérité. Isaïe dénonce le relâchement des mœurs de ses concitoyens qui attire la colère de Dieu. Le roi Manassé, fils d’Ézéchias, aurait fait persécuter plusieurs contemporains d’Isaïe. Ce dernier se serait caché dans un arbre mais le roi ordonna de scier l’arbre en deux. Isaïe serait donc mort découpé par une scie.

Note 2 : Isaïe est un prophète du Tanakh et de l’Ancien Testament, qui aurait vécu sous le règne de Hizquya puisqu’il est fait mention de « la quatorzième année du roi Hizqiya ». Un livre de l’Ancien Testament — qui traite de la déportation du peuple juif à Babylone puis de son retour et de la reconstruction du Temple de Jérusalem sur les ordres du Grand Roi achéménideCyrus II — lui est attribué à plus ou moins juste titre.

Note 3  : Sous l’apparence d’un livre unique de 66 chapitres, le livre d’Isaïe se présente en fait en trois parties bien distinctes qui auraient pu former trois livres séparés :

Chapitres 1-39 : Isaïe présente le contexte historique, avec la montée en puissance de l’Assyrie, jusqu’à la tentative de prise de Jérusalem par Sennachérib ;

Chapitres 40-55 : Isaïe évoque la montée en puissance de Cyrus II, le roi de Perse, annonçant la fin de l’exil à Babylone ;

Chapitres 56-66 : Isaïe se penche sur la situation à Jérusalem peu de temps après le retour d’exil. Cette section regroupe probablement les prophéties de plusieurs prophètes.

Pour plus de renseignements, cliquez sur les mots écrits en gras  dans le texte ci-dessus.

 Texte   1 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem : Il arrivera dans l’avenir que la montagne du temple du Seigneur sera placée à la tête des montagnes et dominera les collines. 2 Toutes les nations afflueront vers elle, des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront : « Venez, montons à la montagne du Seigneur, au temple du Dieu de Jacob. 3 Il nous enseignera ses chemins et nous suivrons ses sentiers. Car c’est de Sion que vient la Loi, de Jérusalem la parole du Seigneur. » Il sera le juge des nations, l’arbitre de la multitude des peuples. 4 De leurs épées ils forgeront des socs de charrue, et de leurs lances, des faucilles. On ne lèvera plus l’épée nation contre nation, on ne s’entraînera plus pour la guerre. 5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du Seigneur.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Psaume 122, 1-9.

Commentaire : la maison dont il s’agit est la résidence officielle du Seigneur, le Temple de Jérusalem (v1). Les tribus d’Israël y montaient, chaque année, aux trois grandes fêtes (la Pâque, la Pentecôte et les Tentes) (v2). À côté du Temple s’élevait  le palais des rois, symbole de la dynastie davidique et représentation visible de la présence de Dieu sur terre (v 5). Les versets 6 à 9 constituent une belle prière à l’intention de Jérusalem. Deux mots la résument :  paix et bien (dans le sens de bonheur)

 Note : Un psaume est une prière poétique de la Bible, composée de plusieurs versets. La plupart des Psaumes ont été regroupés, très probablement pour l’usage liturgique juif d’abord, chrétien aussi par la suite, dans le livre des Psaumes. Le roi David lui-même, au début du Xe siècle avant notre ère, en aurait écrit un certain nombre. Les Psaumes sont des chants et des louanges dediés à l’Eternel , des poèmes de David et d’autres…

Le chant des Psaumes est réglé au rythme des Heures qui représentent huit réunions de prière en 24 heures. Selon les théoriciens du Moyen Âge, la science harmonieuse des nombres forme l’esprit selon les principes divins, et, la musique étant elle-même une science, elle doit obéir à ces préceptes.

Le mot vient du grec ancien ψαλμός (psalmos) qui désigne un air joué sur le psaltérion. Il a été employé dans la Septante pour traduire l’hébreu mizmor, qui désigne un chant religieux accompagné de musique.

