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L’amour-don ne passera jamais ! (1 Co 12,31-13)

Posté par diaconos le 31 janvier 2016

PARMI LES DONS DE DIEU, VOICI CE QU'IL Y A DE MEILLEUR : LA CHARITÉ ET L'AMOUR

PARMI LES DONS DE DIEU, VOICI CE QU’IL Y A DE MEILLEUR : LA CHARITÉ ET L’AMOUR

Frères, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence. J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges,si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.
J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien. L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais. (1 Co 12,31-13,13)

Source de l’imageDieu est amour – SERAPHIM     sur le blog du Diacre Marc Guichard de l’Église orthodoxe des Gaules

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Les dons les plus brillants n’ont aucune valeur sans l’amour. Le paganisme ne s’est jamais élevé au-dessus de l’amour (erôs) ; Il n’a pas connu la charité (agapè). Pour lui, l’amour n’est qu’une aspiration vers l’amour, née du sentiment que l’on ne possède pas ce qui est souverainement aimable. La charité chrétienne c’est Dieu lui-même habitant dans le croyant, en sorte que des sources d’eau vive jaillissent de lui en vie éternelle : « Celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. (Jn 4, 14)

L’amour-don, l’amour désintéressé capable de se sacrifier pour un autre, comme lorsque je dis « la maman aime son enfant » ou encore « Dieu nous aime », ne passera jamais !

Jean, l’évangéliste, est l’apôtre de la charité ; Paul est le prédicateur de la foi.  L’amour de la maman pour son enfant, de l’enfant pour sa maman, ne sont que de faibles images de l’amour céleste, engendré dans le chrétien par le sentiment de sa rédemption. L’expérience qu’en fit l’apôtre PAUL alluma en lui une flamme qui ne s’éteint jamais. Ce que Dieu veut, c’est le cœur.

Quels sont les caractères de l’amour selon Paul ?

Il nous dit ce qu’il fait ou ne fait pas, conformément à sa nature intime. Il nous montre qu’il n’est pas un sentiment vague et contemplatif du cœur, mais un pouvoir énergique qui agit dans la vie et en transforme tous les rapports. Ainsi il use de patience en ne se laissant pas provoquer par le mal. Par sa bonté, celui qui aime répand autour de lui le bien, les bénédictions qu’il puise à la vraie source : l’amour de Dieu pour tous.

L’amour  est étranger à l’orgueil, toujours humble, il ne se permet aucun de ces procédés qu’on n’avoue pas. Il n’impute pas le mal pour en tirer vengeance ; il l’oublie. Quiconque   aime vraiment n’a aucune joie secrète et maligne quand il  voit un frère tomber dans le péché, il s’en afflige.

L’amour supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. )l  couvre tout, c’est-à-dire les fautes et les péchés des autres autant que cela soit permis. Dans les autres, à l’égard de lui-même, sans pour cela appeler jamais le mal bien, les ténèbres lumière. Croire et espérer beaucoup des hommes, est souvent le plus puissant moyen de les amener au bien, tandis que la défiance, l’esprit de jugement provoquent le mal.

Tout au long de notre vie demeurent ces trois éléments de la vie chrétienne : la foi, qui saisit comme présents les biens qui nous sont révélés et offerts en Jésus-Christ. L’espérance vers la délivrance, vers la perfection est le vif sentiment que ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.

La foi rassasie : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » (Jn 6, 35) Et l’espérance donne la faim : « Nous avons été sauvés, mais c’est en espérance ; voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer : ce que l’on voit, comment peut-on l’espérer encore ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance. »  (Rm 8, 24-25)  Foi et espérance sont nécessaires à notre avancement dans la vie intérieure. Par la foi, nous nous rattachons au Christ. La charité est au-dessus de la foi et de l’espérance  parce qu’elle subsistera quand la foi sera changée en vue et que l’espérance sera accomplie.

