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Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse (Ep 4, 29-32)

Posté par diaconos le 29 octobre 2014

Parole de Dieu : (Ep 4, 29-32)

Seigneur, apprends-nous à pardonner, comme tu nous pardonnes.

Seigneur, apprends-nous à pardonner, comme tu nous pardonnes.

Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche ; mais, s’il y en a besoin, dites une parole bonne et constructive, bienveillante pour ceux qui vous écoutent. En vue du jour de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint-Esprit de Dieu : ne le contristez pas. Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté. Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

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En nous conformant au message de l’Évangile, nous vivrons d’une vie nouvelle et sainte. Fruits de ce renouvellement : plus de mensonge, mais la vérité toujours ; plus de péché par la colère ; plus de vol, mais le travail qui permet de venir en aide aux nécessiteux. Plus de paroles mauvaises, mais des discours qui édifient, au lieu d’attrister l’Esprit de Dieu ; plus d’amertume ni de haine, mais la compassion, le support, le pardon.

 Étant membres les uns des autres, comment pourrions-nous vivre sans nous aimer ? Il s’agit d’autre chose que la solidarité ; il s’agit d’une exigence fondée dans le Christ : « Mon commandement, c’est que vous vous aimiez les uns et les autres comme je vous ai aimés. »  (Jn 15, 12) Prenons le temps de regarder notre vie, nos relations, les personnes avec qui je vis habituellement sous cet angle là. Vivons dans l’amour, comme le Christ le fait pour tous sans exclusion. Aimer ainsi, c’est Quelqu’un à imiter !

Pardonnez-vous les uns, les autres ! Pour pardonner, il faut savoir que nous avons besoin d’être pardonné. Un pardon, pour être vrai exige un préalable: celui d’une repentance qui soit vraie. Quiconque n’a pas traversé l’expérience de la repentance, est dans l’impossibilité de pardonner. Notre texte et la demande du Notre Père  : « Pardonne mes offense, Seigneur,  comme je pardonne à ceux qui m’ont offensé »  dont il est l’écho, mettent le doigt sur une loi de la vie spirituelle.

D’où l’importance de méditer l’Évangile : mettre le Christ en permanence devant nos yeux : il est le Chemin, la Vérité et la Vie . Sa passion et sa croix ont été des moments essentiels de sa vie : moments d’amour total et infini. Cette attitude totale du Christ nous est rappelée à chaque messe, célébrée dans le monde : « Ceci est mon corps livré pour vous, prenez et buvez, ceci est mon Sang versé pour vous ; faites cela en mémoire de moi. » ( Mt 26, 26-29 & Lc 22, 15-20)

L’Eucharistie est un sacrifice parce qu’elle représente (rend présent) le sacrifice de la Croix, parce qu’elle en est le mémorial et qu’elle en applique le fruit. Le sacrifice du Christ et le sacrifice de l’Eucharistie sont un unique sacrifice : c’est une seule et même victime ; c’est le même qui offre maintenant par le ministère des prêtres, qui s’est offert Lui-même alors sur la Croix. Seul la manière d’offrir diffère. Dans ce sacrifice qui s’accomplit à la messe,le Christ, qui s’est offert lui-même une fois de manière sanglante sur l’autel de la Croix, est contenu et immolé de manière non sanglante. (CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE 1366-13)
Prions : Seigneur, apprends-moi à aimer les autres à travers des actes de miséricorde et de générosité en toutes circonstances.

 N’hésite pas aujourd’hui , de faire le bien à ton prochain dès que tu en as la possibilité.

Compléments

◊ MÉDITATION → De la lettre aux Éphésiens, au chapitre quatre (Ep 4, 29 -32) – Méditation

◊ Un père plein d’amour → Un Père prodigue d’amour ! Laissons-nous réconcilier avec Dieu. (Lc 15, 11-32)

Liens externes

◊ Homélie → P. Ducros Pardonnez-vous réciproquement comme Dieu …

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Le plus grand commandement

Posté par diaconos le 23 octobre 2014

Le plus grand commandement

L'amour de Dieu et l'amour des autres sont indissociables. La révélation chrétienne affirme que l'authentique relation à Dieu PÈRE, en nous libérant de toute aliénation, nous rend totalement capables de nous ouvrir à ceux que nous découvrons comme "FRÈRES". C'est pourquoi les deux premiers commandements de la Loi de Moïse  qui restent la base de la Loi chrétienne sont indissociables

