Giovedì Santo : Cena del Signore

Posté par diaconos le 31 mars 2015

Benvenuti a voi, condividere la nostra fede in Dio.

Commemorazione dell'Ingresso di Gesù in Gerusalemme (Mc 11, 1-10) dans Carême croix-diaconale7    Michel Houyoux, diacono pernamente

Il Vangelo di Nostro Signore Gesù Cristo, secondo san Giovanni (Gv 1, 1-15)

La lavanda dei piedi

Jeudi Saint : fête de l'institution de l'Eucharistie dans fêtes religieuses le-lavement-des-pieds1

 

1 Prima della festa di Pasqua Gesù, sapendo che era venuta la sua ora di passare da questo mondo al Padre, avendo amato i suoi che erano nel mondo, li amò fino alla fine. 2 Durante la cena, quando il diavolo aveva già messo in cuore a Giuda, figlio di Simone Iscariota, di tradirlo, 3 Gesù, sapendo che il Padre gli aveva dato tutto nelle mani e che era venuto da Dio e a Dio ritornava, 4 si alzò da tavola, depose le vesti, prese un asciugamano e se lo cinse attorno alla vita. 5 Poi versò dell’acqua nel catino e cominciò a lavare i piedi dei discepoli e ad asciugarli con l’asciugamano di cui si era cinto. 6 Venne dunque da Simon Pietro e questi gli disse: «Signore, tu lavi i piedi a me ?». 7 Rispose Gesù: «Quello che io faccio, tu ora non lo capisci; lo capirai dopo». 8 Gli disse Pietro: «Tu non mi laverai i piedi in eterno!». Gli rispose Gesù: «Se non ti laverò, non avrai parte con me».  9 Gli disse Simon Pietro: «Signore, non solo i miei piedi, ma anche le mani e il capo!» 10 Soggiunse Gesù: «Chi ha fatto il bagno, non ha bisogno di lavarsi se non i piedi ed è tutto puro; e voi siete puri, ma non tutti». 11 Sapeva infatti chi lo tradiva; per questo disse: «Non tutti siete puri». 12 Quando ebbe lavato loro i piedi, riprese le sue vesti, sedette di nuovo e disse loro: «Capite quello che ho fatto per voi?  13 Voi mi chiamate il Maestro e il Signore, e dite bene, perché lo sono.   14 Se dunque io, il Signore e il Maestro, ho lavato i piedi a voi, anche voi dovete lavare i piedi gli uni agli altri. 15Vi ho dato un esempio, infatti, perché anche voi facciate come io ho fatto a voi».

Complementi

Catechesi del Diacono permanente Michel Houyoux  (Testo originale  in francese)  → Jésus nous a donné l’exemple du service.  (Jn 13,1-15)

Collegamenti esterni

◊  Commenti al Vangelo Gv 13, 1-15 padre Gian Franco Scarpitta )→  Offrire e riprendere
◊   Movimento apostolico  (rito romano)→  E voi siete puri, ma non tutti
◊  La Chiesa Italia  (Giovedì Santo)Giovedì 2 Aprile 2015 – Liturgia del giorno.
◊   Domenica delle Palme → Comunità Papa Giovanni
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 ♥ La CENA DEL SIGNORE (Bibia dei piccoli)

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Dieu l’a ressuscité d’entre les morts (Ac 13, 30)

Posté par diaconos le 29 mars 2015

Extrait des actes des apôtres  au chapitre treize

Si le Christ n'est pas ressuscité, notre foi est vaine

Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine

13 Paul et ceux qui l’accompagnaient s’embarquèrent à Paphos et arrivèrent à Pergé en Pamphylie. Mais Jean-Marc les abandonna pour s’en retourner à Jérusalem.