La valeur fondamentale du christianisme, du protestantisme, de l’Église Orthodoxe est l’amour. Une maman qui prépare le repas de la famille avec amour est plus élevée en grâce que toute personne si intelligente soit-elle, au cœur de pierre ! C’est à ce signe que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous vous aimez les uns les autres (Jn 13, 35)

Complément

◊  Cliquez ici → Que votre amour soit sans hypocrisie (Rm 12, 9)

Lien externe

Amour et charité

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Tu es mon refuge et ma citadelle, mon Dieu, en qui je mets ma confiance (Ps 90)

Posté par diaconos le 29 janvier 2016

a plupart d’entre nous connaissent les trois tentations de Jésus racontées par Matthieu et Luc dans leurs évangiles, au désert. Comme résultat de la descente de l’Esprit sur Jésus au baptême (Luc 3,21-22), ce même esprit mène Jésus au désert pour quarante jours pour être tenté par le diable. La mention des quarante jours rappelle les quarante ans d’errance dans le désert des Israélites pendant l’Exode (Dt. 82).

Les trois tentations de Jésus, au désert,  sont racontées par Matthieu et Luc dans leurs évangiles. Comme résultat de la descente de l’Esprit sur Jésus au baptême (Luc 3,21-22), ce même esprit mena Jésus au désert pour quarante jours pour être tenté par le diable. La mention des quarante jours rappelle les quarante ans d’errance dans le désert des Israélites pendant l’Exode (Dt. 82).  Ces tentations visaient à faire dévier Jésus de sa mission, de s’imposer par la puissance. (Lc 4, 1-13)

 Les textes choisis pour la messe de ce dimanche, nous rappellent que Dieu sauve. Il a libéré son peuple d’Égypte (première lecture). Il peut nous libérer de la mort sous toutes ses formes par la résurrection de son Fils. (deuxième lecture) Sa libération est un don gratuit, offert à tous sans discrimination.

En ce temps de Carême, il nous est demandé une plus grande vigilance et une plus grande attention à la Parole de Dieu. C’est en étant plus proche de Lui, que nous pourrons mieux résister aux assauts du démon. Il peut être très utile de réfléchir au cours de ce Carême à ce que sont nos tentations et après les avoir repérées, trouver les moyens pour pouvoir les surmonter. Jésus nous montre par son enseignement et son exemple, comment y résister.

Les trois tentations dans le désert, rapportées dans l’Évangile, représentent toutes les sollicitations qui risquent de nous détourner de Dieu et du chemin de Vie.

Source de l’image → Edito – Paroisse du Saint Esprit Paris 12

Marchons vers Pâques

Nous voici entrés en Carême : quarante jours nous sont offerts pour nous convertir au Seigneur et nous préparer ainsi à célébrer Pâques dans la joie d’un cœur renouvelé par la prière, le jeune et la solidarité. Jésus, rempli de l’Esprit Saint commença son ministère en se soumettant à une très rude épreuve : quarante jours de solitude et de jeûne dans le désert. C’est dans ce lieu hostile que le démon essaya de le déstabiliser et de l’entraîner à commettre la faute.  L’évangéliste Luc, nous révèle ce moment capital au chapitre quatre de son récit (Lc 4, 1-13).

La tentation est à notre porte quand nous sentons la pression de nos mauvais penchants ou lorsque nous sommes poussés à faire le mal. Jésus n’avait pas nos mauvais instincts, mais l’Esprit saint l’a conduit au désert pour y être tenté. C’est au désert que Jésus a ressenti le plus fortement les suggestions du démon pour le détourner de sa mission.

Comprenons-nous vraiment le choix pressant qui s’imposa à Jésus : recevoir l’appel du Père comme une bonne nouvelle qui le comble et se décider à prendre notre route pour partager cette bonne nouvelle. L’épreuve deviendra particulièrement rude durant la passion : il sera rejeté parce qu’il s’est fait proche.

 » Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. » (verset 3) – Le démon suggéra  à Jésus de se prouver à lui-même et aux autres, en faisant un miracle sensationnel, qu’il est le fils de Dieu. C’est la tentation à laquelle Jésus a été soumis toute sa vie, jusqu’au Calvaire :  » N’es-tu pas le messie ? Sauve-toi toi-même et nous avec toi.  » (Lc 23,39)

La tentation de satisfaire notre faim nous guette tous. Et même plus que notre faim. Dans les pays riches, la nourriture  est tellement abondante et variée que beaucoup de gens souffrent de leurs excès de table à un point tel que pour certains, il y a même à craindre de gros dégâts !

À cette première épreuve, la réponse de Jésus a été  claire :  » Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre !  »  Comprenons-nous bien ce message ? Nous avons d’autres besoins que ceux de manger, boire.

