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Miséricordieux comme le Père

Posté par diaconos le 23 février 2016

Soyez miséricordieux comme le Père

Soyez miséricordieux comme le Père

Le pape François a proposé à l’Église de s’ouvrir un peu plus à la miséricorde divine pendant le « Jubilé de la Miséricorde » qui a commencé le 8 décembre 2015, solennité de l’Immaculée Conception et se clôturera le 20 novembre 2016, solennité du Christ Roi de l’univers.

Le logo et la devise pour ce jubilé offrent ensemble une heureuse synthèse de cette année jubilaire de la Miséricorde. La devise miséricordieux comme le Père, tirée de l’évangile selon Luc au chapitre six, nous propose de vivre la miséricorde à l’exemple du Père. Le Père nous demande de ne pas juger ni condamner, mais de pardonner, de donner l’amour et le pardon sans mesure : « Ne portez de jugement contre personne et Dieu ne vous jugera pas non plus ; ne condamnez pas les autres et Dieu ne vous condamnera pas ; pardonnez aux autres et Dieu vous pardonnera. Donnez aux autres et Dieu vous donnera : on versera dans la grande poche de votre vêtement une bonne mesure, bien serrée et secouée, débordante. Dieu mesurera ses dons envers vous avec la mesure même que vous employez pour les autres. » (Lc 6, 37-38)

Le logo, œuvre du père jésuite Marko Rupnik, se présente comme un petit traité de théologie sur le thème de la miséricorde. Jésus charge sur Image_Logo_Misericordeses épaules l’homme égaré, comme un berger prend sur ses épaules la brebis perdue. (Lc 15, 1-7) Le bon pasteur charge sur ses épaules, avec une miséricorde sans limite, l’humanité entière mais, un détail nous interpelle, ses yeux se confondent avec ceux de l’homme. Jésus voit par les yeux de l’homme et ce dernier voit par les yeux de Jésus. Chacun de nous découvre ainsi en Jésus l’humanité telle qu’elle devrait être et, en contemplant dans le regard de Jésus l’amour du Père qui s’y reflète. Nous découvrons aussi la vie éternelle à laquelle nous sommes appelés.

La scène se situe à l’intérieur d’une amande appelée « mandorle » , symbole cher à l’iconographie ancienne et du Moyen-Âge. C’est une figure géométrique dessinée à l’aide de deux cercles. Elle signifie que le Christ Jésus se situe à l’intersection entre le monde des hommes et celui de Dieu. Il est à la fois Dieu et homme. Les trois amandes concentriques, à la couleur progressivement plus claire vers l’extérieur, évoquent le mouvement du Christ sortant l’homme en dehors de la nuit du péché et de la mort à la lumière de la  vie.  La profondeur de la lumière plus foncée évoque l’impénétrabilité de l’amour du Père qui pardonne tout.

Tous les diocèses donnent des détails pratiques pour le jubilé de la miséricorde divine. À titre d’exemple, voici pour le diocèse de Rennes, un lien parmi d’autres, cliquez ici  →   Jubilé de la Miséricorde, détails pratiques

Ce lundi 22 février, pour les doyennés de Florennes-Philippeville, Couvin et Walcourt (Belgique), s’est déroulée la deuxième veillée de Carême dans le cadre du Jubilé de la Miséricorde divine. J’ai participé en l’église d’Agimont à cette rencontre. Le thème de cette rencontre était le partage. Environ cent quarante personnes ont participé à cette prière communautaire.

Après un mot d’accueil par un membre de cette paroisse, la veillée commença avec le chant « Viens combler la faim de l’homme ». Le voile du lutrin, orné du logo « Jubilé de la Miséricorde », fit l’objet d’un commentaire (ci-dessus). Après la reprise du chant d’ouverture, la prière du pape François pour l’année jubilaire fut récitée en alternance par l’assemblée.

Voir ici →  Prière du Pape François pour le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde divine

Cette prière fut suivie d’une méditation sur la péricope Lc 36-38 et accompagnée d’un geste hautement symbolique. Chaque personne, entrant dans le sanctuaire, reçut  un sachet de grains de maïs. Après cette prière, le célébrant invita l’assemblée à avancer par l’allée centrale,  et venir verser les grains dans un récipient posé sur un tablier placé devant l’autel. Pour faire le lien avec l’évangile, le récipient doit déborder. Pendant ce temps l’on chanta . « Ta nuit sera lumière de midi » (G 212)

Prions le Seigneur   lecteur ou lectrice : …………………………………………………………………………………………………………………

  • Tous les jours, nous croisons des personnes en situation de détresse, par manque de moyens matériels ou simplement de lien social. Bien souvent, elles sont rejetées ou oubliées. D’autres fois, ont les traitent d’assistées, sans prendre le temps de connaître leur parcours de vie, leur sentiments: ouvre nos yeux Seigneur ! Aide-nous à changer notre regard ! Rends-nous miséricordieux ! (Refrain)
  • Misericordias DominiQue ta main gauche ignore ce que donne ta main droite. Seigneur, apprends-nous la générosité et le partage sans compter. (Refrain)
  • À ton peuple affamé au désert, tu as envoyé la manne céleste. Aujourd’hui, c’est à nous que tu demandes de nourrir les malheureux de notre terre. Seigneur, nous te prions pour les paysans qui luttent pour garder leur terre et pouvoir la cultiver et produire une nourriture saine pour faire vivre leur famille. (Refrain)
  • Transforme-nous Seigneur par ta miséricorde. Nous pourrons alors ouvrir notre cœur vers l’extérieur, vers les périphéries, en étant des de ton amour, de ta tendresse et de ta miséricorde. missionnaires. (Refrain)

Tous récitèrent maintenant le notre Père : Notre Père qui est au cieux…

Présentation du projet de Carême d’entraide et fraternité fut présenté

◊ Spécial carême → vivre un carême de partage 2016 – Entraide et Fraternité

Écouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvresvivre un carême de partage 2016 – Entraide et Fraternité

◊ En complémentOutils pour enfants et jeunes

Cette célébration se termina par la Magnificat où Marie loue la miséricorde de Dieu qui s’étend d’âge en âge. Le célébrant, après avoir béni l’assemblée l’invita à participer à la prochaine veillée de Carême le lundi 29 février et à 20h00 en l’église de Morialmé (Province de Namur).