14 Quant à eux, ils poursuivirent leur voyage au-delà de Pergé et arrivèrent à Antioche de Pisidie. Le jour du sabbat, ils entrèrent à la synagogue et prirent place.
15 Après la lecture de la Loi et des Prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire : « Frères, si vous avez une parole d’exhortation pour le peuple, parlez. »
16 Paul se leva, fit un signe de la main et dit : « Israélites, et vous aussi qui craignez Dieu, écoutez :
17 Le Dieu de ce peuple, le Dieu d’Israël a choisi nos pères ; il a fait grandir son peuple pendant le séjour en Égypte et il l’en a fait sortir à bras étendu.
18 Pendant une quarantaine d’années, il les a supportés au désert
19 et, après avoir exterminé tour à tour sept nations au pays de Canaan, il a partagé pour eux ce pays en héritage.
20 Tout cela dura environ quatre cent cinquante ans. Ensuite, il leur a donné des juges, jusqu’au prophète Samuel.
21 Puis ils demandèrent un roi, et Dieu leur donna Saül, fils de Kish, homme de la tribu de Benjamin, pour quarante années.
22 Après l’avoir rejeté, Dieu a, pour eux, suscité David comme roi, et il lui a rendu ce témoignage : J’ai trouvé David, fils de Jessé ; c’est un homme selon mon cœur qui réalisera toutes mes volontés.
23 De la descendance de David, Dieu, selon la promesse, a fait sortir un sauveur pour Israël : c’est Jésus,
24 dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement, en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël.
25 Au moment d’achever sa course, Jean disait : “Ce que vous pensez que je suis, je ne le suis pas. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.”
26 Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée.
27 En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, ainsi que les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat ; or, en le jugeant, ils les ont accomplies.
28 Sans avoir trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort, ils ont demandé à Pilate qu’il soit supprimé.
29 Et, après avoir accompli tout ce qui était écrit de lui, ils l’ont descendu du bois de la croix et mis au tombeau.
30 Mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts.
31 Il est apparu pendant bien des jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins devant le peuple.
32 Et nous, nous vous annonçons cette Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pères,
33 Dieu l’a pleinement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est écrit au psaume deux : Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.
34 De fait, Dieu l’a ressuscité des morts sans plus de retour à la condition périssable, comme il l’avait déclaré en disant : Je vous donnerai les réalités saintes promises à David, celles qui sont dignes de foi.
35 C’est pourquoi celui-ci dit dans un autre psaume : Tu donneras à ton fidèle de ne pas voir la corruption.
36 En effet, David, après avoir, pour sa génération, servi le dessein de Dieu, s’endormit dans la mort, fut déposé auprès de ses pères et il a vu la corruption.
37 Mais celui que Dieu a ressuscité n’a pas vu la corruption.
38 Sachez-le donc, frères, grâce à Jésus, le pardon des péchés vous est annoncé ; alors que, par la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être délivrés de vos péchés ni devenir justes,
39 par Jésus, tout homme qui croit devient juste.
40 Prenez donc garde de ne pas être atteints par ce qui a été dit dans les Prophètes :
41 Vous, les arrogants, regardez, soyez dans la stupeur, disparaissez, car je fais une œuvre en votre temps, une œuvre à laquelle vous ne croiriez pas si on vous la racontait. »
42 À leur sortie de la synagogue, les gens les invitaient à leur parler encore de tout cela le prochain sabbat.
43 Une fois l’assemblée dispersée, beaucoup de Juifs et de convertis qui adorent le Dieu unique les suivirent. Paul et Barnabé, parlant avec eux, les encourageaient à rester attachés à la grâce de Dieu.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Embarqués à Paphos , Paul et ses compagnons se rendirent à Pergée en Pamphylie . Là, Jean les quitta  pour retourner à Jérusalem. (v 13) Paul et Barnabas remontèrent jusqu’à Antioche de Pisidie. Ils entrèrent , le jour du sabbat, dans la synagogue, dont les chefs les avaient invités  à parler. (v v 13-15.)

