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Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Rm 10,13)

Posté par diaconos le 4 juin 2014

Extrait de l’épître aux Romains au chapitre dix

La lecture et la méditation de la Parole de Dieu, l’invocation du Nom du Seigneur et la Divine Liturgie sont ainsi devenus, par excellence, les repères fondamentaux du chrétien. C’est pouquoi, la Divine Liturgie a comme première antienne les versets du Psaume 102: Bénis le Seigneur, ô mon âme, et que tout ce qui est en moi bénisse Son Saint Nom (v. 1) et s’achève par les paroles: Que le Nom du Seigneur soit béni, dès maintenant et à jamais (Ps. 112, 2). Ainsi, s’accomplit la parole du psalmiste: Du lever du soleil jusqu’à son couchant, loué soit le Nom du Seigneur! (Ps. 112, 3). Ces repères sont en parfait accord avec le rythme et le calendrier de la vie d’aujourd’hui qui réussit à peine à vivre la Liturgie dominicale, ou à ruminer un psaume ou à réciter une prière. Dans ce contexte, l’invocation du Nom du Seigneur devient pour nous une manne céleste qui se met à notre portée tous les jours, où que nous nous trouvions. Acceptons-la et notre prière ne restera pas sans réponse. † Evêque Silouane, de l’Evêché Orthodoxe Roumain d’Italie Imprimez l'article Les dernières Nouvelles mises-à-jour deux fois par semaine Annuaire de l’Église Orthodoxe de France 2010 / 2011 15 Mai 2010 Les femmes myrophores : l’honneur de l’humanité

Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé  : la lecture et la méditation de la Parole de Dieu, l’invocation du Nom du Seigneur et l’Eucharistie sont par excellence, les repères fondamentaux du chrétien. Bénis le Seigneur, ô mon âme, et que tout ce qui est en moi bénisse Son Saint Nom. Que le Nom du Seigneur soit béni, dès maintenant et à jamais (Ps. 112, 2).  Du lever du soleil jusqu’à son couchant, loué soit le Nom du Seigneur ! (Ps. 112, 3). Ces repères sont en parfait accord avec le rythme et le calendrier de la vie d’aujourd’hui qui réussit à peine à vivre la Liturgie dominicale, ou à ruminer un psaume ou à réciter une prière. Dans ce contexte, l’invocation du Nom du Seigneur devient pour nous une manne céleste qui se met à notre portée tous les jours, où que nous nous trouvions. Acceptons-la et notre prière ne restera pas sans réponse.

08 Mais que dit cette justice ? Tout près de toi est la Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. Cette Parole, c’est le message de la foi que nous proclamons.

09 En effet, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.
10 Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut.
11 En effet, l’Écriture dit : Quiconque met en lui sa foi ne connaîtra pas la honte.
13 En effet, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
14 Or, comment l’invoquer, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ?
15 Comment proclamer sans être envoyé ? Il est écrit : Comme ils sont beaux, les pas des messagers qui annoncent les bonnes nouvelles!
20 Et Isaïe a l’audace de dire : Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient rien.
21 Et à propos d’Israël, il dit : Tout le jour, j’ai tendu les mains vers un peuple qui refuse de croire et qui conteste.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Le salut est accordé gratuitement, à la seule condition de croire du cœur et de confesser de la bouche Jésus ressuscité car c’est du cœur qu’on croit pour parvenir à la justice, et c’est de la bouche qu’on confesse pour parvenir au salut. (Rm 10, 10) Justice et salut ne sont pas deux termes synonymes : le salut est le but  et la justice est la condition du salut et le gage donné au croyant qu’il y parviendra. (Rm 5.9,10)

Toute foi qui ne s’affirmerait pas par la reconnaissance ne serait pas une foi authentique : « Je crois en Dieu, c’est pourquoi je témoigne. »  Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.  Ce mot « Quiconque » a une grande importance : la gratuité du salut (versets 6-10) le rend accessible à tous les hommes. Le fait que le salut est offert sans distinction à tous était annoncé par les prophètes :« Il arrivera que quiconque invoquera le nom du Seigneur échappera ; car sur la montagne de Sion et dans Jérusalem il y aura des réchappés, comme l’a dit le Seigneur, et parmi les survivants seront ceux que  le Seigneur appelle  » (Jl 2, 32).

L’apôtre Pierre a pensé au même et unique Seigneur que le prophète Joël avait prophétisé  et Luc dans son livre Actes des apôtres nous dit de quel nom et de quel Seigneur uil s’agit :  « Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.  » (Ac 2, 36.38)

Jusqu’à ce que le jour final arrive, ce sera un temps de salut. Sur la montagne de Sion se rassembleront, comme en un abri sûr, tous les sauvés, et parmi ceux-ci se trouveront non seulement tous les Juifs fidèles, mais toutes les personnes qui invoqueront par l’acte personnel de la foi le nom du Seigneur. Le mot quiconque paraît donc indiquer que le privilège du salut s’étendra, au-delà des limites de la filiation israélite, à toute personne qui accomplira la condition de l’invocation du nom du Seigneur, et la suite confirme cette conclusion : « Car comme l’a dit le Seigneur. »

Le Seigneur, c’est le Christ (versets 9 à 11) , la richesse qu’il possède et confère, ce sont les dons de sa grâce : «  Il est monté sur la hauteur, il a capturé des captifs, il a fait des dons aux hommes.  » (Ep. 4.8) ; l’invocation dont il est l’objet de la part des fidèles, c’est l’adoration et la prière, qui constitueraient une idolâtrie, si le Christ n’était Dieu : « Lève-toi et reçois le baptême, sois lavé de tes péchés en invoquant le nom du Seigneur.” (Ac.  22,16)

Face à la difficulté de trouver la paix du cœur, la joie de vivre, dans un monde dominé par le mal et caractérisé par la haine, l’égoïsme, les divisions ; il devient impératif de se confier à Dieu. Car la société, l’état ou la famille sur lesquels nous pourrions compter ne sont pas capables de résoudre les problèmes fondamentaux de l’homme. DIEU est pour nous un Refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse: « Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie ! (Ps 46,2)

Lien externe

◊ Le jour du Salut (Video)

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