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Saint Joseph Vaz (1651-1711)

Posté par diaconos le 21 janvier 2015

saint Joseph Vaz (1651,  1711) était un prêtre catholique de Goa. Il est connu comme l'Apôtre de Ceylan. Fr. Vaz entré Ceylan (aujourd'hui Sri Lanka) au cours de l'occupation hollandaise, lorsque le calvinisme était la religion officielle. Il a voyagé dans toute l'île qui porte l'Eucharistie et les sacrements à des groupes clandestins de catholiques. Plus tard dans sa mission, il a trouvé refuge dans le royaume de Kandy où il était en mesure de travailler librement. Au moment de sa mort, le Père Vaz a réussi à reconstruire l'église catholique sur l'île

Saint Joseph Vaz (1651, 1711) était un prêtre catholique de Goa.

Joseph Vaz naquit à Benaulin  (état de Goa en Inde)  le 21 avril 1651. Troisième des six enfants d’une famille brahmane, Joseph apprit le portugais et le latin avant d’étudier au collège Saint Paul des Jésuites et fit ses études au séminaire à l’académie saint Thomas des Dominicains.

En 1658, lorsque les Hollandais prirent le contrôle de Ceylan et en chassèrent les Portugais, la situation des catholiques devint précaire. Le calvinisme étant imposé comme seule religion dans cet État,  les prêtres catholiques en furent expulsés et la pratique du catholicisme devint clandestine.

Source de l’image → Joseph Vaz  – Catholic Online

Saint Joseph Vaz fut ordonné prêtre en 1676 et peu de temps après Joseph se porta volontaire pour aller au secours des chrétiens de Ceylan. Au lieu de cela, il fut envoyé comme vicaire forain de Kanara dans l’état de Karnataka (un état situé dans le sud de l’Inde)  où il travailla avec acharnement pour les catholiques abandonnés depuis quatre ans (1681-1684). Au cours de ses visites dans les villages, il organisa les premières communautés de base en leur fournissant des responsables laïcs, des catéchistes et des écoles pour gérer les communautés paroissiales en l’absence de prêtres ; il sortit avec l’aide de ses collaborateurs les enfants de l’esclavage, les filles de la prostitution et prit soin des malades.

Un an après son retour tour à Goa en 1684, il rejoignit le 25 Septembre, en l’église de la Sainte Croix de Miracles une communauté de prêtres qui tentaient de former une congrégation.Élu supérieur, il organisa  celle-ci sous le nom de Congrégation de l’Oratoire de Saint Philippe Néri en 1685 . En 1686, il obtint enfin la permission de partir à Ceylan. Et déguisé en mendiant il entra, l’année suivante, à Ceylan par le port de Jaffna.

Il mourut  le 16 janvier 1711 à Kandy au Sri Lanka. Il a été béatifié à Colombo le 21 janvier 1995 par le pape Jean-Paul II et durant sa visite pastorale au Sri Lanka, sa messe de canonisation a été célébrée le 14 janvier 2015, à Colombo, par le pape François. Le 16 janvier, l »Église célèbre la mémoire de Saint Joseph Vaz.

Saint Joseph Vaz nous a montré l’importance de dépasser les divisions religieuses pour le service de la paix. Son amour indivis de Dieu l’a ouvert à l’amour pour le prochain ; il a exercé son ministère pour les personnes qui étaient dans le besoin, quelles qu’elles soient, et où qu’elles soient.

Extrait de l’homélie du pape François lors de la messe de canonisation le 14 janvier 2015  à Colombo

Liens externes

◊ Saint Joseph Vaz → Chemin d’Amour vers le Père

◊  En France aussi →  Congrégation de l’Oratoire de Saint-Philippe Néri – Eglise …

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Noël serait-ce une fuite, une belle légende ?

Posté par diaconos le 8 janvier 2015

Noël

Folklore, utopie, rêve d’un monde meilleur pour échapper aux dures réalités de l’existence ? Noël, serait-ce une fuite, une belle légende ? Qu’en penser aujourd’hui ? Et si Noël,  au contraire était d’une brulante actualité pour nous inviter à changer de regard, à sortir d’un regard fataliste où tout est écrit d’avance et où l’homme n’a plus aucune part dans la construction du monde ? Noël pour oublier, pour s’évader dans la fête, ou Noël pour prendre le temps de réfléchir et d’agir autrement.

