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Jésus, le fils du charpentier

Posté par diaconos le 16 juillet 2014

Les ghabitants de Nazareth furent stupéfaits de voir et d'entendre le fils du charpentier faire des miracles et parler comme il parle

Les habitants de Nazareth furent stupéfaits de voir et d’entendre le fils du charpentier faire des miracles et parler comme il parle. (Mc 6, 1-6)

Jésus passa son enfance  et sa jeunesse à Nazareth,  village de cent cinquante familles à cette époque. On y vivait très simplement de la culture des oliviers et de la vigne, avec un peu d’orge et de blé. Chaque famille avait quelques chèvres et chacun faisait, chaque jour, son pain à la maison et le samedi tous se rendaient dans le local de prières, une petite synagogue.

L’Évangile est tout entier une description de la vie rurale. On mangeait assis par terre, on se couchait sur des nattes, à même le sol.  Jésus, paysan parmi les autres, pouvait avoir quelques habiletés particulières, apprises de Joseph le charpentier.

Jésus, un homme que rien ne distingue de tout le monde… Je médite cela !

Le joue du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Là encore, il est comme tout le monde. Il est un laïc de l’assistance. Tout mâle en Israël, depuis l’âge de sa maturité (douze ans), faisait partie de la race sacerdotale et avait le droit de lire l’Écriture et de la commenter. C’est ce qu’il fit ce jour là. Marc ne nous dit pas quel sujet fut présenté dans son sermon. (Mc 6, 1-5)

Les nombreux auditeurs furent frappés d’étonnement: mais au lieu d’en être fiers, ses compatriotes s’en offusquèrent car, selon eux, il n’avait pas le droit d’être autre que ce qu’ils connaissaient de lui : Jésus, fils du charpentier. Ils en furent même profondément choqués !

Marc, Matthieu et Luc nous rapportent dans leur évangile cet échec de Jésus à Nazareth. Jésus a été refusé par ses compatriotes. Il y a parmi nous des gens qui prennent la même attitude envers Jésus que celle des habitants de Nazareth. Certains disent qu »ils croient à Jésus mais pas à l’enseignement de l’Église.

Beaucoup de gens aujourd’hui se scandalisent contre l’enseignement de l’Église, comme alors on se scandalisait au sujet de Jésus. L’église est choquante, Jésus était choquant, profondément choquant même ! L’Évangile nous le dit clairement : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. » (Mt 10, 34) 

L’Évangile éveille toujours l’esprit critique et la présence d’un seul chrétien qui vit dans la vérité suffit à inquiéter beaucoup de personnes : « Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées » (Jn 3, 20)

Si les juifs ont buté sur l’humanité de Jésus, aujourd’hui beaucoup de gens achoppent devant tout ce qu’il y a de faiblesse humaine dans l’Église. Acceptons les imperfections de l’Église, c’est le réalisme de l’Incarnation : Dieu au village, Dieu au coin de la rue, Dieu apprenant à lire à ,l’école, Dieu le frère d’un tel ou d’une telle.

Devant l’ échec cuisant  que Jésus subit à Nazareth,  loin de se décourager, il repart, parcourant les villages d’alentour en enseignant. (Mc 6,6) Et nous, allons-nous nous laisser aller au découragement devant tel effort de conversion qui n’avance pas, devant telle situation douloureuse ?

Source de  l’image → N’est-il pas le charpentier – ave maria – les textes chrétiens

Complément

◊ Homélie → Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2Co 12, 10b)

Liens externes

◊ Méditons →  Le fils du charpentier

Jésus, le fils du charpentier (vide0)

http://www.dailymotion.com/video/xhzocn

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Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras du fruit en abondance

Posté par diaconos le 5 juillet 2014

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras beaucoup de fruits.