Pour plus de renseignements, cliquez sur les mots écrits en gras dans le texte ci-dessus.

Texte

1 Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! » 2 Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !

3 Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu’un!

4 C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.

5 C’est là le siège du droit, le siège de la maison de David. 6 Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t’aiment !

7 Que la paix règne dans tes murs, le bonheur dans tes palais ! » 8 A cause de mes frères et de mes proches, je dirai : « Paix sur toi ! »

9 A cause de la maison du Seigneur notre Dieu, je désire ton bien.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains, chapitre 13, versets 11 à 14

Commentaire : L’un des articles de notre foi, c’est que le projet de Dieu avance irrésistiblement. Chaque jour, nous pouvons dire que le dessein bienveillant de Dieu est plus avancé qu’hier : il est en train de s’accomplir, il progresse… lentement mais sûrement. Oublier d’annoncer cela, c’est oublier un article essentiel de la foi chrétienne. Les chrétiens n’ont pas le droit d’être moroses, parce que chaque jour, « le salut est plus près de nous » (verset 12a)

Texte

11 Vous le savez : c’est le moment, l’heure est venue de sortir de votre sommeil. 12 Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants. La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les activités des ténèbres, revêtons-nous pour le combat de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans ripailles ni beuveries, sans orgies ni débauches, sans dispute ni jalousie, mais revêtez le Seigneur Jésus Christ ; ne vous abandonnez pas aux préoccupations de la chair pour satisfaire ses tendances égoïstes.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 24, versets 37 à 44

Commentaire : ce texte n’a pas été écrit pour nous faire peur, mais pour nous éclairer.  La seule réalité,qui compte, c’est la venue du Christ.Remarquez le vocabulaire : venir ( venue), avènement, toujours à propos de Jésus. Chose curieuse, c’est au futur que Jésus parle de sa venue.

Note : Jésus s’attribue le titre de Fils de l’Homme : trois fois dans ces quelques lignes : c’est une expression que ses interlocuteurs connaissaient bien, mais Jésus est le seul à l’employer, et il le fait souvent : 30 fois dans l’évangile de Matthieu.

L’avènement du Fils de l’homme ressemblera à ce qui s’est passé à l’époque de Noé. A cette époque, avant le déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’au déluge qui les a tous engloutis : tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme. Deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin : l’une est prise, l’autre laissée.
Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.

Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊  Préparons notre cœur pour accueillir Jésus →  Le temps de l’Avent ouvre le chemin vers la crèche.

◊ Catéchèse →  Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. (Mt 24,42)

◊ Pèlerinage vers le Temple de Jérusalem → Salut à Jérusalem (Psaume 122)

Liens externes

◊ Préparer la messe de dimanche avec des enfants → Le Seigneur va venir…

◊ Liturgie avec des enfants et partage d’évangile → Premier dimanche de l’Avent, année A

  Du site KT42 : livret pour les enfants sur l’Avent→  Télécharger le livret.pdf

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Bâtissons un monde de paix et de fraternité !

Posté par diaconos le 23 novembre 2013

Homélie pour le premier dimanche de l’Avent, année A

Bâtissons un monde de paix et de fraternité !

Bâtissons un monde de paix et de fraternité ! Ouvre les oreilles de notre coeur aux cris des hommes qui "attendent" un peu de fraternité, de justice, de paix qui "attendent" les témoins de Celui qui est venu et qui vient.

Bâtissons un monde de paix et de fraternité ! Ouvre les oreilles de notre coeur  aux cris des hommes qui attendent un peu de fraternité, de justice, de paix  qui attendent les témoins de Celui qui est venu et qui vient.