Miséricordieux comme le Père

C’est la devise du jubilé. Dans la miséricorde nous avons la preuve de la façon dont Dieu aime. Dieu se donne tout entier, pour toujours, gratuitement et sans rien demander en retour. Il vient à notre secours lorsque nous l’invoquons. la miséricorde n’est pas contraire à la justice, mais i8llustre le comportement de Dieu envers tout pécheur, lui offrant une nouvelle possibilité de se repentir, de se convertir et de croire.

Si Dieu s’arrêtait à la justice, il cesserait d’être Dieu ; il serait comme nous qui invoquons le respect de la loi. La justice seule ne suffit pas et l’expérience révèle que faire appel uniquement à elle risque de l’anéantir. C’est ainsi que DIEU VA PLUS LOIN QUE LA JUSTICE AVEC LA MISÉRICORDE ET LE PARDON.

L’aboutissement de la Loi, c’est le Christ, afin que soit donnée la justice à toute personne qui croit. (Rm 10, 3-4) Ouvrons nos cœurs pour voir les misères du monde, les blessures de tant de gens priés de dignité, et soyons attentif à leurs cris appelant à l’aide. Que nos mains puissent serrer les leurs et les attirer vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité. Que leurs appels soient reçus et honorés et qu’ensemble nous puissions biser la barrière de l’indifférence qui règne si souvent pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme.

Compléments

◊ Méditation →  C’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste

◊  Marcher avec Jésus → Celui qui déclare demeurer en Dieu doit marcher lui-même dans la voie où Jésus a marché.

◊ Voulons-nous être avec le Christ ?  →  Nous devons retrouver le sens évangélique de la charité

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Célébration communautaire en Carême 2016 – La prière fervente

Posté par diaconos le 17 février 2016

Année du jubilé de la Miséricorde : la prière fervente

Animation par l’Abbé Jean-Baptiste en l’église de Villers-le-Gambon (Belgique), assisté par  son  équipe liturgique pour tout un secteur pastoral. La même célébration se déroula à la même heure dans deux autres églises du doyenné de Walcourt et de Couvin. 

Lieu choisi pour cette célébration : une église de ce secteur  où toutes les paroisses seront invitées à participer

  • Chant d’ouverture : Christ aujourd’hui nous appelle  SM 176
  •  Méditation : introduction par le prêtre
  • Première lecture par ………………………………………………………………………

J’ai cherché Dieu dans les être humains de mon village, puis dans les livres, dans les idées et les symboles. Mais cela ne me donnait ni paix ni amour. Un jour j’ai découvert, dans les écrits des Pères de l’Église, qu’il est possible de rencontrer Dieu, réellement, par la prière. Alors, patiemment, je me suis mis au travail.

Ainsi j’ai progressivement compris que Dieu est proche, qu’Il m’aime, et qu’en me laissant remplir par Son amour, mon cœur s’ouvrait aux autres. J’ai compris que l’amour est la communion, avec Dieu, et avec l’autre, toi. Et que, sans cette communion, le monde n’est que tristesse, ruine, désolation, massacres. Si seulement le monde voulait vivre dans cet amour, il connaîtrait la vie éternelle.

Père Dimitru Staniolae – Église orthodoxe de Roumanie

 Voilà, c’est résolu, je veux faire silence pour prier. Mais le sil3ence, ce n’est pas facile à faire. pour y arriver, je peux regarder attentivement une seule chose, je peux aussi fermer les yeux. Si un bruit se fait entendre, je ne bouge pas, je ne tourne pas la tête. Ainsi je devient responsable de mon silence.

Le silence est fragile: mais c’est décidé, je veux faire durer mon silence pour moi et pour les autres. un beau silence en présence de Dieu est déjà une prière. J’accepte de ne rein sentir Seigneur, de ne rien voir, de ne rien entendre, vide de toute idée, de toute image. Dans la nuit. Me voici simkplement pour te rencontrer sans obstacle: Dans le silence de la foi, devant toi, Seigneur. Texte de Michel Quoist

  • Un temps de silence (musique d’orgue)

De l’évangile de Jésus Christ selon saint Marc  par le président de l’assemblée

 Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin. Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! » Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle lui dit : « Rabbouni, que je retrouve la vue ! » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé. » Aussitôt l’homme retrouva la vue, et il suivait Jésus sur le chemin. (Mc 10, 46-52)

 Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

À cette époque, il n’existait pas de structure, ni d’organisme venant en aide aux aveugles. La cécité était très courante dans cette région ; elle était sans doute due à une insuffisance de soins donnés aux nouveau-nés ou à une carence dans leur alimentation. Les aveugles étaient réduits à la mendicité et à l’immobilité. Saleté et misère étaient leur lot quotidien ; ils vivaient en marge de la société, tributaires de la charité des gens.
Dans la symbolique biblique, l’aveugle est l’image même de la pauvreté. Ici, l’aveugle Bartimée est tragiquement dépendant des autres. En nous intéressant à ce malheureux, nous découvrons qu’il est notre modèle. Oui, il est le modèle de toutes les personnes qui croient voir !