Noël ! Un chemin de libération

Que nous disent les évangiles ? Celui qui est au cœur de la foi chrétienne, Jésus entre dans l’histoire des hommes. Il se fait chair, il se fait histoire. Depuis qu’il est arrivé à Dieu cette chose merveilleuse de prendre visage d’homme, il est arrivé à l’homme cette chose merveilleuse de prendre visage de Dieu. En Jésus de Nazareth, Dieu se fait tout proche, fragile. C’est une façon de dire que l’histoire des hommes et des femmes se construit tous les jours. Des choix sont à faire. Le monde n’est pas mauvais. Il ne faut pas le fuir. Au contraire c’est au cœur de l’histoire des hommes que se révèle le visage de Dieu. C’est tout le contraire d’une vision pessimiste ou fataliste. En effet les évangiles de l’enfance nous situent la naissance du Christ dans un monde déchiré.

L’humain n’est pas pris au sérieux. Il est peu à peu le jouet des grandes puissances de l’époque qui disposent de lui comme une marchandise. L’empire romain est une puissance qui n’existe que par l’esclavage. Aujourd’hui encore l’être humain ne semble compter que s’il a une valeur marchande ou économique. L’homme et la femme n’ont pas de sens s’ils ne sont pas rentables. Quand la société a retiré tout ce qu’il y avait à retirer, il ne reste plus qu’à le jeter comme une bouteille vide. Or, ce que nous proposent les évangiles, c’est le visage de Dieu dans le visage d’un enfant fragile. Il ne nait pas dans l’opulence. Personne n’imagine que Dieu puisse être là présent. personne d’ailleurs pour l’acclamer et l’accueillir. Dieu ne peut pas être aussi simple. Et pourtant,  c’est cet enfant fragile qui révèle au monde le visage de Dieu. C’est dans la pâte humaine, dans le quotidien de la vie que Dieu nous dit, qui il est. Et dans les évangiles, la rencontre est très importante. Ne dit-on pas de Jésus qu’il est en chemin et qu’il rencontre. Peut-être a-t-il découvert cela grâce à marie. Rappelez-vous !

Déjà avant la naissance de Jésus, celle-ci se met en chemin pour rencontrer sa cousine  Élisabeth. Deux femmes qui se rencontrent, qui prennent le temps de perdre leur temps dans la rencontre. Aucune rencontre n’est du temps perdu. Il s’agit de se reconnaître comme des humains avec toutes leurs richesses pour rendre la vire possible. Pas seulement la vie physique, mais aussi tout ce qui est nécessaire pour que la vie soit porteuse d’espérance et de justice.

La force du regard

Il m’a regardée comme on regarde une personne, nous dit Marie dans sa prière. C’est ce regard qui me fait exister et qui me pousse de l’avant. Il y a d’autres possibles que la fatalité. N’est-il pas fondamental de passer des ténèbres à la lumière pour que la lumière soit plus forte que les ténèbres. Qu’est-ce qui peut être lumière aujourd’hui ? Pensons à ces hommes et à ces femmes, qui tous les jours, dans le quotidien d’une existence difficile ne laissent pas tomber les bras. La culture dominante favorise et souligne l’importance d’être un dominant, d’être réaliste et de laisser à ceux qui savent, le soin de diriger le monde.

La culture des évangiles, c’est au contraire de croire que toute personne est digne et porteuse de valeur. Il renverse les puissants de leur trône et 9il élève les humbles. Tel semble être le rêve de Dieu. Est-ce le nôtre ? Pensons-nous et rêvons-nous aussi que les femmes ont leur place dans cette façon de penser la culture ? Et si effectivement le monde marchait sur ses deux pieds, l’humanité ne serait-elle pas plus juste ? Est-il normal que la moitié de l’humanité soit parfois pensée et voulue comme inférieure ?

C’est pour cela qu’il est important de développer une culture pour une égalité fondamentale, de sortir des peurs qui enferment les êtres humains. Et si les différences, au d’être un obstacle, devenaient une chance pour grandir en humanité. Sortir de nos peurs pour oser des chemins de rencontre, et des chemins de traverse. Sortir des sentiers battus, développer le multiculturel comme une richesse. Pour cela, il est nécessaire d’oser et de résister.

Paix sur terre aux hommes de bonne volonté

 Pour que Dieu vienne au monde, n’est-il pas indispensable que toute personne soit reconnue dans sa dignité ? Et si le temps de Noël ouvrait un de ces chemins de créativité et de propositions. Et si ce temps nous donnait l’occasion de dire que la paix n’est possible que là où chaque personne contribue à la construction de cette société sans peur. Oui vraiment, paix sur terre aux hommes et aux femmes de bonne volonté. Oui, osons d’autres possibles.

