Convertissez- vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

Posté par diaconos le 30 mars 2016

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre deux

Pierre dit à la foule : "Sachez avec certitude que Dieu l'a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié !

Pierre dit à la foule : « Sachez avec certitude que Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié !

Le jour de la Pentecôte, Pierre disait à la foule : « Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. » Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? »

Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous serez sauvés. » Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour- là, environ trois mille personnes se joignirent à eux. (Ac 2, 36-41)

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

 * Source du message →  Actes des apôtres (Acts of the Apostles) 

Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés : Pierre, dans son premier discours reprit les paroles de Jésus au début de sa prédication (Mt 4, 17). Dès le début de l’Église instituée par le Christ, il ne s’agit plus de recevoir  le baptême comme il se déroulait sur les bords du Jourdain, baptême qui n’était qu’un rite de purification. Mais maintenant, il nous faut recevoir le baptême au nom du Christ. Par ce baptême nous commençons une vie nouvelle. Dans l’Église à ses débuts, on baptisait surtout des adultes (catéchumènes) : ils avaient été catéchisés et ils s’engageaient devant la communauté : il s’agissait donc d’une conversion. Ces baptêmes d’adultes étaient l’aboutissement de tout un cheminement : catéchisme et initiation à la vie chrétienne. De nos jours, beaucoup d’adultes demandent à recevoir le baptême. Ils recevront celui-ci devant l’assemblée des fidèles lors de la messe célébrée dans la nuit de Pâques en la cathédrale de leur diocèse .

Jésus a payé un prix très élevé pour nous sauver. Les actes que nous faisons seront déterminant pour  assurer notre salut. Se repentir, changer de vie, faire effort… Voilà la route à suivre pour pouvoir atteindre le but. Se faire baptiser, recevoir les sacrements et reconnaître la Seigneur car la promesse est pour vous et pour tous ceux qui sont au loin.

Compléments

◊  Rencontre avec le Ressuscité →  Le Seigneur a tant de manières de nous rejoindre

◊ Jésus eswt vraiment ressuscité → Au matin de Pâques, le tombeau du Christ est vide. (Jn 20, 1)

 

Liens externes

◊ Du site « Chrétiens en réseau » →  Car la promesse est pour vous et pour tous  ceux qui sont au loin

◊  Promesse du salut  → Bible ouverte

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Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.

Posté par diaconos le 28 mars 2016

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre deux

 debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration : « Vous, Juifs, et vous tous qui résidez à Jérusalem, sachez bien ceci, prêtez l’oreille à mes paroles: e Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins. 33 Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez.

Il y avait,   résidant à Jérusalem, des juifs religieux, venus de partout.  Lorsqu’ils entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent et furent plein de confusion   car chacun entendait dans sa propre langue ceux qui parlaient. Pierre, entouré des onze autres Apôtres,  éleva la voix et  fit cette déclaration : « Vous, Juifs, et vous tous qui résidez à Jérusalem, sachez bien ceci, prêtez l’oreille à mes paroles: e Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.  Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez.

Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration : « Vous, Juifs, et vous tous qui résidez à Jérusalem, sachez bien ceci, prêtez l’oreille à mes paroles. Il s’agit de Jésus le Nazaréen, homme que Dieu a accrédité auprès de vous
en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes. Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu, vous l’avez supprimé en le clouant sur le bois par la main des impies.

Mais Dieu l’a ressuscité en le délivrant des douleurs de la mort, car il n’était pas possible qu’elle le retienne en son pouvoir. En effet, c’est de lui que parle David dans le psaume : Je voyais le Seigneur devant moi sans relâche : il est à ma droite, je suis inébranlable. C’est pourquoi mon cœur est en fête, et ma langue exulte de joie ; ma chair elle- même reposera dans l’espérance : tu ne peux m’abandonner au séjour des morts ni laisser ton fidèle voir la corruption. Tu m’as appris des chemins de vie, tu me rempliras d’allégresse par ta présence.

Frères, il est permis de vous dire avec assurance, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a été enseveli, et que son tombeau est encore aujourd’hui chez nous. Comme il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré de faire asseoir sur son trône un homme issu de lui. Il a vu d’avance la résurrection du Christ, dont il a parlé ainsi : Il n’a pas été abandonné à la mort, et sa chair n’a pas vu la corruption. Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins. Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez. » (Ac 2, 14.22b- 33)

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Source de l’image → Bible illustrations by Sweet Publishing

Pierre, conscient de sa responsabilité dans le groupe des douze (Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église), prit la parole au nom de tous : il expliqua d’abord le miracle de la Pentecôte par la grande prophétie de Joël, puis il annonça aux Juifs que Jésus de Nazareth, crucifié par eux, mais ressuscité a été élevé à la droite de Dieu, d’où il a répandu sur ses disciples le Saint-Esprit. Ce Jésus est bien le Messie. Si la mort de Jésus semblait être la négation de sa messianité, sa résurrection en est l’affirmation éclatante. Aussi Pierre prononçât-il cette grande parole : Dieu l’a ressuscité, et il employa  tout le reste de son discours à le prouver.