Source → Rencontre avec la Parole de Vie -  Année B : Source d’Amour , page 198 -Éditions Croix du Salut

Le Christ est en mesure de comprendre notre humanité puisqu’il a pris notre condition humaine : il est donc en mesure de comprendre nos souffrances, nos inquiétudes, nos difficultés, nos interrogations. Il est en mesure de comprendre parce qu’il est homme et de nous sauver parce qu’il est Dieu. Voilà pourquoi nous pouvons avoir  en lui une totale confiance et obtenir de lui notre salut.  Lui faire confiance, c’est ouvrir notre coeur à son amour et lui dire : « Fais que j’aime comme tu aimes… « Que veux-tu que je fasse pour toi » dit Jésus à l’aveugle…(Évangile)  Ne craignons pas de dire à Jésus : « Rabbouni, que je voie.  » La joie du Christ qui nous aime, c’est cette foi, cette confiance en lui : n’ayons pas peur de la lui dire souvent. Ce dimanche, les textes liturgiques nous redonnent confiance, nous replacent dans cette confiance en Dieu, en Jésus qui ne demande qu’à nous aimer et nous faire vivre. Ne craignons donc pas de lui demander son aide. Cette efficacité de la confiance, nous en faisons régulièrement l’expérience dans notre entourage : vivre une relation de confiance procure beaucoup de force, de joie et développe nos capacités de vivre, d’aimer et d’affronter les difficultés quand elles se présentent.

À qui serait-il bon de donner cette semaine un signe de confiance ? Prendre des nouvelles de quelqu’un, le susciter à nouveau, le remettre en route par un mot d’encouragement , une parole qui redonne confiance en soi, cela peut être précieux…

  • Deuxième lecture par ……………………………………………………………………………………………………………….

Une rencontre qui change tout

 C’est à quelques centaines de mètres de la ville que nous l’avons vu ! Bartimée ! Il est aveugle, le pauvre ! Timée, son père, a honte ! Il ne s’occupe pas de lui ! Il se demande ce qu’il a commis comme faute, lui ou sa famille pour être maudit de Dieu à ce point ! La mère se cache tant elle culpabilise ! Alors, Bartimée sort de la ville et mendie, assis au borde de la route… Il est toujours à la même place, à l’âb ri d’un buisson, assis entre quatre grosses pierres. quand il s’enroule dans son manteau beige, il se confond avec les pierres, il passe inaperçu ! De toute façon, personne ne lui prête attention, ni ne lui adresse la parole.  Mes enfants sont allés lui donner quelques dattes et il a souri. Son visage en était tout illuminé ! C’est qu’il est beau et costaud. Ah ! Sans ce handicap, il ferait la fierté de ses parents. J’allais rappeler les enfants, quand une foule bruyante déboucha tout à coup, venant de la ville.

Jésus arrive

Nous les laissons passer et on criait de partout : « Jésus de Nazareth arrive ! «  Mes enfants accourus près de moi étaient impatients de le voir, j’avoue que moi aussi, j’en avais le cœur en chamade ! Il passa devant nous avec ses disciples qu’il écoutait avec attention et une foule le suivait… C’est alors qu’un cri puissant retentit : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Cette voix, c’était celle de Bartimée qui criait de toutes ses forces vers Jésus. Il criait, il criait tout son espoir en celui qui est Dieu avec l’homme ! Lui, dont son père le rejeta, crie vers celui qui est le fils de Dieu.

Sans droits

Il crie de toute ses forces, de toute son espérance, de toute sa foi ! Aussitôt, de la foule, il lui est demandé de se taire ! Tais-toi l’aveugle ! Tu n’as pas droit à la parole, pas plus que d’être avec nous, les parfaits ! Tais-toi, le marginal ! tu mendies le pain et la parole, tu n’as pas a être à la synagogue, toi, le rejeté de Dieu ! Tu n’as rien à dire ! Tu n’as ni droit, ni place ! IL crie encore et encore…

L’écoute

Jésus s’est arrêté. Je l’aperçois de dos, il semble écouter d’où vient le cri. Il l’a entendu. Dieu a vu la misère de son peuple… Il entend le cri du malheureux. Il int6erpelle des personnes qui se sont arrêtées… « Appelez-le », a-t-il dit !

Je trouvais cela superbe. C’est bien de lui ! Il envoie ceux qui disaient à Bartimée de se taire lui demander de venir. Il les remet en relation. Il vont se parler. Les voilà appeler à le regarder, à faire attention à lui, à lui adresser une parole d’invitation, à bouger de sa place, à sortir du paysage pour prendre place parmi les gens debout, à venir vers celui qui l’appelle personnellement. Quel paradoxe. C’est curieux ! Ils y vont sur sa parole, ils vont vers l’aveugle et lui disent : « Confiance ! Redresse-toi, il t’appelle ! Alors eux aussi l font confiance à Jésus.

L’aveugle jette son manteau

Finie la vie passive, finie la malédiction, la culpabilité qui lui sont une deuxième peau ! Fini de vivre en coupable, en banni, en marginal ! Dieu l’appelle à vivre debout. Il bondit, libéré. Il bondit vers la vie… Il répond à Jésus. Oui Seigneur me voici comme je suis. Que veux-tu que je fasse pour toi ?