La deuxième tentation, que Jésus subit, symbolise toutes les formes de tentation : c’est la tentation du pouvoir. Cette tentation, Jésus dût la repousser toute sa vie, notamment lorsque ses contemporains voulaient l’entraîner à être le libérateur d’Israël contre l’occupant romain. Jésus aurait pu être riche et puissant. Il a préféré être le serviteur de tous : «  Le Fils de l’Homme est venu pour servir et donner sa vie  » (Mt 20, 27-28). La tentation du pouvoir, c’est aussi la nôtre : dominer, s’imposer, profiter.

La troisième tentation de Jésus au désert, ce fut celle que l’on mit devant lui toute sa vie : «  Quel signe fais-tu pour que nous croyions ?  » (Jn 6,30). Hérode espérait voir Jésus faire un miracle (Lc 23,8). Et nous, ne continuons-nous pas à demander cela à Dieu dans nos prières ?

Notre vie entière est tissée d’un temps d’épreuves. Vivre le carême, c’est entrer dans la Pâque du Seigneur. Pendant ce temps, nous sommes invités à être plus attentif à la prière, au partage et au pardon. Efforçons-nous pendant cette période de prendre un peu plus de temps pour prier. Le Carême est un temps de libération ; il constitue pour tous les chrétiens un temps favorable pour entendre l’appel de Dieu. Le Carême, c’est quarante jours, sans compter les dimanches, pour se retourner vers Dieu, vers les autres, vers soi-même : c’est à dire se convertir. Le Carême, c’est marcher vers Pâques : devenir solidaire de ses proches et d’autres communautés chrétiennes.

Au cours de cette période, nous sommes invités à reconnaître, non seulement en paroles, mais du fond du cœur, que Jésus est le Seigneur. Croire que Jésus est notre Seigneur, c’est le laisser prendre la direction de notre vie. Tu es mon refuge et ma citadelle, mon Dieu, en qui je mets ma confiance (Ps 90)

Ce qui causa l’angoisse de Jésus, durant ces tentations, c’est le sentiment momentané de l’abandon de Dieu ! Ne nous étonnons pas d’éprouver à notre tour la même tentation, la plus grave et la plus dangereuse de toutes, la tentation de l’abandon de Dieu, la tentation de l’athéisme :  »  Si Dieu existait, il ne m’arriverait pas cette épreuve !  Si Dieu existait, il n’y aurait pas toutes ces catastrophes.

Jésus refusa toujours les moyens spectaculaires  pour sa mission, choisissant les moyens pauvres.  Jésus obéit à son Père jusque dans l’impression d’être abandonné de Lui :  » Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné  » (Mt 27,46b) .

La question du mal dans le monde est la cause de bien des crises spirituelles et de beaucoup d’abandon de la foi. Ressaisissons-nous  et croyons que Jésus est à nos côtés, qu’il marche avec nous, il est  vraiment avec nous. Il a vaincu lui-même cette tentation d’être abandonné de Dieu : il est resté fidèle à son Père, même crucifié.

Dans sa lettre aux Romains, l’apôtre Paul affirme que tous ceux qui invoqueront le nom du Seigneur seront sauvés :  » Celui qui, de sa bouche affirme sa foi, sera sauvé.  » (2ième lecture)

Nous sommes aussi invités à reconnaître, non seulement en paroles, mais du fond du cœur notre péché, c’est à dire à prendre conscience des blessures que l’on fait volontairement à Dieu, à autrui et à soi-même afin de le dire à Dieu et de lui demander son pardon. C’est un moyen de se libérer de la culpabilité et de s’engager à créer de meilleures relations.

En répondant à l’appel pressant de l’Église à nous convertir, à écouter attentivement la Parole, à prier et à partager nos biens, nous nous préparerons ainsi à la fête de Pâques.

Compléments

◊ Préparons dimanche → Premier dimanche du Carême de l’année C

◊  Célébration communautaire → J’ai besoin de toi pour construire un monde meilleur.

Liens externes

◊ Jeunes cathos → À l’appel de Jésus, mettons-nous en marche !

◊ Pour nos jeunes →   Calendrier de carême (année C)

♥  Du site Idées-CatéBricolages pour le Carême

 Les tentations de Jésus dans le désert

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Carême de partage 2016 : un temps privilégié de solidarité

Posté par diaconos le 28 janvier 2016

Carême de partage 2013 dans Carême temps-du-careme1-300x186Retournons à l’essentiel en nous posant les bonnes questions.

