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Septième dimanche du temps ordinaire de l’année A

Posté par diaconos le 18 février 2014

La conduite que le Christ attend de toute personne nous conduit sur le chemin des exigences de la véritable sagesse. Nous sommes composés des mêmes structures cellulaires  que l’adversaire qui nous attaque ou nous fait procès. Et cette similitude nous donne déjà le devoir d’une certaine compréhension, d’une certaine indulgence, dans nos comportements comme dans nos réactions. Ce que nous attendons des autres, eux sont aussi en droit de l’attendre de nous. Mais la pensée de Dieu, c’est davantage : « Soyez parfaits, soyez comme moi, soyez saint, tendresse et pitié parce que l’Esprit de Dieu habite en vous. » Notre attitude inspirée par l’amour peut donc ébranler celui qui veut être adversaire. Un jour ou l’autre, peut-être, il découvrira la raison de notre dépassement. Car rien ne peut dépasser l’amour. : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »

La conduite que le Christ attend de toute personne nous conduit sur le chemin des exigences de la véritable sagesse. Nous sommes composés des mêmes structures cellulaires que l’adversaire qui nous attaque ou nous fait procès. Et cette similitude nous donne déjà le devoir d’une certaine compréhension, d’une certaine indulgence, dans nos comportements comme dans nos réactions. Ce que nous attendons des autres, eux sont aussi en droit de l’attendre de nous.
Mais la pensée de Dieu, c’est davantage : « Soyez parfaits, soyez comme moi, soyez saint, tendresse et pitié parce que l’Esprit de Dieu habite en vous. »
Notre attitude inspirée par l’amour peut donc ébranler celui qui veut être adversaire. Un jour ou l’autre, peut-être, il découvrira la raison de notre dépassement. Car rien ne peut dépasser l’amour. : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »

L’ancienne loi demandait d’aimer son prochain comme soi-même. Mais le Christ est encore plus exigeant : « Aime tes ennemis et prie pour ceux qui te persécutent. » Lui-même, en croix, supplia son père en disant : « Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Source de l’image →Moi, je suis saint

La première lecture est tirée du livre des Lévites  (Lv 19, 1-2.17-18)

Pas de haine, pas de rancune, tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Le Seigneur adressa la parole à Moïse : « Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël ; tu leur diras : Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Tu n’auras aucune pensée de haine contre ton frère. Mais tu n’hésiteras pas à réprimander ton compagnon, et ainsi tu ne partageras pas son péché.

Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur ! »
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 103, 1-2, 3-4; 8.10, 12-13 (102)

La théologie et la spiritualité de ce psaume en font l’une des plus belles prières du psautier. L’apôtre Jean semble s’en être inspiré pour rédiger sa première épître. Cet hymne était chanté lors de la fête du Kippur, célébrée le dix du mois de Tiskri (fin septembre-début octobre). Le verbe “bénir” en est le mot clé : d’un côté Dieu bénit (versets 3 à 19), de l’autre côté l’homme répond en bénissant Dieu par la louange (versets 20 à 22). L’entrelacement des deux bénédictions relie les différentes parties de ce psaume.

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits !Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d’amour et de tendresse.Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour ; il n’agit pas envers nous selon nos fautes,

ne nous rend pas selon nos offenses.Aussi loin qu’est l’orient de l’occident, il met loin de nous nos péchés ; comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint !
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de la première lettre aux Corinthiens   (1 Co 3, 16-33)

Celui qui est sage au yeux de Dieu passe pour un fou aux yeux des hommes.
Frères, n’oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c’est vous.
Que personne ne s’y trompe : si quelqu’un parmi vous pense être un sage à la manière d’ici-bas, qu’il devienne fou pour devenir sage. Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. L’Écriture le dit : C’est lui qui prend les sages au piège de leur propre habileté.Elle dit encore : Le Seigneur connaît les raisonnements des sages : ce n’est que du vent ! Ainsi, il ne faut pas mettre son orgueil en des hommes dont on se réclame. Car tout vous appartient, Paul et Apollos et Pierre, le monde et la vie et la mort, le présent et l’avenir : tout est à vous, mais vous, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

De l’Évangile selon saint Matthieu au chapitre cinq (Mt 5, 38-48)

Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Être fils et fille de Dieu, c’est aimer comme il aime, sans calcul. Aimer notre ennemi, aimer un ingrat ou celui qui n’a rien pour attitrer notre amour, c’est aimer comme Dieu aime. Nous savons qu’en l’aimant, il prendra du prix à nos yeux et qu’il se révèlera bien meilleur qu’il ne paraît. Dieu seul sait aimer d’un tel amour créateur, mais son amour est contagieux.

Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre.

Et si quelqu’un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t’emprunter.

Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Complément

L’alliance de Dieu avec les hommes est définitive et universelle   →  Dieu est amour

Liens externes

◊  Catéchèse →   Oeil pour oeil, dent pour dent

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants → 8° dimanche ordinaire

Du site « idees-cate.com » →  Aimez vos ennemis. Matthieu 5,38-48.

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