Père Michel Hubaut

 

    Source de l’image → Premier dimanche de l’Avent – Paroisse ND de la Fraternité en Cambrésis

 L’Avent est le début d’une longue marche, celle d’une année liturgique et les mots du psaume le souligne : « Nous irons à la maison du Seigneur. Maintenant notre marche prend fin devant tes portes Jérusalem » (Ps 121, 1b-2) Jérusalem représente ici le Royaume de Dieu vers lequel nous allons. Cette année nous lirons chaque dimanche un passage de l’Évangile de Matthieu.

Nous entrons aujourd’hui dans ce temps de l’Avent. Ce mot vient du latin adventum, qui signifie « avènement », « arrivée ». C’est le premier mot de l’Évangile selon saint Matthieu. Jésus ne se présente pas à nous comme un homme du passé mais comme un homme de l’avenir. Il parle de sa venue, de son avènement comme un événement qui va arriver.

Tous les peuples aspirent à vivre en paix. Pourtant des foyers de guerre renaissent les uns après les autres dans le monde et le trafic des armes apporte un plus grand profit que celui des machines agricoles. Un appétit de violence et en même temps qu’une soif de paix habitent le cœur des hommes et se disputent le gouvernement du monde. Quel arbitre saurait réconcilier notre humanité déchirée ? Dieu seul !

« Le Seigneur sera l’arbitre des nations et le juge de peuples nombreux ; ils forgeront leurs épées en socs de charrues et leurs lances en serpettes ; une nation ne lèvera plus l’épée contre l’autre, et on n’apprendra plus la guerre. »(Is 2,4)

À l’époque où ce texte a été rédigé, on ne parlait que de guerre, de conflits entre les peuples.  Le Seigneur devient l’arbitre et par là même le pacificateur universel. Les haines de peuple à peuple disparaîtront avec les fausses religions ; soumis à un même roi, tous ne formeront qu’une famille. L’art de la guerre ne s’enseignera donc plus et les armes devenues inutiles seront changés en instruments de travail. Cette image rappelle le passage où Joël, parlant d’une phase antérieure à celle-ci, décrit une transformation contraire. Nous assistons de nos jours à la réalisation de cette promesse.  

La recherche de la paix est aujourd’hui encore au centre de nos préoccupations et de celles de l’Église en particulier. « Sortez du sommeil, tenez-vous prêts » (Rm 13,11a) – Nous sommes invités à rester vigilants, nous les aînés, à nous intéresser au monde, aux autres ; nous, les plus jeunes, à être attentifs aux personnes qui sont un peu mises de côté dans notre société, celles qui sont isolées, comme celles qui vivent dans la pauvreté, qui sont malades ou très âgées.

« Revêtez le  Seigneur Jésus Christ ! » (Rm 13, 14)- Revêtir le Christ, cela nous engage dans notre vie quotidienne, dans nos relations avec les autres. Revêtir le Christ, c’est combattre en nous et autour de nous le racisme, les préjugés, c’est aller vers l’autre pour tenter de le comprendre, au lieu de le rejeter d’emblée.

« Deux hommes aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes au moulin : l’une est prise, l’autre laissée »  (Mt 24, 40-41) Nous partageons les mêmes activités chaque jour, mais nos cœurs ne sont pas tous habités du même désir de la rencontre avec le Seigneur. Dieu ne prendra que les personnes qui ont vécu dans le désir de la rencontre. Que nous ne nous laissions pas surprendre comme les gens au temps de Noé. (Mt 24, 37) C’est dans nos occupations les plus ordinaires que Jésus vient ! Et il nous conseille d’être vigilants, de veiller ! 

« Veillez car  vous ne connaissez pas le jour où le Seigneur viendra. »  (Mt 24, 41) La venue, la présence de Jésus est de tous les jours,  et sa venue opère une sorte de tri. Loin de vouloir entretenir un climat de peur, Jésus veut que nous soyons des hommes « debout », des veilleurs, des guetteurs. Veillez donc car vous ne savez pas l’heure où votre Seigneur vient ! Veillez, c’est être prêt pour faire face, c’est le contraire de laisser-aller, de l’insouciance, de la mollesse. Il ne sert à rien de dire, trop tard, ou « Si j’avais su !  » car, nous sommes très bien avertis.