Le mercredi des cendres, nous entrons en Carême. Le Carême est un temps fort nous préparant à la grande fête de Pâques. C’est le moment idéal pour nous, de réveiller notre conscience, de partager et surtout de ne pas rester insensible à la souffrance de l’autre.

Quarante jours nous sont offerts pour nous convertir au Seigneur et nous préparer ainsi à célébrer Pâques dans la joie d’un cœur renouvelé par la prière, le jeune et la solidarité. Entrer en Carême, c’est nous retrouver face à des choix décisifs : l’esclavage ou la liberté, le pouvoir ou le service, la vie ou la mort.

Le Carême de partage 2016 s’inscrit dans l’Année sasinte de la Miséricorde divine. Le pape François, en avril 2015, avait rappelé que c’est sur les paroles de Jésus « J’avais faim, et vous m’avez donné à manger… » (Mt 25, 31-45) que nous serons jugés !

Je suis avec lui dans son épreuve ( psaume 90,15 )  – Pour entendre le cri des pauvres; des malheureux, des sans abris, des opprimés, il faut le silence et l’écart.

C’est dans le silence et l’écoute que nous entendrons peut-être une voix nous rappeler :  » As-tu oublié que ce que tu crois posséder  : ta richesse, ton pouvoir, jusqu’à ton pain, tu l’as reçu ?  Que fais-tu de ce don ? Qui serviras-tu ? Toi-même ou ces malheureux qui sont le visage du Christ ?

Le temps du Carême arrive

Ce temps de Carême nous est donné pour consolider notre foi. Tu peux consolider ta foi par la lecture de la Bible, par le jeûne qui libère, par l’amour qui ouvre aux autres et par les sacrements où Dieu agit en nous. Cette phrase est importante : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! » Écouter le Christ, c’est reprendre, la relecture de l’Évangile. Écouter le Christ, c’est le regarder aimer, et lui demander de nous aider à suivre son exemple.

Pendant les 40 jours du Carême, du Mercredi des Cendres  (10 février) au  samedi Saint ( 26 mars), les catholiques du monde entier préparent leur cœur à la fête de la résurrection du Christ, le jour de Pâques. Ils sont invités à changer de vie, à se “convertir”, au sens littéral du terme, c’est-à-dire à “se tourner vers” Dieu et vers autrui, en pratiquant la prière, le partage et le jeûne.

Quarante dans la poésie biblique, vient de quatre qui évoque les points cardinaux, repères des hommes sur la terre. Le nombre quarante a un rapport avec les hommes. Quarante jours passés dans le désert, c’est le temps d’épreuves pour Jésus de choisir d’être fidèle à son Père avec l’aide de l’Esprit Saint.Un des thèmes principaux de la Bible c’est de nous montrer Dieu envoyer son peuple au désert. Là, l’on est ramené à l’essentiel. Le désert est le lieu de l’épreuve.

Ce temps de Carême, nous invite à chercher dans la prière, dans les liturgies pénitentielles et les sacrements, une communion plus intense avec Jésus Christ, notre libérateur.

Paul dans sa lettre aux Chrétiens de Rome leur rappelle que la vie nouvelle en Jésus pèse plus lourd que le péché du monde et la mort qui en est le salaire. Dans la croix et la résurrection du Christ s’enracine notre espérance d’une victoire des hommes sur le péché et la mort. Puisse notre foi dans cette vie nouvelle que Jésus Christ fait jaillir pour toute l’humanité être  plus forte que nos découragements !

Avoir la  foi ne nous épargne pas des moments de doute. Ce temps de Carême nous est donné pour consolider notre foi. Tu peux consolider ta foi par la lecture de la Bible, par le jeûne qui libère, par l’amour qui ouvre aux autres et par les sacrements où Dieu agit en nous.

En répondant à l’appel pressant de l’Église à nous convertir, à écouter attentivement la Parole, à prier et à partager nos biens, nous nous préparerons ainsi à la fête de Pâques.