La résurrection de Jésus n’est pas seulement un fait historique, qui a eu lieu en endroit précis. Cette résurrection est un mystère actuel toujours actif.  Dieu dont l’amour est plus puissant que notre péché l’a ressuscité des morts et a fait de lui la source du salut pour tous.  S’il n’y avait pas eu de résurrection, alors pourquoi vivre honnêtement aujourd’hui ? Quel sens aurait notre vie ? Une parenthèse absurde dans l’immensité du cosmos né du hasard ?

Mais le Christ est vraiment ressuscité ; une résurrection qui est un espoir, alors nous devons vivre pleinement et témoigner que la vie a un sens ; qu’elle n’est pas une parenthèse, mais la préparation à une vie de plénitude dont l’existence terrestre est le commencement. Si nous vivions vraiment de la foi en la résurrection, nous ne pourrions pas nous taire devant la détresse de tant de personnes dont la vie n’est qu’une survie et qui crient leur souffrance vers nous : « Redonnez-nous une espérance ! »

Compléments

◊ Témoignage → Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.(Ac 2, 32)

◊ Témoignage de la foi des apôtres → Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. (Ac 10, 37-43)

◊ La résurrection du Christ est à l’œuvre au présent → Jésus, le ressuscité, n’est pas chez les morts

Liens externes

◊ Dieu l’a ressuscité, nous en sommes témoins →   C’est un miracle – Neil L. Andersen

◊  Jésus est vivant   → Comment discerner vraiment la présence de Jésus – Eglise …

 

 

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La statue d’or

Posté par diaconos le 16 mars 2016

Extraits du livre du prophète Daniel au chapitre trois

Le roi Nabuchodonsor fit une statue d'or, haute de soixante coudées et large de six coudées. Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone.Quiconque ne se prosternera pas et n'adorera pas sera jeté à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente.

Le roi Nabuchodonosor fit une statue d’or, haute de soixante coudées et large de six coudées. Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone.Quiconque ne se prosternera pas et n’adorera pas sera jeté à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente. (livre de Daniel au chapitrte trois)

Le roi Nabuchodonosor fit une statue d’or : elle était haute de soixante coudées, large de six coudées. Il l’érigea dans la plaine de Doura, dans la province de Babylone. Le roi Nabuchodonosor fit rassembler les satrapes, les préfets, les gouverneurs, les conseillers, les trésoriers, les juges, les magistrats et tous les fonctionnaires des provinces, pour qu’ils viennent à l’inauguration de la statue érigée par le roi Nabuchodonosor.

Alors, les satrapes, les préfets, les gouverneurs, les conseillers, les trésoriers, les juges, les magistrats et tous les fonctionnaires des provinces se rassemblèrent pour l’inauguration de la statue qu’avait érigée le roi Nabuchodonosor. Ils se tenaient là, debout, devant la statue que le roi Nabuchodonosor avait érigée. Le crieur public proclama avec force :   » Vous, peuples, nations et gens de toutes langues, on vous l’ordonne :
Quand vous entendrez le son du cor, de la flûte, de la cithare, de la harpe, de la lyre, de la cornemuse et de toutes les sortes d’instruments, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue d’or que le roi Nabuchodonosor a érigée.Celui qui ne se prosternera pas et n’adorera pas sera jeté immédiatement au milieu d’une fournaise de feu ardent. » (Dn 3, 1-7)
Source de l’image : La Bible illustrée sur Wikimedia Commons → La statue d’or
* Sidrac, Misac et Abed-Négo étaient des juifs chargés de l’administration de la province de Babylone. N’ayant pas tenu compte de l’ordre du roi, ils n’adorèrent pas la statue d’or.