La mort que nous devons le plus redouter,  ce n’est pas tant celle qui conduit au cimetière, que celle qui peu à peu  nous coupe de Dieu ; comme, par exemple : les disputes, la jalousie, la débauche, les beuveries… . Il nous faut réapprendre à marcher à la lumière du Seigneur, à suivre ses sentiers. Alors que nous nous faisions du mal les uns aux autres, apprenons à nous rendre des services.

Apprends-nous, Seigneur,  à marcher tour à tour au rythme des petits, à l^’allure des jeunes et au pas ralenti des aînés pour que tous ensemble, dans ta lumière, nous bâtissions un monde de paix et de fraternité.

Amen

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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Fête du Christ Roi de l’Univers

Posté par diaconos le 22 novembre 2013

 Le Christ est Roi de miséricorde : mis au défit de se sauver lui-même et les autres avec lui, Jésus crucifié prend avec lui le brigand sur le chemin de la Résurrection. Ce condamné professe « In extremis » la foi qui le sauve : il reconnaît que Jésus inaugure à ce moment –là un Royaume où il invite les pécheurs. Il a tout compris cet homme, disciple de la toute dernière heure.

Le Christ est Roi de miséricorde : mis au défit de se sauver lui-même et les autres avec lui, Jésus crucifié prend avec lui le brigand sur le chemin de la Résurrection. Ce condamné professe « In extremis » la foi qui le sauve : il reconnaît que Jésus inaugure à ce moment –là un Royaume où il invite les pécheurs. Il a tout compris cet homme, disciple de la toute dernière heure.

Nous voici arrivés à la fin de l’année liturgique et les textes de ce dimanche nous orientent vers la fin de l’histoire de l’humanité qui s’accomplira dans le royaume de Dieu. Célébrer le Christ, « Roi de l’Univers », c’est découvrir notre solidarité avec l’Univers tout entier. Dans la première lecture, le roi David, qui fit l’unité de son peuple, est l’image du Messie qui fera l’unité du monde. Dans sa lettre aux Colossiens (deuxième lecture), l’apôtre Paul rappelle que le Christ est le roi de l’Univers et que c’est par lui que tout existe, que le monde est sauvé et va vers la paix. Avec l’Évangile de ce dimanche, le Roi que nous célébrons n’est autre que Jésus en croix : celui qui a été tout amour, celui dont la vie n’a été  que service, celui qui est venu pour sauver tous les hommes est condamné et mis cruellement à mort.

Source de l’image →  Sedifop : Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l’Univers

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La première lecture est tirée du second livre de Samuel, au chapitre cinquième, versets 1 à 3

Commentaire : David est resté dans la mémoire biblique comme le modèle du roi selon le cœur de Dieu, si bien que le messie devait être fils de David., titre que la célébration des Rameaux reconnaît à Jésus.  

Note 1 :  Hébron est, jusqu’à la conquête de Jérusalem, la capitale du Royaume de Juda. Des jarres portant des sceaux de 700 avant l’ère commune ont été retrouvées à Hébron et mentionnent le nom de la ville en hébreu. Après la destruction du Premier Temple de Jérusalem, la plupart des Israélites de Hébron ont été exilés à Babylone vers -587 et des Iduméens se sont installés dans la ville à leur place. Hérode le Grand a fait construire le mur d’enceinte qui entoure encore aujourd’hui le Tombeau des Patriarches.

Note 2 : David est un personnage de la Bible. Son histoire est racontée dans le premier livre de Samuel et sa vie en tant que roi dans le deuxième livre de Samuel et partiellement dans le Premier livre des Rois. Il a tué le géantGoliath à coup de fronde. Il eut Abigaïl pour seconde épouse.

