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La statue d’or

Posté par diaconos le 16 mars 2016

Extraits du livre du prophète Daniel au chapitre trois

Le roi Nabuchodonsor fit une statue d'or, haute de soixante coudées et large de six coudées. Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone.Quiconque ne se prosternera pas et n'adorera pas sera jeté à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente.

Le roi Nabuchodonosor fit une statue d’or, haute de soixante coudées et large de six coudées. Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone.Quiconque ne se prosternera pas et n’adorera pas sera jeté à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente. (livre de Daniel au chapitre trois)

Le roi Nabuchodonosor fit une statue d’or : elle était haute de soixante coudées, large de six coudées. Il l’érigea dans la plaine de Doura, dans la province de Babylone. Le roi Nabuchodonosor fit rassembler les satrapes, les préfets, les gouverneurs, les conseillers, les trésoriers, les juges, les magistrats et tous les fonctionnaires des provinces, pour qu’ils viennent à l’inauguration de la statue érigée par le roi Nabuchodonosor.

Alors, les satrapes, les préfets, les gouverneurs, les conseillers, les trésoriers, les juges, les magistrats et tous les fonctionnaires des provinces se rassemblèrent pour l’inauguration de la statue qu’avait érigée le roi Nabuchodonosor. Ils se tenaient là, debout, devant la statue que le roi Nabuchodonosor avait érigée. Le crieur public proclama avec force :   » Vous, peuples, nations et gens de toutes langues, on vous l’ordonne :
Quand vous entendrez le son du cor, de la flûte, de la cithare, de la harpe, de la lyre, de la cornemuse et de toutes les sortes d’instruments, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue d’or que le roi Nabuchodonosor a érigée.Celui qui ne se prosternera pas et n’adorera pas sera jeté immédiatement au milieu d’une fournaise de feu ardent. » (Dn 3, 1-7)
Source de l’image : La Bible illustrée sur Wikimedia Commons → La statue d’or
* Sidrac, Misac et Abed-Négo étaient des juifs chargés de l’administration de la province de Babylone. N’ayant pas tenu compte de l’ordre du roi, ils n’adorèrent pas la statue d’or.

En ces jours-là, le roi Nabuchodonosor parla ainsi :  » Est-il vrai, Sidrac, Misac et Abed-Négo, que vous refusez de servir mes dieux et d’adorer la statue d’or que j’ai fait ériger ?   Êtes-vous prêts, maintenant, à vous prosterner pour adorer la statue que j’ai faite, quand vous entendrez le son du cor, de la flûte, de la cithare, de la harpe, de la lyre, de la cornemuse et de toutes les sortes d’instruments ? Si vous n’adorez pas cette statue, vous serez immédiatement jetés dans la fournaise de feu ardent ; et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? «  (Dn 3, 13-15)

 Sidrac, Misac et Abed-Négo dirent au roi Nabuchodonosor : « Ce n’est pas à nous de te répondre.     Si notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi. Et même s’il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous ne servirons pas tes dieux, nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as érigée. ». (Dn 3, 16-18)

 Alors Nabuchodonosor fut rempli de fureur contre Sidrac, Misac et Abed-Négo, et son visage s’altéra. Il ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu’à l’ordinaire. Puis il ordonna aux plus vigoureux de ses soldats de ligoter Sidrac, Misac et Abed-Négo et de les jeter dans la fournaise de feu ardent. (Dn 3, 19-20)

Mais comme l’ordre du roi était pressant et la fournaise extraordinairement chauffée, la flamme du feu tua les hommes qui y avaient jeté Sidrac, Misac et Abed-Négo. Et ces trois hommes tombèrent au milieu de la fournaise ardente, tout liés.  Or ils marchaient au milieu des flammes, ils louaient Dieu et bénissaient le Seigneur. L’un d’eux, debout au milieu du feu, priait ainsi :  » Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères, loué sois-tu, glorifié soit ton nom pour les siècles ! Oui, tu es juste en tout ce que tu as fait ! [Toutes tes œuvres sont vraies ; ils sont droits, tes chemins, et tous tes jugements sont vérité. (Dn 3, 22-27)