L’amour de Dieu et l’amour des autres sont indissociables. La révélation chrétienne affirme que l’authentique relation à Dieu PÈRE, en nous libérant de toute aliénation, nous rend totalement capables de nous ouvrir aux personnes que nous découvrons comme « FRÈRES ». C’est pourquoi les deux premiers commandements de la Loi de Moïse qui restent la base de la Loi chrétienne sont indissociables

En famille ou  au hasard d’une conversation dans votre milieu professionnel, on vous a peut-être posé cette question : « À quoi crois-tu ? »    Nous n’aimons généralement pas du tout être mis en cause de cette façon, surtout quand la question est malveillante ou lorsque notre  interlocuteur ne semble pas de bonne foi.

Source de l’image → Aimer même celui qui ne mérite pas – - Jardinier de Dieu

Jésus, la loi comportait 613 préceptes : 365 interdictions et 248 commandements ! Pour les chefs religieux, la grande priorité c’était le respect de ces préceptes. Ils ne voyaient que ce qui était permis ou défendu et ils n’avaient que mépris pour les personnes qui ne respectaient pas cette Loi.    La discussion sur le plus grand commandement opposait particulièrement les Pharisiens, qui défendaient l’égale importance de ces  préceptes aux Saducéens qui souhaitaient les hiérarchiser pour présenter le cœur de la religion juive aux personnes de l’extérieur.

Jésus n’échappa pas à ce genre de piège : les maîtres juifs l’épièrent pour le prendre en défaut, tous unis contre lui !

Les pharisiens, voyant que leurs adversaires saducéens avaient  été réduits au silence, prirent la relève et déléguèrent auprès de Jésus l’un de leurs spécialistes connaissant parfaitement la Loi.   « Maître, dans la Loi, quel est le plus grand commandement ? »

Dans sa réponse Jésus cita le commandement de l’amour de Dieu: « Tu aimera le Seigneur ton Dieu de toute ton âme, de tout ton cœur et de tout ton esprit » (Mt 22, 37)   Ce commandement le juif le récitait matin et soir dans la prière du Shema Israël (Écoute Israël). Mais Jésus y  associa l’amour du prochain. Selon Jésus , ces deux commandements  sont inséparables.

À nous de préciser dans le concret de nos activités cette association que fait le Christ. Bien que nous sommes tentés de mettre Dieu en premier, nous oublions souvent qu’il s’est rendu proche des petits, des mal-aimés, des exclus, …  Pour aimer Dieu nous devons  dans le même temps aimer notre prochain.

Le plus important pour Jésus, c’est son amour absolu pour le Père et son désir de sauver tous les hommes.  Le Christ nous renvoie à l’essentiel : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… »   C’est le premier commandement. Si nous  a vraiment compris cela, nous ne pouvons plus nous limiter au permis et au défendu ; nous devons donner le meilleur de nous-mêmes.

Notre amour pour Dieu doit être une priorité absolue qui vient éclairer toute notre vie.   « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu »  exprime non seulement tout ce qu’il y a dans la Loi et les Prophètes, ce sans quoi tout le reste est dénué de sens, mais par cette réponse, Jésus livre le secret de sa vie et l’amour dont il est question,  n’est pas simplement du sentiment ; cet amour se il se traduit par un engagement, un don de soi et de sa vie.

Dieu nous aime d’un amour bien concret, et c’est d’une façon bien concrète que nous sommes appelés à aimer à notre tour.

La première lecture, tirée du livre de l’Exode, nous livre quelques  exemples : « Tu ne maltraiteras pas l’émigré qui réside chez toi, tu n’accableras pas la veuve et l’orphelin… » Le deuxième commandement est semblable au premier : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même… » Pouvons-nous dire que nous aimons Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de toutes nos forces  si nous restons fâchés avec quelqu’un. L’amour du prochain s’étend jusqu’à l’amour des ennemis.

Il est donc urgent de poser des gestes de paix et d’accueillir ceux des autres. Demain, il sera peut-être trop tard.   Notre amour, pour les autres, doit d’abord se manifester dans nos paroles et nos écrits. Les dégâts que peuvent causer la médisance et la calomnie sont terribles : les mots peuvent blesser bien plus que les bâtons et les pierres. Il vaut mieux encourager plutôt que rabaisser la perdsonne qui a mal agi ou qui a des limites.