En ces jours-là, le roi Nabuchodonosor parla ainsi :  » Est-il vrai, Sidrac, Misac et Abed-Négo, que vous refusez de servir mes dieux et d’adorer la statue d’or que j’ai fait ériger ?   Êtes-vous prêts, maintenant, à vous prosterner pour adorer la statue que j’ai faite, quand vous entendrez le son du cor, de la flûte, de la cithare, de la harpe, de la lyre, de la cornemuse et de toutes les sortes d’instruments ? Si vous n’adorez pas cette statue, vous serez immédiatement jetés dans la fournaise de feu ardent ; et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? «  (Dn 3, 13-15)

 Sidrac, Misac et Abed-Négo dirent au roi Nabuchodonosor : « Ce n’est pas à nous de te répondre.     Si notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi. Et même s’il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous ne servirons pas tes dieux, nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as érigée. ». (Dn 3, 16-18)

 Alors Nabuchodonosor fut rempli de fureur contre Sidrac, Misac et Abed-Négo, et son visage s’altéra. Il ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu’à l’ordinaire. Puis il ordonna aux plus vigoureux de ses soldats de ligoter Sidrac, Misac et Abed-Négo et de les jeter dans la fournaise de feu ardent. (Dn 3, 19-20)

Mais comme l’ordre du roi était pressant et la fournaise extraordinairement chauffée, la flamme du feu tua les hommes qui y avaient jeté Sidrac, Misac et Abed-Négo. Et ces trois hommes tombèrent au milieu de la fournaise ardente, tout liés.  Or ils marchaient au milieu des flammes, ils louaient Dieu et bénissaient le Seigneur. L’un d’eux, debout au milieu du feu, priait ainsi :  » Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères, loué sois-tu, glorifié soit ton nom pour les siècles ! Oui, tu es juste en tout ce que tu as fait ! [Toutes tes œuvres sont vraies ; ils sont droits, tes chemins, et tous tes jugements sont vérité. (Dn 3, 22-27)

Le roi Nabuchodonosor les entendit chanter. Stupéfait, il se leva précipitamment et dit à ses conseillers : « Nous avons bien jeté trois hommes, ligotés, au milieu du feu ? »  Ils répondirent : « Assurément, ô roi. » Il reprit : « Eh bien moi, je vois quatre hommes qui se promènent librement au milieu du feu, ils sont parfaitement indemnes, et le quatrième ressemble à un être divin. » Alors Nabucodonosor s’approcha de l’ouverture de la fournaise de feu ardent. Il appela : « Sidrac, Misac et Abed-Négo, serviteurs du Dieu Très-Haut, sortez et venez ici ! » Alors Sidrac, Misac et Abed-Négo sortirent du milieu du feu. (Dn 3, 91-93)

Et Nabuchodonosor s’écria :  » Béni soit le Dieu de Sidrac, Misac et Abed-Négo, qui a envoyé son ange et délivré ses serviteurs ! Ils ont mis Ils ont mis leur confiance en lui, et ils ont désobéi à l’ordre du roi ; ils ont livré leur corps plutôt que de servir et d’adorer un autre dieu que leur Dieu. Voici ce que j’ordonne à tous les peuples, nations et gens de toutes langues : « Si quelqu’un parle avec insolence du Dieu de Sidrac, Misac et Abdénago, qu’il soit mis en pièces et sa maison transformée en décombres. Car aucun autre dieu ne peut délivrer de cette manière. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Ce récit extrait du live de Daniel montre les dérives lorsqu’un état impose la pensée unique à ses citoyens. Les sujets du royaume de Babylone durent se convertir et pratiquer la religion imposée par  le roi Nabuchodonosor. Ils durent renoncer à leur religion et adhérer à la nouvelle et en cas de refus, ils risqueront d’être condamnés à une peine exemplaire. Il est interdit de penser autrement que  le roi, ou le parti au pouvoir. En cas de refus, l’emprisonnement est certain. Dans certains états totalitaires des millions de gens furent envoyés à la mort (camps de redressement, camps de concentration, exécution sans jugement… )

 Sidrac, Misac et Abed-Négo dirent au roi Nabuchodonosor : « Ce n’est pas à nous de te répondre.     Si notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi. Et même s’il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous ne servirons pas tes dieux, nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as érigée. Face à cet édit du roi, ils ont choisi d’avoir une position personnelle : ils ne veulent se soumettre qu’à DIEU et à personne d’autre. Ce sont des hommes libres, Ils ont trouvé prêts à mourir plutôt que de renier Dieu. Ils ont choisi librement de suivre Dieu.

Donne-moi, Seigneur la force de te suivre librement, même si je dois parfois aller à contre-courant. Jésus a dit : « Si vous m’aimez, vous observerez mon commandement, et mon père vous aimera ; nous viendrons et nous ferons chez-vous notre demeure.“ (Jn 14,23)
Oui, l’amour véritable est une présence réelle de Dieu ! Voici comment nous pouvons savoir que nous connaissons Jésus Christ : c’est en gardant ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché. (1 Jn 2  3-6).