demander quels sont en nous les effets de la parole de Dieu. Nous contentons-nous de l'entendre ? Savons-nous l'écouter ? Surtout passe-t-elle vraiment dans notre vie ? Cette parole de Dieu est une force puissante. Ce sont les personnes elles-mêmes qui peuvent fragiliser la parole de Dieu notamment lorsque qu'elle retentit dans des cœurs indifférents où lorsqu'elle rencontre de la réticence, du refus ou lorsqu'elle est rejetée. Références dans la Bible : Is 55, 10-11; Ps 64 ; Rm 8, 18-23 ; Mt 13, 1-23

Quels sont en nous les effets de la parole de Dieu dans ton cœur ? Contentes-tu de l’entendre ? Sais-tu l’écouter ? Surtout passe-t-elle vraiment dans ta vie ? Cette parole de Dieu est une force puissante. Ce sont les personnes elles-mêmes qui peuvent fragiliser la parole de Dieu notamment lorsque qu’elle retentit dans des cœurs indifférents où lorsqu’elle rencontre de la réticence, du refus ou lorsqu’elle est rejetée.
Références dbibliques : Is 55, 10-11; Ps 64 ; Rm 8, 18-23 ; Mt 13, 1-23)

Source de l’image : Les projets diocésains de catéchèse en France

Il y a deux mille ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. … À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.

 Le semeur de l’Évangile de Matthieu qui sème à tout vent, c’est Jésus qui, à travers cette histoire, nous parle de lui-même et de la mission qu’il accomplit au milieu des hommes. La mission de Jésus est de semer à temps et à contre temps car c’est ainsi que le royaume de Dieu s’approche des gens.

Par cette histoire, Jésus nous enseigne que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu…  Jésus attend de nous une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons.

Cependant, dans la parabole du semeur, il y a quelque chose de tragique : que de semence perdue, que de paroles refusées ou combattue ! Le semeur aurait-il perdu son temps pour rien ?

« D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » (Mt 13, 8-9)

 C’est une extraordinaire leçon d’espérance que Jésus nous donne ici. Malgré tous les échecs, une récolte se fera. Papas et mamans, vous  qui constatez tant de difficultés en vos enfants, ne renoncez pas à lancer la semence. Jeunes gens, jeunes filles qui n’avez pas encore réussi telle ou telle de vos entreprises, écoutez ce message optimiste et réaliste de Jésus. Notre monde, aujourd’hui, a toujours besoin de ce  message prononcé il y a deux mille ans.

Jésus sème avec obstination, il est sûr qu’en dépit des pertes inévitables, la semence donnera du fruit.

Pour recevoir le message de cet Évangile, il faut nous disposer à bien l’entendre. L’écouter c’est nous unir à toutes les personnes  qui se rassemblent autour du Christ, attentives à sa Parole. Le plus grand obstacle à la réception du message évangélique est l’endurcissement du cœur. Prier, c’est nous unir à la Parole de Dieu qui nous est dite.

Derrière la personne qui écoute la parole de Dieu, il y a un ennemi redoutable que Jésus appelle le mauvais : « Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. » (Mt 13, 19). Auprès de l’incroyant, la foi n’a pas commencé à germer.

 « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;  mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment » (Mt 13, 20-21a).

 C’est  le croyant qui fait défection, c’est toute personne qui a abandonné sa foi comme le dit saint Luc dans son Évangile : « Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. (Lc 8, 13). » S’enthousiasmer pour Jésus quand tout va bien et l’abandonner quand tout va mal, c’est une situation assez fréquente, hélas !

La personne qui reçoit la semence dans les ronces est celle qui se laisse emporter par l’ambiance d’incroyance qui l’entoure. Ici, la foi est progressivement anémiée, étouffée : tout  le reste a pris le dessus.

 Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ce sont les personnes qui entendent la Parole de Dieu  et la comprennent : « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13, 23)

Mon souhait est que vous puissiez, vous aussi, porter du fruit à raison de 30 – 60 ou de 100 pour un.

 croix diaconale

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Préparons la messe dominicale → 15ème dimanche du temps ordinaire, année A

◊ Catéchèse →  Parabole du semeur (Mt 13, 1-23)

◊  Recevoir la Parole de Dieu avec foi →    « Celui qui a des oreilles, qu’il entende » (Mt 13, 1-23)

Liens externes

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants → Des fruits en abondance : l’envoi

◊  Site catholique →  bienvenue sur Idées-caté

Semer à tout vent

http://www.dailymotion.com/video/xlxjq9

Père René-Luc : Comment la foi peut grandir dans notre vie

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Par la croix, pour nous est née la Vie

Posté par diaconos le 2 juillet 2014

Par la croix, pour nous est née la Vie

Puisse cette certitude de notre foi, que le Christ est près de Dieu, nous remplir de joie. Joie de la victoire du Christ sur la mort et sur le péché.  Joie d’être appelés à devenir les témoins de cette victoire que Jésus veut faire partager à toute personne  et joie aussi de savoir qu’il nous donne chaque jour l’Esprit de force qu’il nous a promis.

Puisse cette certitude de notre foi, que le Christ est près de Dieu, nous remplir de joie. Joie de la victoire du Christ sur la mort et sur le péché. Joie d’être appelés à devenir les témoins de cette victoire que Jésus veut faire partager à toute personne et joie aussi de savoir qu’il nous donne chaque jour l’Esprit de force qu’il nous a promis.

« Le langage  de la Croix est une folie pour ceux qui vont à leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur salut, il est puissance de Dieu.  » (1 Co, 1-18)

 Laissons nous prendre par ces mots « LE LANGAGE DE LA CROIX »  – La Croix du Christ t’interpelle-t-elle ?  La Croix du Christ te parle-t-elle vraiment ? Sais-tu te mettre devant une croix, pour écouter ce qu’elle te dis ? Le langage de la croix est puissance de Dieu.

Il n’y a aucun moyen de salut pour les personnes qui rendent vaine la croix de Christ, et que celles, au contraire, qui en ont éprouvé la puissance, ont, en cela même, un garant de la libre grâce de Dieu qui les a sauvées. La vérité divine sauve les personnes qui l’aiment, comme le mensonge perd celles qui s’y adonnent, parce que l’un et l’autre de ces attachements constituent tout un état d’âme.

L’amour de la vérité, cet état d’âme qui nous dispose à l’accueillir,  nous le recevons de Dieu qui crée en nous un cœur nouveau : heureux ceux qui placent en Dieu leur appui ! Ils trouveront dans leur cœur des chemins tout tracés. Dieu leur donnera un cœur nouveau, et il mettra en eux un esprit nouveau; il ôtera de leur corps le cœur de pierre, et il leur donnera un cœur de chair. Il mettra son esprit en eux et il fera en sorte qu’ils suivent ses ordonnances, et qu’ils observent et pratiquent ses lois..

La Parole divine possède en elle une puissance de vie qui lui permet de porter du fruit d’une manière spontanée. Entre la Parole de Dieu et notre âme, il y a la même affinité qu’entre la terre et la semence. Dans les deux cas, il a fallu du temps pour arriver à la maturité.

Convertissez-vous ! Changez ! Sommes-nous convaincus que nous avons un retournement à faire ? Nous ne sommes pas spontanément tournés vers Dieu, ni vers les autres…  . Nous sommes naturellement centrés sur nous-mêmes. Si nous sommes lucides, nous constaterons que nous avons un retournement complet à faire pour que Dieu règne vraiment en nous, c’est à dire pour que son Royaume soit là dans notre vie. Quelle conversion Dieu me demande-t-il en ce moment ? C’est dans le cadre de notre vie quotidienne que Jésus nous appelle à la conversion. Je dois me convertir, c’est-à-dire changer d’esprit, réviser de fond en comble mes manières de penser et d’agir, réapprendre la liberté à l’égard du péché et des passions d’ici-bas… Dans ce combat, Jésus, l’Emmanuel, Dieu avec nous, est à nos côtés.

Nous sommes tous appelés à entrer au Royaume annoncé par Jésus ; mais pour y accéder, nous devons accueillir sa Parole.