Chacun retient son souffle. Comment est-ce possible ? Jésus lui demande son avis. Alors à celui qui n’avait pas droit à la parole, il demande son désir.  Il n’impose sa solution évidente. Jésus se met à son écoute et à son service…

De ma place je ne vois pas le visage de Jésus, mais celui de Bartimée qui lui fait face… Un visage tendu vers Jésus, calme et souriant, comme celui d’un enfant confiant et heureux. Un grand silence est tombé sur la foule immobile, il y a comme une douceur parfumée dans ce moment où le soleil décline à l’horizon… et dans ce silence, la voix claire de Bartimée résonne : « Rabbouni, fais que je voie ! »

Jésus n’a pas bougé, pas fait un geste… Il le regardait seulement et il a dit : « Va ! Ta foi t’a sauvé ! » Aussitôt il voyait. Jésus repris la marche vers Jérusalem et Bartimée suivit sur le chemin…

  • Ici, nous avons placé le chant « Si le Père nous appelle » (T 154-1)

Prier avec les doigts de la main

Lecture par ……………………………………………………………………………………………………………

Pour bien prier avec ce texte, nous pouvons placer les mains jointes contre la poitrine pour que les pouces soient au plus près du cœur. Les autres doigts sont donc aussi au niveau du cœur, et ils y restent durant tout le temps de la prière ; ce sont nos pensées qui doivent se tourner vers les personnes pour qui nous prierons.

  • Tous ensemble nous disons…

Je regarde les cinq doigts de ma main.

Quand je prie, le pouce est le plus proche de mon cœur. Il me rappelle de prier pour mes proches… Je te prie Seigneur pour mes parents. L’index, je le lève quand je veux parler. La Bible me dit de prier pour ceux qui parlent en ce monde : Les présidents, le pape, les prêtres…
Aujourd’hui, je fais silence pour le prêtre de ma paroisse… Parfois, le majeur est utilisé pour maudire. Jésus dit de prier pour nos ennemis plutôt que de les maudire. Je prie pour ceux que je n’aime pas assez….
Le quatrième doigt, l’annulaire, est le plus faible des cinq doigts et tout professeur de piano peut le confirmer.  Il m’encourage à prier pour les plus faibles de mon entourage, pour les malades, les handicapés et toutes les personnes qui sont dans la nuit. : Je prie pour un(e) ami(e) malade. L’auriculaire, le plus petit, il me rappelle que je suis petit. Je ne dois pas oublier de prier pour moi, pour que toujours je marche sur le chemin de Jésus.

Source → Prier avec les doigts de ma main – Idées-Caté

  • Prière communautaire

→ Je crois en Dieu, Notre Père… Je vous salue Marie… Gloire au Père…

Père éternel, je t’offre le corps et le sang, l’âme et la divinité de ton fils bien-aimé, notre Seigneur, Jésus le Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

→  Récitons une dizaine de chapelet

Prions : par ta douloureuse passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

→  Récitons une dizaine de chapelet

Prions : Dieu saint, Dieu fort, Dieu éternel, prends pitié de nous et du monde entier (3 fois)

Ce Dieu que mon cœur cherche (Conte de sagesse)

Lecture par …………………………………………………………………………………………………………………………..

Apprends-moi à prier

Un homme vivait en ermite dans la montagne,  consacrant sa vie à la prière et au silence. Il reçut un matin la visite d’un jeune homme. « Cheikh » (ce qui veut dire en arabe celui qui sait, vieux ou sage), « Cheikh, apprends-moi à prier « . L’ermite, qui était alors en méditation, ne leva même pas les yeux. Et le jeune homme repartit tristement. Il revint le lendemain.
« Cheikh, apprends-moi à prier « . Mais sa demande n’obtint pas plus de réponse que la veille. Cependant, il tenait à sa question et revint le troisième jour. L’ermite préparait alors son maigre repas : peut-être aurait-il plus de chance. « Cheikh, apprends-moi à prier  » . Mais sa demande n’eut pas plus d’écho.
« Ma question est-elle donc sans intérêt que jamais tu ne l’entendes?  » Alors l’ermite leva les yeux. Son regard était plein de bonté… mais comme les autres jours il garda le silence. Encouragé par ce regard, il revint le jour suivant, espérant enfin une réponse. « Cheikh, apprends-moi à prier « . Et devant le silence persistant de l’ermite, la colère l’envahit. Alors l’ermite enfin lui adressa la parole : « Je n’ai pas répondu car je voulais savoir si ton désir était grand… Car ton désir est déjà une prière. Dieu n’attend rien d’autre, sinon que tu le cherches « 
D’après un Conte soufi (branche mystique de l’Islam) – Paraboles d’Orient et d’Occident

  • TOUS ENSEMBLE, prions le Seigneur qui nous aime

Il m’arrive souvent, Seigneur, de penser que je suis trop occupé pour prier: mes journées sont tellement remplies ! Pourtant Seigneur, tu ne dois pas exiger que je sois si occupé que cela !…

Parfois Seigneur,  je trouve que les épreuves rencontrées sont très lourdes à porter. Je me dis pourquoi moi ? Mais n’oublie pas: Seigneur, je t’aime. Est-ce possible que le temps me manque pour penser à toi ?

Seigneur, n’es-tu pas mon soutien, ma force et mon courage ? Je veux m’habituer, Seigneur, à te parler comme à un ami, à te confier mes joies et mes peines. Voilà pourquoi, du fond de mon cœur, je veux te dire: Seigneur, je t’aime.

Quand je serai fatigué, aide-moi à dire quand même : Seigneur, je t’aime. Quand j’éprouverai de la difficulté à pardonner, je n’aurai qu’à penser de te répéter : Seigneur, je t’aime.

Quand il fera sombre en moi, quand je ne saurai pas où tu es, alors je t’appellerai en te disant : Seigneur, je t’aime. Mon devoir d’état sera plus doux et mon travail deviendra une prière qui te dira pour moi : Seigneur, je t’aime.

Quelle épreuve pourra m’ébranler, quelle souffrance pourra me troubler, si je puis toujours, te redire : Seigneur, je t’aime ?… Pour les joies que tu me donnes, pour les grâces dont tu me combles, mon merci le voici : Seigneur, je t’aime.

Et simplement pour te plaire, sans autre raison que cela, accepte que souvent je te dise : Seigneur, je t’aime.