Paul se leva, réclama le silence et commença un discours (v 16)  : il rappela à l’assemblée comment Dieu élut Israël et le fit sortir d’Égypte, lui donna le pays de Canaan et lui donna des juges jusqu’à Samuel. (v 16 à v 20). Il  poursuivit son exposé en rappelant comment Dieu leur donna un roi en la personne de Saül pour quarante ans et ensuite David. (v 21-v 22) De la famille de David, Dieu accomplit la promesse en suscitant un Sauveur à Israël : c’est Jésus. (v 23) Sa venue fut précédée d’un appel à la repentance, que Jean-Baptiste adressa au peuple au cours de son ministère exercé humblement. (v 24)

Dans la deuxième partie de son discours, Paul déclara que le salut annoncé par les Écritures  est adressé à tous parce que les prophéties ont été accomplies par les magistrats de Jérusalem, qui  condamnèrent Jésus, le firent condamné à mort par Pilate et le mirent dans un tombeau. (v 26-v 29.)

Après sa résurrection, Jésus apparut pendant plusieurs jours à ses apôtres, qui furent ensuite ses témoins en Judée. (v 31) Paul et Barnabas, qui l’accompagnaient,  proclamèrent que Dieu a tenu la promesse faite aux pères. La résurrection de Jésus  a réellement eu lieu et est définitive : c’est ce qui ressort des passages d’Isaïe et du Psaume 16, qui sont cités par Paul (v 33-v 35)

Paul annonça  à ses auditeurs la rémission des péchés qui leur est acquise par le Christ ressuscité : en lui, tout croyant est assuré de cette entière justification que ne donne pas l’observation de la loi. (v 38-v 39.) Paul termina  son discours par un avertissement emprunté à Habacuc :  « Regardez parmi les nations et voyez ; soyez étonnés, stupéfaits, car je vais faire en vos jours une œuvre que vous ne croiriez point si on vous la racontait. » (Hk 1,5)

Les versets 28 à 31, une suite de faits historiques mentionnés dans les Actes des apôtres,  se retrouvent dans le Credo que nous récitons, souvent sans y prêter attention, lors des messes dominicales : « …a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ; le troisième jour est ressuscité des morts… »

Le christianisme est  un mouvement historique et géographique : ça c’est passé, il y a plus de deux mille ans à Jérusalem. De Jérusalem à Antioche  en Pisidie (v 14), des témoins de l’Église à ses débuts jusqu’à nous, le même Credo est reçu. Demandons à Dieu, dans notre prière, d’être des maillons de la transmission de la foi, là où nous vivons et plus particulièrement dans notre famille. (v 43)

Jésus est l’accomplissement de l’Ancien Testament, l’achèvement de projet divin que lisaient les juifs, chaque Sabbat, dans leurs  synagogues. Jésus, le ressuscité, c’est la bonne nouvelle. Osons le proclamer sans honte…

Christ est vraiment ressuscité, il est vivant, j’y crois vraiment !

« Si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. » (Th 4, 14) 

Compléments

◊ Archive à consulter → Annoncer le Christ mort et ressuscité

◊ Trouver la paix du cœur en se confiant à Dieu → Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Rm 10,13)

 http://diaconos.i.d.f.unblog.fr/files/2008/11/cadeau.jpg   Idée cadeau   →   Amazon.fr : Diacre Michel Houyoux : Livres

Liens externes

◊ Du site « Idées-Caté » → Evangile de la Résurrection: Marc 16, 1-8

L’Église proclame que Jésus est ressuscité des morts

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La passion et la résurrection du Christ constituent le centre de notre foi

Posté par diaconos le 28 mars 2015

Dimanche des rameaux et de la passion

Avec le dimanche des Rameaux, commence la grande semaine, celle que l'on appelle "La Semaine Sainte".Elle bouleverse tous nos plans et est un raccourci de tous les drames de l'humanité. Cette semaine le Fils de Dieu se laisse enfermer dans la mort ; dimanche prochain, le jour de Pâques, nous fêterons sa sortie , transfiguré, du tombeau.