Le roi Nabuchodonosor les entendit chanter. Stupéfait, il se leva précipitamment et dit à ses conseillers : « Nous avons bien jeté trois hommes, ligotés, au milieu du feu ? »  Ils répondirent : « Assurément, ô roi. » Il reprit : « Eh bien moi, je vois quatre hommes qui se promènent librement au milieu du feu, ils sont parfaitement indemnes, et le quatrième ressemble à un être divin. » Alors Nabucodonosor s’approcha de l’ouverture de la fournaise de feu ardent. Il appela : « Sidrac, Misac et Abed-Négo, serviteurs du Dieu Très-Haut, sortez et venez ici ! » Alors Sidrac, Misac et Abed-Négo sortirent du milieu du feu. (Dn 3, 91-93)

Et Nabuchodonosor s’écria :  » Béni soit le Dieu de Sidrac, Misac et Abed-Négo, qui a envoyé son ange et délivré ses serviteurs ! Ils ont mis Ils ont mis leur confiance en lui, et ils ont désobéi à l’ordre du roi ; ils ont livré leur corps plutôt que de servir et d’adorer un autre dieu que leur Dieu. Voici ce que j’ordonne à tous les peuples, nations et gens de toutes langues : « Si quelqu’un parle avec insolence du Dieu de Sidrac, Misac et Abdénago, qu’il soit mis en pièces et sa maison transformée en décombres. Car aucun autre dieu ne peut délivrer de cette manière. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Ce récit extrait du live de Daniel montre les dérives lorsqu’un état impose la pensée unique à ses citoyens. Les sujets du royaume de Babylone durent se convertir et pratiquer la religion imposée par  le roi Nabuchodonosor. Ils durent renoncer à leur religion et adhérer à la nouvelle et en cas de refus, ils risqueront d’être condamnés à une peine exemplaire. Il est interdit de penser autrement que  le roi, ou le parti au pouvoir. En cas de refus, l’emprisonnement est certain. Dans certains états totalitaires des millions de gens furent envoyés à la mort (camps de redressement, camps de concentration, exécution sans jugement… )

 Sidrac, Misac et Abed-Négo dirent au roi Nabuchodonosor : « Ce n’est pas à nous de te répondre.     Si notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi. Et même s’il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous ne servirons pas tes dieux, nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as érigée. Face à cet édit du roi, ils ont choisi d’avoir une position personnelle : ils ne veulent se soumettre qu’à DIEU et à personne d’autre. Ce sont des hommes libres, Ils ont trouvé prêts à mourir plutôt que de renier Dieu. Ils ont choisi librement de suivre Dieu.

Donne-moi, Seigneur la force de te suivre librement, même si je dois parfois aller à contre-courant. Jésus a dit : « Si vous m’aimez, vous observerez mon commandement, et mon père vous aimera ; nous viendrons et nous ferons chez-vous notre demeure.“ (Jn 14,23)
Oui, l’amour véritable est une présence réelle de Dieu ! Voici comment nous pouvons savoir que nous connaissons Jésus Christ : c’est en gardant ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché. (1 Jn 2  3-6).

Cette parole n’est pas qu’à découvrir, elle est à recevoir. Cette Parole s’adresse à nous, elle nous appelle, elle nous commande… Nous devons entendre profondément l’appel qui émane d’elle, ne pas passer à côté. Le résultat vient d’une écoute qui met en pratique, en œuvre… qui demeure fidèlement active à  la Parole… Sachons entendre, garder et la mettre en œuvre.

Toute personne qui garde les commandements de Dieu et qui fait sa volonté, celle la connaît Dieu. Garde dans ton cœur les commandements de Dieu et marche avec Jésus qui t’affirme : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. », alors tu découvriras que tu es en lui. Nous ne pouvons jamais affirmer que nous avons fait assez pour suivre Jésus : voilà l’essentiel de ce que nous dit la parole de Dieu. La Parole de Dieu nous parle de radicalité, elle est exigeante, tranchante et elle est une véritable école de Sagesse : elle nous permet de bien conduire nos vies. Jésus est la Parole de Dieu, il est notre sagesse, il est notre vie. Ta vie correspond-elle à Dieu ? Que les actes de ta vie soient une application de sa Parole : aime, sers, travaille pour garder sa Parole par amour pour Lui. Jésus est le chemin à suivre par excellence.

Liens externes

◊  La statue d’or    →  Nabuchodonosor

♥ Nabuchodonosor  → Le fer et l’argile | Le Monde de Demain

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