Et quand, au soir de ma vie, tu m’inviteras chez toi, je voudrais bien, avant de partir, te dire une dernière fois ici-bas : Seigneur, je t’aime. Et quand tu m’accueilleras pour me juger, sois indulgent, car tu le sais, je t’ai dit, tant et tant de fois : SEIGNEUR, JE T’AIME.

Auteur inconnu – Source de cette prière → Choix de prières au Père

  • Ensemble prions la Vierge Marie

Ô Vierge Marie, toi qui es la maman de Jésus, merci de prier pour moi au ciel, car tu désires mon bonheur et tu désires que je me rapproche de Dieu. Pour te donner de la joie et pour mieux aimer Dieu, je te donne et consacre ma vie, mon cœur, mes actes, mes projets et tout ce que je possède.

Alors que Jésus puisse naître en moi. Protège-moi tous les jours. Prends-moi comme une maman protège son enfant. Emplis-moi de courage, de force et d’intelligence. Apprends-moi à aimer Dieu, mon prochain et les personnes qui me veulent du mal. Apprends-moi à découvrir et à aimer le projet de vie que Jésus désire pour moi.

Ò Marie, Reine de la Paix et du Ciel merci pour tout  ce que tu fais pour moi. Je vous salue Marie, pleine de grâces…

  • Chant à Marie : La première en chemin, Marie… (V 565)
  • Tous ensemble

Vivre en sa présence, il n’est pas nécessaire d’être toujours à l’église pour être avec Dieu ; nous pouvons faire de notre cœur un oratoire dans lequel nous nous retirons de temps en temps pour nous entretenir avec Lui.

Doucement, humblement, tout le monde est capable de ces entretiens familiers avec Dieu. les uns plus, les autres moins : il sait ce que nous pouvons.

Commençons: Peut-être n’attend-il de nous qu’une généreuse résolution… Accoutumez-vous donc peu à peu à l’adorer de la sorte, à lui demander sa grâce, à lui offrir votre cœur., de temps en temps pendant la journée, parmi vos ouvrages à tout instant si vous pouvez. Ne vous contraignez pas par d4es règles ou des dévotions particulières. Faites-le, en foi, avec amour et humilité

  • Chant final : Veillez et priez (G 267)
  • Envoi par l’officiant et bénédiction

Note : Cet exercice de Carême eut lieu en l’église de Villers-le-Gambon (Belgique) du doyenné de Florennes ainsi que dans deux autres églises des doyennés de Walcourt et Couvin ce lundi 16 février à 20h00. Cette célébration a été annoncée dans toutes les paroisses de ces secteurs paroissiaux lors des messes dominicales précédentes et une foule importante suivit ces offices. Vous pouvez vous référer à ces textes pour préparer à votre tour une célébration de Carême dans vos paroisses.

Vous avez à votre disposition sur mon blog d’autres célébrations communautaires pour le temps de Carême à votre disposition

Célébrations communautaires en Carême

◊   Prière communautaire en Carême :  Le Seigneur est ma lumière et mon salut

◊  Convertissez-vous et croyez à la Bonne nouvelle. (Mc 1, 15)

◊  Veillée de Carême sur le thème « Église et Parole »

◊  Veillée de Carême : La Parole dans l’Écriture

Relève-toi et bouge !

Prière à Dieu qui nous sauve

 

Avec mes salutations amicales et fraternelles Michel Houyoux, diacre poermanent
Avec mes salutations amicales et fraternelles
Michel Houyoux, diacre permanent    
  
             À suivre la semaine prochaine → Nouvelle célébration communautaire

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C’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste

Posté par diaconos le 16 février 2016

La lecture et la méditation de la Parole de Dieu, l’invocation du Nom du Seigneur et la Divine Liturgie sont ainsi devenus, par excellence, les repères fondamentaux du chrétien. C’est pouquoi, la Divine Liturgie a comme première antienne les versets du Psaume 102: Bénis le Seigneur, ô mon âme, et que tout ce qui est en moi bénisse Son Saint Nom (v. 1) et s’achève par les paroles: Que le Nom du Seigneur soit béni, dès maintenant et à jamais (Ps. 112, 2). Ainsi, s’accomplit la parole du psalmiste: Du lever du soleil jusqu’à son couchant, loué soit le Nom du Seigneur! (Ps. 112, 3). Ces repères sont en parfait accord avec le rythme et le calendrier de la vie d’aujourd’hui qui réussit à peine à vivre la Liturgie dominicale, ou à ruminer un psaume ou à réciter une prière. Dans ce contexte, l’invocation du Nom du Seigneur devient pour nous une manne céleste qui se met à notre portée tous les jours, où que nous nous trouvions. Acceptons-la et notre prière ne restera pas sans réponse. † Evêque Silouane, de l’Evêché Orthodoxe Roumain d’Italie Imprimez l'article Les dernières Nouvelles mises-à-jour deux fois par semaine Annuaire de l’Église Orthodoxe de France 2010 / 2011 15 Mai 2010 Les femmes myrophores : l’honneur de l’humanité

La lecture et la méditation de la Parole de Dieu, l’invocation du Nom du Seigneur et la Divine Liturgie sont ainsi devenus, par excellence, les repères fondamentaux du chrétien. Ces repères sont en parfait accord avec le rythme et le calendrier de la vie d’aujourd’hui qui réussit à peine à vivre la Liturgie dominicale, ou à ruminer un psaume ou à réciter une prière. Dans ce contexte, l’invocation du Nom du Seigneur devient pour nous une manne céleste qui se met à notre portée tous les jours, où que nous nous trouvions. Acceptons-la et notre prière ne restera pas sans réponse.  † Evêque Silouane,
de l’Evêché Orthodoxe Roumain d’Italie

Tout près de toi est la Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. Cette Parole, c’est le message de la foi que nous proclamons. En effet, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.

Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé  : la lecture et la méditation de la Parole de Dieu, l’invocation du Nom du Seigneur et l’Eucharistie sont par excellence, les repères fondamentaux du chrétien. Bénis le Seigneur, ô mon âme, et que tout ce qui est en moi bénisse Son Saint Nom. Que le Nom du Seigneur soit béni, dès maintenant et à jamais (Ps. 112, 2).  Du lever du soleil jusqu’à son couchant, loué soit le Nom du Seigneur ! (Ps. 112, 3). Ces repères sont en parfait accord avec le rythme et le calendrier de la vie d’aujourd’hui qui réussit à peine à vivre la liturgie dominicale, ou à ruminer un psaume ou à réciter une prière. Dans ce contexte, l’invocation du Nom du Seigneur devient pour nous une manne céleste qui se met à notre portée tous les jours, où que nous nous trouvions. Acceptons-la et notre prière ne restera pas sans réponse.

C’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut. La question importante n’est pas que tu saches s’il y aura un petit ou un grand nombre d’élus , mais de faire ce qu’il faut pour que tu puisses entrer dans le Royaume de Dieu. Le salut est un don de Dieu, et personne ne peut être assuré de sien ni de celui d’un autre, sous prétexte qu’il est baptisé, assidu à la messe du dimanche, actif dans une association à caractère caritatif, honnête… En es-tu bien persuadé ? N’as-tu pas remplacé le jugement de Dieu par le tien ?

Efforce-toi en ce temps de Carême de rencontrer le Christ par la prière, les sacrements, qui nous configurent au Christ, par l’amour fraternel, l’écoute, la compréhension, la méditation, et la mise en pratique régulièrement du commandement de l’amour qu’il nous a donné : « Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés. »

Homme, mon frère, que j’ai croisé dans la rue, qui travailles avec moi ou qui habite dans mon quartier, ai-je su voir ton vrai visage par delà tous les faux jugements que je porte sur toi ? Ai-je su reconnaître les traits qui t’apparentent à Jésus : la générosité ou la foi, ton idéal ou la souffrance, ton sens de la justice ou la pauvreté ? Ai-je su fraterniser avec toi, combattre à tes côtés, aimer et espérer avec toi ?

Jésus nous dit que pour le rencontrer il suffit de toucher ses plaies, des plaies que l’on trouve en accomplissant des actes de miséricorde, au corps à corps comme à l’âme, c’est à dire en secourant nos frères blessés par la faim, la soif et le froid, par la nudité et l’humiliation, l’esclavage et la prison, par la maladie. Telles sont aujourd’hui les plaies du Seigneur qui nous demande un acte de foi fondé sur ces plaies mêmes. Pour rencontrer le Dieu vivant, un cours théorique ne saurait suffire. Il faut sortir et voir les choses concrètes.

Pape François 4 juillet 2013 : extraits de Rencontrer Jésus

Nos petits gestes solidaires, fragiles ne sont pas dérisoires. Ils sont comme les grains de blé semés en terre qui donneront une récolte abondante.

Complément

◊  Le salut est le but  et la justice est la condition du salut    → Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Rm 10,13)

Liens externes

♥  Du site Zénith → Une nourriture pour le cœur – ZENIT – Francais

◊ Homélie → Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé …

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A.d.a.l. pour le 2ème dimanche du Carême, année C

Posté par diaconos le 15 février 2016

Liturgie de la Parole animée par des laïcs

Références bibliques : Gn 15, 5-18 ; Psaume 26 ; Ph 3, 17-4,1 ; Lc 9, 28-36

C’est la prière vraie, la prière régulière, la prière quotidienne, l’esprit de prière, qui permettent l’ascension vers Dieu, réalisant ainsi notre transformation progressive  " Soyez assidus à la prière "  (Rm 12, 12)C’est la prière vraie, la prière régulière, la prière quotidienne, l’esprit de prière, qui permettent l’ascension vers Dieu, réalisant ainsi notre transformation progressive  » Soyez assidus à la prière  » (Rm 12, 12)

Rappel : Il ne peut y avoir d’assemblée sans prêtre dans l’église où est célébrée la messe le même dimanche ( y compris le samedi soir) !  L’assemblée dominicale est  animée par une équipe de laïcs en lien avec le prêtre chargé de la paroisse.

CHANT D’OUVERTURE   par exemple : Lumière des hommes (G 128-2) ; Gloire à toi, Jésus soleil (F10-65) ; Aujourd’hui montons sur la montagne (T 119). Seigneur avec Toi, nous irons au désert ou selon votre répertoire.

SALUTATION INITIALE par la personne qui préside la prière : Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit

Abraham communément reconnu comme étant le père des croyants est notre modèle. Il est notre guide en ce Carême parce que, tout simplement, il eut foi dans le Seigneur.  Aujourd’hui, l’Écriture, nous invite à nous tourner vers le Christ. La liturgie et la prière sont des moments privilégiés où nous regardons le Christ, pour reconnaître en lui notre Sauveur. Puisse Dieu nous faire la grâce, à nous qui croyons le connaître, de le découvrir mieux. Que Dieu notre Père, qui nous appelle à entrer dans son alliance,  et Jésus Christ, Notre Seigneur, venu faire route avec nous,  nous donnent la grâce et la paix.

Chant : Seigneur avec toi nous irons au désert…

  • Seigneur avec toi, nous irons au désert, poussés, comme toi, par l’Esprit.

Et nous mangerons la Parole de Dieu, et nous choisirons notre Dieu.

Et nous fêterons notre Pâque au désert. Nous vivrons le désert avec toi !

  •   Seigneur nous irons au désert pour guérir, poussés comme toi par l’Esprit.

Et tu ôteras de nos cœurs le péché, et tu guériras notre mal.

Et nous fêterons notre Pâque au désert ; Ô Seigneur qui nous donne la vie !