1 Toutes les tribus d’Israël vinrent trouver David à Hébron et lui dirent : « Nous sommes du même sang que toi ! 2 Dans le passé déjà, quand Saül était notre roi, tu dirigeais les mouvements de l’armée d’Israël, et le Seigneur t’a dit : Tu seras le pasteur d’Israël mon peuple, tu seras le chef d’Israël. » 3 C’est ainsi que tous les anciens d’Israël vinrent trouver le roi à Hébron. Le roi David fit alliance avec eux, à Hébron, devant le Seigneur ; ils donnèrent l’onction à David pour le faire roi sur Israël.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Psaume 122

Commentaire : le psaume 122 (9 versets) est le plus célèbre des cantiques de Sion (ps 46, ps 48, ps 76, ps 84, ps 87 et ps 122). Il est l’un des psaumes les plus chers à la piété juive et chrétienne. 

Verset 1 : C’est un pèlerin qui parle : son groupe vient d’arriver aux portes de la ville sainte.

Histoire : À la suite de la conquête de Jérusalem, David y fit transporter l’arche d’alliance et Salomon y éleva un temple (2 Samuel, 6-7). C’est là que les tribus montaient chaque année, aux trois grandes fêtes (la Pâque, la Pentecôte et les Tentes) tel que stipulé par la tradition deutoronomique ( Les pèlerins entonnaient ce psaume quand ils arrivaient en vue de Jérusalem).  

1 Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! »

2 Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !

3 Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu’un !
4 C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.

5 C’est là le siège du droit, le siège de la maison de David.
6 Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Que la paix règne dans tes murs ! »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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la deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens au chapitre premier, versets 12 à 20.

Contexte historique et religieux    Cette lettre aurait été écrite par l’apôtre Paul aux Colossiens après la visite d’Épaphras, évangéliste de l’Église de Colosses (Col. 1:7–8). Épaphras dit à Paul que les Colossiens tombaient dans une grave erreur : ils pensaient qu’ils étaient meilleurs que les autres parce qu’ils observaient soigneusement certaines ordonnances extérieures (Col 2,16), s’imposaient certaines mortifications et adoraient les anges (Col 2,18). Ces pratiques donnaient aux Colossiens le sentiment qu’ils se sanctifiaient. Ils avaient aussi l’impression de mieux comprendre les mystères de l’univers que les autres membres de l’Église. Dans sa lettre, Paul les reprend en enseignant que la rédemption n’est possible que par le Christ et que nous devons faire preuve de sagesse et le servir.

Note :  L’apôtre Paul aurait rédigé cette lettre aux environs de l’été 62, c’est-à-dire vers le milieu de sa première captivité romaine. C’est à Tychique et à Onésime que l’apôtre avait confié la charge de porter cette missive à l’Église de Colosses (cf. Col 4.7-9)

Remarque  : tout ce qui est dit du projet de Dieu est dit au passé ;  tout ce qui concerne le Christ est dit au présent

12 Frères, rendez grâce à Dieu le Père, qui vous a rendus capables d’avoir part, dans la lumière, à l’héritage du peuple saint. 13 Il nous a arrachés au pouvoir des ténèbres, il nous a fait entrer dans le royaume de son Fils bien-aimé, 14 par qui nous sommes rachetés et par qui nos péchés sont pardonnés. 15 Lui, le Fils, il est l’image du Dieu invisible, le premier-né par rapport à toute créature, 16 car c’est en lui que tout a été créé dans les cieux et sur la terre, les êtres visibles et les puissances invisibles : tout est créé par lui et pour lui. 17 Il est avant tous les êtres, et tout subsiste en lui. 18 Il est aussi la tête du corps, c’est-à-dire de l’Église. Il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, puisqu’il devait avoir en tout la primauté. 19 Car Dieu a voulu que, dans le Christ, toute chose ait son accomplissement total. 20 Il a voulu tout réconcilier par lui et pour lui, sur la terre et dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc au chapitre 23, versets 35 à 43