Avec le dimanche des Rameaux, commence la grande semaine, celle que l’on appelle « La Semaine Sainte ».Elle bouleverse tous nos plans et est un raccourci de tous les drames de l’humanité. Cette semaine le Fils de Dieu se laisse enfermer dans la mort ; dimanche prochain, le jour de Pâques, nous fêterons sa sortie , transfiguré, du tombeau.

Relève-toi… debout les morts ! C’est l’heure de la Vie ! Les coups durs, les découragements qui nous mettent à terre ne sauraient avoir le dernier mot.

Bouge !  Ça craque un peu aux articulations quand nous restons trop longtemps dans une même attitude, dans les mêmes habitudes. À   quelques jours de Pâques, sortons de notre tombeau, sortons de nous-mêmes, sortons de nos idées reçues, de nos fonctionnements, de nos sécurités.

Allons dehors, humer le vent du large qui nous appelle à plus, au risque, à la nouveauté, à l’inconnu, à la différence… Suivons le fil de la vie dans les évènements heureux et malheureux qui affectent notre quotidien. Suivons Jésus sur des chemins d’humanité, de croissance. Suivons-le sans crainte sur les voies que nous ne voulions pas emprunter : il est le chemin, la vérité et la vie : suivons-le donc avec confiance.

* Source de l’image → Actualité de la paroisse Saint Pierre de l’Océan (France)

Jésus entra à Jérusalem monté sur un ânon

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Mise en condition

Nous voici à la veille d’une nouvelle Semaine Sainte. Comme chaque année, nous méditerons les mêmes textes, nous revivrons les mêmes gestes auxquels la liturgie nous invite. Sans doute les événements de nos vies, heureux ou malheureux, donneront un autre poids et une autre saveur à ces jours particuliers. La semaine sainte est le cœur de toute l’année liturgique.

L’Église de Jérusalem, dès l’an 383, invita les pèlerins à vivre l’entrée triomphale de Jésus dans cette ville. Un peu partout dans le monde, des processions manifesteront, ce jour, que le Christ est entré librement dans sa gloire par le douloureux passage de la souffrance et de la mort. Pour ce dimanche, les ornements liturgiques sont rouges. Cette couleur est à la fois le signe de la Royauté de Jésus et de sa passion.

Si nous venons à l’église ce dimanche pour acclamer le Christ avec nos rameaux (notre buis..) et réentendre le récit de sa Passion, nous serons engagés à vivre toute cette semaine intimement liés au Christ. Chaque jour de la semaine sainte, nous avons à faire mémoire de l’amour du Christ qui nous sauve et pour vivre vraiment avec le Christ, cette  Semaine sainte », nous sommes invités à participer aux grandes célébrations liturgiques du Triduum Pascal (Jeudi Saint, Vendredi Saint et Veillée Pascale.

Références dans la Bible : Is 50, 4-7 ; Psaume 22 ; Ph 2, 6-11 ; Mc 14, 1-15.47

Non pas ce que je veux, mais ce que Tu veux

Jésus a passé sa vie à écouter et à aider les démunis qui se présentaient à lui. Mais c’est à présent l’heure implacable, celle d’une destinée librement acceptée. Ce qui frappe dans la narration de Marc, c’est d’abord la solitude de plus en plus épaisse dans laquelle s’enfonce Jésus. Dans son agonie, ses trois amis, invités à veiller, se réfugient dans le sommeil. Lors de l’arrestation, les onze prennent la fuite sous les oliviers. Pierre le renie. Solitude atroce de la croix enfin.

 » Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? « 

 À cette solitude s’ajoute le silence de Jésus : pas un mot à Judas, silence devant Caïphe, mutisme face à Pilate. Cette solitude et ce silence montent pourtant que Jésus ne fait qu’un avec son Père dans l’amour :   » Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » dit-il à Gethsémani.