  • Seigneur, nous irons au désert pour prier, poussés comme toi par l’Esprit.

Et nous goûterons le silence de Dieu, et nous renaîtrons dans la joie.

Et nous fêterons notre Pâque au désert : nous vivrons la folie de la croix.

PRÉPARATION PÉNITENTIELLE  par : …………………………………………………………..

Tournons-nous de tout notre cœur vers le Fils bien-aimé du Père. Sa parole est lumière pour nos pas, si rude et obscure que puisse être notre route…

  • Seigneur Jésus, conduit au désert par l’Esprit pour nous donner l’exemple du combat avec Satan. Béni sois-tu et prends pitié de nous !
  • Ô Christ, homme parmi les hommes rayonnant de la gloire de Dieu sur la montagne.  Béni sois-tu et prends pitié de nous !
  • Seigneur, Fils bien-aimé qu’il faut écouter pour avoir la vie. Béni sois-tu et prends pitié de nous !

 Par la personne qui préside la prière : Que Dieu tout-puissant nous donne d’aller jusqu’au bout de notre démarche de conversion, qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle. Tous : Amen.

Pas de GLOIRE A DIEU pendant le carême.

PRIÈRE D’OUVERTURE par ……………………………………………………………………………………………………………

Dieu notre Père, sur notre route de Carême, tu as placé comme un signe la rencontre avec ton fils, Jésus, transfiguré devant ses disciples sur la montagne. Que sa lumière vienne illuminer nos vies ; que sa parole nous rende capables de revenir à toi de tout notre cœur, toi qui nous aimes en ton Fils bien aimé, dans l’esprit Saint,  maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen !

LITURGIE DE LA PAROLE

◊ Dans une célébration animée par des laïcs, le siège de la présidence ne sera pas occupé !

Par un membre de l’équipe liturgique

Dieu n’est pas resté dans un lointain inaccessible, mais il s’est fait notre prochain  et pour y parvenir, il s’est fait connaître personnellement en procédant par étapes. Cette progression commença par la rencontre avec un certain Abraham, qui n’était au début qu’un immigré vagabond. À  l’époque d’Abraham, lorsque deux chefs de tribus faisaient alliance, ils accomplissaient un cérémonial semblable à celui qui est relaté dans cette première lecture : des animaux adultes étaient sacrifiés ; les animaux « partagés en deux », écartelés, étaient le signe de ce qui attendait celui des contractants qui ne respecterait pas ses engagements. « Abraham eut foi dans le Seigneur » (v6a) : Croire c’est « TENIR », faire confiance jusqu’au bout, même dans le doute, le découragement, ou l’angoisse. Telle est l’attitude d’Abram (Abraham). Voici cet témoignage…

1ère lecture par………………………………… ……………Gn 1 5-18)

Par la personne qui préside la prière : le psaume 26 fait partie d’un ensemble de prières dans lesquelles le croyant exprime tout ce qu’il ressent vis-à-vis de Dieu ou des autres. Dans ce psaume, David se place devant Dieu et crie à la fois sa confiance et sa détresse. Ce psaume comprend deux parties (v1 à v6) et (v7 à v 13). Il commence par une profession de foi donnant trois définitions de Dieu : Il est lumière (principe de vie), il est salut et en troisième lieu, il est rempart. La première partie exprime la confiance triomphante et la seconde partie exprime la  confiance suppliante..

Chemin de vie : depuis des siècles, Dieu a tout entendu de la part de l’homme. Ce qui est important, ce n’est pas la formulation de notre prière mais notre attitude de cœur face à Dieu, la sincérité avec laquelle nous nous adressons à Lui. Les psalmistes laissent éclater tous leurs sentiments et leurs questions dans la prière. Ils sont prêts aussi à être transformés dans leur manière de voir les choses. On peut tout dire et tout partager avec le Seigneur, même nos doutes.

Psaume 26   Chanté ou lu par………………………………………………………………………………..

 psaume 26

Par un membre de l’équipe liturgique  

Dans la lettre aux Philippiens  qui aurait  été écrite à Rome, en 60-64 après J.-C., l’apôtre Paul énumère plusieurs éléments de l’identité chrétienne : être citoyens des cieux, orienter son existence vers Jésus notre sauveur et attendre de Dieu la plénitude de la résurrection. Le Christ nous promet par sa parole et par son exemple, une transfiguration, à l’image de son corps glorieux, bien au-delà de notre déchéance physique, inévitable car notre corps vieillit et succombe à divers maux.

2ème lecture  par………………………………………………………            (Ph 3, 17-4, 1))

Acclamation : Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Du sein de la nuée resplendissante, la voix du père a retenti : « Voici mon Fils, mon bien-aimé, écoutez-le ». Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.

Reprise de l’acclamation par tous

L’animateur de la célébration dit alors : « De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc au chapitre neuf

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à Lc 9, 28-36

♦ Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie : cliquez ici Confiance et fidélité

Par la personne qui préside la prière : Proclamons tous ensemble notre foi, qui est celle de toute l’Église

(Credo récité par tous ou  chanté)  : Je crois en Dieu…

PRIÈRE UNIVERSELLE

Par la personne qui préside la prière : Dieu notre Père nous a dévoilé le vrai visage de son Fils. La transfiguration de Jésus nous révèle toute sa puissance d’amour et de salut. Tournons-nous vers lui, maintenant, et confions-lui tous les hommes