Aimer à la manière du Christ, c’est partager, c’est accueillir, c’est se donner. Nous comprenons cela en regardant vers sa Croix : Il s’est donné jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie.   L’Esprit Saint est là pour nous inspirer comment vivre cet amour fraternel : cela peut passer par des gestes très simples, un sourire amical, une écoute humble, l’acceptation du point de vue de l’autre, un effort pour être aimable envers la personne qui est désagréable. Et bien sûr, n’oublions pas que la prière crée un extraordinaire réseau de solidarité. Prier pour les autres, c’est aussi une manière de les aimer.

Au jour du Jugement dernier, le Christ dira à chacun : “Ce que vous avez fait au plus petit des miens, c’est à moi que vous l’avez fait”. Telle est la charte du Royaume : “aimer Dieu et aimer notre prochain ne font qu’un”.

Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

                                      Liens externes

◊ Homélie → Le plus grand commandement

Le plus grand commandement

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A.D.A.L. pour le trentième dimanche ordinaire de l’année A

Posté par diaconos le 21 octobre 2014

30ième dimanche du temps ordinaire de l’année A

Introduction

Lectures bibliques : Ex 22, 20-26 ;  Psaume 17 ;  1 Th 1, 5-10 ;  Mt 22, 34-40

 Rappel : Il ne peut y avoir d’assemblée sans prêtre dans l’église où est célébrée la messe le même dimanche ( y compris le samedi soir) !  L’assemblée dominicale est  animée par une équipe de laïcs en lien avec le prêtre chargé de la paroisse

Source de l’image : Ngọc Khang, SJ     →   Dòng Tên Việt Nam | Tiêu chuẩn tuyệt đối (Mt 22, 34-40)

Les pharisiens, voyant que leurs adversaires saducéens avaient  été réduits au silence, prennent la relève et délèguent auprès de Jésus l’un de leurs spécialistes, un parfait connaisseur de la Loi.   « Maître, dans la Loi, quel est le plus grand commandement ? » Pour Jésus, le plus important c’est son amour absolu pour le Père et son désir de sauver tous les hommes. C’est sûrement bien de tenir compte de ce qui est permis et défendu ; mais le Christ voudrait nous aider à aller plus loin ; il nous renvoie à l’essentiel ; : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… ».  C’est le premier commandement. Quand on a vraiment compris cela, on ne peut plus se limiter au permis et au défendu ; on donne le meilleur de soi-même. Notre amour pour Dieu est une priorité absolue qui vient éclairer toute notre vie. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu »  exprime non seulement tout ce qu'il y a dans la Loi et les Prophètes, ce sans quoi tout le reste est dénué de sens, mais par cette réponse, Jésus livre le secret de sa vie et l'amour dont il est question, ce n'est pas simplement du sentiment : il se traduit par un engagement, un don de soi et de sa vie.

Les pharisiens, voyant que leurs adversaires saducéens avaient été réduits au silence, prennent la relève et délèguent auprès de Jésus l’un de leurs spécialistes, un parfait connaisseur de la Loi.
« Maître, dans la Loi, quel est le plus grand commandement ? »
Pour Jésus, le plus important c’est son amour absolu pour le Père et son désir de sauver tous les hommes. C’est sûrement bien de tenir compte de ce qui est permis et défendu ; mais le Christ voudrait nous aider à aller plus loin ; il nous renvoie à l’essentiel ; : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… ». C’est le premier commandement. Quand on a vraiment compris cela, on ne peut plus se limiter au permis et au défendu ; on donne le meilleur de soi-même. Notre amour pour Dieu est une priorité absolue qui vient éclairer toute notre vie. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu » exprime non seulement tout ce qu’il y a dans la Loi et les Prophètes, ce sans quoi tout le reste est dénué de sens, mais par cette réponse, Jésus livre le secret de sa vie et l’amour dont il est question, ce n’est pas simplement du sentiment : il se traduit par un engagement, un don de soi et de sa vie.

CHANT D’OUVERTURE

Le premier chant, pour cette célébration, nous mettra d’emblée sous le signe de l’amour de Dieu et de l’appel à aimer nos frères.