Deux signes inattendus en témoignent : le premier est le rideau d’entrée du Temple se déchirant de haut en bas (Mc 15, 38), signe de la fin prochaine du culte dans ce sanctuaire et du libre accès auprès de Dieu. Le second est la profession de foi du centurion de garde.  » Voyant qu’il avait ainsi expiré, il dit : Vraiment cet homme était le Fils de Dieu. » (Mc 15, 39) Si scandaleuse que soit la croix, elle n’en révèle pas moins le Fils de Dieu.

 Les souffrances morales et physiques, puis la mort que Jésus a dû assumer nous révèlent à la fois jusqu’où le mal peut aller en nous et jusqu’où Dieu va dans l’amour. Le mal et l’amour se conjuguent au présent : les tentations subies par les proches de Jésus, leur aveuglement ou leur paresse, leurs infidélités ou leurs lâchetés sont aussi les nôtres et celles de nos communautés chrétiennes. C’est trop souvent l’indifférence ou une série d’excuses incontournables qui répondent aux appels de Jésus à la prière.

En sa Passion, Jésus ne cessa de prier. Ses deux prières, celle de Gethsémani et celle du Golgotha, Jésus les fit en araméen, sa langue maternelle, sa langue de petit enfant quand Marie lui apprenait à prier. Aide-moi,  Seigneur, à oser prier quand je souffre, pour dire comme toi :  » Éloigne de moi cette souffrance. Pas ce que je veux, mais ce que Tu veux. »

 L’appât du gain, l’utilisation d’une main d’œuvre mal payée, le gaspillage des richesses … peuvent nous conduire à de vraies trahisons de l’Évangile, sans que nous ressentions le moindre remords. Pierre lui-même s’est publiquement désolidarisé de Jésus jusqu’à le renier trois fois, en jurant ne pas le connaître.

 Les disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent tous. Serions-nous peut-être, et en toutes circonstances, plus fidèles que ces infidèles ? Plus audacieux et plus résolus que ces fuyards ? Manifestement, le Christ ne cesse d’être crucifié !

 La passion et la résurrection du Christ constituent le centre de notre foi et notre soutien dans les inévitables épreuves de la vie quotidienne. Aurons-nous  le courage de marcher aux côtés de Jésus ? Bonne Semaine Sainte !

croix diaconaleFraternellement

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊  Gesù Superstar →  Commemorazione dell’Ingresso di Gesù in Gerusalemme (Mc 11, 1-10)

◊ Méditation → Le dimanche des Rameaux et de la Passion

Liens externes

♥  Du Père Jean Compazieu → La semaine sainte est le sommet de l’année liturgique

♥  Du site « Idées-Caté » → Le temps de Pâques: semaine sainte

Du mouvement eucharistique des jeunes → L’entrée de Jésus à Jérusalem

L’entrée royale de Jésus à Jérusalem

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Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

Posté par diaconos le 26 mars 2015

Extrait du livre de la Genèse au chapitre dix-sept

Dieu dit à Abraham : "Tu deviendras père d'une multitude de nations.. Je te rendrai extrêmement fécond.

Dieu dit à Abraham : « Tu deviendras père d’une multitude de nations. Je te rendrai extrêmement fécond. (Gn 17, 1-5)

01 Lorsque Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit : « Je suis le Dieu-Puissant ; marche en ma présence et sois parfait.