Cette parole n’est pas qu’à découvrir, elle est à recevoir. Cette Parole s’adresse à nous, elle nous appelle, elle nous commande… Nous devons entendre profondément l’appel qui émane d’elle, ne pas passer à côté. Le résultat vient d’une écoute qui met en pratique, en œuvre… qui demeure fidèlement active à  la Parole… Sachons entendre, garder et la mettre en œuvre.

Toute personne qui garde les commandements de Dieu et qui fait sa volonté, celle la connaît Dieu. Garde dans ton cœur les commandements de Dieu et marche avec Jésus qui t’affirme : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. », alors tu découvriras que tu es en lui. Nous ne pouvons jamais affirmer que nous avons fait assez pour suivre Jésus : voilà l’essentiel de ce que nous dit la parole de Dieu. La Parole de Dieu nous parle de radicalité, elle est exigeante, tranchante et elle est une véritable école de Sagesse : elle nous permet de bien conduire nos vies. Jésus est la Parole de Dieu, il est notre sagesse, il est notre vie. Ta vie correspond-elle à Dieu ? Que les actes de ta vie soient une application de sa Parole : aime, sers, travaille pour garder sa Parole par amour pour Lui. Jésus est le chemin à suivre par excellence.

Liens externes

◊  La statue d’or    →  Nabuchodonosor

♥ Nabuchodonosor  → Le fer et l’argile | Le Monde de Demain

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Celui qui aime son frère demeure dans la lumière (Ep 4, 29-32)

Posté par diaconos le 14 mars 2016

Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche ; mais, s’il y en a besoin, dites une parole bonne et constructive, bienveillante pour ceux qui vous écoutent. En vue du jour de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint-Esprit de Dieu : ne le contristez pas. Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté. Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ. 

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

http://diaconos.i.d.f.unblog.fr/files/2014/10/images.jpg« Aimons-nous les uns les autres comme Dieu nous a aimés » (Jn 15, 12)  C’est une exigence fondée dans le Christ. Prends le temps de regarder ta vie, tes relations, les personnes avec qui tu vis habituellement sous cet angle. Vivre dans l’amour à la manière du Christ, c’est Quelqu’un à imiter. Pour t’aider à y parvenir, il est important que tu mettes le Christ sans arrêt devant tes yeux. Que faisait le Christ ? Qu’elle réaction avait-il devant l’injustice, la violence, l’infidélité… ?

Jésus nous avertit solennellement :  » Je vous le dis : toute parole creuse que prononceront les hommes, ils devront en rendre compte au jour du Jugement. Sur tes paroles, en effet, tu seras déclaré juste ; sur tes paroles tu seras condamné  » (Mt 12, 36-37). Il y a donc des paroles qui nous justifient et d’autres qui nous condamnent,  c’est-à-dire nous mettent avec les personnes qui s’opposent à Dieu parce qu’elles contrarient son dessein de rassembler ses enfants dispersés.  (Jn 11, 52) 

« Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu’un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu’un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu » (Mt 5, 22). Une parole mauvaise  est une parole qui manque de bonté, et qui dès lors ne construit pas la communauté ; au contraire, elle risque même de fissurer sa cohésion.

Nous serons jugés sur toute parole mensongère (calomnies), malveillante (médisances), destructrice (critiques), vaine, qui détourne de la présence de Dieu. « Celui qui aime la vie et désire connaître des jours heureux, qu’il garde sa langue du mal et ses lèvres de tout mensonge ; qu’il évite le mal et pratique le bien, qu’il recherche la paix, qu’il la poursuive. Car le Seigneur regarde les justes, il écoute, attentif à leurs appels. Mais le Seigneur affronte les méchants » (1 P 3, 10-12)

Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, toutes ces formes de méchanceté procèdent d’un cœur insatisfait, inquiet, qui attaque pour mieux se défendre. Mets-toi  généreusement au service de la personne qui nourrit de tels sentiments, et en lui manifestant de la tendresse, tu lui offriras la reconnaissance dont elle se sent injustement lésée ;  et par conséquence, tu  lui permettras de renoncer à ces comportements morbides et de reprendre sa place au sein de la communauté.

Pardonner aux autres comme Dieu nous a pardonné, tels sont à la fois la règle et le tout-puissant motif de notre conduite  envers les gens dont nous avons  à nous plaindre.

Compléments

◊ Méditation → Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse (Ep 4, 29-32)

◊ Les caractères fondamentaux de l’amour → L’amour-don ne passera jamais ! (1 Co 12,31-13)

◊ Vous avez appris et moi je vous dis → La justice chrétienne trouve sa source en Jésus, le Christ

Liens externes

◊   Invitation à un combat spirituel contre notre égoïsme, notre violence intérieure, notre difficulté à supporter les autres →  “Aujourd’hui, le Seigneur passe par nous”

La conscience permet beaucoup de choses

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