Chandeleur : fête du Christ, lumière pour le monde

Posté par diaconos le 6 janvier 2015

C’est en se faisant proche des gens de son époque, des petits que Jésus s’est révélé Lumière de Dieu pour les hommes

 

Prions

Dieu Amour, Dieu de Lumière, tu es comme un phare pour éclairer nos chemins pour nous prévenir des récifs dans les tourments du quotidien.

Il est des jours Dieu d’Amour, où malheureusement, nous doutons de ta lumière.

Nous vivons alors, petits, rétrécis, enfermés en nous-mêmes. Pardon Dieu d’Amour et de clarté pour tous ces doutes !

Fais grandir notre confiance en Toi, en l’autre, en nous-mêmes. Ouvre tout grand notre cœur. Dissipe les zones d’obscurité, les barrières de toutes sortes.

Donne nous ta tendresse et ton espérance. Ta Lumière est en chacun de nous : nous sommes nés pour manifester ta gloire. Ainsi soit-il

À la Chandeleur, nous fêtons Jésus Lumière qui nous attire vers l'autre.  Entre voisins, nous nous croisons sans se parler.... Jésus nous invite à nous rencontrer et à être chaleureux les uns envers les autres. Alore, contactons nous entre voisins à l'occasion de cette fête de la lumière et décidons du lieu de la rrencontre, I nvitons et retrouvons-nous pour la dégustation de délicieuses crêpes.

À la Chandeleur, nous fêtons Jésus Lumière qui nous attire vers l’autre.
Entre voisins, nous nous croisons sans nous parler…. Jésus nous invite à nous rencontrer et à être chaleureux les uns envers les autres. Alors, contactons-nous entre voisins à l’occasion de cette fête de la lumière et décidons du lieu de la rencontre, Invitons et retrouvons-nous pour la dégustation de délicieuses crêpes.

  Source de l’image → Présentation de Jésus au Temple – Idées-Caté

De L’ÉVANGILE DE LUC au chapitre deux 

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur ». Ils venaient aussi présenter en offrande la sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : « un couple de tourterelles ou deux petites colombes ».

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Siméon vint au Temple.

Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Siméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de   tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple ».

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. – Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées  les pensées secrètes d’un grand nombre ».

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés.

À la chandeleur, rencontrons-nous dans la joie et la chaleur

Février est, tradition oblige, réservé en ces premiers jours aux douceurs qui raviront les palais des gourmands et les autres … qui feront fondre les cœurs. 

Chez les Romains déjà, avant d’entrer dans l’an nouveau (le premier mars), il y a fallait purifier sa maison. Pour honorer Lupercus, dieu des campagnes et des bois, les crêpes à la chandeleurpaysans parcouraient les champs en portant des torches. Chemin faisant, ils déposaient des crêpes aux quatre coins des terres cultivées, de manière à protéger les troupeaux contre des loups.

Déjà nous trouvons ici l’association des chandelles et des crêpes. Plus tard, les Chrétiens firent du deux février la fête de la purification qu’ils représentaient par la lumière d’une chandelle. D’où dériva le non donné à cette fête : la chandeleur.

Siméon, ce vieil homme n’a-t-il pas dit que Jésus serait la lumière pour toute les nations ? (Lc 2, 32) lorsque Marie et Joseph allèrent présenter Jésus aux prêtres du temple de Jérusalem ainsi que le voulait la tradition juive ?

En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d’ailleurs :  « Celui qui la rapporte chez lui allumée, pour sûr ne mourra pas dans l’année »

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

Et ce qui devait arriver, arriva : les gens su Moyen-âge, mélangeant la coutume romaine et la fête religieuse, commencèrent à célébrer, le deux février, la Chandeleur, fête des chandelles et des crêpes. Pour notre plus grand plaisir cette tradition ancestrale nous est parvenue, en partie du moins, puisque seules les crêpes nous sont restées.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite, en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Selon le Lévitique :  « Quand les jours de sa purification seront accomplis pour un fils ou pour une fille, la mère de l’enfant présentera au sacrificateur, à l’entrée de la Tente d’assignation, un agneau d’un an en holocauste, et un pigeonneau ou une tourterelle en sacrifice pour le péché.  Le sacrificateur les offrira devant le Seigneur et fera propitiation pour elle, et elle sera pure du flux de son sang. Telle est la loi de l’accouchée, tant pour un garçon que pour une fille.  Mais si elle n’a pas le moyen d’offrir un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux pigeonneaux, l’un pour l’holocauste et l’autre pour le sacrifice pour le péché ; et le sacrificateur fera propitiation pour elle et elle sera pure.  » (Lv 2,6)

Le 2 février, le prêtre bénira les cierges qui ont été donné aux fidèles dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde, tout comme la fête juive de Hanoukka, qui dure huit jours est la « fête des Lumières ». Les chrétiens rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C’est à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédante pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir. Mais ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.

ChandeleurUne autre coutume de la Chandeleur consiste à tenir une pièce d’or dans la main gauche, tandis que de la droite on fait sauter la première crêpe. Si la crêpe retombe correctement retournée dans la poêle on ne manquera pas d’argent pendant l’année.
À l’origine de cette coutume, les paysans. Ils faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. La pièce d’or était ensuite enroulée dans la crêpe qui était alors portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire. L’année suivante, on récupérait les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.Une autre tradition veut que celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas toute fripée, aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine.

En de nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil, il retourne vite reprendre son hivernage, car il sait que le beau temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons laboureurs en 1628 disait : « Si fait beau et luit Chandeleur, six semaines se cache l’ours »

 Un proverbe français dit : « Si le deuxième de février le soleil apparaît entier, l’ours étonné de sa lumière se va mettre en sa tanière. Et le fermier prend soin de faire resserrer son foin car l’hiver tout ainsi que l’ours séjourne encore quarante jours.

Liens externes

◊ Homélie → Présentation du Seigneur au Temple

◊ Liturgie pour cette fête → L’essentiel pour la fête de la Présentation du Seigneur

Du site Idees-Caté  → Présentation de Jésus au Temple. Luc 2, 21-32

La Présentation de Jésus au Temple (lc 2, 22-38)

par Françoise Breynaert, docteur en théologie

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