Par exemple : Laisserons-nous à notre table (E 161) ;  Que ton règne vienne (15) ; Ouvre mes yeux (G 79) : Prenons la main (T 42) ; Demeure en mon amour (D 328) ou un chant de votre répertoire.

SALUTATION INITIALE par la personne qui préside la prière

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.     Tous : Amen

La grâce de Jésus notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père et la communion de     l’Esprit Saint soient toujours avec vous.

Tous : Et avec votre esprit.

◊ Par la personne qui préside la prière

Nous rassembler en ce dimanche, c’est prouver à Dieu que nous l’aimons, et c’est décider d’aimer notre prochain.  Mettons nos actes en conformité avec ce que nous exprimons de notre foi : voilà qui est parfois difficile à faire quotidiennement. En ce dimanche, nous sommes appelés par le Christ à pratiquer chaque jour l’amour des autres et à nous mettre au service les uns des autres. Le Christ lui-même nous montre le chemin et nous appelle à le suivre : « Je suis le chemin, la vérité et la vie.

PRÉPARATION PÉNITENTIELLE

Par un membre de l’équipe paroissiale : Invoquons l’amour de Dieu qui invite, sans distinction, tous les peuples de son Royaume, et reconnaissons notre péché: Tournons-nous vers Jésus qui nous a laissé le commandement de l’amour,  afin qu’il change nos cœurs et renouvelle notre regard…

  • Seigneur Jésus, venu défendre les humbles et les petits, prends pitié de nous (chant)
  • O Christ, venu accueillir les pécheurs, prends pitié de nous. (chant)
  • Seigneur, venu réconcilier les exclus et les mal-aimés. (chant)

◊ Par la personne qui préside la prière 

 Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu’il nous donne d’entendre le cri des petits, qu’il nous conduise à la vie éternelle.

Tous : Amen 

On pourrait réserver le Gloire à Dieu pour les jours de fête… car il n’est pas opportun de chanter régulièrement le « gloire à Dieu »  dans une A.d.a.l. car cet hymne est très lié à la célébration eucharistique (messe)

Chant du Gloire à Dieu : selon votre répertoire.

PRIÈRE D’OUVERTURE

◊ Par la personne qui préside la prière

Dieu éternel et tout-puissant, tu veux sauver tous les hommes et tu nous as aimés jusqu’à nous donner ton fils unique : Pour que nous puissions obtenir ce que tu promets, donne-nous de t’aimer de tout notre cœur,  et d’aimer nos frères de l’amour dont tu les aimes. À l’école de Jésus, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, notre modèle pour les siècles des siècles.

Tous : Amen !

LITURGIE DE LA PAROLE

◊ Dans une célébration animée par des laïcs, le siège de la présidence ne sera pas occupé !

Lecteur ou lectrice : la première lecture est tirée du livre de l’Exode au chapitre 22. Dans ce texte,  l’essentiel de la Loi se résume par un mot : aimer. Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés. Tel est le message que Jésus nous adresse sans cesse.

Première lecture par : ……………………………………………..                   (Ex 22, 20-26 )

Psaume 17     

Autre lecteur :  Le cantique du roi David  qui se trouve  dans le deuxième livre de Samuel, est reproduit presque identiquement dans le psaume 17 . Les différences entre le texte du psaume et celui de (2 S 22, 1-51), ne portent que sur des détails qui ne modifient en rien le sens général. Le roi David, revenu vainqueur de la guerre composa  cet hymne pour rendre grâce à Dieu, le  Seigneur de l’Univers et le remercier de l’avoir aidé : il le fait dans ce chant.

La tendresse de l’amour du roi pour Dieu se manifeste dès le premier couplet. Le sens de ce cantique est qu’avec l’aide de Dieu nous surmontons toutes les difficultés. Les images  dont David se sert dans la première partie de ce cantique (versets 5 à 20) sont empruntées au souvenir de la grande délivrance qui fut le point de départ de l’histoire israélite, le passage de la mer Rouge (chapitre 14 du livre de l’Exode).