Compléments

◊ Premier jour du Carême → Mercredi des Cendres, premier jour du Carême

◊ Office religieux →  La liturgie du Mercredi des Cendres

◊ Consulter les archives → Vivre le temps du Carême

Liens externes

◊ Qu’est-ce que le Carême ? → Tout sur le Carême – Le Carême – Catholique.org

◊ Spécial carême → vivre un carême de partage 2016 – Entraide et Fraternité

Écouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvresvivre un carême de partage 2016 – Entraide et Fraternité

◊ En complémentOutils pour enfants et jeunes

 

Vidéo : Se priver pendant le Carême, ça sert à quoi ?

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David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou (1 S 17-51)

Posté par diaconos le 21 janvier 2016

David, jeune berger qui n’est pas encore roi, va vaincre un guerrier géant que tout le monde redoute. Il le vaincra avec deux armes: une pierre dans une fronde que le soldat ne voit pas et la foi dans le fait que son Dieu ne peut accepter une telle insulte: Le Philistin regarda, et lorsqu’il aperçut David, il le méprisa, ne voyant en lui qu’un enfant, blond et d’une belle figure. Le Philistin dit à David: Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec des bâtons? Et, après l’avoir maudit par ses dieux, il ajouta: Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs. David dit au Philistin: Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot; et moi, je marche contre toi au nom de l’Eternel des armées, du Dieu de l’armée d’Israël, que tu as insultée. (1 Samuel 17:42) Ce récit nous donne une des clefs des relations homme/Dieu. Dieu aide l’homme qui se rend dépendant de Lui, tout en lui laissant l’initiative de se servir de ce, qu’en tant qu’homme, il a développé en lui, ce en quoi il est habile.

David, jeune berger qui n’est pas encore roi, va vaincre un guerrier géant que tout le monde redoute. Il le vaincra avec deux armes: une pierre dans une fronde que le soldat ne voit pas et la foi dans le fait que son Dieu ne peut accepter une telle insulte :
Le Philistin regarda, et lorsqu’il aperçut David, il le méprisa, ne voyant en lui qu’un enfant, blond et d’une belle figure. Le Philistin dit à David : Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec un bâton ? Et, après l’avoir maudit par ses dieux, il ajouta : Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs. David dit au Philistin: Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot; et moi, je marche contre toi au nom du Seigneur des armées, du Dieu de l’armée d’Israël, que tu as insultée. Ce récit nous donne une des clefs des relations de l’homme avec Dieu. Dieu aide toute personne qui se rend dépendant de Lui, tout en lui laissant l’initiative de se servir de ce qu’il a développé en lui.

01 Les Philistins rassemblèrent leurs armées pour la guerre ; ils se rassemblèrent à Soko de Juda et ils établirent leur camp entre Soko et Azéqa, à Éfès-Dammim. 02 Saül et les hommes d’Israël se rassemblèrent et établirent leur camp dans le Val du Térébinthe, puis se rangèrent en ordre de bataille face aux Philistins. 03 Les Philistins se tenaient sur la montagne d’un côté, Israël se tenait sur la montagne de l’autre côté ; entre eux il y avait la vallée. 04 Alors sortit des rangs philistins un champion qui s’appelait Goliath. Originaire de Gath, il mesurait six coudées et un empan. 05 Il avait un casque de bronze sur la tête, il était revêtu d’une cuirasse à écailles ; la cuirasse pesait cinq mille sicles de bronze. 06 Il avait des jambières de bronze et un javelot de bronze entre les épaules. 07 Le bois de sa lance était comme le rouleau d’un métier à tisser, et sa pointe pesait six cents sicles de fer. Et devant lui marchait le porte-bouclier. 08  Il s’arrêta et cria vers les lignes d’Israël. Il leur dit : « À quoi bon sortir pour vous ranger en ordre de bataille ? Ne suis-je pas, moi, le Philistin, et vous, les esclaves de Saül ? Choisissez-vous un homme, et qu’il descende vers moi ! 09 S’il est le plus fort en luttant avec moi et qu’il m’abatte, nous deviendrons vos esclaves. Mais si je suis le plus fort et que je l’abatte, vous deviendrez nos esclaves, vous nous serez asservis. » 10 Le Philistin ajouta : « Moi, aujourd’hui, je lance un défi aux lignes d’Israël : donnez-moi un homme, et nous lutterons l’un contre l’autre ! » 11 Saül et tout Israël entendirent les paroles du Philistin ; ils en furent consternés, ils éprouvèrent une grande crainte.