Abbé Paul Franck

 Pour contacter monsieur l’abbé Paul Franck

Contact → Adresse : B 4101 -  Jemeppes sur Meuse , rue des Roselières n° 87
   téléphone : G.S.M. : 0486.76.82.39 – E-mail :    paul.franck@teledisnet.be  ou paul.franck@mc.be

rose homélie pour le dimanche des rameaux et de la Passion dans fêtes religieuses Merci  à monsieur l’Abbé Paul Franck

  Avec mes salutations amicales et fraternelles

   croix-diaconale4 eucharistie dans HoméliesMichel Houyoux, diacre permanent

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Chandeleur : fête du Christ, lumière pour le monde

Posté par diaconos le 6 janvier 2015

C’est en se faisant proche des gens de son époque, des petits que Jésus s’est révélé Lumière de Dieu pour les hommes

 

Prions

Dieu Amour, Dieu de Lumière, tu es comme un phare pour éclairer nos chemins pour nous prévenir des récifs dans les tourments du quotidien.

Il est des jours Dieu d’Amour, où malheureusement, nous doutons de ta lumière.

Nous vivons alors, petits, rétrécis, enfermés en nous-mêmes. Pardon Dieu d’Amour et de clarté pour tous ces doutes !

Fais grandir notre confiance en Toi, en l’autre, en nous-mêmes. Ouvre tout grand notre cœur. Dissipe les zones d’obscurité, les barrières de toutes sortes.

Donne nous ta tendresse et ton espérance. Ta Lumière est en chacun de nous : nous sommes nés pour manifester ta gloire. Ainsi soit-il

À la Chandeleur, nous fêtons Jésus Lumière qui nous attire vers l'autre.  Entre voisins, nous nous croisons sans se parler.... Jésus nous invite à nous rencontrer et à être chaleureux les uns envers les autres. Alore, contactons nous entre voisins à l'occasion de cette fête de la lumière et décidons du lieu de la rrencontre, I nvitons et retrouvons-nous pour la dégustation de délicieuses crêpes.

À la Chandeleur, nous fêtons Jésus Lumière qui nous attire vers l’autre.
Entre voisins, nous nous croisons sans nous parler…. Jésus nous invite à nous rencontrer et à être chaleureux les uns envers les autres. Alors, contactons-nous entre voisins à l’occasion de cette fête de la lumière et décidons du lieu de la rencontre, Invitons et retrouvons-nous pour la dégustation de délicieuses crêpes.

  Source de l’image → Présentation de Jésus au Temple – Idées-Caté

De L’ÉVANGILE DE LUC au chapitre deux 

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur ». Ils venaient aussi présenter en offrande la sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : « un couple de tourterelles ou deux petites colombes ».

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Siméon vint au Temple.

Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Siméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de   tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple ».

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. – Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées  les pensées secrètes d’un grand nombre ».

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés.

À la chandeleur, rencontrons-nous dans la joie et la chaleur

Février est, tradition oblige, réservé en ces premiers jours aux douceurs qui raviront les palais des gourmands et les autres … qui feront fondre les cœurs. 

Chez les Romains déjà, avant d’entrer dans l’an nouveau (le premier mars), il y a fallait purifier sa maison. Pour honorer Lupercus, dieu des campagnes et des bois, les crêpes à la chandeleurpaysans parcouraient les champs en portant des torches. Chemin faisant, ils déposaient des crêpes aux quatre coins des terres cultivées, de manière à protéger les troupeaux contre des loups.

Déjà nous trouvons ici l’association des chandelles et des crêpes. Plus tard, les Chrétiens firent du deux février la fête de la purification qu’ils représentaient par la lumière d’une chandelle. D’où dériva le non donné à cette fête : la chandeleur.

Siméon, ce vieil homme n’a-t-il pas dit que Jésus serait la lumière pour toute les nations ? (Lc 2, 32) lorsque Marie et Joseph allèrent présenter Jésus aux prêtres du temple de Jérusalem ainsi que le voulait la tradition juive ?