Commentaire : comme au premier siècle, le Christ est toujours objet de dérision 

 On venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à regarder Les chefs ricanaient. en disant : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Elu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui. S’approchant pour lui donner de la boisson vinaigrée! Ils lui disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Une inscription était placée au-dessus de sa tête : « Celui-ci est le roi des Juifs! » L’un des malfaiteurs suspendus à la croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! » Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu n’as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons10. Mais lui, il n’a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. » Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Complément

◊ Assemblée du dimanche animée par des laïcs →     A.D.A.L. pour la fête du Christ, Roi de l’Univers (Année C)

Liens externes

◊   Catéchèse en famille → Fête du Christ, roi de l’Univers

◊  Messe du dimanche avec des enfants  → Le Christ Roi, roi de l’Univers

◊ Du site Idées-Caté →  Christ roi

Du site « Croire.com » → Christ Roi – Définition et origine de la fête

C’est justement en ce temps où le monde ne fait presque plus référence à Dieu que nous devons avoir le courage de  proclamer «  Jésus, Roi de l’univers  » afin que le monde le redécouvre comme le seul pour qui compte vraiment l’unité et le bonheur de tous.

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Un senior sur cinq vit dans la pauvreté

Posté par diaconos le 18 novembre 2013

Un senior sur cinq vit dans la pauvreté dans Accueil sur mon blog mains2

En focalisant notre attention sur les personnes âgées, et sur les épreuves, les pauvretés qu’il leur faut assumer, «Vivre ensemble» nous invite à accueillir et faire grandir dans nos vies le don de la patience : cette forme subtile d’attente qui s’appuie sur la sagesse, une certaine lenteur, le temps long de la fidélité et la solidarité tous azimuts.

La fête du Christ Roi de l’Univers est célébrée le dernier dimanche du temps ordinaire de l’année liturgique. Le dimanche suivant, le premier dimanche du temps de l’Avent,  ouvrira une nouvelle année liturgique. Ce dimanche ouvre un nouveau cycle de trois ans avec l’année A.

Nous voici embarqués pour quatre semaines de chemin vers le Christ. Une année durant laquelle nous allons, de dimanche en dimanche, entrer un peu plus loin dans le mystère de l’Amour de Dieu manifesté en son Fils Jésus.

C’est l’évangile de Matthieu que nous ouvrirons, chaque dimanche de l’année nouvelle, pour découvrir Jésus à travers son enseignement. Le temps de l’Avent n’est pas seulement le temps où nous faisons mémoire de l’attente du messie. Il nous rappelle que le Seigneur doit, un jour revenir, et que nous devons être prêts (évangile).

L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent à célébrer simultanément la venue du Christ à Bethléem il y a deux mille ans et sa venue dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps : « Il est venu, Il vient, Il reviendra ! ».

Source de l’image →   Texte sur la vieillesse proposé par le service diocésain de la santé

Le temps de l’Avent est un temps d’espérance. Nous nous préparerons à célébrer une naissance  et pourquoi pas une renaissance. Veillons à rendre notre attente active, dynamique, créative en comptant sur ce que chaque personne, quelque soit son âge, peut offrir de meilleur.

Pendant le temps de l’Avent, nous sommes invités à prendre conscience de la pauvreté et à marquer notre solidarité avec des projets concrets de lutte contre l’exclusion et la pauvreté. Vous y êtes invités à susciter dans votre communauté un geste de partage. Grâce à votre engagement, des milliers de personnes touchées par la pauvreté auront part à la fête et à l’Espérance de la Nativité.

Campagne de l’Avent 2013

Article publié avec l’autorisation de « Action vivre ensemble » , un service d’Église

 

Un senior sur cinq vit dans la pauvreté

Le nombre de personnes âgées augmente sans cesse dans notre pays. Avec l’âge surviennent des difficultés.