02 J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je multiplierai ta descendance à l’infini. »
03 Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi :
04 « Moi, voici l’alliance que je fais avec toi : tu deviendras le père d’une multitude de nations.
05 Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, ton nom sera Abraham, car je fais de toi le père d’une multitude de nations.
06 Je te ferai porter des fruits à l’infini, de toi je ferai des nations, et des rois sortiront de toi.
07 J’établirai mon alliance entre moi et toi, et après toi avec ta descendance, de génération en génération ; ce sera une alliance éternelle ; ainsi je serai ton Dieu et le Dieu de ta descendance après toi.
08 À toi et à ta descendance après toi je donnerai le pays où tu résides, tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle, et je serai leur Dieu. »
09 Dieu dit à Abraham : « Toi, tu observeras mon alliance, toi et ta descendance après toi, de génération en génération.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
Source de l’image  →  Abraham – Paroisse Sainte Aldegonde
♦ ♦ ♦

À Abraham qui désirait un enfant depuis très longtemps, Dieu lui annonça une fécondité hors du commun. À la lecture des textes précédents dans ce livre de la Genèse, le lecteur comprendra que cette fécondité n’est pas d’ordre biologique, mais d’une fécondité hautement  spirituelle : il a été le premier à avoir cru et il a prouvé par son comportement sa foi et sa confiance en Dieu : «  Moi, voici l’alliance que je fais avec toi : tu deviendras le père d’une multitude de nations. Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, ton nom sera Abraham, car je fais de toi le père d’une multitude de nations. » (Gn 17, 4-5)

Les versets 4 à 8 indiquent ce à quoi Dieu s’engage et les versets 9 à 14 l’obligation qui résulte de là pour Abraham. Dans ce contrat bilatéral, les engagements réciproques ne sont pas de même nature. Dieu seul fait un don ; quant à Abraham, en l’acceptant, il s’oblige lui-même à se conduire d’une manière digne de sa mission. La circoncision, à laquelle il se soumet, sera le signe de cet engagement.

Dieu promit à Abraham une alliance éternelle (v 7) et il tint promesse : « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour : il l’a vu, et il s’est réjoui. » (Jn 8, 56) Une alliance sans fin entre Dieu et chaque personne est aussi proposée.  Jésus le dira en d’autres termes : « Si quelqu’un garde ma Parole, il ne verra jamais la mort !  » (Jn 8, 51) Si nous voulons avoir une vie éternelle, nous n’avons qu’un seul choix, c’est de faire un contrat avec Dieu, c’est à dire de faire alliance avec Lui. Abraham misa sur Dieu, le seul capable de ressusciter les morts  : « Espérant contre toute espérance, il a cru qu’il deviendrait père de beaucoup de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité. » (Rm 4, 18)  C’est à dire contre toute espérance fondée sur la nature (v, 19), mais appuyé sur l’espérance que lui donnait la promesse de Dieu. Abraham  tint le regard de sa foi arrêté sur Dieu et sur sa promesse certaine. Tel est le vrai caractère de la foi : « Par la foi, il quitta l’Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il tint ferme, comme voyant Celui qui est invisible., » (He 11, 27) La foi n‘attend pas sa confirmation, ni des démonstrations de la raison, ni du cours ordinaire de la nature.
Sans la foi il est impossible de  plaire à Dieu ; car il faut que celui qui s’approche de Lui croie qu’Il existe, et qu’il devient le rémunérateur des gens qui le cherchent. (He 11, 6)  La communion avec Dieu suppose deux choses qui sont l’essence même de la foi : croire que Dieu existe et  croire qu’il devient le rémunérateur des personnes  qui le cherchent, et auxquels il aime à se manifester.

Dieu est toujours fidèle : « Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. » (1 Co. 1,9) Mais toi,. as-tu accepté l’alliance qu’il te propose ? Quelle est la confiance que tu lui accordes ? Fais-tu confiance à sa Parole ?

 

Voici une suggestion de prière très simple

Seigneur Jésus, je crois, mais fais grandir en moi ma  foi.

Complément

Je serai avec toi,  une descendance…, je te rendrai fécond, très fécond.  (Gn 17, 6a) →  Abram ou Abraham : le père des croyants

 Liens externes

◊ La Bible expliquée aux enfants  → La promesse de Dieu à Abraham

◊ Dieu redonne confiance →  Abraham regarde le ciel, Genèse (15-1,6)

Histoire du prophète Abraham

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