Le psaume est chanté par la chorale ou lu

 psaume 17

Par la personne qui préside la prière : Par son attitude envers ses correspondants, Paul a tenté de refléter l’Amour de Dieu. Puissent les Thessaloniciens l’imiter à leur tour. Qu’ils deviennent des modèles de foi et d’amour pour toutes les personnes qui les entourent. Libérés des idoles aliénantes, tournés vers le vrai Dieu, ils travailleront à l’avènement du Royaume où il leur sera donné de vivre pour toujours

2ème lecture par un adolescent ou à défaut un membre de l’assemblée : …………... (1 Th 1, 5-10)

 Acclamation par la chorale et par l’assemblée   (Chant de l’Alleluia)

◊ Par la personne qui préside la prière

Alléluia. Alléluia :  Alléluia. Alléluia . Dieu est amour. Celui qui aime est né de Dieu : il connaît Dieu. Alléluia !

Reprise de l’Acclamation  par tous

L’animateur de la célébration dit alors : « De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu au chapitre vingt-deux

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à Mt 22, 34-40

♦ Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie : cliquez ici  →    Aimez-vous comme je vous aime. (Mt 22, 34-40)

Credo chanté ou récité 

Prière universelle

La prière universelle est introduite par l’animateur de la célébration  : ce dimanche marque la clôture, à Rome, du synode des évêques sur les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation. Ce synode  est la troisième assemblée générale extraordinaire des évêques qui se sont réunis au Vatican du 5 octobre à ce jour, date de la béatification  du pape Paul VI. En Église, prions……

Lecteur ou lectrice : ………………………………………………………………………

  • Pour nos évêques, que ce synode porte du fruit et les aide dans leur mission, toi notre Dieu, Père de tous les hommes, nous te prions. (Refrain)

P.U. 30 dim, année A

  • Pour tous les membres de l’Église, qu’ils s’ouvrent aux travaux des évêques, et que cette réflexion aide à redécouvrir l’importance de la famille et des défis pastoraux qui s’y rapportent,  Père de tous les hommes, nous te prions. (Refrain)
  • Pour le pape François : que l’Esprit Saint l’assiste pour transmettre à l’Église universelle les richesses du synode, Père de tous les hommes, nous te prions. (Refrain)
  • Pour tous les chrétiens rassemblés comme nous, aujourd’hui, pour recevoir le double commandement de l’amour Père de tous les hommes, nous te prions. (Refrain)
  •  Pour les hommes et les femmes éprouvés par la solitude, la maladie, les atteintes de l’âge, Père de tous les hommes, nous te prions.  (Refrain)
  • Pour nous tous, aide-nous Seigneur à être des témoins de ton amour, nous te prions. (Refrain)

 ◊ Par la personne qui préside la prière : entends la prière, Seigneur, que nous t’adressons pour les personnes que nous aimons, et pour celles que nous n’aimons pas assez. Que ton amour vienne sur chacun, nous te le demandons à toi qui nous aimes pour les siècles des siècles.

Tous : Amen ! 

◊ Par la personne qui préside la prière

Frères et sœurs, en ce dimanche le Christ ressuscité se tient au milieu de nous et c’est lui qui inspire notre prière rendons–lui grâce pour son amour et pour sa grâce en chantant…

CHANT DE LOUANGE

Chant en l’honneur de Dieu : Suggestion…

 Dieu est amour : Peuple de prêtres (C 49) ; Terre    entière (I 33) ; Peuple de Dieu, marche joyeux(K 180) ; Chantons à Dieu ce chant nouveau (L 211) ; Que tes œuvres sont belles  (A 219)  ou un autre chant de votre répertoire. ; Tenons en éveil (C243) ; Louange au Dieu vivant (L 80) ; Peuple, criez de joie (M 27) ; Le cantique des créatures ou un autre chant de votre répertoire.

Attention ! On ne peut pas prendre un chant d’offertoire dans une liturgie de la Parole.

PRIÈRE DE LOUANGE

Nous te bénissons ô notre Père

PRIÈRE DE LOUANGE par……………………………………………………………

  • Tu es proche de nous, Dieu Très Haut ! Tu nous appelles par notre nom, tu connais notre cœur et tu nous veux comme toi, pleins d’amour et de respect pour le pauvre et l’immigré.