12 David était fils de cet Éphratéen de Bethléem en Juda, nommé Jessé et qui avait huit fils. Or, au temps de Saül, cet homme était un vieillard avancé en âge. 13 Les trois fils aînés de Jessé s’en étaient allés : ils avaient suivi Saül à la guerre. Les trois fils de Jessé partis à la guerre se nommaient : le premier-né Éliab, le deuxième Abinadab, et le troisième Shamma. 14 David était le plus jeune. Les trois aînés avaient donc suivi Saül ; 15 quant à David, il allait chez Saül et en revenait pour faire paître le troupeau de son père à Bethléem. 16 Le Philistin s’avançait matin et soir ; il se présenta ainsi pendant quarante jours.
7 Jessé dit à son fils David : « Prends donc pour tes frères cette mesure d’épis grillés, avec les dix pains que voici, et cours les porter au camp à tes frères. 18 Ces dix fromages, tu les porteras à l’officier de millier ; tu verras si tes frères sont en bonne santé, et tu m’en rapporteras le signe que tout va bien. 19 Saül, tes frères et tous les hommes d’Israël sont en train de combattre les Philistins dans le Val du Térébinthe. »
20 David se leva de bon matin, laissa le troupeau à un gardien, et partit avec les provisions, comme Jessé le lui avait ordonné. Il arriva au milieu du camp lorsque l’armée, sortant pour se mettre en ligne, poussait le cri de guerre.
21 Israël et les Philistins se rangèrent ligne contre ligne. 22 David se déchargea de ses bagages, les laissa aux mains du gardien des bagages et courut vers la ligne de front. Une fois arrivé, il demanda à ses frères s’ils étaient en bonne santé. 23 Comme il parlait avec eux, voici que monta des lignes philistines le champion appelé Goliath, le Philistin de Gath, qui reprit les mêmes paroles, et David l’entendit. 24 En voyant l’homme, tous ceux d’Israël s’enfuirent devant lui, terrifiés. 25 Ils disaient : « Avez-vous vu cet homme qui monte contre nous ? C’est pour défier Israël qu’il monte ! Celui qui l’abattra, le roi le fera riche, très riche ; il lui donnera sa fille, et il affranchira sa famille de toute charge en Israël. » 26 David demanda à ceux qui se tenaient près de lui : « Que fera-t-on pour récompenser l’homme qui abattra ce Philistin et relèvera le défi lancé à Israël ? Qui est-il, en effet, ce Philistin incirconcis, pour avoir défié les armées du Dieu vivant ? » 27 Les gens répondirent avec les mêmes paroles : « Ainsi fera-t-on pour récompenser l’homme qui l’abattra… »
28 Éliab, son frère aîné, l’entendit qui parlait avec les gens. Il se mit en colère contre David et dit : « Pourquoi donc es-tu descendu ? À qui as-tu laissé ton maigre troupeau dans le désert ? Je connais, moi, ton arrogance et la malice de ton cœur : c’est pour voir la bataille que tu es descendu ! » 29 David répondit : « Qu’est-ce que j’ai fait encore ? On n’a plus le droit de parler ! » 30 David se détourna de lui et s’adressa à un autre. Il répéta sa demande, et les gens lui firent la même réponse qu’auparavant. 31 Mais les paroles de David attirèrent l’attention et furent rapportées à Saül qui le fit venir.
32 David dit à Saül : « Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin. Moi, ton serviteur, j’irai me battre avec lui. » 33 Saül répondit à David : « Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui, car tu n’es qu’un enfant, et lui, c’est un homme de guerre depuis sa jeunesse. » 34 David dit à Saül : « Quand ton serviteur était berger du troupeau de son père, si un lion ou bien un ours venait emporter une brebis du troupeau, 35 je partais à sa poursuite, je le frappais et la délivrais de sa gueule. S’il m’attaquait, je le saisissais par la crinière et je le frappais à mort. 36 Ton serviteur a frappé et le lion et l’ours. Eh bien ! ce Philistin incirconcis sera comme l’un d’eux puisqu’il a défié les armées du Dieu vivant ! »
37 David insista : « Le Seigneur, qui m’a délivré des griffes du lion et de l’ours, me délivrera des mains de ce Philistin. » Alors Saül lui dit : « Va, et que le Seigneur soit avec toi ! » 38 Saül revêtit David de ses propres vêtements. Il lui mit sur la tête un casque de bronze et le revêtit d’une cuirasse. 39 David se mit à la ceinture l’épée de Saül par-dessus ses vêtements. Il fut incapable de marcher car il n’était pas entraîné. Et David dit à Saül : « Je ne peux pas marcher avec tout cela car je ne suis pas entraîné. » Et il s’en débarrassa. 40 David prit en main son bâton, il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses et les mit dans son sac de berger, dans une poche ; puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin.