En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d’ailleurs :  « Celui qui la rapporte chez lui allumée, pour sûr ne mourra pas dans l’année »

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

Et ce qui devait arriver, arriva : les gens su Moyen-âge, mélangeant la coutume romaine et la fête religieuse, commencèrent à célébrer, le deux février, la Chandeleur, fête des chandelles et des crêpes. Pour notre plus grand plaisir cette tradition ancestrale nous est parvenue, en partie du moins, puisque seules les crêpes nous sont restées.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite, en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Selon le Lévitique :  « Quand les jours de sa purification seront accomplis pour un fils ou pour une fille, la mère de l’enfant présentera au sacrificateur, à l’entrée de la Tente d’assignation, un agneau d’un an en holocauste, et un pigeonneau ou une tourterelle en sacrifice pour le péché.  Le sacrificateur les offrira devant le Seigneur et fera propitiation pour elle, et elle sera pure du flux de son sang. Telle est la loi de l’accouchée, tant pour un garçon que pour une fille.  Mais si elle n’a pas le moyen d’offrir un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux pigeonneaux, l’un pour l’holocauste et l’autre pour le sacrifice pour le péché ; et le sacrificateur fera propitiation pour elle et elle sera pure.  » (Lv 2,6)

Le 2 février, le prêtre bénira les cierges qui ont été donné aux fidèles dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde, tout comme la fête juive de Hanoukka, qui dure huit jours est la « fête des Lumières ». Les chrétiens rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C’est à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédante pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir. Mais ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.

ChandeleurUne autre coutume de la Chandeleur consiste à tenir une pièce d’or dans la main gauche, tandis que de la droite on fait sauter la première crêpe. Si la crêpe retombe correctement retournée dans la poêle on ne manquera pas d’argent pendant l’année.
À l’origine de cette coutume, les paysans. Ils faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. La pièce d’or était ensuite enroulée dans la crêpe qui était alors portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire. L’année suivante, on récupérait les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.Une autre tradition veut que celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas toute fripée, aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine.

En de nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil, il retourne vite reprendre son hivernage, car il sait que le beau temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons laboureurs en 1628 disait : « Si fait beau et luit Chandeleur, six semaines se cache l’ours »

 Un proverbe français dit : « Si le deuxième de février le soleil apparaît entier, l’ours étonné de sa lumière se va mettre en sa tanière. Et le fermier prend soin de faire resserrer son foin car l’hiver tout ainsi que l’ours séjourne encore quarante jours.

Liens externes

◊ Homélie → Présentation du Seigneur au Temple

◊ Liturgie pour cette fête → L’essentiel pour la fête de la Présentation du Seigneur

Du site Idees-Caté  → Présentation de Jésus au Temple. Luc 2, 21-32

La Présentation de Jésus au Temple (lc 2, 22-38)

par Françoise Breynaert, docteur en théologie

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Jésus est l’étoile qui nous guide

Posté par diaconos le 4 janvier 2015

drapeau européen

Message reçu, en cette fête de l’Épiphanie.

Au 4ème siècle, saint Jean Chrysostome avait bien noté que l’étoile des Mages n’appartenait pas aux réalités de notre monde. Elle symbolisait la grâce de Dieu offerte à ces hommes pour qu’ils se laissent attirer par le Christ Jésus, comme l’avaient été auparavant les bergers de Bethléem. En réalité l’étoile qui nous guide c’est notre Seigneur Jésus Christ. L’évangile de ce jour nous le fait comprendre par l’alternance des mots « étoile » et « enfant » : « Voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. »

Cet enfant – auquel est conjointe Marie sa mère – est la véritable source de la « très grande joie » des Mages : qu’il le soit aussi pour chacune et chacun d’entre nous tout au long de cette année. Réjouissons-nous particulièrement de ce que cette étoile appartienne – non pas d’abord à ce monde-ci – mais à ce monde-là, au monde de Dieu, au monde du Ressuscité en fait.

Les orientaux sont attirés  par l’Europe que les douze étoiles symbolisent. Elles sont bel et bien réelles celles-là. Avec elles, l’Europe appartient aux réalités de ce monde-ci, caractérisées par leur fragilité. Et pourtant, elles portent en même temps d’immenses espoirs. Il nous faut prier pour l’Europe : qu’elle cesse de rejeter peu ou prou ses racines chrétiennes, car seule l’étoile qu’est Jésus peut donner en vérité lumière, paix, fraternité, espérance, sens à notre vie et à celle de nos contemporains dont beaucoup sont atrocement éprouvés.

Que la prière de saint François inspire notre prière : « Seigneur, fais de moi un instrument de paix. Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie.

Seigneur, fais que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler, d’être compris que de comprendre, d’être aimé que d’aimer. Parce que c’est en donnant que l’on reçoit, c’est en s’oubliant soi-même qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on obtient le pardon. Et c’est en mourant que l’on ressuscite à la Vie éternelle. »

Je vous souhaite une sainte et heureuse année 2015.

Père François Thiry s.j.

 

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