Par un membre de l’équipe liturgique  

  • Seigneur, soutiens la foi de ton Église : donne à tous les baptisés la force d’annoncer au monde la bonne nouvelle de ton alliance, nous t’en prions. (Refrain)

deuxième dimanche de carême, année C

  •  Seigneur, regarde toutes les personnes qui souffrent dans le silence, la solitude et l’obscurité : mets sur leur chemin des visages rayonnants d’espérance, .nous t’en prions. (Refrain)
  •  Seigneur, regarde tous les jeunes qui cherchent un sens à leur vie, ou qui sont inquiets pour leur avenir : donne-leur de découvrir la lumière de ton Évangile, nous t’en prions. (Refrain)
  •  Seigneur, regarde les membres de notre communauté : transfigure nos vies et fais que ce carême soit pour tous un vrai temps de renouveau, nous t’en prions. (Refrain)

Par la personne qui préside la prière

Prions : Dieu notre Père, en Jésus transfiguré tu révèles la vie à laquelle tu nous appelles. Écoute notre prière et exauce-la. Nous te le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur et notre Dieu qui vit et règne avec toi et le saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen

Action de grâce et le Notre Père

Par la personne qui préside la prière : Frères et sœurs, la Parole de Dieu a touché notre cœur et elle a fait de nous,  le peuple qui écoute son Dieu. Rendons-lui maintenant grâce pour grâce, en son nom et en union avec toute l’Église.

Chant  Suggestion : « Changez vos cœurs »  ou « Ta nuit  sera lumière de midi (G 212) » ou « Prenons la main  T 42-2 » ou encore  un chant de votre répertoire ayant un rapport avec ce temps du Carême.

PRIÈRE DE LOUANGE ET NOTRE PÈRE 

Par la personne qui préside la prière : voici que le dimanche, jour mémorial de la résurrection de Jésus, vient comme une lumière au milieu de nos jours, Comme les apôtres Pierre, Paul et Jean, nous sommes entraînés par Jésus à prendre de la hauteur, à contempler sa lumière, à écouter la voix du Père qui le désigne comme le Fils qu’il a choisi. Que cette célébration soit pour nous comme une halte sur la montagne et laissons-nous transfigurer par la lumière du Christ.

Dieu très haut qui fait merveille, béni soit ton nom !

Un jeune lecteur ou lectrice ……

  • Notre Dieu et Père, il est heureux que nous soyons ici,  près de ton Fils Jésus qui nous a rassemblés.  Nous avons écouté sa parole, comme tu nous l’as demandé, et nous pouvons maintenant te bénir et le louer de l’avoir envoyé parmi nous.  (Refrain)
  • Grâce à lui, voici que tu prends un visage, voici que l’invisible nous apparaît,  voici qu’en le transfigurant,  le visage d’un homme nous révèle ta lumineuse présence. (Refrain)
  • Grâce à lui, notre nuit s’éclaire, notre avenir se dessine et nous reprenons force pour marcher jusqu’à toi. (Refrain)

Par la personne qui préside la prière

C’est pourquoi, comme nous l’avons appris du Sauveur et selon son commandement, nous te disons avec confiance : Notre Père…..

L’animateur de la célébration introduit le signe de paix : Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui !

La liturgie de la Parole animée par des laïcs s’achève ainsi. On passe ensuite à la prière de conclusion (voir plus loin), à moins que l’on ait prévu une liturgie de communion.

Liturgie de Communion (éventuellement)

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion. Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi : 

Un membre de l’équipe liturgique

  • Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !
  • Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.  La communion eucharistique représente toujours un acte d’adhésion au corps du Christ, c’est à dire à la fois à son corps livré en croix et à son corps qui est l’Église. Communier est un acte de foi et, en même temps, un acte de solidarité dans la foi.
  • Heureux les invités au repas du Seigneur ! Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du Monde.

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir ; mais dis seulement une parole et je serai guéri.

  •  Que le corps du Christ nous garde pour la vie éternelle

Distribution de la communion en disant : « Le corps du Christ »

Chant pour la communion :  Pain de Dieu, pain rompu (D 284) ; Pain des merveilles ( D 203) ; ou selon votre répertoire.

Communion des fidèles et chant par la chorale…

Prière après la communion par un membre de l’équipe liturgique

Seigneur notre Dieu, ta Parole, Pain de vie, a renouvelé nos cœurs,  elle nourrit notre foi foi, fait grandir notre espérance et nous donne la force d’aimer.
Apprends-nous à toujours avoir faim du Christ, seul pain vivant et vrai, et à vivre de toute parole qui sort de ta bouche.  Par Jésus, le Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.  

Tous : Amen !

PRIÈRE DE CONCLUSION

par la personne qui préside la prière : N’attendons pas la mi–carême ou la semaine sainte pour vivre loyalement ce temps de réflexion, de pénitence et de prière. Si l’Église a supprimé certaines de ses exigences, c’est qu’elle nous traite en adultes et nous laisse la responsabilité de choisir les points sur lesquels faire porter nos efforts.

Un chant final  ici : selon votre choix

ENVOI

Après la prière de conclusion ou après le chant final s’il y en a un, l’animateur de la célébration conclut cette liturgie en disant : La joie d’avoir ensemble rencontré le Christ doit nous pousser vers nos frères pour partager leur vie avec plus de courage. et que Dieu tout-puissant nous bénisse  (Pas de bénédiction à donner ici !) : le Père, le Fils, et le Saint Esprit.

Tous : Amen !

Animateur de la célébration :  Allons, dans la paix du Christ !

Tous :  Nous rendons grâce à Dieu.

Ce texte tient compte des  directives  des évêques des diocèses francophones de notre pays pour les liturgies de la Parole animées par des laïcs (guide liturgique pour les assemblées dominicales   animées par des laïcs aux éditions C.I.P.L. 40, rue  des Prémontrés B 4000 Liège). 

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

Archives à revisiter

◊ Une  confiance sans faille dans le Seigneur     → Une confiance sans bornes

◊ Célébration communautaire en Carême   → Veillée de Carême : « Appelés à régner avec le Christ. »

Publié dans A.D.A.L., Carême | Pas de Commentaire »

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