41 Le Philistin se mit en marche et, précédé de son porte-bouclier, approcha de David. 42 Lorsqu’il le vit, il le regarda avec mépris car c’était un jeune garçon ; il était roux et de belle apparence. 43 Le Philistin lui dit : « Suis-je donc un chien, pour que tu viennes contre moi avec un bâton ? » Puis il le maudit en invoquant ses dieux. 44 Il dit à David : « Viens vers moi, que je te donne en pâture aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages ! »
45 David lui répondit : « Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié.  46 Aujourd’hui le Seigneur va te livrer entre mes mains, je vais t’abattre, te trancher la tête, donner aujourd’hui même les cadavres de l’armée philistine aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre. Toute la terre saura qu’il y a un Dieu pour Israël, 47 et tous ces gens rassemblés sauront que le Seigneur ne donne la victoire ni par l’épée ni par la lance, mais que le Seigneur est maître du combat, et qu’il vous livre entre nos mains. » 48 Goliath s’était dressé, s’était mis en marche et s’approchait à la rencontre de David. Celui-ci s’élança et courut vers les lignes des ennemis à la rencontre du Philistin.  49 Il plongea la main dans son sac, et en retira un caillou qu’il lança avec sa fronde. Il atteignit le Philistin au front, le caillou s’y enfonça, et Goliath tomba face contre terre.
50 Ainsi David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou : quand il frappa le Philistin et le mit à mort, il n’avait pas d’épée à la main.
51 Mais David courut ; arrivé près du Philistin, il lui prit son épée, qu’il tira du fourreau, et le tua en lui coupant la tête. Quand les Philistins virent que leur héros était mort, ils prirent la fuite.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
* Source de l’image, libre de droits : cliquez ici  → First Samuel 17:1- 18:5 – David and Goliath
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Ce récit va à l’encontre des notions sur les rapport de forces, sur le sens du pouvoir, du prestige, de la force elle-même et de la lutte. Il est le symbole de la faiblesse face à la force : il est l’image du combat entre le bien et le mal.
« Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié. »  (1S, 45)  Regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance. Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu. ( 1 Co, 26-29).
Nous avons souvent les apparences de ce petit garçon : dans nos combats intérieurs et extérieurs, nous sommes fréquemment  devant des situations qui nous dépassent, en face de difficultés insurmontables. Notre foi est une petite flamme fragile dans ce monde où Dieu a de moins en moins de place. David affrontant Goliath, plus fort que lui, évoque bien des situations actuelles. La faiblesse de cet enfant est une pâle image de la faiblesse de Jésus en croix, sans défense, sans autre arme que son amour.
Le texte raconte comment l’on prépara le petit David à l’affrontement du géant Goliath : on le revêtit de l’armure du roi Saül, mais il ne put marcher, c’était trop lourd et trop grand pour lui  et il s’en débarrassa (1 S, 38.39). Il comprit que s’il employait les mêmes armes que Goliath, il ne saurait pas s’en servir et il serait vaincu : on retrouve ici le combat de l’Église lorsqu’elle se préoccupe des faibles, des exclus, des rejetés pour compte, se libère des appuis politiques, du soutien des banques. Alors elle se rajeunit et, comme David, elle part au combat mettant sa confiance en Dieu.
« David prit en main son bâton, il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses et les mit dans son sac de berger, dans une poche ; puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin (1 S 40).  » La victoire reviendra aux personnes qui mettent leur confiance en Dieu. Dans ce récit le gagnant est un enfant, image des gens dont le cœur est resté jeune et avec la conscience claire. Donne-nous Seigneur la foi en ta victoire. Ayons confiance en Jésus qui a vaincu la mort.

Liens externes

◊ Catéchèse →   David triomphe du géant Goliath

◊  Un roi selon le cœur de Dieu →  le roi David

David contre Goliath

 

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