Tous : nous te bénissons ô notre Père. (chanté)

  •     Nous te bénissons car tu nous rassembles     pour que nous puissions nous aider les uns les autres à vivre selon notre foi et à garder l’Évangile. Tu nous révèles par ton Fils le commandement de l’Amour, et tu montres en lui comment il faut aimer.

Tous : nous te bénissons ô notre Père. (chanté)

  •  C’est ton Esprit qui nous remplit d’assurance  quand nous proclamons : « Jésus est Seigneur ».  C’est lui qui nous fait voir à notre porte le pauvre et l’exclu. C’est lui qui nous fait entendre l’appel des peuples lointains opprimés. Il inspire l’action de ton Église.

Tous : nous te bénissons ô notre Père. (chanté)

Ton Esprit habite nos cœurs et fait monter vers toi la prière que lui Jésus, nous a enseignée…

Tous : NOTRE PÈRE (Chanté ou récité)

L’animateur de la célébration introduit le signe de paix : Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui !

La liturgie de la Parole animée par des laïcs s’achève ainsi. On passe ensuite à la prière de conclusion (voir plus loin), à moins que l’on ait prévu une liturgie de communion.

Liturgie de Communion (éventuellement)

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion. Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi : 

Animateur de la célébration : Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !

Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. Heureux les invités au Repas du Seigneur !… « Venu pour que les hommes aient la vie, et qu’ils l’aient en abondance »

Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde !

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais, dis seulement une parole et je serai guéri.

Distribution de la communion en disant : « Le corps du Christ »

Chant pour la communion

Suggestions : Laisserons-nous à notre table (E 161) ; En mémoire du Seigneur (D 304) ; Toi qui manges (D 344) ; O Dieu de ma joie (787) ; Ouvre mes yeux (414) ; L’Esprit de Dieu (k 35) ou selon votre répertoire.

Prière de conclusion 

 Animateur de la célébration : 

Dans ta sagesse infinie, Seigneur, tu veux étendre à l’univers entier le règne du Christ, et sauver par lui tous les hommes. Accorde à ton Église d’être vraiment le signe du salut que tu offres à tous, le lieu où se révèle et s’accomplit le dessein de ton amour. Par Jésus, le Christ, ton fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen !

ENVOI

On peut prendre un chant final ici, en rapport avec l’évangile de cette célébration.

  • Suggestions : Messagers de l’Évangile (XT 48-94) ; Au-delà de toute frontière ( T 124) ; Partons avec joie (K8) ou si vous le préférez, un autre chant de votre répertoire.

Après le chant final, l’animateur de la célébration ajoute : Au long de cette semaine ne cessons pas de nous interroger : où en sommes-nous  de notre amour de Dieu et de nos frères ?

Que notre Dieu nous accompagne, qu’il nous bénisse et qu’il nous garde, lui qui est Père, Fils et Saint-Esprit (Pas de bénédiction à donner ici !)

L’animateur de la célébration : Allons  dans la paix du Christ

Tous : Nous rendons grâce à Dieu.                                                   

 Ce texte tient compte des  directives  du guide liturgique pour les assemblées dominicales animées par des laïcs.       

Musique d’orgue pour la sortie            

Avec mes salutations amicales et fraternelles 

croix diaconale

Michel Houyoux, diacre permanent                                                           

Musique d’orgue pour la sortie.

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Compléments

◊ La messe du dimanche → 30ème dimanche du temps ordinaire, année A

Liens externes

◊ Catéchèse → Trentième dimanche du temps ordinaire de l’année A

◊ Homélie du Père Jean Compazieu  ( Fraance) → Quel est le plus grand de tous les comandements ?

 Tu aimeras le Seigneur ton Dieu

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Publié dans A.D.A.L., Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Le Cantique de Zacharie (Lc 1, 57-80)

Posté par diaconos le 17 octobre 2014

Le cantique de Zacharie

Zacharie (de Zakhor, « souviens-toi » en hébreu, Zechariah en hébreu «Dieu s'est souvenu1», Zakariya en Arabe, Ζαχαρίας en grec) est le père de Jean le Baptiste dans les traditions chrétiennes et musulmanes. C'est notamment un personnage de l'évangile selon Luc, de la Nativité de Marie appelée protévangile de Jacques et du Coran. Il est le père de Jean le Baptiste et l'époux d'Élisabeth, parente ou cousine de la Vierge Marie.