Demandons-nous quels sont en nous les effets de la parole de Dieu ? Contentons-nous de l’entendre ? Savons-nous l’écouter ? Passe-t-elle vraiment dans notre vie ? Jésus nous enseigne qu’il y a plusieurs manières de l’écouter mais qu’une seule est capable de transformer notre vie. Jésus ne compte que sur la force de la Parole de Dieu proclamée et vécue pour sauver l’humanité. La parole de Dieu est une force puissante. Nous pouvons fragiliser cette parole dans la mesure où elle retentit dans notre cœur lorsque nous sommes indifférents ou réticents à la recevoir. Seules les personnes  qui la reçoivent avec foi, peuvent comprendre que Jésus, fils de Dieu, ait accepté les limites que la liberté humaine impose à sa parole, au risque de l’étouffer.

Quelles sont les attitudes qui  risquent d’ôter de mon  cœur  la Parole de Dieu ?  Le respect humain,  le manque de prière, l’athéisme ? Quelles épines dans ma vie risquent de l’étouffer ? Le rythme infernal de ma vie, la recherche de mon confort, les moqueries de certaines personnes ? Quelles épreuves dans ma vie risquent de déraciner la parole de Dieu ? Mes doutes, le refus de la foi, l’indifférence de gens qui m’entourent ? Le terreau où germe la parole de Dieu, c’est aussi le cœur de nos frères et de  nos sœurs. Ai-je le souci des autres ?

Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir !  Décidez-vous ! Qui voulez-vous servir ?

Dans l’Évangile, après que Jésus se fut manifesté d’une façon explicite et très claire comme étant la source de la Vie, provenant du Père, plusieurs l’abandonnèrent et partirent, trouvant ce langage trop dur. Jésus leur dit alors de faire leur choix : « Voulez-vous partir vous aussi ? » Pour tous, disciples et apôtres, croire en Jésus se présente comme le chemin où l’on marche avec Lui. En effet, la foi n’est pas un bagage, mais un itinéraire sur lequel on se laisse guider. Pour ceux qui ont entendu Jésus, il est question de choisir la vie, celle qui gagne sur la mort parce qu’elle est la vie éternelle donnée par Dieu.

Choisir est probablement une des choses les plus difficiles de notre existence  parce que cela suppose de prendre un risque, et parce qu’un choix même définitif doit être renouvelé. Tout au long de notre vie nous avons de nombreux choix à faire. Les faire est relativement aisé dans la plupart des cas. Ce qui n’est pas facile, c’est d’être fidèles et conséquents avec chacun des choix que nous avons faits. En choisissant Dieu nous avons renoncé à tous les autres dieux.

C’est moi qui suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi, quand même il serait mort, vivra.

Je crois à la Vie après la vie. Voici la question fondamentale de l’humanité : Que deviendrons-nous après la mort ?

Où irons-nous ? Quel est le sens, le but final de notre vie ? Qu’y a-t-il après la mort ? Le bonheur a-t-il un avenir ? Personne ne peut vivre sans se donner des projets. Beaucoup de personnes se contentent d’objectifs à court terme : gagner de l’argent, élever une famille, progresser dans une profession ou une carrière… Mais un jour ou l’autre, nous serons acculés à nous poser la question : “Où irons-nous ? Vers quelle fin ultime nous dirigerons-nous ? Jésus est ressuscité. Il est vivant. Il vient bousculer les communautés chrétiennes pour qu’elles ne s’endorment pas. Il est là présent au cœur de nos vies et de nos épreuves.

En marchant à la suite de Jésus, nous allons vers le Père. C’est Lui le terme du voyage, c’est Lui le but final de notre vie. Il nous a préparé une place d’éternité dans son cœur. Au terme de notre vie, ce ne sera pas le néant absurde, comme le pensent les athées, c’est Quelqu’un qui m’attend, qui me désire d’amour et qui m’ouvre ses bras pour m’introduire dans sa maison paternelle. Notre vie a un sens.

Lien externe

◊  Il a fait disparaître notre condamnation en la clouant sur la croix (Col 2, 14-15)

fichier pps ADIEU AU CRUCIFiX

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