La vieillesse, ça nous concerne tous ! Soit parce que nous sommes déjà âgés, soit parce que nous le serons un jour (et qu’il faut nous y préparer), soit parce que des proches (parents, connaissances…) le sont. Enfin, parce que le nombre de personnes âgées (et de plus en plus âgées) augmente sans cesse dans notre pays.

Avec l’âge surviennent des difficultés, à des moments et des degrés différents pour chacun(e). Parmi celles-ci, pointons :
- l’altération de la santé physique et mentale (pertes de mémoire, démences séniles pour certaines personnes) qui, outre les désagréments pour la personne et son entourage, entraîne des frais médicaux accrus.
- la question du logement : il peut être nécessaire d’adapter le logement aux problèmes de mobilité (rampes, siège-ascenseur d’escalier, sanitaires adaptés…). Il faut aussi parfois envisager un déménagement ou l’entrée en maison de repos.
- l’affaiblissement du réseau social : des proches de la même génération (conjoint, membres de la famille, amis) décèdent, le risque d’isolement social s’accroît, a fortiori en cas de problèmes de mobilité.

Peu à peu, on se sent menacé dans son autonomie, son libre-arbitre, voire sa dignité.

Quand on vit dans la pauvreté, ces difficultés sont aggravées

Les frais augmentent, mais pas les revenus ! Un senior sur cinq vit avec moins de 1000 euros par mois. Comment, dans ces conditions, vivre dans un logement décent, se soigner, se déplacer malgré les difficultés physiques, accéder à des loisirs et donc à un réseau social ?

Les femmes âgées sont particulièrement concernées par la pauvreté : leur carrière professionnelle est plus souvent incomplète que celle des hommes. Par conséquent, leur pension est inférieure.

Même parmi ceux qui ont un revenu supérieur au seuil de pauvreté, nombreux sont les seniors qui doivent se serrer la ceinture !

Changer de regard, on a tous à y gagner

Rapidité, productivité, divertissement, hyperactivité, règne de l’apparence… Les valeurs de notre société sont aux antipodes de celles que vivent les aînés, qui sont dès lors souvent vus comme « hors du coup ». Prise en charge des personnes âgées, coût du vieillissement : on les considère souvent comme un poids humain et économique. Sauf au niveau commercial, car les plus fortunés d’entre eux représentent un « créneau » qui suscite l’intérêt par son pouvoir d’achat.

Et si nous apprenions à apprécier ces valeurs : lenteur, écoute, expérience et sagesse, transmission, volontariat, approfondissement de la vie intérieure ? Peut-être en redécouvririons-nous la saveur et l’importance dans notre monde bousculé…

Les aînés nous rappellent aussi que la dignité humaine est inconditionnelle et que nous sommes individuellement et collectivement responsables de son respect, jusqu’au bout de la vie.

Des initiatives à soutenir

Habitat groupé ou intergénérationnel, associations de quartier, visiteurs bénévoles,…
Outre la solidarité familiale et de voisinage, les personnes âgées peuvent compter sur diverses initiatives pour lutter contre l’isolement et vieillir le plus sereinement possible. Ces initiatives méritent d’être connues et reconnues, y compris financièrement de la part des pouvoir publics.

La société doit permettre aux plus âgés de vivre dignement, notamment en assurant la pérennité de notre système de pension légale. La pension légale n’est pas vouée à la disparition à cause du « choc démographique » : la conserver et la revaloriser par rapport aux pensions complémentaires privées, accessibles uniquement aux plus favorisés, est une question de choix politiques.

La pauvreté n’a pas d’âge… la dignité non plus

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Liens externes

Action vivre ensemble →  Campagne de l’avent 2013

  Dossier pour animer la campagne d’Avent 2013 → Gazette de l’Avent 2013 – Vivre Ensemble

 

 

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