Dans la famille de Zacharie,  au huitième jour après la naissance d’un fils, on demanda par signes à son père   comment il voulait l’appeler. Zacharie se fit apporter une tablette en argile sur laquelle il écrivit « * Jean ». Zacharie (de Zakhor, « souviens-toi » en hébreu, Zechariah en hébreu «Dieu s’est souvenu1», Zakariya en Arabe, Ζαχαρίας en grec) est le père de Jean le Baptiste dans les traditions chrétiennes et musulmanes. C’est notamment un personnage de l’évangile selon Luc, de la Nativité de Marie appelée protévangile de Jacques et du Coran. Il est le père de Jean le Baptiste et l’époux d’Élisabeth, parente ou cousine de la Vierge Marie.

57 Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.

58 Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.
59 Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
60 Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
61 On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
62 On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
63 Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.
64 À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
65 La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
66 Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
67 Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques :
68 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.
69 Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur,
70 comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens :
71 salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs,
72 amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte,
73 serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte,
74 afin que, délivrés de la main des ennemis,
75 nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.
76 Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins
77 pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés,
78 grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut,
79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »
80 L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
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Luc, dans son évangile, rapporte la naissance du fils d’Élisabeth en une seule phrase (Lc 1, 57), double accomplissement des promesses de Dieu.  Au moment de la circoncision de l’enfant, le huitième jour après sa naissance, les amis de la famille voulurent donner à l’enfant le nom de son père,  mais la mère s’y opposa, déclarant qu’il s’appellera Jean. Cette objection vient de ce que, chez les Juifs, on tenait beaucoup à conserver de père en fils les noms de la famille et de la tribu. Zacharie, son père,  consulté par signes (il était muet) accepta le prénom de Jean.  Pour exprimer son choix, il se fit apporter une tablette sur laquelle il écrivit :  » Son nom est Jean. » Ce nom lui fut suggéré par  l’ange Gabriel ; ce nom est donc d’inspiration divine. En l’acceptant comme parole de Dieu, Zacharie accéda à la foi et s’inscrivit dans la longue série d’engendrements à partir de couples stériles mentionnés dans l’Ancien Testament.

Les tablettes des anciens étaient ordinairement des plaques en bois enduites de cire sur lesquelles on écrivait avec un style ou sorte de poinçon.

À l’instant sa bouche s’ouvrit et sa langue se délia.  Zacharie en rendant grâces à  Dieu, le  remercia  d’avoir visité et racheté son peuple et donné dans l’enfant de Marie un puissant Sauveur, accomplissant ainsi les promesses de son alliance. (v67 à v 75.)

L’impression produite par cet événement fut commentée dans tout le pays. On se demandait : Que sera donc ce petit enfant ? (v 59 à   v 66).

Zacharie parlait, voilà le fait extraordinaire noté par l’évangéliste. Et aussitôt Zacharie, homme pieux, exprima ses sentiments par un chant de louange et d’action de grâce. C’est ce qui est indiqué au verset (v 68) par ces mots : Béni soit le Seigneur. E t ce fut sans doute en ce moment que Zacharie prononça son cantique.

Pour comprendre le cantique de Zacharie, il faut donner à  deux  mots du verset 67 leur pleine signification biblique : rempli de l’Esprit-Saint et : il prophétisa. L’Esprit Saint lui communiqua en ce moment le don de prophétie, par où il faut entendre à la fois le don de pénétrer dans l’avenir du règne de Dieu et la faculté d’en exprimer les mystères dans des discours pleins d’élévation et de lucidité.

Ce qui affermit la foi de Zacharie, ce sont  les grands événements qui ne sont que l’accomplissement des promesses de Dieu, toujours fidèle à sa parole. Sa pensée embrasse tous les prophètes dans cette expression : « par la bouche des saints prophètes depuis les temps anciens.  » (v 70) Son cantique se termine en magnifiant Dieu.  (v 69 à  v 71)

L’Église reprend le Cantique de Zacharie (Lc 1, 68-79) chaque matin à l’office de Laudes ( voir à liturgie des Heures.), au moment où le soleil se lève à l’Orient ; elle se dispose ainsi à  connaître le temps de sa visite et à profiter de la puissance de salut que Dieu ne cesse de mettre à sa disposition tout au long de ses jours.

Liens externes

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